Identifiez un hyperviseur de
type 1
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vos-environnements-de-travail/6313936-identifiez-un-hyperviseur-de-type-1
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L'hyperviseur de type 1 ou hyperviseur natif, est, contrairement au type 2, installé directement
sur le matériel, sans OS intermédiaire.
Cela signifie qu’avec un hyperviseur de type 1, les ressources de l’hôte sont directement
gérées par l’hyperviseur et non plus par l’OS qui disparaît ou est relégué au statut de VM.
Ce principe est très clair dès lors qu’on installe ESXi (l’hyperviseur de VMWare vSphere), qui,
vous le verrez, efface complètement votre système d’exploitation et vos données avant de les
remplacer.
Reprenons notre schéma de l’arbre, et voyez comme un hyperviseur de type 1 simplifie les
choses par rapport à son homologue de type 2 :
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Ici, la machine hôte est dédiée à la création de VM et ne sait faire plus que cela.
Si ce type d’hyperviseur s’utilise dans un contexte complètement différent de l’hyperviseur de
type 2, cela vient principalement de ses performances bien supérieures, rendues possibles
car :
• d’une part, l’hyperviseur a un accès direct aux ressources (sans passer par un OS) ;
• d’autre part, la totalité des ressources est dédiée aux VM.
Ce type d’hyperviseur est destiné à héberger entre une dizaine et une vingtaine de VM. Il
nécessite donc des serveurs très robustes et performants, et le coût de la licence pour les
utiliser est souvent très élevé.
Les hyperviseurs de type 1 sont utilisés en entreprise pour plusieurs raisons, comme par
exemple :
•
réduire les coûts matériels et de maintenance ;
• optimiser les ressources physiques ;
•
répartir la charge dynamiquement ;
• permettre la haute disponibilité des serveurs ;
•
créer des VM de préproduction pour les tester en environnement réel avant de les
mettre en production.
Comparez les différents hyperviseurs de type 1
Il est très difficile de comparer les différents hyperviseurs de type 1 car étant des solutions
pour entreprises,
ils sont commercialisés avec différents niveaux de
licences, de
fonctionnalités et de prix.
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Ajoutez à cela qu’il est assez rare, en tant que professionnel de l’informatique, de devoir
choisir parmi ces solutions, tout simplement car :
•
•
lorsque vous arriverez dans une entreprise, une solution de virtualisation sera déjà
en place, et c’est donc celle-ci que vous utiliserez ;
les choix se font plus souvent sur des critères politiques que technologiques. Si votre
entreprise a déjà signé des contrats chez certains fournisseurs qui sont en partenariat
de près ou de loin avec un des professionnels de la virtualisation, il est très probable
que c’est cette solution qui soit choisie.
Cependant, il peut être intéressant de connaître les tendances du marché afin d’avoir une
idée des clients cibles de chacun des grands acteurs de la virtualisation.
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Hyperviseur
ESXi
Hyper-V
KVM
Xen
des
Noms
solutions
commerciales
vSphere
Hyper-V
Clients
majoritaires
Grandes
entreprises
Moyennes
grandes
entreprises
Scalabilité
Flexibilité
Arguments
vente
de
Leader du marché,
fiabilité, innovation
Performant
les VM Windows
avec
Publicité
En
progression
forte
Proxmox VE
RedHat
Virtualization
(RHV)
OracleVM
Citrix
XenServer
et
Entreprises de
cloud public
Entreprises de
cloud public
Très modulable
Open source
Open source
En
progression
forte
Leader
acteurs
cloud
des
du
Exemples
clients
de
Entreprises privées
hors
fournisseurs
de cloud
Entreprises privées
hors
fournisseurs
de cloud,
Microsoft Azure
Google Cloud
Joyent
NextGen
AWS
Publicité
CloudStack
Rackspace
Linode
Oracle
Citrix
Part de marché
(en 2018)
64 %
17 %
incluant
19 %
KVM et Xen
19 % incluant
KVM et Xen
En termes de prix, il est difficile de les comparer étant donné les différents niveaux de licence
; mais si l’on se base sur des niveaux de services équivalents, sur des déploiements typiques
d’entreprise, vSphere est sans aucun doute le plus cher, suivi de près par Hyper-V.
Vous pourrez parfois voir à tort sur le web que KVM et Xen (et même parfois Hyper-V) sont
classés dans la catégorie des hyperviseurs de type 2 ; or, ils font bien partie des hyperviseurs
de type 1, car ils ont un accès direct aux ressources de la machine sans avoir à “demander”
au préalable à l’OS.
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Pourquoi cette confusion ?
Avec ESXi c’est simple, il n’y a tout bonnement plus d’OS, car ESXi le remplace. Donc pas de
confusion.
Avec Hyper-V, cela est moins évident car vous installez dans un premier temps Windows et
ensuite Hyper-V. On est donc tenté de se dire qu’Hyper-V est installé en tant qu’application
par dessus l’OS et qu’il n’a donc pas la main sur les ressources de la machine hôte. Or, c’est
faux, car lorsque vous installez Hyper-V, le système est modifié en profondeur et votre OS
Windows devient alors une VM de manière complètement transparente pour l’utilisateur.
Xen utilise le même principe : votre OS principal devient une VM.
Pour KVM, c’est un peu différent. Le module KVM installé sur un système Linux va modifier le
noyau Linux pour pouvoir accéder directement aux ressources matérielles. Il y a donc
plusieurs façons d’implémenter l’accès direct aux ressources de la machine hôte sans avoir
forcément à supprimer complètement l’OS, comme le fait ESXi.
En résumé : le besoin détermine le type
d’hyperviseur
Contexte
Exemples
métiers
de
Publicité
cas
Hyperviseur
Profil des utilisateurs de
l’hyperviseur
En entreprise ou
pour
usage
un
personnel
En entreprise, dans
des architectures en
production
Tester un OS
Créer un environnement
de test
Développer
une
application et la tester
sur différents systèmes
Créer un serveur
Remplacer des machines
physiques par des VM
(réduction des coûts)
Tests en environnement
de pré-production
Profils multiples :
développeur
type 2
ingénieur/administrateur
réseau
technicien
profil non technique pour
utiliser un outil spécifique
Profils orientés réseau :
type 1
ingénieur réseaux/cloud
administrateur réseau
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