INITIATION A LA GESTION DE PRODUCTION
Préparé par: DR. Souha BEN AMARA
Chapitre1
Contexte général et définitions
Introduction
• La fonction production consiste à produire, en temps
voulu, les quantités demandées par les clients dans des
conditions de coût de revient et de qualité déterminés en
optimisant les ressources de l’entreprise de façon à assurer
sa pérennité, sa compétitivité et son développement.
a) Produire
• Le but de toute entreprise industrielle est, bien évidemment,
de produire des biens ou des services qu’elle mettra à
disposition des consommateurs.
b) Temps voulu
• Ce concept consiste, comme son nom l’indique, à fabriquer ou
approvisionner des produits juste à temps, c’est-à-dire ni
trop tôt (immobilisations financières), ni trop tard
(insatisfaction des clients ou pénalités pour retard). C’est la
caractéristique de la production JUSTE À TEMPS (JAT ou JIT
: Just In Time) qui est actuellement une des conditions d’une
bonne gestion de production.
c) Quantités demandées
• Jusqu’il y a encore peu d’années,
tout responsable de
production,
pour
avoir
l’assurance de
satisfaire
les
commandes,
fabriquait plus que nécessaire, ce qui se
traduisait toujours par une augmentation des coûts et souvent
une augmentation des stocks. Il devient donc nécessaire
d’améliorer la qualité de l’outil de production pour ne
fabriquer que les quantités explicitement demandées.
• d) Coût de revient déterminé
• Afin d’acquérir un avantage concurrentiel sur le marché, la
recherche d’un coût de production le plus faible possible est le souci
permanent de tout responsable d’entreprise.
• De plus, lors de la négociation d’un marché, l’entreprise s’engage,
vis-à-vis du client, à fournir une prestation, ou un produit, pour un
prix donné.
• Elle doit donc, en permanence, veiller à ce que ses coûts ne
soient pas prohibitifs par
rapport à ses engagements
financiers si elle souhaite dégager des bénéfices.
e) Qualité déterminée
La qualité d’un produit peut être envisagée sous deux aspects :
• – La qualité liée à la conception du produit. Celle-ci, fixée
par le bureau d’étude, doit être le reflet du vrai besoin de client.
Elle entrera, pour une part non négligeable dans la détermination
du prix du produit. En conséquence, la sur-qualité est aussi
préjudiciable que la sous-qualité.
– La qualité liée à l’élaboration du produit. Une
démarche « Qualité » dans une entreprise peut lui faire
obtenir des gains substantiels en évitant de prendre en
compte, entre autre, le taux de rebut.
f) Optimisation des ressources
Comme pour les quantités, les habitudes des responsables de production
sont d’essayer d’atteindre le maximum de production sur chaque machine.
Actuellement, il est très facile de démontrer que cette démarche est
mauvaise. Cette optimisation ne signifie donc pas « réaliser le maximum
de pièces sur les différentes ressources de l’entreprise », mais
consiste à réguler le rythme de la production afin de minimiser les
temps improductifs et
d’éviter les mauvaises utilisations des ressources en améliorant la
rentabilité.
• g) Pérennité Dans le contexte économique actuel où chaque jour nous constatons des fermetures d’entreprises, le principal objectif d’un chef d’entreprise est, avant tout, d’avoir une entreprise saine qui dure dans le temps.
h) Développement
• L’autre préoccupation principale du chef d’entreprise est le
développement de son outil de
• production. Pour cela, il doit gagner des parts du marché ce
qui lui impose d’être plus
• performant que ses concurrents.
• i) Compétitivité
• Pour assurer cette pérennité et ce développement,
l’entreprise doit devenir plus compétitive, c’est-à-dire
proposer, plus rapidement aux consommateurs, des
produits moins chers répondants à leurs besoins.
ORGANISATION D’UNE ENTREPRISE
• La vision taylorienne
L’entreprise est composée de cinq fonctions principales assurées par
trois directions :
– Fonction financière qui concerne l’optimisation des
ressources financières de l’entreprise.
Cette fonction est assurée par la « direction financière et
administrative ».
– Fonction Marketing dont le rôle est d’appréhender le
besoin de la clientèle (spécifications, volume,
échéancier).
Cette fonction est assurée par la « direction commerciale ».
– Fonction Production qui regroupe la conception et la
réalisation du besoin de la clientèle dans les conditions
imposées par les objectifs définis par le chef d’entreprise
(coût, délais, qualité…).
• Cette fonction est assurée par la « direction technique ».
– Fonction Logistique qui assure la diffusion du produit
fabriqué.
Cette fonction est assurée par la « direction commerciale ».
– Fonction Personnel qui concerne la gestion du personnel
nécessaire à la bonne marche de l’entreprise.
Cette fonction est assurée par la « direction financière et
administrative ».
• Dans la représentation « taylorienne »,
le « CLIENT »
n’apparaît pas. Les normes ISO 9000 version 2000, qui visent
à mettre en évidence la satisfaction client, nous conduisent à
représenter, maintenant,
l’entreprise par un réseau de
fonctions (ou de processus) comme le montre la figure ci
après.
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Définition d’un Système de Production
• Le système de production regroupe l’ensemble des ressources qui
conduisent à la création de biens ou de services.
• Afin de réaliser ses objectifs,
l’entreprise possède trois types de
ressources :
• des ressources physiques ;
• des ressources humaines ;
• des ressources financières.
Définition d’un Système de Production
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La standardisation et la normalisation
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• Un point important est souvent soulevé au moment de la conception
des systèmes de production: Le degré de standardisation.
• Si
le marché est petit, on peut s'ajuster à la demande de chaque
client en lui offrant exactement ce qu'il veut: le producteur a le temps
de s'adapter à chaque type de clientèle.
• L'inverse est aussi vrai : si
la demande est très élevée, les clients
voulant tous être servis immédiatement, il faut alors trouver un produit
qui s'adapte à une demande générale et non particulière. C'est le
principe de la standardisation.
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La standardisation et la normalisation
Standardisation
C’est la capacité d'offrir des produits et des services
similaires
selon
des
normes
de
production
préétablies et peu variables, capables de répondre
aux besoins de l'ensemble de la Clientèle.
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La standardisation et la normalisation
Normalisation
Action de rendre les matières et les procédés
conformes aux normes établies avant de
mettre en oeuvre la production.
Cheminement d'une commande d'un produit sur commande
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Cheminement d'une commande d'un produit standard
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Les avantages de la standardisation
1. Il y a moins de pièces à entreposer et à fabriquer.
2. Il ya une réduction des coûts et du temps de formation,
3. Les achats, la manutention et les procédures d'inspection sont
faits de façon plus routinière.
4. On peut répondre à la demande grâce aux stocks.
5. Les longs cycles de production et l'automatisation sont
possibles.
6. Il ya accroissement des dépenses consacrées à l'amélioration
de la conception et des procédures de contrôle de la qualité.
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Typologie de production
• On peut réaliser une classification des entreprises en
fonction des critères suivants :
• Quantités fabriquées et répétitivité ;
• Organisation des flux de production ;
• Relation avec les clients.
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Typologie de production
• Quantités fabriquées et répétitivité
Les quantités lancées peuvent être :
• en production unitaire ;
• en production par petites séries ;
• en production par moyennes séries ;
• en production par grandes séries.
Pour chacune de ces quantités, les lancements peuvent être répétitifs
ou non, ce qui agira également sur la typologie de l’entreprise
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Typologie de production
• Quantités fabriquées et répétitivité
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Typologie de production
• Organisation des flux de production ;
On distingue trois grands types de production
• production en continu ;
• production en semi-continu
• production en discontinu ;
• production par unité.
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Typologie de production
- Production en continu
Production sans interruption d’un produit
très uniforme et
standardisé, souvent sans qu’on puisse distinguer une unité de
produit.
- Production en semi-continu
Production presque sans interruption mais où des unités
discrètes de produit passent une à une par les mêmes étapes de
transformation. On produit ainsi des lots de grande quantité de
produits semblables.
Typologie de production
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- Production en discontinu ;
Processus de production selon lequel on fabrique un lot plus ou
moins grand de produits similaires, qu’ils soient standardisés ou
fabriqués selon les besoins du client.
Typologie de production
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• Production à l’unité
Marché très spécialisé où chaque produit est unique. Produits
fabriqués selon des caractéristiques propres, sur la base de dessins
d’ingénierie spécifiques, avec un échéancier donné et sous la
responsabilité d’un chef de projet.
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Typologie de production
• Comparaison type continu et discontinu
On définit un indicateur – le ratio d’efficacité du processus –
qui permet de déterminer le rapport entre le temps de présence
d’un produit dans le système et le temps pendant lequel une
valeur ajoutée a été apportée au produit.
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Typologie de production
• Ratio d’efficacité du processus (parfois appelé ratio de tension des
flux) :
attentedtempslescomprisytotaltempseffectiftravaildetempsREP'Typologie de production
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Typologie de production • On notera le compromis difficile à trouver entre les deux solutions
extrêmes suivantes :
• une grande flexibilité mais une organisation complexe et une réactivité
faible ;
• une flexibilité plus faible, mais une organisation et une gestion
considérablement allégées et une réactivité plus grande.
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Typologie de production
• Relation avec les clients
Publicité
On distingue trois types de production et de vente :
• Vente sur stock ;
• Production à la commande ;
• Assemblage à la commande.
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Typologie de production
• Fabrication sur stock:
Lorsque la demande est importante, prévisible et où les produits sont semblables, il
est possible de produire sur stock.
• Fabrication sur commande :
La fabrication s’effectue alors uniquement lors de commande fermes.
• Assemblage sur demande :
Production des sous-assemblages nécessaires à la réalisation de tous leurs produits
et les assemblent, aux spécifications du client, lorsque celui-ci passe sa commande.
Les principaux types d’aménagement
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Aménagement- produit (linéaire)
Aménagement stationnaire (fixe);
Aménagement- processus (fonctionnel
Aménagement cellulaire.
Les principaux types d’aménagement
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Les principaux types d’aménagement
45
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Aménagement par produit
• Les ressources nécessaires aux opérations sont installées dans la même
zone et disposées dans l’ordre logique des activités de fabrication du
produit
• Normalement associe a la production continue et semi-continue
• Les produits se déplacent habituellement un a un, sur un convoyeur
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Aménagement par produit
Avantages
• Les opérations sont souvent automatisées
▫ utilisation d’équipement spécialisés (robots)
• La manutention peut être mécanisée ou avec intervention humaine réduite.
▫ réduction des temps improductifs + risques d’accidents
• Stocks de produits encours réduits.
• Besoins en espace diminuent
• Besoin de main-d’œuvre peu spécialisée.
• Contrôle automatisé de la qualité
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Aménagement par produit
Inconvénients
• Coût initial d’installation élevé.
• Faible taux d’utilisation de certaines machines.
• Risque d’arrêt complet dans le cas du bris d’une machine.
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Aménagement - Processus
• Aménagement capable de traiter une variété de demandes de
traitement et ou toutes les opérations de même nature sont groupées
au même endroit .
• Il est souvent associé a la production discontinue
• Les produits sont souvent déplacés en lot d’une section à l’autre
• L’implantation est réalisée par ateliers fonctionnels qui regroupent les
machines en fonction de la tâche qu’elles exécutent
(tournage,
fraisage...). Le flux des produits est fonction de l’enchaînement des
tâches à réaliser. On dit que l’on est en présence d’un atelier à tâches ou
job-shop.
Aménagement - Processus
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Aménagement - Processus
Avantages
• Utilisation optimale de l’équipement.
• Les employés sont regroupés par spécialité.
▫ Motivation plus grande
▫ Plus productif
• Investissement en équipement plus faible.
Aménagement - Processus
Inconvénients
• Augmentation du stock des produits encours
• Coûts de manutention + transport plus élevés.
• Ordonnancement plus complexe car la production n’est pas en
continu.
• Temps de production plus grand à cause des nombreux
déplacements des produits durant la production.
• Besoin de personnel plus qualifié.
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Aménagement stationnaire
• Aménagement dans lequel
le produit demeure fixe; on déplace les
travailleurs, le matériel et les équipement selon le besoin.
• Marché très spécialisé où chaque produit est unique. Ex.: chantier naval.
Avantages
• La production peut être faite par étape avec temps d’arrêt possibles.
• Permet de faire des activités simultanées
Aménagement stationnaire
Inconvénients
• Cela complique la gestion des opérations car exige de la
coordination et des techniques de gestion de projet telles que PERT
et Gantt
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Aménagement cellulaire
• Aménagement
dans
lequel
les machines
sont
regroupées en cellules capables de traiter les articles
similaires, ou familles de pièces, qui exigent un
traitement identique.
• Peut être associe a la production interrompue ou semi-
continue
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Aménagement cellulaire
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Aménagement cellulaire
Avantages
• Simplification des
activités de pilotage d’ordonnancement, de
planification du processus.
• Réduction du temps de mise en route.
• Réduction des stocks de produits en cours.
• Réduction des délais de fabrication + temps d’attente des pièces.
• Meilleures conditions de travail.
Aménagement cellulaire
Inconvénients
• Nécessite une bonne connaissance du processus de production.
▫ long à implanter.
• Demande un système d’information adéquat.
• Peut exiger des changements d’équipements.
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Mesures de performance
• Ce sont des indicateurs qui reflètent le comportement du système à
étudier afin d'estimer les résultats recherchés et suivre son évolution au
cours du temps.
1. Temps dans le système
Temps nécessaire pour traiter un produit de qualité à travers toutes les
étapes du processus.
• Le temps de mise en course (set up)
• Le temps de traitement
• Le temps de transport
• Le temps d’attente.
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Mesures de performance
1.1 Le temps de mise en course (set up)
Temps requis à un poste ou un système pour passer à un autre type de
produit. Il inclut : Changement d’outil, fixer le produit sur palette et
préparer la place.
1.2 Le temps de traitement (Process time)
Le seul temps qui donne de la valeur ajoutée au produit
1.3 Le temps de transport (Move time)
Temps nécessaire pour transporter les produits d’un poste à l’autre, d’un
département à l’autre, etc.
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Mesures de performance
1.4 Le temps d’attente. (Queue time)
Temps d’attente pour une ressource (ex : machine, système de
manutention,…).
Le temps d’attente est proportionnel au niveau d’inventaire de
produits semi
finis (Work in process). Lorsque la capacité est
inadéquate, le temps d’attente augmente.
Mesures de performance
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• Modèle pour calculer le temps dans le système, TS:
Supposons que les pièces passent à travers n postes de travail. On
notera les opérations suivantes :
Mesures de performance
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• Ti : temps de traitement pour l’opération i
• Si : temps du set up pour l’opération i
• ai : temps d’inspection après l’opération i
• Qi : temps d’attente avant l’opération i
• mi : temps de transport de i à i+1
))((:11iiiiniimatQSQTSQlorsque)(:11iiiiniimatSQTSQlorsque67
Mesures de performance
2. Taux de production (Throughput)
La quantité des pièces qui peuvent être fabriquées
dans un intervalle de temps bien déterminé. Il est
défini comme le nombre des pièces produites
dans une unité de temps. Il dépend principalement
des
caractéristiques
du
produit
et
des
performances des machines manufacturières.
Mesures de performance
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3. Inventaire
Les inventaires sont de trois types :
• Les matières premières
• Les produits finis
• Les produits semi finis (WIP)
Les niveaux d’inventaire des deux premières classes sont fixés selon
la charge de travail prévue et la demande anticipée.
La quantité de WIP dépend généralement de l’efficacité du système de
production.
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Mesures de performance
Les causes suivantes augmentent la quantité de WIP :
Une mauvaise planification
Un mauvais aménagement
Une mauvaise utilisation des machines
Idéalement,
le WIP devrait être égal au nombre de produits en
traitement.
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Mesures de performance
4. Taux d’utilisation des machines
Plus l’utilisation des machines est grande, plus vite les machines sont
amorties. Le WIP et le pourcentage d’utilisation des machines varient
généralement de façon opposée.
5. Capacité
Quantité théorique maximale (poids, volume, nombre) pouvant être
réalisée durant une période de temps selon les conditions établies par
unité de temps.
Objectifs du chef d’entreprise
• Minimiser les risques de l’entreprise • Optimiser les stocks • Diminuer le coût de revient des produits • Diminuer les délais
– Avantages d’un stock nul : une politique de stock nul permet
• de dégager l’argent immobilisé
• de libérer l’espace utilisé, induisant immédiatement une réduction des
charges ; le magasinage des produits nécessite la mise à disposition
d’immobilier
• de minimiser le coût des primes d’assurance ;
• de diminuer les risques de détérioration lors des manutentions ou par
dépassement de la date de péremption ;
• de diminuer les risques de vol ;
• de diminuer les risques d’obsolescence ;
• de mettre en évidence les dysfonctionnements de l’entreprise (ceci est un
avantage à condition d’y remédier rapidement sinon cela devient vite un
inconvénient).
• Inconvénients d’un stock nul : une politique de
stock nul nécessite par contre
• de prévoir les achats ; • d’avoir des délais de livraison fiables et faibles (ou nuls) ; • de ne pas pouvoir satisfaire immédiatement une
demande aléatoire ;
• d’augmenter la vulnérabilité de l’entreprise en cas de
problèmes de transport (intempéries,
grèves…).
• Diminuer le poids des en-cours
En-cours = Coûts matière + Salaires + Frais de fonctionnement
• Diminuer les en-cours revient donc à diminuer : • le coût des matières ; • le poids des salaires. Partant du principe de ne pas baisser les
salaires mensuels des
employés, cela revient à diminuer la part des salaires affectés
directement à la fabrication
des produits. Pour se faire, il est nécessaire d’augmenter la
productivité ;
• les frais de fonctionnement.
Flux dans un système de production
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• Flux physiques: approvisionnement en MP et CA,
Publicité
Encours de fabrication, distribution, …
• Flux d’information et de décision: Consultation
fournisseurs, devis, commandes, OF, BL, ..
• Flux financiers: circulation monnaie contre produits ou
MP
Schéma des flux
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Les flux dans l’entreprise
Flux financiers
Flux Physiques
Flux d’information et de décision
Entreprise
Système d’information, pilotage et flux physique
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Objectifs
Système de pilotage
Comptes-rendus
Décisions
Système d’information
Collectes d’informations
Commandes
Flux Physique
Système physique
Niveaux hiérarchique et temporels des flux
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• Niveau hiérarchique des décisions
- Stratégique
- Tactique
- Opérationnel
- 4 niveaux de décision hiérarchiques
- 4 niveaux temporels (LT, MT, CT, TR)
Niveaux Agrégation entités physiques
A- Objets (familles de produits, produit fini, composant,
MP)
B- Ressources (Atelier, Poste de charge ASS ou FAB,
Machines)
C- Processus (Macrogames, Gamme Asse., Gamme Fab.,
Opération)
Niveaux hiérarchiques et temporels
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Niveau agrégation
Niveau décision
Horizon
Période
Objet
Ressource
Processus
4
3
2
1
PIC
LT (année) Mois
Famille de produits
Atelier
Macrogam me
PDP
MT (mois)
Semaine
Produit
Poste de charge Ass.
Ordonnanc ement
CT (semaine)
Jour
Composant Poste de
charge Fab.
Gamme d’assembla ge
Game de fabrication
Lancement -suivi
TR (jour)
Heure
Matière
Machine
Opération
LA PLANIFICATION INDUSTRIELLE
• La planification industrielle est un processus qui consiste à
élaborer et à réviser un ensemble de plans interdépendants
(ventes, fabrication, achats, trésorerie…) et qui doit permettre
de garantir le meilleur équilibre possible entre l’offre et la
demande à tout moment.
Niveaux de planification
Chapitre 2:La gestion de la capacité
Capacité de production
La capacité de production: une décision stratégique
• La capacité d'une entreprise à répondre à la demande future de
produits et services dépend en grande partie des décisions
concernant la capacité.
• Les décisions concernant
la capacité influent sur les couts d'
exploitation.
• La détermination de la capacité influe sur
le coût
initial de
l’opération.
• Les décisions en matière de capacité de production impliquent un
engagement des ressources à long terme.
La capacité de production: une décision stratégique
• La compétitivité d'une entreprise dépend de sa capacité.
• La mondialisation des marches accroit la problématique:
on parle de capacité de distribution (Quantité de biens
ou de services à livrer, dans un délai donné, par une
organisation)
• La prévision et la planification ont une importance
cruciale à long terme.
La décision achat-fabrication
• Au moment de choisir entre la fabrication et
l'achat, certains
facteurs sont généralement pris en considération:
• La capacité disponible.
• Les compétences.
• La qualité.
• La nature de la demande.
• Le coût
Les étapes de détermination des besoins en termes de capacité
• Estimer les besoins futurs en termes de capacité à l'aide d'un
système de prévision;
• Connaitre et mesurer
la capacité des ressources actuelles et
calculer l’écart avec les besoins futurs estimés a l’étape 1 ;
• Dresser la liste des options possibles pour réduire et éliminer l’écart;
• Procéder à une étude de faisabilité économique de chacune des
options retenues a l'étape 3;
Les étapes de détermination des besoins en termes de capacité
• Dresser la liste des considérations qualitatives pour chacune options
retenues;
• Retenir la solution optimale et
la faire adopter par l'ensemble des
intervenants;
• Instaurer l' option retenue ;
• Suivre l‘évolution de l'option retenue et mesurer l'atteinte des objectifs.
Les indicateurs de mesure de la capacité
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96
Application
Dans un atelier, on a observé une capacité réelle de 50%
de la capacité de conception. La production réelle
actuelle est de 80% de la capacité réelle.
• Quelle devrait être la capacité de conception si
la
production réelle est de 8 unités par jour.
• Calculer le taux d’utilisation et l’efficacité de cet atelier.
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Points à considérer lors de la détermination de la capacité
Economie d’échelle
• lorsqu'on produit de petites séries de production, le coût des
installations et de la mise en route des machines est amorti
sur un faible nombre d'unités fabriquées.
• Ainsi, le coût par unité est très élévé.
• Lorsque le volume de la production augmente, un plus grand
nombre d'unités absorbent les coûts «fixes» des installations
et du matériel, ce qui réduit le coût unitaire.
• C'est la notion d‘économie d’échelle, ou les coûts fixes de production
sont amortis sur un grand nombre d'unités produites.
Causes de l’ économie d’échelle
• Les coût fixes sont repartis sur un plus grand nombre d'unités
• Les coût des implantations diminuent en fonction de leur
taille
• Les processus d'opérations se normalisent d'où il y a une perte
systématique de flexibilité des opérations l'augmentation de la
cadence et de la simplicité attribuable à la centralisation de
production et la baisse des coût d'opération
Points à considérer lors de la détermination de la capacité
Déséconomie d’échelle
• Si
le taux de production est supérieur au niveau optimal,
l'accroissement du taux se traduit par une augmentation du coût
unitaire de production. La fatigue des travailleurs,
les bris de
matériel, la perte de souplesse qui réduit la marge d'erreur et, de
façon générale, une plus grande difficulté à coordonner les
opérations contribuent à la hausse des coûts.
Causes de déséconomie d’échelle
• Les coûts de distribution augmentent
• Les communications et le contrôle sont plus complexes
• perte de flexibilité des opérations attribuable à la centralisation
• augmentation de la bureaucratie, ralentissement dans la prise de
décisions, incapacité à s'ajuster à des marchés cibles
Le coût minimal et le taux optimal d'exploitation dépendent de la taille d'une unité de production
Prise en compte des taux de rebuts
Prise en compte des taux de rebuts
Exemple
Méthode d’estimation du taux de rebuts
• Le nombre de pièces défectueuses par million (Cas d’un procédé
ayant une distribution normale et une spécification bilatérale)
Avec Cp la capabilité du procédé
La fonction de distribution cumulative de la loi normale
)]3(2[106pCppmppTolC6()Méthode d’estimation du taux de rebuts
•
:La variation du procédé,
• Tol: la spécification de la pièce à fabriquer
pMéthode d’estimation des équipements requis
Application
122
Chapitre 3:
Les prévisions
123
Importance des prévisions
• Les prévisions sont un des éléments de base servant à coordonner les
différents départements d'une entreprise. Lorsque tous les départements
utilisent la même prévision dans la planification de leur travail, ils se
préparent au même futur et leurs efforts sont coordonnés.
124
Importance des prévisions
Les prévisions sont importantes pour:
• Finance, qui utilise les prévisions à long terme pour estimer les besoins futurs en
capital.
• Ressources humaines, qui utilisent les prévisions pour évaluer les besoins de
main-d'œuvre.
• Marketing, qui développe des prévisions de ventes utilisées pour la planification
à moyen et long terme.
• Opérations, qui développent et utilisent les prévisions pour la prise de décisions
telles qu’établir les horaires de la main-d'œuvre, déterminer les besoins en stocks
et planifier les besoins en capacité à long terme.
125
Importance des prévisions
Bien prévoir la demande permet de: • Établir quelle capacité de production est requise afin d’ajuster l’offre à
la demande.
• Choisir les technologies appropriées au niveau de demande. • Orienter la politique et les stratégies de gestion des stocks. • Déterminer les meilleures stratégies de production. • Planifier l’utilisation des équipements et les besoins en équipements. • Planifier la main-d'œuvre requise
126
Horizon des prévisions • Court Terme : Généralement mesuré en jours ou en semaines. Peut aller
jusqu’à un an. À court terme, au niveau opérationnel, la demande peut
amener à déterminer le nombre d’heures de travail et l’utilisation de temps
supplémentaire ou de temps partiel. La demande courante influence
également les fonctions d’approvisionnement, d’expédition et de réception.
• Moyen Terme : Généralement mesuré en semaines ou en mois. Peut aller
jusqu’à deux ans: À moyen terme, la demande a un impact sur les stocks de
sécurité et sur les contrats avec les clients et les fournisseurs. À ce niveau, les
prévisions permettent une planification agrégée de la production.
127
Horizon des prévisions
• Long Terme : Peut aller jusqu’à cinq ans ou plus. À long terme, les
prévisions de la demande permettent de prendre des décisions stratégiques concernant :
– La localisation et la mission des unités d’affaires – La planification du capital – La structure du réseau de création de valeur – Les stratégies de pilotage des réseaux de production et de distribution
128
Les méthodes de prévision
• Méthodes d’extrapolation
Basées sur les données historiques « le passé est garant de l’avenir » : le
Publicité
phénomène continuera à se comporter comme il l’a fait dans le passé
Moyenne mobile simple
Moyenne mobile pondérée
Lissage exponentiel simple
Lissage exponentiel multiple
• Méthode de régression linéaire
• Méthode de prévision qui utilise les données de la demande les plus
récentes pour produire la prévision de la demande future.
129
Moyenne mobile simple
130
Moyenne mobile simple (Exemple)
131
132
133
Application
• Prévoir à l’aide de la moyenne mobile simple avec une base n=3, le
nombre de paniers nécessaires pour la période 6
1
42
2
40
3
43
4
40
5
41
t
Nombre de paniers
134
Inconvénients de la moyenne mobile simple
• Lorsqu’on augmente la valeur de n,
la prévision devient moins
sensible aux changements récents.
• Ne permet pas de faire de bonnes prévisions lorsqu’il y a une
tendance.
• Nécessite davantage de données historiques.
•
lorsqu'il n'y a pas de tendance ou de saisonnalité dans les données, la
moyenne mobile donne une prévision de la valeur moyenne des ventes
pour les prochaines périodes.
135
Moyenne mobile pondérée
• La moyenne mobile pondérée permet de donner différents poids pour les
données utilisées dans le calcul de la moyenne. On peut de cette manière
donner plus d'importance aux données plus récentes afin qu'elles
influencent davantage la prévision que les données plus anciennes.
wi : des poids de pondération (déterminés par expérience)
136
Moyenne mobile pondérée
137
Application • L’historique des demandes pour le produit P est comme suit:
Jan
fév. mar. Avr
ma
juin
juil.
août
sep
oct.
nov.
déc.
Janv.
Dt
795 810
840
820
800
765
745
740
750
820
840
755
Ft (MMS)
Ft (MMP)
138
Application
Déterminer la prévision des mois avril au janvier 1) 2)
en utilisant la moyenne mobile simple avec une base n=3, en utilisant la moyenne mobile pondérée avec les poids (1/6, 1/3,1/2)
Jan
fév. mar. Avr
ma
juin
juil.
août
sep
oct.
nov.
déc.
Janv.
Dt
795 810
840
Ft (MMS)
Ft (MMP)
820
815
800
823
765
820
745
795
740
770
750
750
820
745
840
770
755
803
805
823
825
813
786
761
746
746
783
818
794
Lissage exponentiel simple
• Si les fluctuations dans les demandes sont jugées
aléatoires, de petites valeurs de α sont à choisir
• Dans le cas contraire des valeurs plus importantes de α
sont conseillées
• Dans une démarche pratique plusieurs valeurs de α
peuvent être testées et on retiendra celle qui donne les
prévisions les plus proches de la réalité
Lissage exponentiel simple
• Cette méthode permet d’obtenir une prévision qui tient compte
d’une pondération des observations; cette pondération s’estompe
quand on avance dans le temps.
• Cette méthode est une des plus utilisées.
• Soit:
• Pi = moyenne pondérée ou prévision au temps i.
• Ri = observation au temps i.
• n = nombre d’observations
• α = facteur de pondération compris entre 0 et 1
Lissage exponentiel simple
La prévision au temps Pi se calcule ainsi :
Pi = α Ri-1 + α(1-α) Ri-2 + α(1-α) 2 Ri-3 +…+ α(1-α) n-1 Ri-n
Cette formule se réécrit sous la forme :
Pi = α Ri-1 + (1-α) Pi-1
Pi = Pi-1 + α(Ri-1 - Pi-1)
Lissage exponentiel simple
Trois types d’informations sont nécessaires pour
appliquer la méthode :
• La prévision la plus récente.
• La demande réelle pour la période de la dernière
prévision.
• Le facteur de pondération α
Lissage exponentiel simple
• Notons que dans la formule du lissage exponentiel,
l’expression (Ri-1- Pi-1) représente l’erreur de
prévision.
• Plus α est proche de 0, plus les prévisions s’ajusteront
lentement aux erreurs de prévision et on dit alors que le
lissage est grand.
Lissage exponentiel simple
• Le facteur de pondération α, détermine le niveau de
lissage, c’est-à-dire la vitesse de réaction à la différence
entre la prévision et la demande réelle.
• Le choix de α dépend de l’allure de la demande.
Exemple
Utiliser un facteur de 0.1 pour
avoir la prévision du jour 12 ?
Pour faire la prévision du 12ème
jour,
il
faudrait calculer tout
d’abord les prévisions des jours
1 – 11
Lissage exponentiel simple
• En général, on commence les prévisions à la période 2,
en prenant comme P2 la valeur de R1.
• La formule Pi-1 + α(Ri-1- Pi-1) commencera à partir
de la période 3
• Dans certains cas, on vous donne la valeur prévue de la
période 1.
• On commencera alors à appliquer la formule dès la
période 2
Lissage exponentiel simple
Raisons pour expliquer le succès des méthodes de lissage exponentiel
• Le modèle est assez précis.
• La formulation des modèles se fait aisément.
• L’utilisateur peut comprendre comment le modèle fonctionne.
• Le modèle requiert peu de calculs.
• Raisons pour expliquer le succès des méthodes de lissage exponentiel
• Le modèle requiert peu d’espace-mémoire car on n’a pas besoin de
conserver beaucoup de données passées.
• Les tests pour vérifier comment le modèle se comporte sont faciles à
calculer.
Lissage Exponentiel Double
• Le lissage exponentiel double est une variante du lissage
exponentiel simple . Il est utilisé lorsque la série
chronologique comporte une tendance.
• Pi+1 = Si + Ti
Où : Si = Pi+α (Ri-Pi)
• Ti = Ti-1 + β (Pi-Pi-1-Ti-1) est un facteur de correction lissé
Lissage Exponentiel Double
• Le facteur de correction T de départ est estimé en
fonction des activités passées.
• Quand on implémente la première fois on peut
approximer α = β
• Une façon simple de procéder serait d’estimer
T période précédente = R-P
Exemple
• Nous disposons des données de départ sur les ventes de calculatrices pour les 10 dernières semaines :
On vous informe que :
-La prévision de la période 4 selon le lissage exponentiel simple
(α=0,4) est de P4 = 728
-L’entreprise désire implanter le lissage exponentiel double à
partir de la période 5 .
N’ayant pas
le
facteur de
correction initial,
estimons
globalement la tendance des 4 premières périodes.
T4 = (R4-R1) / 3 = 728-700 / 3= 9,33
S4 = 728
Exemple (suite)
P5= S4+T4 = 728+9,33 = 737,33
P6 = S5+T5
S5 =P5+0,4(R5-P5) = 737,33 + 0,4 (740-737,33) = 738,39
T5 =T4+β (P5- P4-T4) = 9,33 + 0,4 (737,33 – 728 – 9,33)
= 9,33
D’où
P6= 738,39 + 9,33 = 747,70 ~ 748 unités
155
Evaluation d’une prévision
• Soit l’erreur sur la prévision à la période t, on définit comme la
différence entre la valeur de la prévision et la valeur réelle de la demande
Plusieurs moyens sont possibles pour estimer l’erreur d’une méthode (modèle)
de prévision:
– Ecart algébrique Moyen
– Ecart Absolu Moyen
– Carré Moyen des Ecarts (EQM)
– Ecart absolu moyen e