Sciences Indusrielles

Mécanique, Energétique · course

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Sciences Indusrielles

Energétique

Mécanique - Energétique

MECANIQUE

ENERGETIQUE

L’expression de l’énergie cinétique ayant été vue lors du cours de cinétique - dynamique, nous n’en redonnons pas ici l’expression. On se contentera ici d’en donner des applications

1 Puissance

Définition : Soient deux ensembles matériels (S1) et (S2). Si à l’instant t, (S1) exerce sur (S2) une

r ( M® f 1 2

)

densité de force

; la puissance développée, à l’instant t, par l’action

mécanique de (S1) sur (S2), dans le mouvement de (S2) par rapport à un référentiel d’étude (R) s’écrit et se note : ur )

r / PSSRfM VM SRdm ® /.

en W (Watt) = Nms-1

(

)

(

)

(

®= 1212

2

M S

2

D’après le champs des vecteurs vitesse d’un solide, on peut écrire : ururuuurur ) Î=Î+Ù VM S RV A SRMAS R /

//

)

(

(

)

(

. En introduisant cette relation dans la définition

22 ci-dessus, on a alors : uruuurur ( PSSRfM V ASRdmfMMAS Rdm

/./.

(

)

)

r

®=Î+Ù 1212212

( / 2

2

MSM S ururuuur ( . PSSRV A SRfMdmSRfMMAdm

®=Î+W 1221221 2//./

)

)

(

2

r

(

urururuuuur ( . PSSRV A S RRSSSRAMfMdm

®=Î 1221221 2//./

®+W

(

)

)

(

MSM S

2

(

urururuuur ) PSSRV A S RRSSSRMS . 2 r ) =

®+W ®=Î 1221221 ur ( RSSfMdm 12121

avec :

//./

(

2

M S

2

et uuuruuuur ) ( ®= MSSAMfMdm 12121

A

2

M S

2

) (

( S )

r

(

)

)

)

)

)

(

(

)

r

(

(

)

)

M S

2

(

A

2

2

)

)

(

)

)

(

(

r

r

)

résultante des actions mécaniques qu'exerce S sur S

,

moment résultant en A des actions mécaniques de S sur S

On voit donc apparaître dans l’expression de la puissance les deux torseurs :

cinématique de S2/R:

{ ( VS R /

2

} )

= í

A

ur

(

)

S R / 2

ur ) V A S R

(

/

2

des actions mécaniques de S1 sur S2 :

{ ( TS S /

1

} )

2

= í

A

et

ur ( RS uuur MS A

(

1

S

)

2

S

1

)

2

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Emmanuel FARGES

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Mécanique - Energétique

Energétique

On a donc :

(

®== PSSRVSRTS /./ 1221 2

)

S .

urur ( uruuur ) ( V A SRMS

SRRS / 21

)

/ 21

2

(

(

S

A

S

2

)

)

{

A

(

} )

{

A

(

} )

La puissance développée par les efforts de 1 sur 2 dans le mouvement de 2/1 est donc le « produit » des torseurs cinématiques du mouvement de 2 par rapport à 1 et du torseur des actions mécaniques qu’exerce 1 sur 2. On entend ici par produit de torseur, la somme des deux produits scalaires Résultante d’un torseur scalaire Moment de l’autre. Cette puissance peut se calculer à partir des torseurs réduits en un même point qui par contre peut être quelconque.

La notion de puissance dépend du repère d’étude : Soient deux repère R0 et R3 et deux solides S1 et S2: D’après la composition des vecteurs vitesse, on peut écrire : ururur ( ) VM SRVM SRVM R R /

Î=Î+

)

(

)

(

/

/ 20233

0

par les efforts qu’exerce S1 sur S2 dans son mouvement par rapport R0

rapport à R3

/ r ) PSSRfM VM S RdmfMVM SRVM RRdm

ururur (

®=Î=Î+ 120122012233

/././

( PSS R® )

) : (

) /

(

12

3

0

r

(

)

(

®=Î+ 1201223123

PSSRfM VM SRdmfM VM R Rdm MSM S

/./.

0

2

)

urur (

)

2

MSM S r /

(

(

( PSSRPSSRV RRTS

®=®+ 120123301

///

)

.

2

S

)

)

r

2

)

(

(

2

(

} } { ) ) 1444442444443 A A 0

{

(

, donc si on calcul la puissance développée ( PSS R®

, puis par

)

/

12

0

)

(

)

(

)

Définition : Puissance développée par les actions mutuelles entre deux ensembles matériels S1 et

S2 : On la note «=®+ 1212021

( PS

)

0

SPSSRPSS R

( PS (

S«

1

2

)

/

et cette quantité vaut : )

(

)

/

Remarque : Cette puissance ne dépend pas du repère R0 choisi pour la calculer : Soit un second

repère d’étude noté R1 :

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Energétique

Mécanique - Energétique

( PS

«=®+ 1212021

SPSSRPSS R

)

0 =®+

=+®

A =®+®

.

/

1 A

(

)

)

(

Publicité

S

AAA

{

( +

/./ 2012102

( ( / } { } ( ) ) VSRTSSV SRTS { } { } ) ) VSRV RRTS // . 21101 2 A } } { { ) ( ) + V SRV RRTS . 1 A } } } { { ) ) ) + VSRTSSVSRTS /./ 2112112 1 14444424444431444442444443 AAA A

} ) } ) } )

{ {

{ {

// 11102

} )

( S

{

{

S

S

(

(

(

(

(

(

(

(

.

A

A

A

} )

{ V R R 1 0

(

/

A

( PS } )

.

SRPSS R / 1

12121

) { ( ®+ TSSTS 211

A

} } ) ) S 2 144444424444443 r 0 r 0

{

(

=í

A

(

)

/

=®+

PSSRPSS R 12121

)

(

)

/

( ( PS

=

/ 1 )

S

2

1

Liaisons parfaites entre solides : Si S1 et S2 sont en liaison parfaites, cela signifie que l’on a :

( PS

S«

1

) = 2

0

On peut alors écrire : ( PS

«=®+ 1212221

)

SPSSSPSS S ( .

2 =®+

0/./

/

)

( { } { ) VSSTSSV SSTS 2212122 1 1442443 AAA A torseur nul } { ) V SSTS . 122

{ S A

(

A

1

=

0/

)

{

(

( (

(

S

/ } )

} )

} )

{

(

} )

Les deux torseurs (cinématique et des actions mécaniques transmissibles) sont donc complémentaires : les zéros de la résultante de l’un correspondent aux composantes non nuls du moment de l’autre :

=«=®

0/.

(

( PSSVSSTSSvY M

= . 12122

)

1

{

O

} )

{

O

(

=

+ XvYvZvL

++ 0 y Exemple sur la liaison Pivot glissante d’axe (

Nw

+ yzx

+ w

M

w

x

z

=«=® 0/.0

= PSSV SSTSSv . 0 12122 O

1

)

(

{

(

Y

} )

{

O

(

} )

r )Ox

} )

w

w w

x

y

z

vX x

L

y vZ N z

O

O

ente les deux solides S1 et S2:

wì

x

0

O

0

y

z

v

0

L

Z

0

O

2 Travail

Définition : Le travail entre deux instants t1 et t2 de l’action mécanique qu’exerce un solide (S2)

sur un solide (S1) dans le mouvement de (S1) par rapport à un référentiel R vaut :

WSSRPSSRdt

t 2 1212

1

t

®=

(

)

/

(

t

2

t

1

)

/

en J (Joule)

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Energétique

Mécanique - Energétique

Cette relation entre travail et puissance peut s’écrire sous forme de dérivation :

(

PSS R 2

) =

/

1

3 Energie potentielle

( ( d WSS R

2

/

1

)

)

dt

Définition : Un ensemble matériel (S1) possède une énergie potentielle associée à l’action

mécanique qu’exerce un ensemble matériel (S2) dans le mouvement de (S1) par rapport à un référentiel R si il existe une fonction scalaire notée

( PESS R®

1 /

2

)

telle que l’on puisse écrire :

(

®= - PSS R 2

/

1

)

(

dESS R 2 P dt

)

/

1

EP est alors l’énergie potentielle de S2 due à l’action de S1 dans son mouvement par rapport à R.

Remarque : Entre deux instants t1 et t2,

( 2 t WSSR tP 12

®= 1 P

E

) E

/

1

2

Energie potentielle de pesanteur : L’action mécanique de la pesanteur sur un corps S1 est fréquemment notée ( La puissance développée par la pesanteur sur un corps S1 en mouvement par rapport à un référentiel r r r R O x y z , ; , )

vaut, par définition : (

. Avec l’hypothèse que le champ de pesanteur est constant

®r g

( (

S 1

ur

®=

.

)

)

)

r

r

/

1

PgSgVM SRdm 1 M S 1

.

sur tout le corps S1 pendant son mouvement par rapport au référentiel R (ce qui exclut par exemple la face de lancement d’une fusée : le champ de pesanteur n’étant pas identique au sol et en orbite). En prenant le paramétrage classique : ggz= - :

r

r

r

(

)

®=-

Î=-

r ./. PgSgzVM SRdmmgzVG S R M S 14444244443 1

)

11

/

1

urur (

ur

r

(

)

urur ( VG SRV G R 1 /

Î=

)

Or:

( =

1

(

) mVG S R / uuur dOG dt

)

/

car G est bien sur un point matériel du solide S1 dont il

R

est le centre d’inertie. On peut donc réécrire la puissance sous la forme :

r

(

®=-=- PgSmgzmgOG

)

1

r

.

uuur dOGdz dtdtdt R

uuur r ( . dOG z

)

uuur

.

r

R

. En notant

uuur r . OGz

z=

, on

G

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obtient :

r ( ®=-= - PgSmg

)

1

( dmgz

)

G

dz G dtdt

On obtient donc aisément l’expression de l’énergie potentielle de pesanteur :

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Energétique

Mécanique - Energétique

r avec z

r verticale ascendante et Gz , coordonnées cartésienne du centre d’inertie de S1 sur z

Emgz P

pesanteur

=

G

Energie potentielle d’élasticité : Cas d’un ressort longitudinal :

.

r x

O

Bâti

On considère un ressort de longueur à vide 0l et de longueur x à un instant t. Soit k sa raideur (en N/m).

L’effort qu’exerce ce ressort sur le solide (non représenté) qui le déforme, vaut donc :

ur Rklx x®

ressortsolide

=

)

(

r

0

La puissance développée par l’action mécanique du ressort sur le solide qui le compresse (ou l’étire) est égal à :

) = ®== /0 0.0 Pressortsolidebatiklxxkl

(

x 0

0

& xkl

000

O

O

x

0

(

0

)

0

(

0

)

&

(

0

)

dx dt

Donc le travail entre deux instants t1 et t2 de l’action mécanique du ressort sur le solide dans son déplacement par rapport au bâti, vaut :

2 =-=-=-

dx ( WklxdtklxdxklxE dt

) -=

0

1

2 E 1

(

001

)

2

(

1 2

2

)

2

1

potpot

On en déduit donc l’énergie potentielle d’élasticité d’un ressort de raideur k et de longueur à vide

(ou au repos) :

Ekl

x potentielle ressort

=

1 2

(

0

)2

4 Théorème de l’énergie cinétique

4.1 Appliqué à un solide

On « part » du principe fondamental de la dynamique appliqué à un solide (S) dans son mouvement par rapport à un repère R en un point A quelconque : {

. « Multiplions » ce principe par le torseur cinématique en A du

} ) D SRTS /

{ S=

} )

(

(

A

A

mouvement de S/R :

{

} ) D SRTS /.

(

A

A

urur (

/

{ ( urur S ( V A SRV A S R

) SRS R )

=

/

A

} )

.

(

A

(

/

)

)

/

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Mécanique - Energétique

Energétique ur

dm

P

P S uuurur APdm

P

ur

dm

P

P S uuurur APdm

P

A

P S

A

P S

.

.

A

A

urur (

ur ( ) RS SRS R urur uur ( ) V A SRV A S RMS A

=

/

/

(

(

/

)

. D’où :

) 144444424444443 A

S

/

A

urur (

ur ( ) RS SRS R urur uur ( ) V A SRV A S RMS A

=

/

/

(

(

/

)

) 144444424444443 A

S

/

A

)

S

.

.

)

)

( PSS R

)

S

( PSS R

( )

( )

/

/

) ( PSSRV A SRdmSRAPdm

ururuuur ( .

®=Î+W

//./

)

Or

(

Î=Î+Ù

ururuuurur ) ) V A SRV P SRAPS R / // ururuuurur ( +Ù = V VAPS R

(

A

P

l’écriture :

urur dVdV P dtdt

PSP S

écrite ci-dessus :

( PSSR

®=+Ù

W+Ù

) VdmAPSRdmAPSRdm /./..

ururur uruuururuuurur dVdVdV PP dtdtdt

/ PSPSP S

P

(

)

(

)

P

, ce qui donne sous forme simplifiée au niveau de

)

/

. On obtient donc une nouvelle expression pour la puissance

(

P

)

÷

(

) ÷ ÷

14444444r

444444244444444444443

0 les deux termes étant opposés

= (produit mixte avec deux term

es permutés)

On a donc trouvé :

( PSSR

®==

/

urur . P

) VdmdmVdm PSPSP S

ur dV P = dtdtdt

ur ( d V

P

2

)

d

1 2

.

2 P

1 2 1442443 ( T S R /

)

On a donc le théorème de l’énergie cinétique : La dérivée par rapport au temps de l’énergie cinétique Galiléenne d’un solide S en mouvement par rapport à un repère R Galiléen est égale à la puissance Galiléenne développée par les actions mécaniques extérieures à S. ( d T S R

)

/

=

( PSS R

)

/

dt

Remarque :

Ce théorème ne donne pas d’équations supplémentaires par rapport au principe fondamental de la dynamique puisqu’il en est directement issu !!!

4.2 Appliqué à un ensemble de solides

Théorème de l’énergie cinétique appliqué à un ensemble de plusieurs solides en mouvement dans un repère Galiléen R :

Soit

E

= U , on a S

i

i

i

:

)

( dTS R /

i dt

=

( PSS R i

/

i

)

. Or

T ERTS R= å /

(

)

(

/i

)

i

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Mécanique - Energétique

Energétique ( ) dT E R dt

/

Donc :

D’autre part :

=

( PSS R i

/

i

)

avec

S

i

i

) ( PEERPES R

®=

/

(

/i

j

S

= U E )

j

i

. On trouve donc :

i /

( dT E R dt

)

=®+

( PEERPS

/

) S

(

i

)

j

i

j

On remarque qu’il faut tenir compte des puissances des actions mécaniques mutuelles entre chaque solides composant E

4.3 Intérêt de ce théorème

Intégrale première du mouvement

Si les efforts extérieurs au solide S étudié dérivent tous d’une énergie potentielle

( ®= - PSS R

)

/

( PdES R / dt

)

.

PE on a :

En appliquant le théorème de l’énergie cinétique au solide S dans son mouvement par rapport à R : ( d T S R

)

/

=

( PSS R

)

/

dt

On obtient donc, en combinant les deux relations :

d dt

T SRES R //

)

+

(

( 0P

)

=

Soit en intégrant : on obtient une équation que l’on appelle intégrale première du mouvement : T SRES R+

=

(

)

( //constanteP

)

5

Inertie ramenée sur un axe

Moteur

r Axe Oz

r Axe Az

Arbre moteur lié au pignon 1 : inertie par r rapport à l’axe Oz : I1

Arbre récepteur lié au pignon 2 + roue d’inertie: inertie par rapport à l’axe r Az : I2

On calcul l’énergie cinétique de ce système composé de deux sous – ensemble fonctionnels :

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Energétique

Mécanique - Energétique

Æ L’ensemble 1 composé de : l’arbre moteur + pignon 1 (nombre de dents Z1) tournant autour

1w par rapport au bâti 0. Le tout d’inertie I1 par

r de l’axe fixe Oz à la vitesse de rotation r rapport à l’axe Oz

Son énergie cinétique vaut :

T

( 1 / 0

)

=

1 2

2 I w 1 1

r autour de l’axe fixe Az r Le tout d’inertie I2 par rapport à l’axe Az 1 2

Son énergie cinétique vaut :

2 / 0

T

=

(

)

I w 2

2 2

Æ L’ensemble 2 composé de : l’arbre récepteur + pignon 2 (nombre de dents Z2) tournant

à la vitesse de rotation

2w par rapport au bâti 0 + la roue d’inertie.

L’énergie cinétique de l’ensemble {

} 1 2+

vaut donc :

( { } + 1 2/ 0 I TI

)

=

1 2

w 112

2

+ 2

1 2

2

w

Lorsque l’on cherche l’inertie équivalente ramené sur l’arbre moteur (que nous noterons

eqI

)

du système, cela revient à chercher à mettre l’énergie cinétique de cet ensemble sous la

forme :

T

( { } + 1 2/ 0

)

=

1 2 eq

2 I w 1

Le réducteur entre 1 et 2 nous donne la relation suivante entre les vitesses de rotation :

= -

w 2 w 1

Z Z

1

2

.

L’énergie cinétique de l’ensemble { 11 =+= 22

( { } + 1 2/ 0 I TIII

22 ww 11

Z Z

2112

+

)

2 1 1 2 2 2

} 1 2+

peut donc s’écrire :

2 w

1

Z Z

2 1 ÷ 2 2

. En comparant les deux expressions, on

en déduit l’expression de l’inertie équivalente ramenée sur l’arbre moteur :

II eq

=

I

+

1

2

Z Z

2 1 ÷ 2 2

Si on appelle r le rapport de réduction du réducteur composé des deux roues dentées :

r

l’inertie équivalente vaut alors :

eqIIr I=

(

+

1

2

)

2

6 Cas particuliers

=

Z Z

1

2

,

6.1 Puissance développée par une action mécanique de type

couple

r Si le solide S1 exerce sur le solide S2 un couple C (en Nm) suivant Oz mécanique de S1 sur S2 est de la forme : 0 0

alors le torseur d’action

{ T

} ) ( = 120 0

. Le mouvement de S2 par rapport à un repère d’étude R étant

0O

C

quelconque, le torseur cinématique de 2/R n’a aucune forme particulière :

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{ ( VR

2/

} )

= í

O

w x

v w y w z

v x

y v z

.

Mécanique - Energétique

La puissance développée par ce couple dans le mouvement de 2/R vaut donc :

( C 12/0 0. PRv

®=

)

0 0

0

C

O

O

w x = w w z

yy

v x

v

z

w

.

z

La puissance développée par un couple est de la forme :

6.2 Puissance développée par une action mécanique de type

force

ur FF x=

r

en un point A, alors le torseur d’action

Si le solide S1 exerce sur le solide S2 une force mécanique de S1 sur S2 est de la forme : F

0

{ T

} ) ( = 120 0

. Le mouvement de S2 par rapport à un repère d’étude R étant

0 0

A

quelconque, le torseur cinématique de 2/R n’a aucune forme particulière :

{ ( VR

2/

} )

= í

O

w x

v w y w z

v x

y v z

.

La puissance développée par cette force dans le mouvement de 2/R vaut donc :

( ®= PRvFv 12/0 0.

)

F

0

0 0

O

O

w = w w

x

yy

z

v

x

v

z

.

x

La puissance développée par une force est de la forme :

Fv

( N.ms

)-1

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Emmanuel FARGES

EduKlub S.A.

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