Systèmes Interactifs d’Aide à la Décision

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Systèmes Interactifs d’Aide à la Décision

Décision, Information, Connaissance, Gestion des Connaissances · course

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MODULE:

SYST MES INTERACTIFS

DAIDE LA D CISION

REPR SENTATION DE LA D CISION

[email protected]

II3 - ENSI Manouba

2013-2014

INTRODUCTION

evaluer

D cision

peser

synth se

analyser

Jugement

Id e

Information structur e

s lectionner

Information

rassembler

Donn e

Choix

D cision

Intelligence

1

DONN E, INFORMATION, CONNAISSANCE

ET D CISION

(cid:1) Donn e: repr sentation abstraite et l mentaire de la

valeur dune propri t , dun objet, dun ph nom ne ou

dun v nement. Elle peut tre de type textuel, num rique,

image, son, tactile, ou m me tacite (ou implicite).

(cid:1) Information: collection significative des donn es

d crivant l tat dun objet, dun ph nom ne ou dun

v nement.

(cid:1) Connaissance: repr sentation abstraite dun l ment

dune r flexion ou dun raisonnement propos de l tat

dun objet, dun ph nom ne ou dun v nement. Cest une

information valid e et retenue comme r gle.

(cid:1) D cision: un choix entreprendre

DONN E, INFORMATION, CONNAISSANCE

ET D CISION

Exp rience

Acquisition de Donn es

Education

Connaissance

Boucle de la

connaissance

D cision

Stockage de Donn es

Information

Boucle daction

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DONN E, INFORMATION, CONNAISSANCE

ET D CISION

(cid:1) Une nouvelle connaissance peut affecter lutilisation

dune donn e

(cid:1) Inversement, une nouvelle donn e peut r futer ou

affaiblir une connaissance

(cid:1) La connaissance contribue tous les niveaux

(cid:1) Laide la D cision est le r sultat dun traitement

faisant inclure : les donn es, les informations et les

connaissances.

DONN E, INFORMATION, CONNAISSANCE

ET D CISION

(cid:1) Les deux boucles de la connaissance et de

linformation peuvent tre per ues comme un jeu

dengrenages

(cid:1) Dans les organisations : les responsabilit s relatives

aux boucles dinformations et de connaissances sont

la plupart du temps s par es

(cid:1) La Gestion des Connaissances permet lentreprise

de profiter lexp rience dune personne et faire

compl ter celle des autres. Cest la gestion du savoir

faire.

3

D CISION

(cid:1) Une d cision est toujours prise pour:

(cid:1) faire face une difficult

(cid:1) r pondre une modification de l'environnement,

(cid:1) r soudre un probl me qui se pose l'organisation ou

l'individu

NORMALISATION DUNE D CISION

(cid:1) Une d cision est normalis e quand un processus

connu et explicitable existe, permettant de

traiter les informations.

Exemple:

(cid:1) Si une firme embauche un nouvel employ , en

fournissant l' ge, le grade, l'adresse, & une

proc dure va calculer sa paie chaque fin de mois.

(cid:2) le processus de d cision (d cider de le payer)

devient une simple routine.

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NORMALISATION DUNE D CISION

(cid:1) Une d cision non normalis e est une d cision que

l'on ne prend pas souvent et qui a un caract re

exceptionnel, par sa nouveaut ou son enjeu.

(cid:1) Elle va donc ob ir un programme qui n'est pas

facilement explicitable (retour-arri re, ...).

Exemple:

(cid:1) Le processus qui a permis d'embaucher quelqu'un

n'est pas toujours normalis

STRUCTURATION DUNE D CISION

(cid:1) Une d cision est bien structur e lorsque la

formulation du probl me s'effectue l'aide d'un

mod le et d'une repr sentation standard.

Exemple:

(cid:1) La paie est structur e par des mod les comptables.

(cid:1) L'approvisionnement par certains mod les RO.

(cid:1) La d cision d'accorder un pr t un client est en

g n ral mal structur e car il n'y a pas de

repr sentation canonique des clients et de leur

capacit rembourser.

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STRUCTURATION/NORMALISATION

(cid:1) Au d part, la d cision observ e est intuitive, machinale,

spontan e.

(cid:1) Il y a l'exp rience, l' motivit , l'intuition qui entrent en

jeu.

(cid:1) Il s'agit de d cision mal structur e.

(cid:1) Ensuite, quand on le peut, on passe l' tape de

structuration.

(cid:1) La structuration: un pr alable la normalisation.

D cision

non structur e

Structuration

Normalisation impossible

avec la structure choisie

Normalisation

D CIDER ET VALUER

(cid:1) Quand nous prenons des d cisions, nous

essayons, tant que possible, de prendre de

bonnes d cisions, ceci selon un standard de ce

qui est bon ou mauvais

(cid:1) La th orie de d cision suppose quune telle norme

est acquise, et proc de pour exprimer cette norme

de mani re pr cise et utile.

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RELATIONS ET NOMBRES

Exemple:

(cid:1) Alice d sire acheter un potage de tomate

(cid:1) Elle doit choisir entre diverses marques (A, B, C) de potage

de tomate

(cid:1) Sa norme de valeur peut tre li e au prix, au go t ou leur

combinaison

(cid:1) Supposons que : Alice aime le potage A plus que le potage

B ou le potage C, et le potage B plus que le potage C

(cid:2) Alors Alice devrait clairement choisir le potage A

(cid:1) Ici pas besoin dun mod le plus formel, cependant

deux mod les formels utiles sont possibles :

(cid:1) Mod le des relations

(cid:1) Mod les des nombres

MOD LE DES RELATIONS

(cid:1) Repr sentation en termes de relations du mod le

de valeur

(cid:1) On d fini une relation entre les 3 potages :

la relation meilleure que :

(cid:1) A est meilleur que B

(cid:1) B est meilleur que C

(cid:1) A est meilleur que C

(cid:1) Clairement, puisque A est meilleur que toutes les autres

alternatives, A devrait tre choisi.

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MOD LE DES NOMBRES

(cid:1) Repr sentation en termes de nombres du

mod le de valeur.

(cid:1) On assigne des valeurs num riques chacun des

3 choix possibles, par exemple :

(cid:1) A a la valeur 15

(cid:1) B a la valeur 13

(cid:1) C a la valeur 7

(cid:1) Puisque A a une valeur plus lev e que B ou C,

alors A devrait tre choisi.

Publicité

COMPARAISON

(cid:1) Afin de comparer des alternatives, on emploie des

termes tels que :

(cid:1) meilleur que &,

(cid:1) plus mauvais que &,

(cid:1) galement bon que &,

(cid:1) au moins aussi bon que &

(cid:1) Ce sont des relations binaires (2 arguments)

(cid:1) Notation math matique :

(cid:1) A > B pour A est meilleur que B (A > B signifie que B

est plus mauvais que A comme A est meilleur que B)

(cid:1) A = B pour A et B sont galement bons

(cid:1) A >= B pour A est au moins aussi bon que B

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LOGIQUE DES PR F RENCES

(cid:1) Les trois notions comparatives sont les bases de la logique

de pr f rence :

(cid:1) meilleures que (>) repr sente la pr f rence ou la

pr f rence forte

gale en valeur (=) repr sente lindiff rence

au moins aussi bon que (>=) repr sente la pr f rence faible

(cid:1)

(cid:1)

(cid:1) Ces trois notions sont li es ensemble selon les deux r gles :

(cid:1) R gle 1: A est meilleur que B si et seulement si (ssi) A est au

moins aussi bon que B, mais B nest pas au moins aussi bon que

A, soit :

A > B si et seulement si A >= B et non B >= A

(cid:1) R gle 2: A est galement bon que B ssi A est au moins aussi bon

que B et B est au moins aussi bon que A, soit:

A = B si et seulement si A >= B et B >= A

LOGIQUE DES PR F RENCES

Exemple:

" ma voiture est meilleure que votre voiture

" ma voiture est au moins aussi bonne que votre

voiture, mais votre voiture nest pas au moins

aussi bonne que la mienne.

(cid:2) Ces deux expressions ont la m me signification.

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USAGE DES PR F RENCE DANS LA PRISE

DE D CISION

(cid:1) En prise de d cision, des relations de pr f rence sont

utilis es pour trouver la meilleure alternative

(cid:1) R gle 1: une alternative est meilleure ssi elle est

meilleure que toutes les autres alternatives : sil y

a une seule alternative qui est la meilleure, alors la

choisir

(cid:1) Il y a des cas dans lesquels aucune alternative nest

uniquement la meilleure, puisque la position la plus

lev e est partag e par plusieurs alternatives

Exemple :

(cid:1) Le potage A et le potage B sont galement bons (A = B)

(cid:1) Le potage A est meilleur que le potage C (A > C)

(cid:1) Le potage B est meilleur que le potage C (B > C)

(cid:2) Dans ce cas, la solution vidente est de s lectionner A ou B.

USAGE DES PR F RENCES DANS LA PRISE

DE D CISION

(cid:1) La r gle suivante est utilis e :

(cid:1) R gle 2: une alternative est (parmi) les

meilleures ssi elle est au moins aussi bonne

que toutes les autres alternatives: sil y a

des alternatives qui sont meilleures,

s lectionner lune d'entre elles

(cid:1) Mais il y a des cas dans lesquels m me cette r gle

modifi e ne peut pas tre utilis e pour d cider

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UTILISATION DE LA REPR SENTATION

NUM RIQUE: NOTION DUTILIT

(cid:1) Lutilisation de nombres pour repr senter les

valeurs des alternatives:

(cid:1) fournit en g n rale une repr sentation rationnelle

(cid:1) la relation de pr f rence faible (>=) est alors toujours

compl te,

(cid:1) les relations de pr f rences faibles (>=) et strictes (>),

et dindiff rence (=) sont toutes transitives

(cid:1) toutes ces valeurs peuvent tre r duites une seule

entit , nomm e utilit U(x)

UTILISATION DE LA REPR SENTATION

NUM RIQUE: NOTION DUTILIT

Exemple:

Soit une valuation des travaux de quelques philosophes

modernes :

(cid:1) Bertrand Russell : 50

(cid:1) Karl Popper : 35

(cid:1) Willard Van Orman Quine : 35

(cid:1) Jean Paul Sartre : 20

(cid:1) Martin Heidegger : 1

(cid:2) On en d duit que Russell est pr f r aux autres philosophes

(cid:3) La repr sentation par des nombres nest pas claire: pas de

mesure pour meilleur en tant que philosophe ,

lattribution de nombres peut alors para tre arbitraire

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UTILISATION DES UTILIT S DANS LA PRISE DE D CISION

(cid:1) Il est facile dutiliser des valeurs repr sent es num riquement (utilit s)

dans la prise de d cision.

(cid:1) La r gle de d cision: choisir lalternative avec lutilit la plus lev e

Exemple : valeurs assign es par un lecteur 3 candidats politiques :

(cid:1) Nahdha : 15

(cid:1) Nida : 15

(cid:1) Al Jabha Chaabia : 5

(cid:1) Cette r gle ne peut tre ici utilis e car il y a plusieurs alternatives avec la

valeur maximale, elle doit tre alors tre compl t e

(cid:1) La r gle de d cision: choisir lalternative avec lutilit la plus

lev e; Si plus dune alternative a lutilit la plus lev e,

s lectionner lune d'entre elles (nimporte comment)

(cid:1) Cest une r gle de maximisation :

(cid:1) La th orie conomique: les individus maximisent leurs biens, comme mesur s en

argent

(cid:1) La th orie morale: les individus doivent maximiser lutilit r sultant de leurs

actions.

(cid:1) Dans la th orie de d cision, la maximisation dutilit est aussi largement adopt e

FORMALISATION DUN PROBL ME

D CISIONNEL

(cid:1) La repr sentation standard dun probl me de

d cision est la matrice de d cision

(cid:1) Trois concepts de base de la th orie de la

d cision doivent tre d finis :

(cid:1) les alternatives

(cid:1) les r sultats

(cid:1) L tat de nature ( v nement, chance, &)

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ALTERNATIVES

(cid:1) Dans une d cision, on a choisir entre diff rentes alternatives

(options, actions, &)

(cid:1) Dans certains probl mes de d cision, l'ensemble dalternatives

peut tre :

(cid:1) Ouvert : de nouvelles alternatives peuvent tre invent es ou

d couvertes par le d cideur

Exemple : ma d cision de comment passer la soir e ; jai en t te un

ensemble dalternatives, mais il est possible je d couvre une

alternative laquelle je nai pas pens

(cid:1) Ferm : aucune nouvelle alternative ne peut tre ajout e

Exemple : ma d cision de comment voter dans les prochaines lections

: il y a un nombre limit dalternatives (des candidats ou des

parties), entre lesquelles je dois choisir

(cid:1) Il existe deux types de fermetures

(cid:1)

(cid:1)

fermeture volontaire : le d cideur lui-m me a d cid de fermer

lensemble dans la premi re tape de la d cision

fermeture involontaire : la fermeture a t impos e par dautres

ou par des circonstances impersonnelles.

ALTERNATIVES

(cid:1) Dans la vie r elle : les ensembles dalternatives ouverts

sont tr s fr quents

(cid:1) Dans la th orie de la d cision: en g n ral les ensembles

dalternatives sont ferm s car :

(cid:1) la fermeture permet une r solution th orique des probl mes

de d cision plus facile

(cid:1) si lensemble dalternatives est ouvert, une solution d finitive

au probl me de d cision nest pas en g n ral possible

(cid:1) On suppose g n ralement que les alternatives sont

mutuellement exclusives, c.a.d., il nexiste pas deux

d'entres elles qui soient simultan ment r alisables.

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TATS DE NATURE

(cid:1) L'effet dune d cision d pend :

(cid:1) de notre choix dune alternative et comment nous lex cutons

(cid:1) de facteurs en dehors du contr le du d cideur

(cid:1) Facteurs connus : ils constituent l'information dont le d cideur

dispose.

(cid:1) D'autres sont inconnus : ils d pendent de ce que dautres personnes

feront et sur les l ments de la nature qui sont inconnus au

d cideur.

Exemple: consid rons la d cision daller ou de ne pas aller

un concert en plein air.

Les r sultats (que je dois satisfaire ou pas) d pendront des

facteurs naturels (le temps) et du comportement dautres

tres humains

(cid:1) Dans la th orie de d cision, on regroupe les divers

facteurs superflus inconnus dans un certain nombre de

Publicité

cas, appel s les tats de nature

TATS DE NATURE ET R SULTATS

(cid:1) Etat de nature :

Exemple: consid rons la d cision de porter ou de ne pas

apporter un parapluie quand je sors demain : d pend de sil

pleuvra demain

il pleut et il ne pleut pas peuvent tre pris comme

tats de nature dans un traitement de cette d cision

dans la th orie de d cision.

(cid:1) R sultats :

Les r sultats possibles dune d cision sont d finis comme

effets combin s dune alternative choisie et de l tat de la

nature :

(cid:1) Si je ne prends pas mon parapluie et il pleut, alors le r sultat

est que jai une valise l g re et je suis mouill .

(cid:1) Si je prends mon parapluie et il pleut, alors les r sultats sont

que jai une valise plus lourde et je ne suis pas mouill ,&

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MATRICE DE D CISION

(cid:1) Dans une matrice de d cision :

(cid:1)

(cid:1)

(cid:1)

les alternatives sont tabul es contre les tats possibles de

la nature

les alternatives sont repr sent es par les lignes de la

matrice

les tats de nature par les colonnes

(cid:1) Soit une d cision dapporter ou non un parapluie:

(cid:1) Pour utiliser une matrice de d cision, il faut :

(cid:1) Linformation sur la fa on dont les r sultats sont

valu s

(cid:1) Linformation sur les tats de nature qui seront

r alis s.

MATRICE DE D CISION DUTILIT

(cid:1) Pour repr senter les valeurs des r sultats, on leurs

assigne en g n ral des utilit s

(cid:1) Des descriptions verbales des r sultats peuvent

alors tre remplac es par des valeurs dutilit dans

la matrice:

(cid:1) La th orie de la d cision concerne principalement

des probl mes qui peuvent tre exprim s en

matrices de ce type, matrices d'utilit

(cid:1) La plupart des m thodes de la th orie de d cision

exigent une information num rique

15

MOD LISATION

MOD LISATION

(cid:1) Un mod le est la repr sentation d'une certaine

r alit qui vise un certain objectif.

(cid:1) Les mod les diff rent selon les objectifs qu'ils

visent, savoir :

(cid:1) D crire : Dans le cas o le ph nom ne est nouveau,

le mod le cherche le repr senter.

(cid:1) Expliquer : Le mod le peut aller plus loin que la

description initiale. Il aura pour but de fournir une

explication (tenter d'expliquer les ventes en fonction

de certains chiffres).

(cid:1) Pr voir : le mod le peut fournir les moyens

d' valuer les cons quences de certaines options.

(cid:1) Prescrire : le mod le en fonction des donn es, peut

proposer la solution adopter

16

MOD LISATION

(cid:1) Il faut:

(cid:1) d finir les fronti res de la mod lisation : d finir ce

qui est l'int rieur du syst me mod liser, et ce qui

est son environnement

(cid:1) d finir le niveau de d tail auquel il faut s'arr ter.

(cid:1) choisir le type de mod lisation appropri

(cid:1) choisir l'outil de mod lisation

TYPES DE VARIABLES UTILIS ES DANS

UN MOD LE

(cid:1) Tout mod le exprime des relations avec des

variables.

(cid:1) Ces derni res pouvant prendre la forme d'objets

de la r alit mod liser.

(cid:1) Toutefois chaque variable joue un r le particulier

dans le mod le et il est n cessaire de bien les

identifier

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VARIABLES EXOG NES

(cid:1) Il s'agit de toutes les variables ext rieures au

syst me mais cr ant des perturbations que le

syst me subit ou auxquelles il r agit.

(cid:1) Ce sont des variables qui expriment

l'environnement du mod le.

Exemple:

(cid:1) le taux d'inflation pour un syst me bancaire.

VARIABLES STRUCTURELLE

(cid:1) Ce sont les variables de fonctionnement du

syst me.

(cid:1) Ces variables expriment une certaine

permanence du syst me.

Exemple:

(cid:1) la quantit de mati re premi re n cessaire pour

la fabrication d'un produit.

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VARIABLES DE CONTR LE OU DE D CISION

(cid:1) Se sont les variables exprimant:

(cid:1) un choix,

(cid:1) une option ,

(cid:1) une hypoth se.

(cid:1) Il s'agit de variable de contr le dans la mesure o

l'utilisateur exerce un contr le sur elles.

Exemple: Prix de vente

VARIABLES ENDOG NES - DE R SULTATS

(cid:1) Des variables internes

(cid:1) Jouent deux r les:

(cid:1) Elles peuvent exprimer des r sultats (un chiffre

d'affaire, un co t total, &).

(cid:1) Les autres seront des variables interm diaires

dans les calculs. Elles sont calcul es dans une

formule, une quation, une r gle, &

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CLASSIFICATION DES MOD LES

SELON LES VARIABLES

(cid:1) Mod le d terministe ou probabiliste

Si les variables exog nes sont:

(cid:1) fixes et connues : mod le d terministe

(cid:1) Al atoires, soumises une certaine loi de probabilit : mod le

probabiliste

(cid:1) Mod le discret ou continu

Si la repr sentation du temps dans le mod le est:

(cid:1) sous la forme d'intervalles de taille cons quente (e.g.,

planification budg taire: cas discret)

(cid:1) sous forme de variations sur de tr s petits intervalles de

temps (le mod le est gouvern par un ensemble d' quations

souvent diff rentielles : cas continu)

(cid:1) 1er cas ______ ______ _______

1er mois 2 me mois 3 me mois

(cid:1) 2 me cas ________________________________

CLASSIFICATION DES MOD LES

SELON LES VARIABLES

(cid:1) Mod le qualitatif ou quantitatif

(cid:1) Calculs sur des nombre: mod le quantitatif.

(cid:1) Quand on r fl chit en termes de jugements bons

ou mauvais, souhaitables ou non, ou de

descriptions symboliques, hausse ou baisse, ou de

dessins, organigrammes, graphes: mod le

qualitatif.

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TYPE DE MOD LES DE D CISION

(cid:1) Mod les de planification

(cid:1) Mod les de simulation de Mont -Carlo

(cid:1) Mod les de programmation math matique

(cid:1) Mod les de d cision multicrit res

(cid:1) Syst mes experts et Intelligence artificielle

MOD LE DE PLANIFICATION

(cid:1) Utilis lors dun probl me de projection dans le

temps des activit s qui doivent tre g rer et

contr ler

(cid:1) La structure du mod le: temporelle et tabulaire

(sous forme de table)

(cid:1) Il s'agit de mod les g n ralement d terministes,

discrets et quantitatifs

(cid:1) Les outils utilis s ici sont les tableurs (excel)

21

MOD LE DE SIMULATION MONT -CARLO

(cid:1) Utilis face des v nements al atoires

(cid:1) Reproduire un ph nom ne dont on veut comprendre le

comportement.

(cid:1) Principe:

(cid:1) G n rer au hasard des v nements, conform ment ce que l'on

sait de leur distribution statistique.

(cid:1) On est dans le cas des mod les statistiques, discrets et

quantitatifs.

(cid:1) Les logiciels de type tableurs sont galement utilis s dans

ce cas.

MOD LES DE PROGRAMMATION MATH MATIQUE

(cid:1) Des mod les d terministes, discrets et

Publicité

quantitatifs

(cid:1) Une formulation math matique aide trouver

une solution optimale.

22

MOD LES DE D CISION MULTICRIT RES

(cid:1) Si on est face des situations dans lesquelles il n'est

pas possible de d finir une variable unique dont

la maximisation ou la minimisation permettent de

d finir la qualit de la solution.

(cid:1) On est alors en face de situations dont le caract re

essentiel est la multiplicit des variables qui

comptent dans la d cision.

(cid:1) Les m thodes de d cision multicrit res apportent une

aide au processus de d cision

(cid:1) Certains logiciels adapt s ces mod les: FirstChoice.

SYST MES EXPERTS ET INTELLIGENCE

ARTIFICIELLE

(cid:1) Difficult pour mettre des situations sous forme

d' quations

(cid:1) Se baser sur le raisonnement

(cid:1) Raisonnement: processus dans lequel il y a

lapplication des r gles qui produisent des

r sultats satisfaisants.

(cid:1) Il peut s'av rer int ressant de mettre sa

disposition une version informatis e de ces modes

de raisonnement.

(cid:1) C'est le but des techniques issues de l'IA.

(cid:1) Les SE (base de connaissances + MI) permettent

de reproduire le raisonnement de l'expert.

23

MOD LE DE PLANIFICATION

(cid:1) On s'int resse:

(cid:1) aux valeurs des variables endog nes (profit, co ts

totaux, endettement&)

(cid:1) en fonction du temps (mois, trimestre, ann es)

(cid:1) sur la base de variables exog nes estim es (taux

de change, taux d'inflation, &)

(cid:1) et de variables structurelles connues comme les

co ts unitaires de fabrication ou les quantit s de

mati re premi re n cessaire.

(cid:1) Le but: tester l'effet des variables de contr le

et des variables exog nes sur des variables

endog nes

MOD LE DE PLANIFICATION

(cid:1) La caract ristique principale d'un mod le de

planification est sa structure tabulaire

vidente.

(cid:1) les lignes: des variables interd pendantes

(cid:1) les colonnes repr sentent des intervalles de temps

sur lesquels les variables en ligne prennent leurs

valeurs.

(cid:1) En g n ral, l'unit de temps est constante (e.g.,

par mois, trimestre, &)

(cid:1) La mani re dont les variables en ligne sont

calcul e: homog ne c. .d les formules de calcul

sont les m mes d'une p riode une autre.

24

OUTILS DE MOD LISATION

POUR LA PLANIFICATION

(cid:1) On a deux mani res de mod liser un probl me de

planification:

(cid:1) Privil gier la nature tabulaire du mod le: recourir

un logiciel de type tableur,

(cid:1) Faire appel des logiciels dans lesquels le mod le est

construit comme un programme.

SOLUTION TABLEUR

(cid:1) Avantages:

(cid:1) Le tableur est un outil int ressant.

(cid:1) La principale caract ristique d'un tableur r side dans le fait

qu'il fournit la structure tabulaire propre aux mod les de

planification

(cid:1) Dans ce tableau, chaque cellule contient les instructions

aboutissant au calcul de sa valeur ainsi que le format de cette

valeur.

(cid:1) Ce que l'on voit l' cran, c'est aussi ce qui sera imprim .

(cid:1) Sa grande interactivit

(cid:1) Inconv nients:

(cid:1) On trouve m l dans une cellule tout ce qu'il faut pour son

calcul et son affichage.

(cid:1) Le tableur ne permet pas de s parer les variables qu'elles

soient endog nes, exog nes, structurelles ou de contr le.

(cid:1) Des tableurs dont la taille rend difficile la navigation.

25

SOLUTION PROGRAMME

(cid:1) Dans ce cas, le mod le est crit comme un programme c. .d

comme une suite d'instructions.

Exemple:

'ventes

'cout fixe'

cout total = 65 * ventes + cout fixe

marge brute = ventes- cout total

marge en % = marge brute % ventes

(cid:1) Pour ex cuter ce fichier, il faut:

(cid:1) Compiler le fichier (une tape en plus par rapport au tableur).

(cid:1) Lire les donn es ventes et cout fixe.

(cid:1) Pour g n rer le tableau de calcul, on aura pr ciser ici:

(cid:1) le nombre de colonnes (12 par exemple)

(cid:1) le fichier programme

(cid:1) le fichier donn es

(cid:1) Lancer le calcul

SOLUTION PROGRAMME

(cid:1) Avantages:

(cid:1) fournir une base coh rente dans des situations o les

mod les de planification sont complexes et

volumineux

(cid:1) Inconv nients:

(cid:1) devient incontournable dans des situations

impliquant des budgets avec une hi rarchisation par

pays, par zones, avec des monnaies diff rentes, &

26

CONSTRUCTION D'UN MOD LE DE

PLANIFICATION

1. Diff rencier les variables utilis es suivant leur

nature

2. Structurer le mod le et le d composer en tableaux

homog nes

3. Nommer les variables

4. Am nager les communications entre mod les

diff rents

5. Probl me des r f rences circulaires

DIFF RENCIER LES VARIABLES UTILIS ES

SUIVANT LEUR NATURE

(cid:1) Regrouper des variables sur lesquelles l'utilisateur n'a

pas de prise, en des variables de contraintes de

fonctionnement&

(cid:1) Leur attribuer par exemples des couleurs sp cifiques,

des fontes diff rentes, &

(cid:1) Prot ger contre l' criture toutes les cellules contenant

des formules de calcul.

27

STRUCTURER LE MOD LE ET LE

D COMPOSER EN TABLEAUX HOMOG NES

(cid:1) Une des difficult s du mode tableur est de tout vouloir

faire dans le m me tableau qui devient vite trop grand.

(cid:1) La navigation d'un bout l'autre du tableau devient

difficile.

(cid:1) Si un tableau doit tre un outil d'aide la d cision, alors

sa pr sentation doit tre aussi simple que possible.

(cid:1) Structuration:

(cid:1) le regroupement de variables: c. .d des regroupements de

lignes que l'on peut fermer et ouvrir.

(cid:1) regrouper dans un cran tous les l ments n cessaires la

r flexion de l'utilisateur (quelques variables exog nes et

structurelles mais surtout les variables de contr le).

NOMMER LES VARIABLES

(cid:1) Difficult s pour comprendre un mod le et donc de le

modifier ult rieurement: vient de la mani re dont un

tableur fait r f rence aux variables utilis es dans les

formules.

(cid:1) Le fait d'utiliser des r f rences aux cellules par leurs

coordonn es (B4 par exemple) permet une apparente

simplicit dans la formulation mais rend difficile la

lecture d s que le mod le devient complexe.

(cid:1) Donc, il faut toujours avantager une formulation

explicite en faisant appel aux possibilit s de nommer

les variables

28

AM NAGER LES COMMUNICATIONS ENTRE

MOD LES DIFF RENTS

(cid:1) Un mod le de planification:

(cid:1) utilis par plusieurs personnes en m me temps

(cid:1) se situe dans un ensemble d'autres mod les dans un

processus plus global,

(cid:2) d'o la n cessit d'une structuration globale.

(cid:1) Solution: constituer une feuille de calcul:

(cid:1) r le: conserver les variables communes

(cid:1) chacun aura la possibilit d'y mettre jour ses

d cisions que les autres viendront consulter.

(cid:2) constituer ce que l'on appelle un "blackboard"

contenant l'information partag e.

(cid:1) Ce qui est difficile, c'est la r flexion commune

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pour d cider du contenu du blackboard

PROBL ME DES R F RENCES CIRCULAIRES

(cid:1) R f rence circulaire: si les formules de calcul de

deux cellules d'un tableau font directement ou

indirectement r f rence l'une l'autre

(cid:1) Pour calculer une cellule, on a besoin de la valeur

de l'autre cellule et vice versa

29

R F RENCE CIRCULAIRE

(cid:1) Un tableur est actuellement impuissant devant ce

probl me.

(cid:1) Il lui donc impossible de r soudre un syst me

d' quations deux inconnues :

(cid:1) 2x+3y = 5

(cid:1) 5x-4y = 1

(cid:1) En mettant ce syst me sous la forme suivante :

(cid:1) x = 2,5 - 1,5 y

(cid:1) y = - 0,25 + 1,25 x

(cid:1) En mettant x en A1 et y en A2 par exemple avec les

formules :

(cid:1) 2,5 - 1,5 * A2 pour le calcul de A1

(cid:1) -0,25 + 1,25 *A1 pour le calcul de A2

EXEMPLE

(cid:1) On d sire maintenir un solde de tr sorerie un niveau au

moins gal 5.

(cid:1) sachant que, chaque p riode (ici des mois), on dispose

d'une estimation des entr es et des sorties d'argent.

(cid:1) A cet effet, on peut emprunter chaque mois un montant

qui sera rembours le mois prochain, permettant de ne

pas faire tomber la tr sorerie en dessous de ce seuil de 5.

(cid:1) Les int r ts de 1% sur cet emprunt sont pay s dans le

mois en cours.

(cid:1) Le probl me: d terminer dans un mod le ce qu'il y

a lieu d'emprunter chaque mois pour satisfaire la

contrainte de tr sorerie minimale.

(cid:1) On suppose le cash initial disponible nul.

30

EXEMPLE

A

Entr es cash

Sorties cash

Emprunt

Int r ts

Cash final

1

2

3

4

5

6

7

B

Mois 1

C

Mois 2

D

Mois 3

Emprunt : B5 = max(0; 5-B7)

Int r ts : B6 = 1% * B5

Cash final : B7 = B3-B4+B5-B6

Pour le 2 me mois

C5 = max (0;5-C7)

C7 = C3-C4+C5-C6 + B7 - B5

EXEMPLE

(cid:1) Pour casser la circularit , une solution consiste r crire

le mod le de la fa on suivante :

(cid:1) B5 = max (0; 5- (B3-B4)/(1-1%))

(cid:1) C5 = max (0; 5-(B7+C3-C4)/(1-1%))

(cid:1) Elles d coulent tout simplement du syst me d' quations:

(cid:1) Cash final = cash pr c dent + entr es - sorties + emprunt -

int r ts

(cid:1) Int r ts = 1%* emprunt

(cid:1) D'o l'on tire :

(cid:1) Cash pr c dent + entr es - sorties + emprunt *(1- 1%) = 5

(cid:1) Soit Emprunt = (5-(cash pr c dent + entr es - sorties))/(1-1%)

(cid:1) Sachant que Emprunt >=0

31

UTILISATION DU MOD LE DE

PLANIFICATION

(cid:1) Simulation ou What if

(cid:1) Etudes de sensibilit

(cid:1) Recherche d'objectifs

(cid:1) Optimisation

SIMULATION WHAT IF&

(cid:1) Evaluer l'impact de diff rentes hypoth ses portant

sur des variables de contr le, structurelles et

m me exog nes et se traduisant par des r sultats

sur des variables endog nes exprimant les

performances du syst me mod lis .

(cid:1) Modifier certaines valeurs et le mod le recalcule tous

les effets induits sur des variables endog nes.

(cid:1) Il s'agit donc d'une projection de la modification

effectu e sur tout type de variable autre qu'endog ne.

Il s'agit l de simulation ou "what if".

(cid:1) Les tableurs se pr tent bien ce genre d'utilisation

car ils ont l'avantage de l'int ractivit permettant

d'effectuer rapidement de multiples essais/erreurs.

32

TUDE DE SENSIBILIT

(cid:1) Etudier la sensibilit d'une variable

endog ne aux variations d'une variable

d'un autre type.

(cid:1) Dans ce cas l , on d sire savoir l'importance que

la variable structurelle ou exog ne ou de contr le

a sur une variable endog ne.

(cid:1) Dans lenvironnement dun tableur, ce genre

dutilisation oblige cr er une ou plusieurs

cellules de calcul pour chaque couple de variables

auquel on sint resse.

EXEMPLE

(cid:1) Vente: variable exog ne

(cid:1) Prix de vente: variable de contr le

(cid:1) B n fice: variable endog ne

(cid:1) Savoir de quel pourcentage varie un b n fice

quand les ventes augmentent de 10% ou bien

quand le prix de vente varie de 1%.

33

RECHERCHE DOBJECTIFS

(cid:1) Obtenir pour une variable endog ne, une

certaine valeur et de voir comment une autre

variable, autre quendog ne doit tre alt r e pour

obtenir un tel r sultat.

Exemple 1:

(cid:1) Quelles devaient tre les ventes (exog ne) pour que

le b n fice (endog ne) soit gal 100.

Exemple 2:

(cid:1) Quelle devrait tre la capacit (contr le) de lusine

pour atteindre un taux de rentabilit (endog ne) de

10%.

RECHERCHE DOBJECTIFS

(cid:1) La variable endog ne est le r sultat dun

calcul par une formule alors quici la perspective

est renvers e puisquon la fixe une valeur.

(cid:1) Il existe deux solutions :

1. R crire le mod le. R soudre par des what if

successifs sur la variable modifier jusqu ce que

la variable cible atteigne la valeur souhait e.

2. On peut galement avoir recours des options du

tableur afin datteindre automatiquement un

objectif vis (option: cible de Excel).

34

OPTIMISATION

(cid:1) Lutilisateur souhaite d terminer une solution

optimum de son mod le

Exemple:

(cid:1) On souhaite minimiser des co ts totaux qui

seraient la somme de co ts de stockage et de

main dSuvre, ces derniers tant calcul s par un

mod le plus ou moins complexe.

(cid:1) Par ailleurs, il peut y avoir des contraintes

infranchissables (pas de stocks de fin de mois

n gatifs ou de main dSuvre ne descendant pas

en dessous dun certain niveau).

OPTIMISATION

Solution:

(cid:1) On peut tenter de minimiser par what if

successifs ou valeur cible les co ts de

stockage

(cid:3) le minimum que lon pourra obtenir sur les

co ts de main dSuvre compte tenu des

contraintes, ne garantit pas tout ce que lon aura

obtenu sur les co ts de stockage.

(cid:1) Un mod le de programmation math matique

(e.g., programmation lin aire) peut

ventuellement r pondre ce probl me (Excel

dispose de loption Solveur).

35