Squelettisation d’images en niveaux de gris et applications

Institut Gaspard-Monge
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Squelettisation d’images en niveaux de gris et applications

Institut Gaspard-Monge · Mathématiques Appliquées, Technologies de l’Information et de la Communication · notes

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UNIVERSIT PARIS DESCARTES

cole doctorale ED386 de Sciences

Math matiques de Paris Centre

Laboratoire Math matiques Appliqu es

(MAP5)

UNIVERSIT DE CARTHAGE

cole doctorale de Technologies

de lInformation et de la Communication

Laboratoire Communication, Signaux et Images

(COSIM)

TH SE

Pour obtenir le grade de

Docteur de lUniversit Paris Descartes

en Math matiques Appliqu es

Docteur de lUniversit de Carthage

en Technologies de lInformation

et de la Communication

Pr sent e par Rabaa Youssef ep. Douss

Squelettisation dimages en niveaux

de gris et applications

Dirig e par

M. Fr d ric Richard, Professeur lUniversit Aix-Marseille

Mme Amel Benazza Benyahya, Professeure SupCOM

Soutenue le : 26 novembre 2015

Devant un jury compos de :

Mme Agn s Desolneux ,

M. Slim Mhiri,

M. Hugues Talbot,

M. Slim Kanoun,

Mme. Christine Chappard,

M. Anis Youssef,

M. Fr d ric Richard,

Mme Amel Benazza,

Mme. Anne Ricordeau,

Mme. Sylvie Sevestre-Ghalila, Ma tre de conf rence d t ch e CEA-DRT,

Directrice de recherche CNRS,

Ma tre de conf rence HDR lENSI,

Professeur lESIEE,

Ma tre de conf rence HDR lENIS,

Charg e de recherche HDR Inserm,

Ph.D et directeur Telnet Innovation Labs.,

Professeur lUniversit Aix-Marseille,

Professeure SUPCOM,

Ma tre de conf rence Paris 8,

Pr sidente

Examinateur

Rapporteur

Rapporteur

Invit e

Invit

Co-directeur de th se

Co-directrice de th se

Co-encadrante

Co-encadrante

Responsable CEA-Linklab

Th se nanc e et accueillie par le laboratoire CEA-Linklab

R sum

Lop ration morphologique de squelettisation transforme chaque objet dune image en une

forme lin ique qui pr serve la topologie de ce dernier (propri t dhomotopie). Elle est lar-

gement utilis e en biom trie mais aussi dans la reconnaissance des caract res ainsi que pour

lextraction de la microarchitecture osseuse. Lobjectif de cette th se est de d velopper une

m thode de squelettisation appliqu e directement sur les niveaux de gris de limage, ce qui

a pour large avantage de saranchir de pr traitement comme la binarisation, n cessaire

une squelettisation binaire. Une revue des m thodes de squelettisation en niveaux de

gris permet de constater que lamincissement est lune des approches les plus usit es de

par sa propri t dhomotopie. Cependant, cette approche est sensible au bruit de limage

et produit des squelettes sur-connect s. Un premier param trage de lamincissement a

t propos dans la litt rature an dabaisser des congurations de pixels li es au bruit.

La premi re contribution de ce travail est de proposer un ajustement de ce param tre

bas sur une d cision statistique. Il sagit didentier les tests dhypoth ses correspon-

dants aux di rentes congurations dabaissement en vue de xer ce param tre de fa on

locale. Ceci conduit la mise en place dune squelettisation par amincissement appel e

Self Contrast Controlled Thinning (SCCT) puisque robuste au bruit tout en sadaptant

automatiquement au contraste de limage. La squelettisation SCCT est rendue accessible

aux domaines dapplication gr ce son implantation optimis e bas e sur les les dattente

hi rarchiques. Ayant not le peu deorts consacr s l valuation de la squelettisation en

niveaux de gris, la deuxi me contribution de ce travail est de proposer un protocole visant

valuer lop ration de squelettisation sur la base de lensemble des propri t s requises

savoir la pr servation de la topologie et de la g om trie. Ce protocole est d roul sur

une base dimages synth tiques et nous permet de comparer notre approche celles de

la litt rature. La troisi me contribution est de proposer une structuration du squelette

en graphe donnant acc s aux descripteurs structurels et morphom triques des objets tu-

di s, la base de lexploitation du squelette par les experts des domaines dapplications.

Dans le cadre du projet Voxelo coordonn par le laboratoire B2OA de lUniversit Paris

Diderot, cette structuration est exploit e pour extraire dimages RX haute r solution les

descripteurs de la qualit de la microarchitecture osseuse.

D dicace

Je d die ce travail mes chers parents et mes beaux-parents,

mon tendre mari qui ma soutenue sans rel che,

mes fr res et sSur, mes mod les de r ussite professionnelle et personnelle,

mes belles sSurs et mon beau fr re,

mes neveux et ni ces, mon rayon de soleil,

tous ceux qui ont veill ce que ce travail soit la hauteur.

Remerciements

A lissue de ces ann es de th se, je suis convaincue que le travail qui ma t con

est loin d tre uniquement scientique. Cest un apprentissage qui nit par nous

inculquer la patience, la pers v rance, l change, le don de soi et le respect de tout

eort qui ait pu contribuer, de pr s ou de loin, atteindre la ligne darriv e.

Mes remerciements vont particuli rement Madame Sylvie Sevestre-Ghalila, Ma tre

de Conf rences d tach e au CEA-DRT et responsable de la plateforme de recherche

CEA-Linklab, pour laide et le temps quelle ma consacr , autant pour am liorer

la qualit de mon travail que pour me soutenir dans les moments diciles. Chaque

discussion avec elle est une vraie motivation et un vrai encouragement vers lavant.

Je remercie mes directeurs de th se, Madame Amel Benazza, Professeure

SupCOM et Monsieur Fr d ric Richard, Professeur lUniversit Aix-Marseille

qui malgr les longues ann es de th se, ont continu croire en moi et mont

soutenue jusqu la n.

Je remercie Mme Ricordeau, Ma tre de Conf rences lUniversit Paris 8 et

co-encadrante de cette th se qui par sa rigueur et sa patience, ma amen e

comprendre en profondeur tout ce que jentreprenais.

Ce travail a t nanc pendant ces trois derni res ann es par le projet ANR-Voxelo

et r alis en partie au CEA-LinkLab, plateforme commune de recherche entre le

CEA-LIST et Telnet Innovation Labs. De ce fait, je tiens aussi remercier Mme

Christine Chappard, Charg e de recherche lInserm et coordinatrice du projet

Voxelo et M. Anis Youssef, directeur de Telnet Innovation Labs pour mavoir

donn la possibilit dappliquer ma contribution aux domaines respectifs dimagerie

m dicale et de biom trie.

Je remercie les rapporteurs M. Hugues Talbot, Professeur lESIEE et M. Slim Ka-

noun, Ma tre de conf rence HDR lENIS, qui ont bien voulu rapporter mon travail.

Jexprime ma gratitude aux membres de mon jury de th se : Mme Agn s Desolneux,

HDR et Directrice de Recherche CNRS ENS-Cachan, et M. Slim Mhiri, Ma tre

de Conf rences HDR lENSI, davoir accept d valuer ce modeste travail.

Je tiens galement remercier ici lensemble de l quipe du CEA-LinkLab, Mme

Meriem Jaidane Professeure lENIT, Neska, Amira, Nader, Yosra et Khawla. Nos

nombreux changes ont contribu cr er une synergie qui fait que l quipe est plus

que la somme individuelle de ses membres.

Table des mati res

Introduction g n rale

1 Contexte g n ral de la squelettisation par amincissement

i

ii

iii

iv

v

1.2 M thodes de squelettisation des images en niveaux de gris

1.1 La squelettisation : d nition et propri t s . . . . . . . . . . . . . . . . . .

1.1.1 Propri t s dun squelette . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Lhomotopie

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

La pr servation de la g om trie . . . . . . . . . . . . . . .

L paisseur unitaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

La reconstructibilit . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Linvariance au bruit . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

. . . . . . . . .

1.2.1 Approches analytiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

1.2.2 Approches morphologiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

1.3 Amincissement binaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

. . . . . . . . . . . . . . . .

1.4 Lamincissement : du contexte binaire au gris

. . . . . . . . . . . . . . . .

1.4.1 D s de lamincissement gris classique

1.5 Amincissement param tr . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

1.5.1 Notions topologiques de lamincissement param tr . . . . . . . . .

1.5.2 Algorithmique de lamincissement param tr . . . . . . . . . . . . .

1.5.3 Analyse du comportement de lamincissement param tr au cours

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Publicité

1.6 Pink et son implantation de lamincissement param tr . . . . . . . . . . .

1.6.1 Options du -Skeleton . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

1.6.2 R glage du param tre de lamincissement . . . . . . . . . . . . . . .

des it rations

2 Contribution la squelettisation par amincissement

2.1 R vision des conditions dabaissement des pics et des extr mit s . . . . . .

. . . . . . . . . . .

2.2 Tests statistiques relatifs aux conditions dabaissement

2.2.1 Premi re valuation empirique du param tre . . . . . . . . . . . .

2.2.2 Premi re approche statistique pour lajustement de par la loi de

l tendue . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

2.2.3 Tests statistiques pour la d cision dabaisser pic et extr mit . . . .

2.2.4 Fusion de tests dhypoth ses pour labaissement des -cr etes . . . .

2.2.5 Estimation des param tres de notre proposition . . . . . . . . . . .

2.3 Optimisation algorithmique de notre m thode SCCT . . . . . . . . . . . .

2.3.1 D s algorithmiques du -amincissement . . . . . . . . . . . . . . .

3

11

17

19

19

19

19

20

20

20

20

20

21

22

26

29

31

31

32

34

37

37

40

42

43

46

46

47

50

52

55

56

57

TABLE DES MATI RES

i

ii

iii

iv

D pendance au parcours . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Proc dure s quentielle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Tri . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Complexit des notions topologiques . . . . . . . . . . . .

2.3.2 Fonctionnement FAH et applications aux outils de la morphologie

math matique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

2.3.3 Contributions pour loptimisation de limplantation de SCCT . . .

Notre implantation des FAHs . . . . . . . . . . . . . . . .

Comparaison des implantations SCCT et -Skeleton . . .

Autres am liorations de limplantation du SSCT . . . . . .

2.4 Discussion sur limpact du bruit et du contraste sur notre m thode SCCT .

i

ii

iii

3 Proposition dun protocole d valuation des m thodes de squelettisation

sur des images synth tiques

3.1 Revue des protocoles d valuation de la squelettisation existants . . . . . .

3.1.1 Propri t s valu es du squelette . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

3.1.2 Donn es id ales et leurs perturbations

. . . . . . . . . . . . . . . .

3.1.3 Mesures d valuation binaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Op rateur Area . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

M thode du buer . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Distance de Hausdor et sa variante . . . . . . . . . . . .

Connectivit du squelette . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Score de performance . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

3.2 Proposition dun protocole d valuation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

3.2.1 G n ration des images synth tiques . . . . . . . . . . . . . . . . . .

3.2.2 Crit res d valuation et mesures . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

3.2.3 R glage des param tres des 3 m thodes de squelettisation valuer

3.2.4 R sultats de l valuation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

i

ii

iii

iv

v

57

57

57

57

57

59

59

62

63

64

69

70

71

72

75

77

78

80

82

83

84

85

87

89

91

4 Structuration du squelette en graphe pour une exploitation haut niveau

par ses attributs

4.1 Caract risation des structures curvilignes par les attributs dun squelette et

98

son graphe . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

4.1.1 Attributs utilis s pour l tude dun squelette . . . . . . . . . . . . .

98

4.1.2 Utilit du graphe dun squelette . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 101

96

4.2 Notre contribution : Extraction dattributs par construction de graphe et

barbulage en niveaux de gris

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 102

4.2.1 Phase de binarisation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 102

Identication des congurations topologiques des pixels du squelette 103

4.2.2

4.2.3 Construction du graphe partir du squelette . . . . . . . . . . . . . 104

4.2.4 Lextraction dattributs

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 109

4.2.5 Proc dure d barbulage suivant la longueur et le niveau de gris

moyen des segments

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 110

4

TABLE DES MATI RES

5 Applications

114

5.1 Analyse de la microarchitecture de los sous-chondral du tibia dans le cadre

du projet Voxelo

5.1.1 Protocole semi-automatique dextraction de ROIs de los sous-chondral

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 115

sur images HR-pQCT . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 116

Segmentation semi-automatique de los . . . . . . . . . . . 117

i

Construction automatique de lenveloppe convexe et d -

ii

coupage en ROIs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 120

Evaluation de la m thode dextraction : r sultats et dis-

cussion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 122

iii

5.1.2 Application de la squelettisation SCCT et de lextraction dattributs

aux images du projet Voxelo . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 126

Comparaison qualitative des m thodes de squelettisation . 127

Publicité

i

R sultats de lextraction de param tres morphom triques

ii

sur un genou . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 132

5.2 La squelettisation appliqu e des lettres manuscrites et image biom trique 133

5.2.1 Applications dint r ts . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 133

5.2.2 R glage des param tres des m thodes de squelettisation . . . . . . . 134

5.2.3 R sultats et Discussion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 135

Conclusion g n rale

Publications scientiques

138

141

Annexe 1 : D tection de structures curvilignes par la g om trie di ren-

tielle

Bibliographie

143

148

5

Table des gures

L

L

C1 et

81. (b) : Image dintersection 100

1.2 Exemple de composantes connexes du fond et de lobjet.

neaux 81

151

inversion des couleurs.

al atoires de la liste

Moyenne des squelettes de 10 parcours al atoires de

image.

(a) : simple. (b) : pic. (c) : extr emit e.

1.1 Voisinage du pixel central x (en rouge). A gauche : les voisins 4-connexes

sont en blanc. A droite : les voisins 8-connexes sont en blanc. . . . . . . . .

C2 : compo-

santes 4-connexes du fond . En blanc : la composante 8-connexe de lobjet.

1.3 Conguration topologique du pixel central x. (a) : simple, (b) : pic, (c) :

extr emit e. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

1.4 Cas damincissement binaire sur images synth tiques : (a) : Image dan-

100. (c) : Image dun r seau

121. (d),(e),(f) : R sultat de lamincissement de (a),(b) et (c) apr s

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

1.5 D pendance au parcours : S1 et S2 squelettes obtenus par di rents parcours

pour les images binaires de la gure 1.4. Smoy :

obtenus pour chaque

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

1.6

1.7 D pendance au parcours : S1 et S2 squelettes obtenus par di rents parcours

pour limage en niveaux de gris I. Smoy : Moyenne des

al atoires de la liste

obtenus pour I. Sapp. : squelette

squelettes de 10 parcours al atoires de

obtenu en suivant lordre dapparition. S : squelette obtenu en triant la

liste L chaque it ration selon les niveaux de gris ascendants.

. . . . . . .

1.8 Exemple sur un prol de ligne de la progression des abaissements des ni-

veaux de gris lors dun amincissement suivant un tri ascendant des niveaux

de gris des pixels de la liste L. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

121 dont

les niveaux de gris varient dans [0..1]. (a) : Squelette en rouge superpos

au relief id al. (b) : Ajout dun bruit gaussien = 0.03 limage (a). (c) :

Squelette gris de (b) en utilisant un fond clair pour distinguer les cr tes

faiblement contrast es. (d) : Prol de limage id ale (a) et son squelette en

. . . . . . . . .

pointill . Prol de limage (b) et son squelette (c) en gras.

1.10 Trois exemples de conguration de pixel -cr ete. (a) : x est -cr ete pour

C4 sont les composantes du

C2,

C1,

K

fond 4-connexes et 4-adjacentes au pixel x. En blanc : les pixels du voisinage

de x qui s parent le fond en

. . . . . . . . . . . . . . . . .

composantes.

1.11 Traitement ne respectant pas lordre ascendant au cours des it rations de

lamincissement param tr . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

1.9 Amincissement basique appliqu sur une image synth tique 153

= 3 et (c) :

= 2, (b) :

C3 et

= 4.

K

K

K

L

L

22

23

24

25

26

27

28

29

30

32

34

6

TABLE DES FIGURES

1.12 Traitement respectant lordre ascendant au cours des it rations de lamin-

cissement param tr . Les deux cr tes nales b et g sont pr serv es. . . . . .

1.13 Abaissements au cours de la 1 re et la 3 me it ration de lamincissement

param tr sur une image synth tique bruit e ( = 5) avec = 12 . . . . .

1.14 Nombre de pixels simple, -cr ete, -pic and -extr emit e abaiss s au cours

des 15 premi res it rations de lamincissement param tr appliqu limage

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

de la gure 1.9.

1.15 Description dun pixel -abaissable. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

1.16 Squelettisation par -Skeleton de lmage synth tique de la gure 1.9 avec

= 25. (a) : ajout dun bruit gaussien d cart-type = 5. (b) : Squelette

sans pic avec extr emit e. (c) : Squelette sans pic et sans extr emit e. (d) :

Squelette avec pic et avec extr emit e. (e) : Squelette avec pic et sans extr emit e. 39

36

37

34

35

1.17 R sultats du -Skeleton sur dautres images synth tiques : Anneaux (300

300) avec bruit gaussien additif d cart-type = 5.1 et Intersection (100

100) avec = 12.49 .

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

1.18 R sultats du -Skeleton pour di rentes valeurs de sur limage synth -

tique de la gure 1.9 apr s avoir fait varier le contraste entre les branches

verticales et horizontales. bruit = 5. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

40

41

2.1 Ordre de traitement des congurations -d pendantes au cours des instruc-

tions dabaissement du -Skeleton. -Skeleton appliqu sur limage synth -

tique de test de la gure 1.16.(a) pour obtenir le squelette de la gure 1.16.(d). 44

47

K

bas.

2.2 Evolution lin aire du param tre en fonction de avec une pente u = 2.6.

2.3 Histogrammes de donn es simul es pour n = 2 et n = 6. Taille de l chan-

tillon utilis : 10000 et tableau n au niveau de conance = 0.05 . . . . .

Y(n1) : Taille de l chantillon utilis : 10000. . .

.

= 2. En vert,

.

2.4 Histogramme des simulations de Y(n)

2.5 Graphe dee = f ( 0). En bleu

= 3. En rouge,

K

2.6 Courbe n en fonction de pour n = 2, 3, 4, 5, 6 et dans le cas o

2.7 Fonctionneent de la FAH : premier empilement se fait un niveau de gris

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

2.8 Organigramme de limplantation du -amincissement. . . . . . . . . . . . .

2.9 Evolution des niveaux de gris des pixels abaiss s lors des d pilement de la

FAH pour la m thode -Skeleton (en vert) et notre m thode SCCT (en

rouge). . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

2.10 Construction de limage des lignes horizontales. Dinf et Dsup indiquent res-

Publicité

pectivement la distance minimale et maximale entre le fond et lobjet dans

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

une m me image.

2.11 R sulats de la squelettisation SCCT pour di rents bruits et niveau de test

. Limage admet un contraste Dinf = 50, Dsup = 95 par rapport au fond. .

2.12 R sulats de la squelettisation SCCT pour di rents bruits et niveau de test

= 4.

= 2.

K

K

49

50

54

55

58

60

62

65

65

. Limage admet un contraste Dinf = 110, Dsup = 140 par rapport au fond. 66

2.13 R sulats de la squelettisation SCCT pour di rents bruits et niveau de test

. Limage admet un contraste Dinf = 140, Dsup = 200 par rapport au fond. 67

3.1 Exemples dimages de la base MPEG7 : perturbations par rotation, distor-

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

sion de contours.

73

7

TABLE DES FIGURES

3.10 Premi re ligne : Les squelettes de r f rence binaires S

Illustration de la di rence entre squelette r el S et squelette id al S

3.2 Exemples de formes de la base de Kimia. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

3.3 Exemples de lettres arabes de la base IFN/ENIT . . . . . . . . . . . . . .

. . . . . . . .

3.4

3.5 Congurations Qk : le pixel entour est toujours simple.

. . . . . . . . . .

3.6 Appariement de la r f rence et de lextraction par la m thode du buer sur

une ligne droite repr sentant le squelette. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

3.7 Exemple 1 : Segments de deux squelettes S et S . . . . . . . . . . . . . .

3.8 Exemple 2 : S et S o un pixel li au bruit est ajout S2

. . . . . . . .

3.9 Distance de Hausdor entre deux courbes ne re tant pas la pr servation

de la g om trie. En noir les pixels du premier objet S. En gris les pixels du

second objet T .

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

I . Deuxi me

ligne : images en niveaux de gris lisses avec une di rence moyenne de

contraste D entre le fond et lobjet. Troisi me ligne : Images de la deuxi me

ligne bruit es par un bruit gaussien additif. IR : 326

121,

I) : 100

100. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

3.11 Application du buer width pour le calcul de Cp et Cr avec une tol rance

r = 3. Ligne 1 : = 2.5 et = 102. Ligne 2 : = 5.1, = 103. Ligne 3 :

= 2.5, = 104.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

3.12 Graphe d valuation sur les 3 images synth tiques utilisant 5 mesures quan-

titatives. Bruit gaussien additif variant de noise = 2 12 avec un pas de

0.5. Mesures : Cp Compl tude, Cr, BCC, OCC etE. M thodes valu es :

(Pink1) : ni extr mit s ni pics maintenus. (Pink2) : pics supprim s et extr -

mit s maintenues. (DLD) : m thode di rentielle. (SCCT) : notre m thode.

326, IN : 150

N and S

R, S

3.13 R sultats sur les images dintersection et des anneaux. Un bruit gaussien

additif d cart-type = 12.49 est appliqu . Pink1 : suppression de tous les

pics et extr mit s. Pink2 : maintien des extr mit s et suppression des pics.

3.14 R sultats sur limage du r seau synth tique. Un bruit gaussien additif d cart-

. . . . . . . . . . . . . . . . . .

type = 2.55 puis = 12.49 est appliqu .

4.1 Composition dun syst me biom trique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

4.2 Etapes de traitement et dextraction de minuties du r seau veineux de la

73

74

75

78

79

80

81

82

86

88

92

93

93

99

main . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 100

4.3 tapes de traitement et dextraction de minuties de lempreinte digitale . . 101

4.4 tapes dextraction des param tres morphom triques. . . . . . . . . . . . . 102

4.5 Conguration dun voisinage o le squelette gris est n et son quivalent

binaire non n.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 103

4.6 Congurations topologiques possibles des pixels du squelette. . . . . . . . . 104

. . . . . . . . . . . . . . . . . . 105

4.7 D composition possible damas de nSuds.

4.8 Squelette labellis contenant plusieurs congurations de structure point. . . 105

4.9 Exemple des di rents types de segments avec leurs labels respectifs.

. . . 106

4.10 Segment t te multiple

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 106

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 107

4.11 Deux segments entre deux points.

4.12 Un exemple de conguration des segments et le graphe associ . . . . . . . . 108

4.13 R sultat de la squelettisation par SCCT et -Skeleton. Intensit de bleu

re tant la longueur des segments.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 111

8

TABLE DES FIGURES

5.1 Anatomie du genou et d nition des compartiments sur une coupe trans-

versale du tibia. Image DICOM 16 bits 1400

1400. . . . . . . . . . . . . . 117

5.2 Exemple dhistogramme dune image DICOM de coupe au niveau du tibia. 118

. . . . . . . . . . . . . . 119

5.3 Gauche : image DICOM. Droite : masque binaire.

5.4 Volume de los apr s s paration du tissu mou environnant. En rouge le

5.5

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . 120

parall l pip de circonscrit hypoth tique.

(a) et (b) : Premi re et derni re coupe du volume dint r t au niveau du

tibia avec leurs enveloppes convexes respectives. (c) : Union des enveloppes

convexes superpose la premi re coupe du volume. (d) : En jaune, le rec-

tangle circonscrit base du parall l pip de et en bleu, les sommets du rectangle.121

5.6 Coupe partitionn e en ROIs avec leurs labels respectifs. . . . . . . . . . . . 122

5.7 Protocole semi-automatique de lextraction des compartiments de los sous-

chondral du tibia. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 122

5.8 Variation du seuil facilement supervis par lutilisateur. Gauche : q = 0.89

(pr sence de tissu mou). Centre : q = 0.87 (le bon seuil). Right : q = 0.85

(d faut dans los). . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 125

5.9 R sultats du BV/TV en % pour chaque compartiment divis en 3 segments

partir de la surface articulaire. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 125

5.10 image HR-pQCT du projet Voxelo (1400

compartiment lat ral post rieur traiter (249

selon la ligne en noir dans limage.

1400) avec une s lection du

241). Le prol 1D est trac

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 127

5.11 Squelettes superpos s limage initiale. (DLD) : R sultat pour s = 2.5 et les

bruit = 4

seuils hyst r sis l = 0.2 et u = 0.8. (SCCT) : Notre r sultat pour

et = 5.102. (Pink) : R sultat du -Skeleton pour

. . 128

5.12 Segmentation et squelettisation de deux coupes du volume dint r t. . . . . 130

5.13 Exemple dextraction de r gions dint r t sur une coupe segment e avec

bruit = 16.

b

= n.

b

b

leurs squelettes respectifs.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 131

Publicité

5.14 Variation du nombre de nSuds et du nombre de segments par ROIs pour

lensemble du volume dint r t. L1 : Compartiment m dial post rieur. L2 :

lat ral post rieur. L3 : m dial ant rieur. L4 : lat ral ant rieur.

5.15 Image dempreinte digitale de la base FVC2000 (215

5.16 Exemple de lettres manuscrites persanes. Carr noir d limite la r gion o

189).

. . . . . . . 132

. . . . . . . . 133

on estime le bruit.

bruit = 7.93.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 134

5.17 R sultats de la squelettisation sur limage dempreinte. (DLD) : R sultat

bruit = 16 and

pour s = 1.8, l = 3 et u = 6. (SCCT) : Notre r sultat

= 105. (Pink) : R sultat du -Skeleton

= n.

b

. . . . . . . . 135

5.18 R sultats de la squelettisation sur limage des lettres persanes. (DLD) :

R sultat de DLD pour s = 1.5, l = 7 et u = 21. (SCCT) : Notre r sultat

bruit = 7.93 et = 103. (Pink) : R sultat du -Skeleton

= 30.

b

b

. . . . . 136

bruit = 80.

b

5.19 Une image synth tique 153

b

mit e par le rectangle.

121 et son prol surfacique dans la zone d li-

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 144

. . . . . . . . . . . . . . . . . 145

5.20 Localisation dun point cr te sur une image.

5.21 Exemple de suivi de segment entre deux pixels cr tes P1 et P2. . . . . . . . 146

5.22 (a) : fonction parabolique f (x) = 1

de param tre d chelle variable.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 147

(x/w)2 convolu un noyau gaussien

b

9

Liste des tableaux

RAM Quadcore. Image de test de la Figure 1.9.

2.1 Calcul de 0 en fonction de et du nombre de composantes connexes

. .

2.2 Temps dex cution des notions topologiques sur une machine 64bits/16G

. . . . . . . . . . . . . . .

57

2.3 M thode de g n ration des labels pour toutes les congurations dun voisinage 63

2.4 Temps dex cution des tests dabaissement pour les di rentes congura-

tions sur 3 images di rentes. Machine 64bits 16G RAM Quadcore. Mode

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

dex cution "Debug".

2.5 Temps dex cution de lamincissement par ajustement local du contraste

SCCT sur une Machine 64bits 16G RAM Quadcore. Mode dex cution "Re-

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

lease".

64

54

64

K

76

. . .

3.1 Tableau comparatif des protocoles existants selon le type de donn es.

3.2 Evaluation de la squelettisation : de la propri t la mesure. . . . . . . . .

84

3.3 R glage des param tres des m thodes concern es par le protocole d valuation. 90

94

3.4

Indicateurs moyens pour chaque m thode.

. . . . . . . . . . . . . . . . . .

4.1 Structure de donn es : P oint . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 105

4.2 Structure segment.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 107

4.3 Tableau des structures segments de la Figure 4.12.

. . . . . . . . . . . . . 108

5.1 Tests de Reproductibilit de lextraction de ROIs.

5.2 Erreur de d viation pour un quantile variant de

. . . . . . . . . . . . . . 123

0.02.

. . . . . . . . . . . 124

10

Introduction g n rale

La squelettisation dune image vise fournir une repr sentation laire des objets quelle

contient. Son objectif est de pr server lessentiel de linformation port e par chacun des

objets sous une forme simple. Cest aussi une mani re de les repr senter ind pendam-

ment de leurs paisseurs initiales. Dans lespace continu, le squelette a t d ni par

Blum [1] comme le lieu des centres de boules maximales. Il nexiste cependant pas de

d nition unique du squelette dans lespace discret. Cest pourquoi, on se limite garantir

un nombre de propri t s telles que lunicit d paisseur du squelette, la pr servation de la

g om trie et de la topologie de lobjet, linvariance du squelette face au bruit, sa robustesse

aux transformations anes et pour certaines applications sa reversibilit permettant de

reconstruire lobjet initial.

Lint r t port aux m thodes de squelettisation a d but par la reconnaissance de carac-

t res dans les ann es 90 [2]-[3]-[4] et continue ce jour [5]-[6]-[7]. Ensuite, dautres domaines

dapplication se sont int ress s la squelettisation tels que la biom trie [8]-[9]-[10]-[11]-

[12], lextraction de routes [13]-[14]-[15]-[16]-[17], limagerie m dicale pour lanalyse de la

vascularisation tumorale [18], la d tection de vaisseaux sanguins pour langiographie r -

sonance magn tique [19] ou la caract risation de la microarchitecture de los [20]-[21]-[22].

De multiples m thodes de squelettisation sur images binaires ont t propos es dans

la litt rature. Toutefois, lapplication de ces m thodes aux images r elles et donc, en ni-

veaux de gris, n cessite des techniques de pr traitement permettant la binarisation des

donn es en entr e. Outre le fait quelles repr sentent des tapes ajouter en amont

la cha ne danalyse dimages (reconnaissance, caract risation dobjets etc), ces tapes de

pr traitement et de binarisation g n rent une perte dinformation et dans la plupart des

cas, une d gradation de la qualit et de la pertinence des squelettes obtenus. Le succ s de

cette op ration de traitement dimages dans les di rents domaines dapplication a donc

conduit l volution des m thodes de squelettisation vers le traitement direct des images

en niveaux de gris pour saranchir de cette tape de binarisation.

Dans ce nouveau contexte, les d s majeurs de la squelettisation r sident toujours dans

la pr servation de la connexit (lhomotopie) et de la g om trie des objets traiter ainsi

que dans la robustesse au bruit. Ces propri t s du squelette repr sentent une priorit dans

notre contribution la squelettisation compte tenu des applications vis es, savoir limage-

rie m dicale pour lextraction de la micro-architecture osseuse, lidentication biom trique

et la reconnaissance de caract res qui se basent sur les caract ristiques topologiques des

objets.

INTRODUCTION G N RALE

On choisit de classer les m thodes de squelettisation en niveaux de gris en trois grandes

cat gories dapproches, tout en suivant un ordre chronologique dapparition des m thodes

de chaque classe.

La premi re cat gorie de m thodes se base sur la g om trie di rentielle pour localiser les

pixels cr tes dun squelette. Ces approches consid rent limage comme une fonction et

en extraient les lignes centrales des objets en utilisant les propri t s de la g om trique dif-

f rentielle. Les auteurs de [23] utilisent une transform e en distance appliqu e sur limage

du gradient an de calculer un score qui permet de localiser les cr tes du squelette. Cette

technique repose sur lhypoth se de prols sym triques pour les objets traiter et nest

donc pas adapt e des objets quelconques. Dans [24], les auteurs mod lisent l volution

des courbes de niveaux de lobjet laide des quations di rentielles partielles classique-

ment utilis es par les m thodes de contours actifs. Les points de plus forte courbure de

ces courbes d volution repr sentent des points du squelette que les auteurs lient entre eux

pour construire le squelette nal. Quant la proposition d taill e dans [25], elle consiste

en une mod lisation de lop ration morphologique d rosion par des quations di ren-

tielles partielles an dappliquer it rativement cette op ration limage jusqu obtenir le

squelette de lobjet. Une autre m thode de la g om trie di rentielle [26] consiste mod -

liser un objet en niveaux de gris comme une surface et utiliser la direction maximisant

la courbure concave de surface pour localiser les points de cr tes. Une fois ces points de

cr tes d tect es, un suivi est op r an de reconnecter le squelette nal. Dautres auteurs

combinent la g om trie di rentielle lanalyse s mantique des r gions de limage [27] ou

aux contours actifs encore une fois [28]. Ces m thodes di rentielles peuvent op rer sur

di rentes chelles et ont lavantage de produire des squelettes robustes au bruit. N an-

moins, ces techniques ne mettent aucune condition sur la pr servation de la topologie des

objets, ce qui limite leur utilisation dans des applications qui requi rent lextraction de

caract ristiques topologiques telles que les jonctions.

Une autre cat gorie de m thodes de squelettisation en niveaux de gris est bas e sur

les transform es en distance ou lextraction de carte de distances an didentier laxe

m dian. Ces m thodes sont r pandues dans le contexte dimages binaires. Quelques au-

teurs ont propos d tendre leur utilisation aux images en niveaux de gris [29, 30, 31].

Certaines de ces m thodes requi rent une segmentation implicite [29, 30] an didentier

les pixels "objets" voisins du fond. Cest partir de ces...