Réseaux Informatique

Informatique, Télécommunications, Mathématiques · course

Voir tous les documents en réseaux

Réseaux Informatique

Chapitre II :

Le concept de réseau

ESEN

Université De La Manouba

Les techniques de

commutation

Commutation: Définition

• commutation nom commun - féminin

(commutations)

• 1. MATHÉMATIQUES changement par substitution

ou transfert (d'une chose à une autre)

Synonyme: permutation opérer une commutation

• 2. TÉLÉCOMMUNICATIONS opération qui permet de

connecter deux usagers sur le réseau téléphonique

au central de commutation électronique

14/01/2015

3

Nécessité de la commutation

• Le concept de réseau à commutation est né de

la nécessité de mettre en relation un utilisateur

avec n’importe quel autre utilisateur

– relation de 1 à 1 parmi n ou interconnexion totale

• Ainsi, pour réaliser l’interconnexion totale de 2

stations, il suffit d’une liaison, pour 3 stations 3

liens...

• D’une manière générale, dans un réseau de N

stations, pour relier la station N aux N – 1

stations déjà connectées il faut (N – 1) liens.

– Soit, pour les N stations, N(N−1) liens.

14/01/2015

4

Nécessité de de la commutation

• En comptant de cette manière, on

commet l’erreur de compter deux fois

chaque lien

– le lien de A vers B est le même que le lien de

B vers A

• Le nombre total de liens nécessaires

dans un système de N nœuds est donc

de :

Nombre de liens = N(N − 1)/ 2

14/01/2015

5

Nécessité de de la commutation

6

1

5

2

4

3

6

1

5

2

4

3

Nombre de liaison

N*(N-1)/2

Nombre de liaison

N

126543Nombre de liaisonN*(N-1)/2Nombre de liaisonN126543Techniques commutation

• Un réseau à commutation assure une

connectivité totale.

– Dans ses conditions, la topologie logique ou

interconnexion totale, vue du côté des

utilisateurs, est différente de la topologie

physique réelle

Techniques commutation

• Dans ce contexte où la ressource est rare vis-à-

vis de la demande potentielle (si simultanément

tous les abonnés du réseau désiraient joindre un

autre abonné...),

– il est indispensable de rechercher des techniques

particulières pour optimiser le partage des ressources,

– c’est l’objectif des techniques de commutation.

• Selon la technique employée pour « relier » deux

utilisateurs, on distingue

– la commutation de circuits,

– de messages

– ou de paquets.

14/01/2015

8

La commutation de circuit

• Dans la commutation de circuits, un lien physique

– est établi par juxtaposition de différents supports physiques

– afin de constituer une liaison de bout en bout entre une source et

une destination

• La mise en relation physique

– est réalisée par des autocommutateurs avant tout échange de

données

– et est maintenue tant que les entités communicantes ne la libèrent

pas expressément.

• Les autocommutateurs :

– sont les équipements capables de mettre bout à bout des segments

de circuits pour former un seul circuit de bout en bout

14/01/2015

9

La commutation de circuit

La commutation de messages

• En commutation de circuits, la régulation

de trafic est réalisée à la connexion,

– s’il n’y a plus de ressource disponible, de bout en

bout, la connexion est refusée.

• Pour éviter d’avoir à sur-dimensionner les

réseaux, la commutation de messages,

n’établit aucun lien physique entre les

deux systèmes d’extrémité.

– Le message est transféré de nœud en nœud et mis

en attente si le lien inter- nœud est occupé

14/01/2015

11

La commutation de messages

La commutation de messages

La commutation par paquets

• La commutation de paquets utilise une technique similaire à la

commutation de messages.

• Le message est découpé en fragments (paquets) de petite

taille. Chaque paquet est acheminé dans le réseau indépendamment

du précédent.

• Contrairement à la commutation de messages, il n’y a pas de

stockage d’information dans les nœuds intermédiaires. Chaque

nœud, recevant un paquet, le réémet immédiatement sur la voie

optimale.

• De ce fait, le séquencement des informations n’est plus

garanti.

– Pour reconstituer le message initial, le destinataire devra, éventuellement,

réordonnancer les différents paquets avant d’effectuer le réassemblage.

14/01/2015

Introduction aux Réseaux

14

Rapidité de la commutation par paquets

Multiplexage temporel des paquets sur une même

liaison

Commutation de circuits ou de paquets ?

• En commutation de paquets, à chaque paquet, le

nœud recherche une route optimale.

• Dans ces conditions, le séquencement des

paquets n’est pas garanti.

• La reprise sur erreur et le contrôle de flux

nécessitant une stabilité de route ne sont, par

conséquent, pas réalisables.

– Le réseau est dit best effort (pour le mieux), l’unité de

données porte alors le nom de datagramme.

14/01/2015

17

Mode connecté vs. Mode non connecté

• mode connecté, ex: Téléphone

– on compose le numéro

– on établit une connexion

– on parle

– on raccroche

• mode non connecté, ex : Poste

– on met l'adresse sur l'enveloppe

– on expédie

14/01/2015

18

Le mode non connecté (CLNS)

Publicité

« Datagramme »

• En mode non connecté (CLNS, ConnectionLess Network

Service), les informations transitent dans le réseau

indépendamment les unes des autres.

• Le destinataire n’est pas nécessairement à l’écoute, les

informations sont, dans ce cas, perdues.

• Dans un tel mode de fonctionnement, les routes empruntées

par les différents blocs d’information peuvent être différentes

• Le séquencement des informations ne peut être garanti

• Les mécanismes réseaux sont allégés au détriment d’une

complexité dans les organes d’extrémités qui doivent être

capables de réordonnancer les différents blocs d’information.

14/01/2015

19

Le mode orienté connexion (CONS)

« Circuit Virtuel »

• En commutation de circuits une liaison physique est

préalablement établie avant tout échange de données.

• En mode orienté connexion (CONS, Connection Oriented Network

Service), une liaison virtuelle est construite par un mécanisme

particulier

• Lors de la phase d’établissement de la connexion, les différentes

ressources nécessaires au transfert (buffers, voies...) sont

réservée

• Ensuite, tous les messages empruntent la route préétablie, le

séquencement des informations est garanti (chemin identique).

• Lorsque l’échange est terminé, une phase de déconnexion libère

les ressources.

14/01/2015

20

Réseau en mode connecté ou en mode

datagramme ?

• Un service en mode connecté ou non

connecté ne dépend pas du service

support utilisé, mais des protocoles

mis en œuvre sur ce support.

• Définir, pour un réseau, le type de

protocole à utiliser résulte d’un choix

essentiellement fondé sur les

performances et la qualité de service

que l’on désire obtenir

14/01/2015

21

Circuit virtuel commuté ou permanent

?

• Un circuit virtuel commuté est une

liaison établie à la demande, il

autorise l’établissement d’une relation

avec n’importe quel autre abonné du

réseau, la connectivité est ouverte.

• Le circuit virtuel permanent est établi

(configuré) une fois pour toutes, la

connectivité est réduite.

14/01/2015

22

Réseau en mode connecté ou en

mode datagramme ?

05/01/2015

23

Les architectures

protocolaires

Contexte

• Le développement rapide des moyens de calcul et

l’importance croissante des systèmes d’information

ont engendré la multiplicité des techniques réseaux.

• La complexité croissante des besoins de

communication et la diversité des solutions adoptées

ont très vite fait apparaître la nécessité de définir un

modèle complet de communication ou architecture

protocolaire réseau.

• Historiquement, chaque grand constructeur avait

défini la sienne :

– SNA (System Network Architecture) d’IBM,

– DSA (Distributed System Architecture) de BULL...

14/01/2015

25

Contexte

• Les architectures propriétaires incompatibles

entre elles ne permettent pas l’interopérabilité

des systèmes.

– Aussi, convenait-il de définir des techniques de mises en

relation en spécifiant une architecture normalisée.

–

• C’est ce qu’entreprit l’ISO (International

Standardization Organization) en définissant

une architecture de communication normalisée,

couramment appelée modèle de référence ou

modèle OSI (Open System Interconnection)

26

Contexte

• L’architecture réseau assure à l’utilisateur

l’accès aux ressources informatiques et lui

procure un service identique que les

ressources soient locales ou distantes,

pour cela elle doit être transparente à

l’utilisateur

Contexte

• Connecter en transparence divers équipements

provenant de constructeurs différents pour qu’ils

s’échangent des informations nécessite :

– que ceux-ci utilisent, non seulement, des

techniques de connexion compatibles

(raccordement, niveau électrique,…),

– mais aussi des protocoles d’échange identiques

et une sémantique de l’information

compréhensible par les partenaires de la

communication.

Objectif

• Réduire la complexité de conception des

réseaux informatiques

• Principes :

1. démarche analytique : recensement des

fonctions nécessaires

2. démarche synthétique : classement des fonctions

3. démarche simplificatrice et constructive :

1. regroupement en sous-ensembles pour simplifier la

compréhension des fonctions (frontières précises,

concises et utiles)

2. décomposition hiérarchique de l’ensemble des

mécanismes à mettre en œuvre en une série de couches

(ou niveaux).

14/01/2015

29

Pourquoi utiliser une architecture en

couches ?

● La structuration en couches considère un système

comme logiquement composé d’un ensemble de n

sous-systèmes ordonnés.

● Les sous-systèmes adjacents communiquent à

travers leur interface commune.

● Un sous-système de rang i peut être constitué

d’une ou plusieurs entités; il communique avec les

autres sous-systèmes de même rang : on parle

alors de la couche de rang i ou, plus simplement, de

la couche i.

Pourquoi utiliser une architecture en

couches ?

● Une architecture de communication se définit entièrement en

décrivant les services offerts par chaque couche, les interfaces

entre les couches adjacentes et la manière dont ces couches

coopèrent avec les entités du même niveau (les entités

homologues) dans les autres systèmes.

● On peut développer séparément et simultanément toutes les

couches d’une architecture de communication, une fois définies les

interfaces entre les différents sous-systèmes.

● Le nombre d’interfaces à définir est minimal : il suffit de décrire,

pour chaque niveau, les interfaces avec la couche supérieure (sauf

pour la couche la plus élevée de l’architecture) et avec la couche

inférieure (sauf pour la couche la plus basse). Les coopérations

entre entités homologues sont régies par un ou plusieurs

protocoles.

Principes de base de la décomposition en couches

• Une couche doit être créée lorsqu’un nouveau niveau

d’abstraction est nécessaire

• Chaque couche exerce une fonction bien définie

• Les fonctions de chaque couche doivent être choisies en

pensant à la définition des protocoles normalisés

internationaux

Publicité

• Les choix des frontières entre couches doit minimiser le flux

d’informations aux interfaces

• Le nombre de couches doit être

– suffisamment grand pour éviter la cohabitation dans une même couche de

fonctions très différentes, et

– suffisamment petit pour éviter que l’architecture ne deviennent difficile à

maîtriser

14/01/2015

32

Couche – Protocole - Service

• Une couche est spécialisée dans un ensemble de

fonctions particulières.

– Elle utilise les fonctionnalités de la couche inférieure et

propose ses fonctionnalités à la couche supérieure.

• La finalité de chaque couche est de fournir des

services à la couche située immédiatement au

dessus

• Les éléments actifs de chaque couche s’appellent des

entités

• Les entités de la même couche sur des machines

différentes sont des entités paires

14/01/2015

33

Couche – Protocole - Service

• Une couche est spécialisée dans un ensemble de

fonctions particulières.

– Elle utilise les fonctionnalités de la couche inférieure et

propose ses fonctionnalités à la couche supérieure.

• La finalité de chaque couche est de fournir des

services à la couche située immédiatement au

dessus

• Les éléments actifs de chaque couche s’appellent des

entités

• Les entités de la même couche sur des machines

différentes sont des entités paires

14/01/2015

34

Couche – Protocole - Service

• Le protocole d’une couche N définit

– l’ensemble des règles

– ainsi que les formats

– et la signification des objets échangés,

– qui régissent la communication entre les entités de la

couche N.

• Le service d’une couche N définit l’ensemble

des fonctionnalités possédées par la couche

N et fournies aux entités de la couche N+1

via l’interface N/N+1.

Couche – Protocole - Service

Interfaces

d’accès au

service

Couche N + 1

Couche N + 1

Protocole

de couche N

Couche N

Couche N

Couche N -1

Couche N -1

Couche NCouche N -1Couche N + 1Couche NCouche N -1Couche N + 1Couche – Protocole - Service

• Entre les couches, nous avons deux types de

dialogues:

– un dialogue vertical qui correspond au transfert

d’informations d’une couche à une autre (couches

adjacentes), ce dialogue est réalisé à l’aide de

primitives de service ;

– un dialogue horizontal qui par l’intermédiaire de

messages échangés (protocole) à travers le réseau

transfère, entre couches distantes de même niveau

(couches homologues), les données d’un système à

un autre. Ce dialogue constitue le protocole de niveau

N.

Couche – Protocole - Service

Principe de fonctionnement d’une

architecture en couches

• Pour communiquer

l’application cliente remet

à la couche supérieure (ici

la couche 3)

– des données à destination

de l’application serveur

– ainsi que les instructions

• décrivant le service

attendu

• et celles nécessaires à

l’acheminement des

données vers

l’application serveur.

14/01/2015

39

Principe de fonctionnement d’une architecture en

couches

• Puis, la couche 3 remet

cette unité de données

et des instructions (I3)

à la couche inférieure

qui procède de même...

• Enfin les données sont

émises vers le réseau.

14/01/2015

40

L’encapsulation de données

• La couche (N + 1) a requis les services de la couche N, à

l’aide d’une primitive de service de niveau N, pour que

celle-ci lui rende le service de niveau N.

• Peu importe à (N + 1) de savoir comment ces services

sont rendus.

• L’unité de données protocolaire de niveau (N + 1),

données et en-tête, est transportée dans une unité de

données de niveau N (protocole N).

• Les données de niveau (N + 1) sont dites encapsulées

dans le protocole N, on parle aussi de tunnel de niveau

N .

14/01/2015

41

L’encapsulation de données

14/01/2015

42

Point d’accès au service (SAP)

• Une couche (N) procure le service (N) au

moyen d’un protocole de niveau (N).

• Le service de la couche (N) est fourni par une

entité de niveau (N) qui est une occurrence

d’un élément actif de la couche (N).

• Les entités de la couche N implémentent un service

utilisé par la couche N+1

– La couche N est un fournisseur de service

– La couche N+1 est un utilisateur de service

– La couche N peut utiliser les services de la couche N-1 pour fournir

son service

14/01/2015

43

Point d’accès au service (SAP)

• Les services sont accessibles par des

points d’accès aux services SAP

(Service Access Point)

● Les SAP de la couche N sont les endroits où la

couche N+1 peut accéder aux services offerts

● Chaque SAP est identifié par une adresse

unique

14/01/2015

44

Le modèle OSI

• Le modèle OSI (Open Systems Interconnection) est un modèle

de référence en ce qui concerne les réseaux

• Il est proposé par l'ISO (International Standards

Organisation),

• Il décrit les concepts et les démarches à suivre pour

interconnecter des systèmes

• Il est composé de 7 couches :

1.Physique

2.Liaison

3.Réseau

4.Transport

5.Session

6.Présentation

7.Application

Publicité

14/01/2015

45

Architecture : Éléments Terminaux

Architecture : Éléments d’interconnexion

Le modèle OSI

APPLICATION

PRESENTATION

SESSION

TRANSPORT

RÉSEAU

RÉSEAU

APPLICATION

PRESENTATION

SESSION

TRANSPORT

RÉSEAU

LISAION

LISAION

LISAION

LISAION

LISAION

PHYSIQUE

PHYSIQUE

PHYSIQUE

PHYSIQUE

PHYSIQUE

Fonctionnalités

• C1: Couche physique

– Transmettre les informations brutes sur un média:

• impulsions électriques, fréquence radio, impulsion

lumineuse,….

– Décoder les informations brutes en bits

• C2: Couche liaison de données

– La transmission d’informations entre systèmes

immédiatement adjacents

– Gère les erreurs sur le support physique

• Détecte et corrige, les erreurs issues de la couche physique

– Les objets échangés sont souvent appelés trames

(“frames”).

Fonctionnalités

• C3: Couche réseau

– Achemine les informations à travers un réseau

pouvant être constitué de systèmes intermédiaires

(routeurs).

– Les objets échangés sont souvent appelés paquets

(“packets”).

– La seule couche à être directement concernée par la

topologie du réseau

– La dernière couche supportée par toutes les

machines du réseau pour le transport des données

utilisateur : les couches supérieures sont réalisées

uniquement dans les machines d'extrémité.

Fonctionnalités

• C4: Couche transport

– Assure une transmission de bout en bout des

données.

– Le contrôle de flux :un asservissement du débit

binaire de la source

– La qualité de service maintient une certaine

qualité de la transmission, notamment vis-à-vis

de la fiabilité et de l’optimisation de l’utilisation

des ressources.

– Les objets échangés sont appelés messages (de

même pour les couches supérieures).

Fonctionnalités

• C5: La couche Session

– L'établissement d'une connexion

– Le maintien de cette connexion

– La libération de celle-ci

• C6: La couche Présentation

– c'est en quelque sorte un traducteur

– établit une syntaxe pour la communication entre les applications

– permet une communication dans un langage commun entre différentes

applications

– par l'usage de données présentées de manière commune.

– Masque l’hétérogénéité de techniques de codage utilisées par les différents

systèmes

• C7: La couche Application

– fournit aux processus applicatifs le moyen d'accéder au réseau.

Modèle TCP

Applications:

Telnet FTP SMTP

Transport Layer

TCP – UDP

Routing Layer

IP

Layer 2

LLC: Logical Link Control

MAC: Medium Access Control

14/01/2015

53

Layer 2LLC: Logical Link ControlMAC: Medium Access Control Routing LayerIPTransport LayerTCP – UDP Applications:Telnet FTP SMTPCritique du modèle OSI

• Ce n'était pas le bon moment

– TCP/IP était déjà en phase d'investissement prononcé

– lorsque le modèle OSI est sorti, les universités

américaines utilisaient déjà largement TCP/IP avec un

certain succès

• Ce n'était pas la bonne technologie

– Le modèle OSI est peut-être trop complet et trop

complexe.

– les couches session et présentation sont fort peu utilisées

et à l'inverse les couches liaison de données et réseau

sont très souvent découpées en sous-couches tant elles

sont complexes.

14/01/2015

54

Critique du modèle OSI

• Ce n'était pas la bonne implémentatio

– Les premières implémentations furent relativement lourdes

et lentes.

– A l'inverse, la première implémentation de TCP/IP dans

l'Unix de l'université de Berkeley (BSD) était gratuite et

relativement efficace.

• Ce n'était pas la bonne politique

– souffert de sa trop forte normalisation.

– A l'inverse, TCP/IP est venu d'Unix et a été tout de suite

utilisé, qui plus est par des centres de recherches et les

universités, c'est-à-dire les premiers a avoir utilisé les

réseaux de manière poussée

14/01/2015

55

Quelques grandeurs

caractéristiques

Débit/Throughput

● Unité : bit/s

● Débit nominal : vitesse de transmission du

support (débit brut)

– exemple : ligne pour transmission asynchrone à 19,2 Kbit/s

● Débit utile : débit nominal moins le débit affecté

au contrôle de la liaison

● Evolution actuelle : Mbit/s => Gbit/s

Délai/Delay

● Unité : s

● Délai de propagation (Dp ): éloignement (L), délai dû aux

équipements intermédiaires (Di ), vitesse, de propagation (V)

Dp = L/V + ∑Di

● Durée de transmission (Dt ): quantité de données (Q), débit (D)

Dt = Q/D

● Temps d’aller-retour = (transmission + propagation +

traitements) *2, si les traitements et la liaison sont

symétriques !

Délai/Delay

User

Durée de

transmission

Temps d’aller

retour

Durée de

traitement

Requête

Réponse

Durée de

propagation

Durée de

traitement

The END