Introduction to Artificial Intelligence and Machine Learning

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Introduction to Artificial Intelligence and Machine Learning

Artificial Intelligence and Machine Learning · course

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Machine Learning

Deep Learning

MAST RE PROFESSIONNEL

EN LOGICIELS LIBRES - MP2L

Amel Borgi

1

PLAN DU COURS

n Chap 1 : Introduction

n Chap 2 : Notions de base

n Chap 3 : Apprentissage supervis

Approches num riques

Les arbres de d cisions

n Chap 4 : Apprentissage non supervis

K-means

Les r gles dassociation

n Chap 5 : Les r seaux de neurones Deep

learning

2

2

Chap 1 :

Introduction

3

PLAN : Introduction

n Quest ce que lIntelligence Artificielle ?

D finitions, Probl matique

Les diff rentes approches de lIA

Les grands domaines de lIA

n Quest ce que lApprentissage Artificiel ?

Exemples introductifs

D finitions, Probl matique

Les donn es - LExtraction de

Connaissances partir de Donn es

Applications

4

4

Quest ce que

lIntelligence Artificielle ?

5

5

D finition de lIA

Ils ont dit

n " ... the science of making machines do things that would

require intelligence if done by humans" - Marvin Minsky

(1968)

n "AI is the part of computer science concerned with designing

intelligent computer systems" -E. Feigenbaum (1982)

n Systems that can demonstrate human-like reasoning

capability to enhance the quality of life and improve business

competitiveness - Japan-Singapore AI Centre (1994)

(cid:1) Plusieurs points de vue

6

6

D finir lIA : une tentative

Lintelligence artificielle a pour but de faire

ex cuter par lordinateur des t ches pour

lesquelles lhomme, dans un contexte donn , est

aujourdhui meilleur que la machine.

J.-M. Alliot, T. Schiex

P. Brisset, F. Garcia

7

Suivant le point de vue on pourrait donner des d finitions diff rentes de lIA.

La d finition ci-dessus est adopt e par de nombreux auteurs et englobe peu

pr s les d finitions pragmatistes (syst mes manifestant les m mes sympt mes

dintelligence que lhomme) et cognitives (mod lisation aussi fid le que possible

du raisonnement humain).

7

Exemples de probl mes

trait s par lIA

n Comment interpr ter les sympt mes de mon patient ?

n Est-ce le moment de vendre mes actions Tunis Air ?

n Dois-je prot ger ma tour ou bien prendre son cavalier ?

n Comment identifier un objet dans une image ?

n Comment reconna tre une personne dans une vid o ?

n quelle heure dois-je me lever pour tre en cours 8h ?

n Puis-je encore optimiser mon emploi du temps ?

n Est-ce que cet tudiant peut faire un bon Mast re ?

n Puis-je crire un r sum de 100 lignes de cet article ?

n La traduction de ce po me est-elle bonne ?

n Quel film me conseillez-vous ?

8

8

Les diff rentes approches de lIA

On distingue deux conceptions relativement

diff rentes :

Approche cognitive : plus proche des sciences

humaines.

LIA est la r alisation de programmes imitant dans

leur fonctionnement lesprit humain.

Approche pragmatiste : plus proche des sciences

de ling nieur.

LIA permet dam liorer notre capacit programmer

efficacement un ordinateur.

9

On peut dire quactuellement deux conceptions relativement diff rentes de lIA se

sont d gag es, lune plus proche des sciences humaines et de la psychologie,

lautre qui consid re davantage lIA comme une science de ling nieur.

Approche Cognitive : proche de la psychologie, revient la mode (apr s ses

heures de gloire dans les ann es 70). Approche pluridisciplinaire : linguistes,

informaticiens, psychologues. L tude des processus des raisonnement humains

est une fin en soi. Cette approche est g n ralement utilis e face des

probl mes trop complexes pour tre abord s par dautres voies. Ses principaux

d fenseurs sont les sp cialistes de le compr hension du langage naturel.

Approche pragmatiste : Pour un pragmatiste, une IA peut tre consid r e

comme une bo te noire o rentreraient dun c t les donn es du probl me et

sortiraient de lautre les r sultats, sans se pr occuper de ce qui se passe dans la

bo te. La bo te est intelligente partir du moment o elle r ussit un certain

nombre de tests, qui r ussis par un humain permettrait de dire quil est intelligent.

9

Les diff rentes approches de lIA

n Lapproche connexioniste

En marge des autres approches

Mod lisation tr s grossi re, tr s imparfaite et

tr s r ductrice du fonctionnement des

neurones du cerveau humain.

10

10

Situer lIA

Math matique

B.D.

Proba & stat

Intelligence

Artificielle

Logique

G nie Logiciel

Sc. Cognitives

Informatique

Sc. Humaines

11

11

Probl mes typiques dIA

n Les probl mes sp cifiables et difficiles

Le probl me du voyageur de commerce

Les checs

n Probl mes recouvrant un domaine pr cis

Syst mes experts

Syst mes daide la d cision

n Autres domaines li s lIA

R solution de probl mes de fa on g n rale

Compr hension du langage naturel

Apprentissage

Reconnaissance de sc nes visuelles

Robots &

12

Il est tout aussi difficile de donner une liste exhaustive des probl mes adress s par lIA

quil est difficile den donner une d finition.

R solution de probl mes : la solution peut tre repr sent e par un cheminement

Publicité

travers un ensemble d tats, partir de conditions initiales. Il sagit donc de trouver les

tats interm diaires. Lobjectif est de parvenir un but avec le moins dop rations

possibles, dans des situations o le nombre d tats est extr mement grand et o il est

exclu dexplorer syst matiquement toutes les solutions.

Traitement du langage naturel : traiter le langage naturel est difficile, par exemple un

texte en langage naturel pr suppose des connaissances non explicit es dans le texte

(connaissances s mantiques ou pragmatiques).

Ex : Le professeur envoie l l ve chez le surveillant, parce quil a lanc des boulettes ,

pas de doute sur le il car on conna t le contexte scolaire, ce sont des connaissances

li es la culture. On aurait pu envisager des variantes : parce quil est exc d , pour

quil le punisse ou il renvoie au professeur puis au surveillant.

Ce cours MP2L portera sur lApprentissage.

12

Grands domaines de l'IA

n Reconnaissance et synth se de la parole (ex: r servation dh tel)

n Reconnaissance et synth se d'images (ex. recherche dinfo)

n Reconnaissance de l' criture (ex: reconnaissance ch ques, codes

postaux)

n Langage naturel (ex: interfaces, text mining, Web Mining)

n Planification (ex: Partage ressource satellite)

n Aide la d cision (ex: Syst me Embarqu s temps r els et

autonome : contr le de trajectoire du satellite Voyage)

n Aide la programmation (ex: agents dinterface)

n Apprentissage (ex: syst mes daide la d cision, classification

automatique de galaxies, pr diction de patients risques, analyse

automatique dimages m dicales...)

n Jeux (ex: Echecs (DeeperBlue), Checkers (Champion), Othello

(Champion), BackGammon (champion), GO (bon amateur).

13

On parle dApprentissage Artificiel ou Automatique : Machine Learning

13

Quest ce que

lApprentissage Artificiel ou

Machine Learning ?

14

14

Exemple introductif

Pr t Bancaire

n Objectif des banques : r duire

le risque des pr ts bancaires.

n Cr er un mod le partir de

caract ristiques des clients pour

discriminer les clients risque

des autres

15

Un client vient demander un cr dit une banque. Le banquier cherche savoir sil va

rembourser le cr dit ou pas (pour savoir sil doit accorder le cr dit ou pas).

Le client ne dira jamais quil ne va pas rembourser, mais le banquier peut inf rer sur le

comportement futur du client partir des informations signal tiques dont il dispose.

Pour inf rer, le banquier sappuie souvent :

  • sur ses connaissances (lectures, tudes, ..)
  • sur son exp rience (anciens clients, autres banques, &)

Or la banque poss de galement sa propre exp rience : la BD de ses anciens clients

(sur chacun deux on conna t les informations signal tiques, mais aussi le terme du pr t,

savoir a-t-il rembours enti rement le cr dit ou non).

On dispose donc dun historique de pr ts accord s avec la situation personnelle du

demandeur et le r sultat du pr t. Un syst me dapprentissage doit alors, partir de cet

ensemble dexemples extraire une proc dure qui, au vu de la situation personnelle dun

client, devra d cider de lattribution du pr t.

15

Exemple introductif

Exemples dinformation demand es

au client pour laccord dun pr t :

n Divorc

n 6 enfants

n Compte d couvert

n Ch meur

n Pas de biens immobiliers

16

16

Exemple introductif

n Un biologiste tudie la forme des diff rents

types diris. Il voudrait trouver un lien entre la

forme et lesp ce.

Sepal

length

Sepal

width

Petal

length

Petal

width

Iris type

5.4

4.6

6.1

7.7

3.9

3.4

2.9

3.0

1.7

1.4

4.7

6.1

0.4

0.3

1.4

2.3

Setosa

Setosa

Versicolour

Virginica

Mod le

pr dictif

17

A partir de donn es repr sent es dans une table, on cherche pr dire le mieux

possible la valeur dun des attributs (classe ou label) en fonction des autres.

Les donn es consid r es ici correspondent au benchmark classique, tr s tudi

en apprentissage : les Iris de Fisher.

Ces fleurs sont d crites par 4 attributs num riques, ainsi que par le type dIris

(cest la classe pr dire).

Vous pourrez trouver ces donn es sur le site de lUCI :

https://archive.ics.uci.edu/ml/datasets/iris

Vous pouvez notamment y trouver le descriptif de ces donn es. Voici un extrait

de ce descriptif :

5. Number of Instances: 150 (50 in each of three classes)

6. Number of Attributes: 4 numeric, predictive attributes and the class

7. Attribute Information:

1. sepal length in cm

2. sepal width in cm

3. petal length in cm

4. petal width in cm

5. class:

-- Iris Setosa

-- Iris Versicolour

-- Iris Virginica

17

Exemple introductif

Variables

explicatives

Variable expliquer

ou classe

Sepal

length

Sepal

width

Petal

length

Petal

width

Iris type

5.4

4.6

6.1

Publicité

7.7

3.9

3.4

2.9

3.0

1.7

1.4

4.7

6.1

0.4

0.3

1.4

2.3

Setosa

Setosa

Versicolour

Virginica

Exemples

Mod le

pr dictif

18

Les individus ou observations (lignes de la table) sont des exemples

dapprentissage ou des instances.

Ces exemples sont d crits par des variables explicatives et par leur classe

(variable expliquer)

A partir de ces donn es, on cherche construire un mod le pr dictif.

Une fois construit, ce mod le permettra de pr dire la classe inconnue (ici le type

dIris) dune nouvelle observation (une fleur dIris) d crite uniquement par ses

variables explicatives (ici par les valeurs des 4 attributs : sepal length, sepal

width, petal length et petal width).

Le mod le construit peut prendre diff rentes formes selon lalgorithme

dapprentissage utilis . Il peut prendre la forme dune base de r gles, dun arbre

de d cision, dune fonction discriminante dans lespace des donn es &

18

Exemple introductif

Un patient d crit par un ensemble

dattributs : ge, sexe, pression sanguine, ...

la classe : attribut binaire concluant ou

non laffection du patient par une

maladie

apprentissage automatique : apprendre

des r gles de classification partir dun

ensemble de descriptions de patients.

19

19

Exemple introductif

Les r gles dassociation

n Consiste d terminer les valeurs qui sont

associ es.

n Exemple type : d termination des articles qui se

retrouvent ensemble sur un m me ticket de

supermarch

Int ressant pour identifier des opportunit s

de vente crois e et concevoir des

groupements attractifs de produit.

N cessite de tr s grands jeux de donn es

20

Les r gles d'association (exemple de lanalyse du panier de la m nag re) : lobjectif est

de d terminer les valeurs qui sont associ es. L'exemple type est la d termination des

articles (les p tes et le concentr de tomates, les olives et lharissa, ...) qui se retrouvent

ensemble sur un m me ticket de supermarch . Cette t che peut tre effectu e pour

identifier des opportunit s de vente crois e et concevoir des groupements attractifs de

produit. C'est une des t ches qui n cessite de tr s grands jeux de donn es pour tre

effective.

Ici, contrairement aux exemples pr c dents, il ny a pas de classe pr dire. On cherche

d terminer quels sont les attributs (les produits) qui sont li s (souvent achet s en

m me temps).

20

Apprendre pour quoi faire ?

Recherche de r gularit s sous-jacentes

aux donn es dobservation

n Pour comprendre et expliquer

n Pour pr dire et d cider

21

21

Apprentissage Artificiel Machine

Learning :

les r gularit s sont automatiquement

extraites partir dun ensemble de donn es

Syst me d'apprentissage :

o Extrait tout seul l'expertise / la connaissance partir de

donn es

o D couvre de nouvelles connaissances

o Organise les donn es / propose une meilleure

repr sentation

22

22

Comment d finir lapprentissage ?

n La d finition classique de lapprentissage en

sciences cognitives est capacit

am liorer les performances au fur et

mesure de lexercice dune activit

23

Lapprentissage correspond une probl matique ancienne abord e dans de

nombreux domaines : Psychologie, Statistique, Didactique, Intelligence

Artificielle, ...

Nous nous int ressons lapprentissage artificiel, celui des machines.

23

Comment d finir lapprentissage ?

n Learning is any change in a system that allows it to

perform better the second time on repetition of the same

task or another task drawn from the same population

n Learning is the organization of experience

n Learning is constructing or modifying representations of

what is being experienced

24

Donner une d finition pr cise de lapprentissage artificiel reste un probl me

difficile et d licat, car il recouvre diff rentes t ches, il peut avoir diff rents

objectifs et il correspond diff rents algorithmes.

Lapprentissage je sais ce que cest tant quon ne me demande pas de le

d finir

S. Boucheron (1992)

24

D finir lapprentissage : une

tentative

En IA, lapprentissage (automatique) ou Machine

Learning correspond une caract ristique des

machines :

leur capacit organiser, construire et

g n raliser des connaissances pour une

utilisation ult rieure

leur capacit tirer profit de lexp rience

pour am liorer la r solution dun probl me

25

25

Apprentissage Artificiel :

Pourquoi?

Comprendre et analyser les donn es

Augmentation du volume des donn es

Dimension lev des donn es

Autonomie, capacit dadaptation

Aide la d cision, Pr diction

Difficult de la prise dexpertise dans les

Syst mes Experts

Mimer la capacit de lhomme apprendre

26

26

C'est quoi la science de

l'apprentissage artificiel ?

Publicité

n On tudie les apprentissages :

naturels

artificiels

ASIMO

Advanced Step in

Innovative MObility

27

Parmi les objectifs de lapprentissage artificiel figure celui de la simulation via la

construction de mod les du ph nom ne naturel de lapprentissage humain.

D s sa naissance, un enfant append reconna tre lodeur de sa m re, puis sa voix, il

apprend marcher, il apprend la structure de sa langue naturelle, segmenter et

cat goriser des sons puis les associer des significations, puis lire, crire, il apprend

organiser des connaissances sur le monde qui lentoure,&

ASIMO est un robot humano de d velopp par Honda. Asimo est lacronyme de

Advanced Step in Innovative MObility . La conception de ce robot est tourn e vers un

but utilitaire. terme, Asimo devra pouvoir venir en aide aux personnes handicap es,

g es ou malades. Il pourra aussi effectuer des t ches dangereuses pour les humains.

27

C'est quoi la science de

l'apprentissage artificiel ?

n On tudie les apprentissages :

naturels

artificiels

n des th ories

(s'appliquant tout syst me apprenant)

n des m thodes et des algorithmes

d'apprentissage

(impl mentables sur machines)

28

28

Tendances de lapprentissage

automatique

Les algorithmes dapprentissage peuvent diff rer par

le type de donn es utilis es et de connaissances

produites , leur repr sentation et leurs strat gies

dapprentissage.

Exemples :

les arbres de d cision,

les r gles de production,

les formalismes logiques,

les r seaux,

les graphes, ...

29

29

Les donn es

n Les donn es dapprentissage, utilis es en

entr e dun syst me dapprentissage,

peuvent tre de diff rents types.

n On distingue les donn es :

Vectorielles

S quences

Structures

Temporelles

Spatiales

30

30

Les donn es

n Vectorielles

n S quences

n Structures

n Temporelles

n Spatiales

(classe)

31

31

Les donn es

S quence g n tique

n Vectorielles

n S quences

n Structures

n Temporelles

n Spatiales

32

32

Les donn es

n Vectorielles

n S quences

n Structures

n Temporelles

n Spatiales

33

33

Les donn es

n Vectorielles

n S quences

n Structures

n Temporelles

n Spatiales

34

34

Les donn es

n Vectorielles

n S quences

n Structures

n Temporelles

n Spatiales

35

35

LExtraction de Connaissances partir de

Donn es (ECD - KDD : Knowledge

Discovery in Data Bases)

Connaissances

R gles

Formalisme logique

Graphes ...

Donn es pr trait es

Donn es

s lectionn es

Base de donn es

S lection

des donn es

Pr -traitement

Transformation

des attributs

Fouille

de donn es

(Data Mining)

Interpr tation

Evaluation

36

LECD est un domaine de recherche en pleine expansion qui r pond au besoin

dexploiter une quantit de donn es chaque jour plus importante , notamment avec

la g n ralisation dinternet, en fournissant des mod les interp tables.

Il est lintersection de plusieurs disciplines comme lapprentissage automatique, la

reconnaissance de formes, les statistiques ou encore les bases de donn es

LECD se r f re une d marche compl te dexploitation de donn es, elle int gre les

tapes suivantes :

0 - Acquisition des donn es (BD souvent h t rog nes et distribu es)

1- la s lection des donn es via les serveurs de bases de donn es ( chantillonnage)

2 - le pr traitement ou la pr paration des donn es ( limination du bruit, donn es

manquantes ,atypiques, recodage des variables,..), s lection des attributs pertinents,

la transformation des attributs.

3 - application dun op rateur de fouille de donn es. Cet op rateur va permettre de

mettre en vidence les formes sous jacentes qui structurent les observations. Il va

produire des mod les explicatifs ou pr dictifs. Le r sultat dun tel op rateur peut

sexprimer sous diff rentes formes, (r gles dassociation, fct de classement, graphes

de d cision..), selon la m thode adopt e.

4- interpr tation des formes extraites et validation. Lobjectif est de produire de la

connaissance sur le domaine, il est important de sassurer que les conclusions

mises correspondent des m canismes r els.

Ce processus nest pas rigide, il arrive souvent que lon boucle diff rents endroits

lorsque certaines sp cifications se r v lent insuffisantes.

36

LExtraction de Connaissances partir de

Donn es (ECD - KDD : Knowledge

Publicité

Discovery in Data Bases)

Connaissances

R gles

Formalisme logique

Graphes ...

Donn es pr trait es

Donn es

s lectionn es

Apprentissage

Base de donn es

S lection

des donn es

Pr -traitement

Transformation

des attributs

Fouille

de donn es

(Data Mining)

Interpr tation

Evaluation

37

37

Applications

38

38

Applications

n Reconnaissance de la parole, de l criture, de

lidentit (biom trie)

n Assistance des experts dans

la prise de d cision

Analyse des march s financiers

Diagnostics m dicaux &

39

Reconnaissances de formes

Un programme de reconnaissance de la parole augmente ses performances au

fur et mesure de son utilisation par la m me personne : cest une exp rience

quil est aujourdhui facile de faire si on ach te un logiciel personnel de dict e

vocale.

Il faut distinguer deux reconnaissances distinctes de l' criture manuscrite, avec

des probl matiques et des solutions diff rentes :

  • la reconnaissance en-ligne ;
  • la reconnaissance hors-ligne.

Diff rentes applications de la reconnaissance de l criture manuscrite : code/ tri

postal, traitement automatique des ch que, Identification de signature

39

Applications

n Apprendre mieux jouer

S'adapter l'adversaire

Ne pas r p ter ses fautes

Apprendre jouer en quipe ( quipes de robots)

n Robotique

exploration spatiale

d marche humaine

(ASIMO)

&

CURIOSITY

40

40

Applications

n Analyse automatique dimages.

D tection de zones de pollution

sur images satellitaires

Reconnaissance de visages, &

n Internet

n Bio informatique

n Apprendre faire des r sum s

n Fouilles dimmenses bases

de donn es : Data Mining

n &

n Big Data

41

Internet : e-commerce, S curit (d tection dintrusion,&)

Web Mining : fouille de donn es du Web. Moteurs de recherche sur le Web :, apprendre

les pr f rences d'un utilisateur, profil utilisateur, &

Probl matique du profil utilisateur tr s g n rale en Marketing : tablir un profil client,

mailing, pour des publicit s cibl es &

D couverte scientifique : D couverte de r gularit s (en biochimie, &)

Bioinformatique : Analyse du g nome, mise au point de m dicaments,...

41

Bibliographie

n Ouvrage de r f rence :

A. Cornu jols et L. Miclet.

Apprentissage artificiel

Deep learning, concepts et algorithmes

Eyrolles, 2018.

42

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F. Badran, S. Thiria et L. H rault, R seaux de neurones, Eyrolles 2002.

n : Jean-Claude Heudin, Comprendre le DEEP LEARNING,

Une introduction aux r seaux de neurones. Auto- dition, 2016.

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45

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