RAPPORT DE STAGE
THALI CONSEIL
2012/2013
SOMMAIRE
REMERCIEMENT
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REMERCIEMENT
Je tiens tout dabord remercier M. Hassan THALI directeur de
la fiduciaire Thali Conseil , davoir moffrir cette opportunit
daccomplir mon stage au sein de son soci t .
Je tiens galement pr senter mes vifs remerciements toutes
les personnes qui mont guid tout au long de ma p riode de Stage,
savoir Madame Salama et Mademoiselle Chaibia DINARI qui mont
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t dune grande utilit en me fournissant les informations
n cessaires ma formation.
Pour finir, mes gratitudes toute personne qui a contribuent de
pr s ou de loin la r alisation de cet difice.
IGUIDER
Abd Errahmane
INTRODUCTION
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L
e stage que jai effectu au sein du fiduciaire THALI CONSEIL, ma permis
denrichir mes connaissances et de d velopper mon savoir en comptabilit , et
cela laide du soutien de M. Hassan THALI.
Malgr la courte p riode de ce stage qui tait de deux mois, jai montr ma bonne
volont de travaille pour effectuer les op rations comptables qui me sont fournis ainsi
que toute mon attention en vue daccumuler le maximum dinformations.
Pour cela jai d cid donc de r partir mon travaille comme suit :
1- La pr sentation de la fiduciaire THALI CONSEIL
2- La pr sentation de mes multiples t ches accomplies
3- le traitement de la probl matique sur la fraude fiscale au Maroc
Mon rapport prendra fin avec une conclusion qui refl tera mes impressions durant
mon stage.
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Partie I
Le secteur dactivit
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Introduction :
Le cabinet THALI conseil intervient dans plusieurs secteurs dactivit selon les diff rents m tiers quil
exerce et principalement le secteur de la finance.
Le secteur de la finance :
Le secteur financier est un secteur conomique qui regroupe toutes les activit s qui se rapportent la
finance. Il comprend en particulier le secteur bancaire et celui de l'assurance au point d' tre parfois
d sign par Secteur Banque Assurance .
Sch ma synoptique du secteur Financier :
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Partie II
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Pr sentation de la
fiduciaire THALI
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Fiche signal tique du fiduciaire :
RAISON SOCIALE
FORME JURIDIQUE
Thali conseil
SNC
CAPITAL SOCIAL
100 000.00 DHs
DATE DE CR ATION
25/06/2002
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ACTIVIT S
ENTREPRENEUR DE TRAVAUX DE COMPTABILITE
SI GE SOCIAL
Bd.Reda Gdira (ex BD.nil), Hay othamnia, 35 Rue
22,2 me tage
EFFECTIF DU
PERSONNEL
OBJET SOCIAL
T L PHONE
FAX
Les activit s :
2 + 3 STAGIAIRES
CABINET FIDUCIAIRE
05 22 38 20 35
05 22 38 20 30
La fiduciaire THALI CONSEIL est une soci t en nom collectif cr e par Mr Hassan THALI qui
soccupe des travaux concernant la gestion comptable, fiscale et juridique des soci t s savoir :
Constitution de soci t s - Etude conomique et financi re
Conseil juridique et fiscal - Etude de faisabilit des projets
Traitement et contr le comptables - Evaluation des entreprises
La Structure :
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La structure de ce fiduciaire est hi rarchique ,il a la forme dune pyramide , c'est- -dire lautorit
circule sens unique , du haut vers le bas.
Au sommet de la pyramide, il y a Mr. Hassan THALI qui a le pouvoir de donner des d cisions et des
ordres Mlle. SALAMA elle aussi donne des ordres tous les autres personnels (stagiaires).
Mr. HASSAN
THALI
Mme
SALAMA
Les
stagiaire
s
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Partie III
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Les t ches effectu es
Introduction :
Durant mon stage effectu au sein de la fiduciaire THALI CONSEIL
pendant deux mois, jai tait amen effectuer un ensemble de travaux dans
lesquels j'ai test mes capacit s ainsi mes connaissances acquises lInstitut
Marocain de Management, ces t ches concernent :
v Le classement des pi ces comptables
v Lenregistrement des critures comptables
v Les D clarations sociales
v Les D clarations fiscales
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v Les D placements
Mission I : (Le classement des pi ces comptables)
Le classement des pi ces comptables joue un r le primordial car il permet
de faciliter le traitement des dossiers, minimiser le co t de leur traitement et
d gager un temps pr cieux.
-
Les types de classement :
Les classements que jai effectu s peuvent diff rer selon la nature des pi ces.
Les factures de vente sont class es selon un num ro figurant sur la facture
alors que les factures d'achats sont Class es suivant la date effective d'op ration.
Ainsi chaque dossier est tri suivant les dates des pi ces justificatives
re ues pour faciliter l'enregistrement dans les journaux auxiliaires.
Mission II : (L'enregistrement des critures comptable)
Introduction :
Le syst me comptable peut tre d fini comme un ensemble organis des documents n cessaires
l'enregistrement des op rations comptables.
Le syst me comptable d termine les m thodes et les proc dures de travail qui permettent
l'entreprise de r pondre efficacement aux deux fonctions comptables de base savoir le journal et le
grand livre.
Le syst me comptable trace le chemin que le comptable doit respecter dans l'enregistrement
d'un fait comptable il faut :
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D terminer les op rations r alis es par l'entreprise (vente, achat)
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Analyser et recenser les documents qui mat rialisent les op rations savoir les factures, les
effets de commerces, les avis de d bit et de cr dit.
D terminer la voie pr cise de circulation de ces documents au sein de l'entreprise.
Tous les syst mes qui sont repr sent s par des documents ou pi ces comptables qui sont class s et
enregistr s correctement dans les comptes correspondant, doivent contenir une date, un num ro de la
facture, un nom du fournisseur ou du client (les tiers), un num ro didentifiant fiscal, une signature et
un cachet.
Chaque entreprise fiduciaire utilise le syst me comptable qu'elle consid re comme tant le plus
appropri . Du c t juridique, la loi oblige chaque entreprise tenir une comptabilit , cette derni re sert
de base pour calculer les imp ts que l'entreprise doit vers e l'Etat. De m me elle constitue un moyen
de preuve en cas de conflit avec les fournisseurs ou clients.
Lenregistrement des op rations effectu es :
Sch ma repr sentatif
Facture
Ch que bancaire
Pi ce de caisse
Re u de versement
Pi ces
comptables
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I.
Le journal :
Le journal est un document obligatoire dans lequel lentreprise qui sert enregistrer toutes les
op rations effectu es partir des documents commerciaux appel s pi ces comptables justificatives.
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Proc dure de saisie d'un journal :
On enregistre chaque pi ce d'apr s son classement dans un journal (achats, ventes, ...) on lui
donnant un num ro d'ordre selon sa situation dans la saisie.
Dans un journal, on enregistre chaque pi ce suivant sa nature en passant par les tapes
suivantes :
Date de facture
N facture
N ID fournisseur /client
Identification fiscale
Nom du fournisseur / client
Montant TTC
Montant HT
Montant TVA &
Les types des journaux :
a- Journal des ventes :
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Ce journal enregistre les factures de vente, l'op ration vente met en jeu le compte client, qui est
d bit pour le montant des ventes TTC et le compte vente de marchandises et celui de la TVA
cr dit s successivement du montant HT et celui de la TVA.
b- Journal des achats :
Ce journal enregistre les factures d'achats, avant toute comptabilisation des op rations d'achats,
il est n cessaire d' tablir un tat d'achat de chaque mois.
Apr s le classement de toutes les factures, on proc de l'enregistrement de l'op ration dans le
journal d'achat.
Le compte achats de marchandises et celui de la TVA sont d bit s successivement du
montant HT et celui de TVA, en contrepartie, on cr dit le compte fournisseurs du total TTC.
c- journal de banque :
Dans ce journal, on inscrit toutes les op rations bancaires.
Apr s avoir re u le relev bancaire, on proc de la v rification des critures au journal et les
critures qui sont pass es par la banque.
-banque d bit : on enregistre les montants des op rations figurant sur le cr dit du relev
bancaire, qui ont t faite soit par ch que, virement, ou effets.
-banque cr dit : on enregistre les montants d bit s sur le relev bancaire au d but sont
comptabilis les ch ques partir du ch quier en tenant compte de leurs dates d' mission, ensuite les
autres charges pay es par voix bancaire (agios, int r ts, domiciliations d'effets, virement,..)&
d- Journal de caisse :
Nous y enregistrons toutes les op rations concernant la caisse et qui entra nent les mouvements
desp ce : les recettes et les d penses.
Dans le cr dit du compte caisse, on enregistre les d penses r gl es en esp ce (achat, versement la
banque, frais g n raux&).
Nous constatons que le compte caisse diminue des d penses pour chaque op ration d bit e et
augmente du montant des recettes.
e- Journal des op rations diverses :
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Le journal des op rations diverses est r serv aux op rations qui ne peuvent tre inscrites dans aucun des
journaux pr cit s : salaire et TVA.
II-Le grand livre :
GRAND LIVRE
Nom du compte
D
C
Emploi
s
Ressour
ces
Apr s avoir enregistr l'ensemble des op rations dans les journaux correspondants on passe la
2 me tape savoir le grand livre qui est form de lensemble des comptes individuels ou collectifs de
lentreprise et qui permet le suivi des comptes. Chaque compte doit faire appara tre :
Le solde de d but de la p riode
Les totaux des mouvements d bits et cr dits
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Le solde la fin de la p riode
III-La balance :
Cest un tableau qui r capitule lensemble des comptes du grand livre, ces comptes sont class s
selon lordre du plan comptable. Il permet de contr ler le principe de la partie double en comptabilit
g n rale.
Soldes
initiaux
Mouvements
Soldes
finaux
S.D
S.C M.D
M.C
S.D
S.C
Noms
des
compt
es
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ETATS DE SYNTHESE
Bilan
IV-Le bilan :
C.P.C
Cest un tableau qui d crit la situation patrimoniale dune entreprise. Il comporte deux parties :
La partie gauche appel e actif ou emplois
La partie droite appel e passif ou ressources
V-Le CPC:
Le compte de produis et de charges permet de mettre en vidence les diff rentes composantes
de r sultat global, il regroupe les diff rentes comptes de produits (classe7) et de charges (classe 6).
N.B : Tous ces journaux sont bien
organis s dans un logiciel de comptabilit
qui s'appelle SAGE SARI
Mission III : (La d claration sociale)
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Caisse Nationale de S curit Sociale
(CNSS) :
(Voir Figure 1 dans les annexes)
A. Lhistorique :
La caisse national de la s curit social est un organisme public cr e par le dahir du 31/12/1959,
son r le est la s curit dont le but et la subsistance de fa on provisoire (accident, maladie, ...).
Les cotisations la CNSS sont support es la fois par les employeurs et les employ s, ces
cotisations sont vers s au compte de la CNSS, tenue par la banque populaire et la BMCE dans le mois
qui suit celui de paiement.
B. Les taux de cotisation :
Les taux de cotisation la CNSS sont des :
1-Prestation familiale :
Cette cotisation est la charge de l'employeur, elle est assise sur l'ensemble de la
remon tisation brut mensuelle gagn par chaque salari .
Le taux de cotisation = 6.40 % (base de calcul sans limite de plafond).
2- Pr sentation sociale :
Cette cotisation regroupe les indemnit s journali res de maladie ou de maternit , les pensions
d'invalidit , ....
Le taux de cotisation = 12.89 % (base de calcul et plafonn e 6 000/mois) repartie comme suit :
8.60 % : la charge de l'employeur.
4.29 % : la charge de l'employ
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3- Taxe de formation professionnelle :
C'est un bordereau de d claration de salaire des salari s ne figurant pas sur le bordereau tablie
par la CNSS. Taux = 1.60 %
4- Participation AMO :
2.00 % : la charge de lemploy .
3.50 % : la charge de l'employeur.
Exemple de salari s qui touchent moins de 6000 dhs :
Une entreprise X a trois salari s A, B et C qui touchent respectivement un salaire de 3000,1450 et
2200 dune somme totale de 6650 dhs.
Pour calculer la CNSS on fait la proc dure suivante :
(6650 x 6,40%(taux dallocation familiale)) + (6650 x 12,89%(taux de prestations sociales) =
1282,785
1282,785 x 1,60% = 20,52456
Ce montant doit tre pay avant le 10 me jour de chaque mois
Exemple de salari s qui touchent plus de 6000 dhs :
Prenant lexemple pr c dent sauf que dans ce cas le salari A touche 9400 dhs.
9400 > 6000 dhs donc on fait lop ration suivante :
9400 + 1450 + 2200 =13050
13050 9400 + 6000 = 9650
Nature des
prestations
Masses
salariales
Taux
Montant
Allocation familiale
13050
6.40 %
835,2
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Prestations sociales
9650
12.89 %
1243,885
Total des
cotisations vers
Taxe de formation
professionnelle
Montant globale de
versement
2079,085
13050
1.60 %
208,8
2287,885
C. cas de tardif du paiement des charges
sociales :
En cas de retard de paiement des charges social lEtat tablie une p nalit pour la prestation
familial et la prestation social et la taxe de formation professionnelle de 3% du 1er mois de retard et 1%
de chaque mois de plus et pour lAMO 1% pour chaque mois de retard.
La mutuelle : (Voir Figure 2 dans les annexes)
Dans la mutuelle comme dans la CNSS on prend le total des salaires et on le
multiplie premi rement par le taux de la participation assurance maladie
obligatoire (AMO) qui est de 1,50% pour avoir un total par exemple x puis on va
par la suite multipli ce montant par le taux de cotisation assurance maladie
obligatoire pour avoir un 2 me montant on le nomme y.
X+Y= le montant des cotisations vers s AMO qui sera vers avec la CNSS avant le
10 me jour de chaque mois.
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Mission Iv : (la d claration fiscale)
A. INTRODUCTION :
I. L'imp t :
1. D finition :
L'imp t est d finie habituellement comme tant : un pr l vement p cuniaire, obligatoire,
effectu par voie d'autorit titre d finitive, sans contrepartie d terminer, en vue d'assurer le
financement des charges publiques de l'Etat et des collectivit s locale .
2. les caract ristiques de l'imp t :
L'imp t ce caract rise par les l ments suivants :
Pr l vement p cuniaire : qui se traduit par le paiement d'une somme d'argent et non pas un
travail en nature.
Pr l vement obligatoire tout contribuable (celui qui paye l'imp t) se trouve dans l'obligation de
s'acquitter de l'imp t, de ce faite l'imp t est une contribution obligatoire et non volontaire.
Pr l vement effectu par voie d'autorit il s'agit d'un pr l vement forc sous peine de sanction.
Pr l vement effectu sans contrepartie d termin : il n'y a pas de relation entre l'imp t et les
services rendu par l'Etat. En effet m me ce qui ne paye pas l'imp t b n fice les services
publiques.
Pr l vement destin assurer le financement des charges publiques de l'Etat : cette contribution
sert alimenter le budget de l'Etat et par cons quent de financier les d penses publiques
( ducation, sant , la s curit , ...
B. LES IMPOTS INDIRECTS :
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I. TVA (la taxe sur la valeur ajout e) : (Voir Figure 3 dans les
annexes)
1. D finition :
La TVA est un imp t indirect qui concerne non les revenus des contribuables mais leur d pense dans le
temps.
La TVA est appliqu e pour les entreprises commerciales, industrielles de pr sentation de service
artisanales et aux op rations d'importation.
Pour le calcul de la TVA on suit la m thode suivante:
Montant de la TVA = Taux de TVA Prix hors taxe.
2. Les taux de TVA au Maroc :
7 % : Eau, produits pharmaceutiques,&
10% : Op rations bancaires ....
14 % : Travaux immobiliers, lectricit , transports de voyages ....
20% : Tous autres produits et services, c'est le taux normal.
3. Les types de d claration de la TVA :
v D claration mensuelle: lorsque le chiffre d'affaires est > 1000000 DH
M thodes de Calcul :
vR gime des encaissements :
Etat TVA due = TVA factur encaiss (n) -TVA r cup rable/immo (n)-TVA r cup/charge (n-1)
Etat TVA due = TVA factur (n) -TVA r cup rable/immo d caiss (n)-TVA r cup/charge d caiss (n-1)
vR gime de d bit :
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vD claration trimestrielle: lorsque le chiffre d'affaires est < 1000000 DH
M thodes de Calcul :
vR gime des encaissements :
Etat TVA due = TVA factur encaiss (T) -TVA r cup rable/immo (T)-TVA r cup/charge (T-1)
Etat TVA due = TVA factur (n) -TVA r cup rable/immo d caiss (n)-TVA r cup/charge d caiss (n-1)
vR gime de d bit :
4. La proc dure DE LA DECLARATION :
a) D claration mensuelle :
Le dernier d lai c'est le 19 de chaque Mois
Ex : on d clare la TVA du mois janvier avant le 19 du f vrier
b) D claration trimestrielle :
PERIODES DECLARATIO
N
DERNIER D LAI MAJ ORATION et
PENALITES
1 TRIMESTRE
2 TRIMESTRE
3 TRIMESTRE
4 TRIMESTRE
19-avril
19-juillet
19-octobre
19 /JANVIER N+1
1 mois de retard =
5% +10% +500 DHS-
si la Somme de
p nalit s et
Majorations inf rieurs
500dhs
de30 35% si le d lai
passe de 3 6 mois
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I. Limp t sur les soci t s (IS) :
a) D finition :
Il sagit dun imp t qui sapplique aux soci t s quel que soient leur forme et leur
objet lexclusion :
- des SNC, SCS ne comprenant que des personnes physiques ;
- des associations en participation ;
- des soci t s de fait ;
- des soci t s objet immobilier ;
- des GIE
Les tablissements publics et autres personnes morales qui se livrent une
exploitation ou des op rations caract re lucratif
Les exon rations :
"
"
"
Les soci t s agricoles sont exon r es de 50% au titre des b n fices
provenant de certaines cultures
Les E/ses exportatrices de B/S et les E/ses h teli res sont exo pendant les 5
premi res ann es et b n ficient dun taux r duit de 17,5% apr s
Les entreprises artisanales, les tablissements priv s denseignement et de
F.P ainsi que les E/ses qui sinstallent dans des pr fectures ou provinces
fix es par d cret sont soumises au taux r duit de 17,5% pendant les 5
premi res ann es.
b) D termination de la base imposable :
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" R.F = R.C + R int grations D ductions
"
"
"
"
"
"
"
"
"
"
"
"
b-1 Produits imposables :
Le chiffre daffaires = Prix * quantit vendue
La variation des stocks de produits, de services et de travaux en cours,
Les produits accessoires
Les produits financiers
Les immobilisations produites par lentreprise pour elle-m me,
Les subventions dexploitation re ues de lexercice ou les exercices
ant rieurs
b-2 Les charges d ductibles :
Les achats de mati res et produits
Les frais de personnel et de main dSuvre
Les frais g n raux : Les loyers, les redevances, Les frais dassurance et de
publicit , les cadeaux publicitaires
Les frais d tablissements
Les imp ts et taxes.
Les amortissements
b-3 Les charges non d ductibles :
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Il sagit des Amendes, p nalit s et majorations de toutes natures
notamment pour infraction en mati re:
"
Dassiette des imp ts directs et indirects,
" De paiement tardif desdits imp ts,
" De la l gislation du travail,
" De r glementation de contr le des changes
" De r glementation de circulation,
" De r glementation de contr le de prix.
II. Limp t sur le revenu (IR) : (Voir la figure 4 dans les annexes)
a) D finition :
Limp t sur le revenu est un imp t direct qui s'applique aux cat gories des revenus suivants :
Revenus professionnels.
Revenus provenant des exploitations agricoles.
Revenus salariaux et assimil s.
Revenus de la location des biens immobilis s.
Revenus des capitaux mobiliers.
b) M thode de calcul de l'IR :
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Pour r sumer tous les cheminements de la d termination du montant de l'imp t retenir je vous
repr sente ci-dessus les tapes suivre :
b-1 d termination de revenu globale imposable :
Le revenu global imposable est obtenu en sommant les diff rents revenus nets dont dispose le
contribuable pendant l'ann e civil et apr s d duction d'un certain nombre de charges r put es
caract re sociale.
b-2 calcul de l'IR brut :
IR brut = revenu brut imposable * taux - somme d duire
Le bar me de l'IR est fix par l'administration fiscale il s'applique tous les revenus
rentrant dans le champ d'application de l'IR mais les modalit s de d termination du
revenu imposable diff rent selon la nature du revenu consid r
Le tableau annuel de lIR dans le Projet de loi 2012 :
Bar me annuel de lIR
SNI du
SNI au
Taux
IR(%)
D ducti
on
0.00
28
001.00
40
001.00
50
001.00
60
001.00
28
000.00
40
000.00
50
000.00
60
000.00
150
000.00
0%
0.00
12% 3 360.00
24% 8 160.00
34%
38%
13
160.00
15
560.00
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150
001.00
-
40%
18
560.00
Le tableau mensuel de lIR dans le Projet de loi
Bar me mensuel de lIR
SNI du
SNI au
Taux
IR(%)
D ducti
on
0.00 2 333.00
0%
0.00
2 334.00 3 333.00
12%
280.00
3 334.00 4 166.00
24%
680.00
4 167.00 5 000.00
34% 1 096.67
5 001.00
12
501.00
12
500.00
38% 1 296.67
-
40% 1 546.67
Selon le bar me, on d termine l'intervalle qui correspond au montant de revenu global
imposable obtenu en appliquant un taux progressif qui correspond l'intervalle choisi, et en d duisant
la somme d duire.
b-3 calcul de l'IR d :
IR d = IR brut - d duction sur l'imp t
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Mission VI : (Les D placements)
Pendant la p riode de ce stage jai pu savoir plusieurs choses m me si lext rieur du bureau par
des divers d placements par exemple je suis all la direction fiscale pour payer la TVA et aussi au
tribunal de commerce.
Mission VII : (Lapprentissage de la comptabilit
g n rale)
Le stage au sein de la fiduciaire THALI CONSEIL a t aussi une opportunit pour apprendre la
comptabilit g n rale car c t des t ches que jai effectu es et qui ont rapport avec les diff rentes
activit s de la soci t jai tudi aussi la comptabilit g n rale par le biais dun ouvrage de la
comptabilit g n rale que monsieur Hassan THALI ma propos de lire.
Cet ouvrage qui sintitule plan comptable marocain des deux experts comptables dipl m s
par lEtat Mr Mohamed ABDELADIM & Mr Abdelaziz TALBI ma bien t b n fique dans tous les
niveaux surtout en ce qui concerne les origines de notre comptabilit g n rale comme ladaptation de la
comptabilit fran aise de 1957 avec la r alit conomique nationale pour donner la comptabilit de
1989 qui est exerc jusqu' aujourdhui aussi son fonctionnement, ses comptes, les tats de synth se,
les mod les, les exercices & etc.
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Le plan de louvrage est comme suite :
I. PRESENTATION DU CODE GENERAL DE LA NORMALISATION COMPTABLE
II. PRINCIPAUX GENERAUX DE LA NORME COMPTABLE
III. ETATS DE SYNTHESE
IV. METHODE DEVALUATION ET LEURS MODALITE DAPPLICATION
Publicité
V. CONSOLIDATION
VI. TERMINOLOGIE
VII. CADRE COMPTABLE ET PLAN DES COMPTES
VIII. CONTENU ET MODALITES DE FONCTIONNEMENT DES COMPTES
IX. LES SCHEMAS DECRITURE
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Partie IV
Probl matique sous th me :
La question de la fraude fiscale au Maroc
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Introduction :
L
e stage de cette troisi me ann e que jai pass dans la soci t THALI Conseil est
totalement diff rent de ceux qui jai pass lors des deux ann es pr c dentes, car cette ann e
on nous a demand de travailler sur un th me et comme mon stage tourne au tour de la
comptabilit et la fiscalit jai choisi sur le th me suivant :
L nonc : Au Maroc il ya certaines personnes physiques et morales qui semp chent de payer la
Taxe sur la Valeur Ajout e, limp t sur la soci t et sur le revenu et dune fa on g n rale commettent
ce que lon appelle une fraude fiscale Donc :
Quest-ce quune fraude fiscale ?
Quels sont les causes qui dues la fraude fiscale ?
Quelles sont les cons quences de la fraude fiscale qui en d coule ?
Quelles les sanctions applicables ?
Comment lutter contre ce ph nom ne ?
Pour r pondre cette probl matique il faut bien cerner ce sujet dans ses diff rentes cot es.
D finition de la fraude fiscale :
La fraude se d finit selon le Petit Robert : action faite de mauvaise foi dans le but de tromper ,
la Tromperie ou falsification punie par la loi , Acte accompli dans l'intention de porter atteinte aux
droits ou int r ts d'autrui (cr anciers, h ritiers, etc.) .
Deux crit res caract risent donc la fraude, une intention coupable, lexistence dun fait constitutif
dune infraction sanctionnable. Linfraction se d finissant pour sa part selon le Larousse comme une
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transgression, une violation de quune institution a d fini comme r gle ; une action ou un
comportement d fini par la loi et sanctionn par une peine.
Les causes qui dues la fraude fiscale :
La lutte contre la fraude fiscale ne peut tre men e bien si on en ignore ses causes.
Ses causes sont multiples et tellement vari es quil nest pas possible den faire une liste
exhaustive et encore moins de d terminer laquelle dentre elles est la plus usit e et la plus
d terminante.
On cite :
Linadaptation du syst me fiscal.
Les mentalit s : absence de culture fiscale.
La pression fiscale : certains fraudeurs consid rent comme l gitime lincivisme
fiscal devant un imp t lourd et contraignant.
La conjoncture conomique.
Lapp t du gain facile.
Lin galit entre les imp ts pay s et les avantages per us.
Trop dimp t tue limp t
Les cons quences de la fraude fiscale sur le budget de lEtat du
Maroc :
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Prive l tat de ressources financi res
Fausse les statistiques (sous valuation de la production, des ventes&)
Fausse le calcul des agr gats macro- conomiques
Alimente l conomie informelle ou souterraine
Facilite la concurrence d loyale entre op rateurs conomiques
Paralyse laction de l tat
Provoque des tensions sociales
Acc l re laffaiblissement de l tat et par cons quent les institutions
D truit lesprit de risque et daventure indispensable linvestissement
Contribue la d gradation de lenvironnement
Les sanctions applicables:
Au Maroc l'amende est, pour l'auteur principal, une amende de 5000 50000 Dhs et en cas de
r cidive on ajoute l'amende l'emprisonnement de 1 3 mois, et pour le complice selon les
dispositions de l'article 1871 du code des imp ts Marocain une amende gale 100% du montant de
l'imp t soustrait.
Article 18.7 du code g n ral des imp ts Marocain qui pr voit Une amende gale 100% du
montant de l'imp t lud est applicable toute personne ayant particip aux manSuvres destin es
luder le paiement de l'imp t, assist ou conseill le contribuable dans l'ex cution desdites
manSuvres ... .
Solution pour lutter contre la fraude fiscale :
La solution au probl me de la fraude fiscale au Maroc serait de r former le dispositif fiscal,
travers une responsabilisation des intervenants, et dadopter un syst me de contractualisation
informelle pour que chacun sache ce qu'il doit l'autre. L'Etat doit percevoir son imp t, mais que
devra-t-on exactement l'Etat ou, que voudra-t-on de l'Etat en contrepartie ? Ceci favorisera la
compr hension pour quelques-uns du pourquoi de l'imp t et son utilit indirecte future.
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CONCLUSION
L
a p riode de mon stage qui est de deux mois
tait vraiment insuffisante pour assimiler tout
genre de pratiques dans le fiduciaire de Mr.
Hassan THALI. Mais cela ne ma pas emp ch
dapprendre un nombre important de choses sur la
fiscalit et la comptabilit qui restent des domaines
tr s vastes.
Dans ce modeste rapport j'ai essay de regrouper
toutes les t ches que j'ai effectu durant mon stage
au sien de la soci t THALI CONSEIL, ainsi quen
parlant de mon apprentissage de la comptabilit
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travers le livre de Mr THALI et enfin le traitement de la
probl matique sur la fraude fiscal dans notre pays.
Pour conclure, je peux dire que la th orie reste la
base la plus solide pour la r ussite dans toute vie
professionnelle et merci.
WEBOGRAPHIE
BIBLIOGRAPHIE
http://fr.wikipedia.org
http://www.leconomiste.com/article/892382-loi-de-finances-le-maroc-l-vera-20-milliards-
de-dh-l-internationalentretien-avec-dris
http://dgi.gouv.cd/index.php?option=com_content&view=article&id=79
http://www.fiduciairemarocaine.com/index.php?
option=com_content&view=article&id=26&Itemid=40
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http://www.doc-etudiant.fr/Droit/Fiscal/Expose-Fraude-et-evasion-fisclae-au-maroc-
47414.html
http://jeuneco.blogspot.com/2012/11/cours-exercices-pour-semestre-1-economie.html
Rapport PDF sur la fraude fiscale au Maroc
Pr sentation power point traitante le th me : Lanti- vasion fiscale au Maroc: quelles
mesures pour quels r sultats ?
Rapports de stage PDF pour des anciens stagiaires
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ANNEXES
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Figure 1 : Caisse Nationale de S curit Sociale (CNSS)
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Figure 2 : Lassurance Maladie Obligatoire (AMO)
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