JEAN-LOUIS FANCHON Professeur agrégé de Mécanique Ancien élève de ENS Cachan
0
NI
Sciences et technologies industrielles
Statique.
Cinématique.
Dynamique.
Résistance des matériaux.
Élasticité.
Mécanique des fluides.
NATHAN
i
NOT~ONS GÊ2NkRALES 5 1 . Vecteurs . Scalaires. Définitions. Addition, soustraction, associativité et multiplication par un scalaire. Coordonnées cartésiennes. Vecteurs positions. Produit scalaire. Produit vectoriel. Formule du double produit vectoriel.
................,...._..._.__.........................
.
.....
2. Forces et vecteurs-forces .._.......................................................................................................... Forces et vecteurs-forces. Composantes. Coordonnées cartésiennes. Exercices.
15
_ _.._...._. 3. Moment et couples . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Moment d’une force par rapport à un: point. Théo&ede V%ignori. d’une force par rapport! un axe. Couple.‘et vecteur7couple. Exercices.
:i ..__..._..
..:.
. . . iY ............__.,I T,..I
_... :Y: .~.____..~ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Ve&eu+monient. Morne& résultant de plusieurs forces.
19 Moment”
4. Notion de résuïtank .._,~._.._____...........,,...,....~............,,....,...............,........,.....................,........,.....~,.,,..~......,...,, Définitions et propriétés. Résultante de système de quelconques. Cas de force à un ensemble couple). Exercices.
forces parallèles. Réduction d’un système de
forces concourantes. Cas d’un
A.. 29
forces planes (force +
des
transm+ibilité
forces. Méthode de
fondamental. Principe de
STATIQUE . . . . . . . . . . . ............................ ... 3 7 5. Statique plane . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . A.‘.. Principe Isolement d’un solide. Cas des ensembles de solides. Equations d’équilibre. Schématisation et représentation des actions mécaniques, Méthodes de résolution graphiques. Problèmes hyperstatiques. Exercices. 6. Treillis ou systèmes triangulés ..............._I: ......l,._,l.t. 1 .._.._....__._................................................................. 67 Définitions. Hypothèses. Relation entre nœuds et barres. Méthode des noeuds. Méthode de Crémona. Simplifications et cas partkukrs 7. Frottement .,.,.._..._....,..,..................,........,..........................,............................................................................................... 77 Adhérence et frottement. Coefficient de frottement. Cône de frottement. Lois du frottement. lisse, paliers à butée, système vis-écrou, courroies et câbles. Applications Résistance
: coins et cônes, palier au
.Méthode des sections. Exercices.
roulement. Arc-boutement.
résolution.
Exercices.
fondamental de
8. Statique dans l’espace ,...._............._.................................................................................................................... Rappels. Principe 9. Statique p a r les torseurs .._..._.._..._..................................... Systèmes points. Opérations. Torseur nul, glisseur et mental de
et notations. Ecriture d’un torseur-couple. Propriétés générales. Principe
statique. Cas particuliers. Exercices.
. . . . . . 105 en différents fonda-
la statique. Torseurs exercés par
liaisons usuelles. Exercices.
équivalents. Définitions
statiquement
torseur
93
les
la
i
: généralités et trajectoires
10. Cinématique 127 Repère de référence. Mouvement absolu et relatif. Principaux mouvements plans de solide. Points coïncidents et trajectoires. Vecteur-position. Vecteur-déplacement. Vitesse et accélération. Repérage des mouvements. Exercices.
.,....__._....._..._.......................................................
11. Mouvement d e translation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 141 Translations des solides. Translations rectilignes : vitesse et accélérations, représentations rectiligne uniforme. Mouvement graphiques divers. Mouvement accéléré. Exercices. divers. Mouvements
rectiligne uniformément
rectilignes
15 1 12. Mouvements d e rotation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Angle de rotation. Vitesse angulaire. Accélération angulaire. Rotation uniforme. Rotation unifor- mément accélérée. Vitesse et accélération d’un point. Vecteur rotation. Vecteur accélération angulaire.
Exercices.
..
0 Editions Nathan, 9 Rue Méchain 75014 Paris 199fT.‘kBN*2.f.Ri7&76.~
2
,. 1
(GIR). Propriétés des les
ouvem~t plan .,
&ale, Équiprojectivité des vitesses. Centre
instantané de
rotation
CIR. Base et roulante. Relation entre accélérations. Exercices.
les vitesses des points d’un même solide. Relation entre
14. Composition d e mouvements Ci&$r&és. Composition des vitesses en un point. Composition des vitesses angulaires. GIissement,
et pivotement. Composition des
accélérations. Exercices.
roulement
1
15. Cinématique dans l’espace . Dérivée d’un vecteur dans divers repères. Relation entre de. Équiprojectivité. Torseur cinématique. Torseurs des lérations. Composition des vitesses, vitesses Paramétrages. Angles d’Euler.
angulaires,
Théorie des mécanismes. Exercices.
les vitesses des points d’un même
liaisons usuelles. Relation entre accélérations et
accélérations
les accé- angulaires.
~YNAM~Q~~-~~N~T~Q~~ 16. .~amique-mouvements Principe : solide en tif et absolu. Principe de d’Alembert. Principe de percussion. Mouvements pendulaires. Principe soIides. des ensembles de
fondamental
plans .:
translation
rectiligne. Repères absolus et galiléens. Temps : solide en rotation
fondamental
fixe). Centre solide en mouvement plan. Cas
(axe
fondamental
:
Systèmes dynamiquement équivalents. Exercices.
17. hergétique ,.. Notions. Travail d’une couple, tion, d’un torseur. Notion de rendement. Théorème de l’énergie cinétique. Loi de conservation de l’énergie. Principe du
force. Travail d’un couple. Énergie potentielle. Énergie cinétique
rotation, mouvement plan. Puissances
: force, d’un
travail virtuel. Exercices.
instantanée, d’une
: moyenne,
tr
18. Quantité de mouvement Impulsion. Moment cinétique. Quantité de mowement. Théorème de Théorème du moment cinétique. fixe. Cas des ensembles de solides. Conservation de la quantité de mowement. Notion sur les chocs. Exercices.
Impulsion angulaire. Solide en rotation autour d’un axe
- chocs .._........................................................................................
la quantité de mouvement.
19. Cinétique dans l’espace T Système à masse Théorème de qque. Théorème de Equilibrage des
.. 247 cinétique. Torseur cinétique. la quantité de mouvement et du moment cinétique. Matrice d’inertie. Energie ciné- la dynamique. Principaux cas.
conservative. Quantité de mouvement. Moment
l’énergie cinétique. Principe
gyroscopiques. Exercices.
solides. Mouvements
fondamental de
RESISTANCE DE~ MATÊRXAwx ésist~~ce des
composées. Notion de
contrainte. Hypothèse de Barré de Saint-Venant. Notions
sur
arts intérieurs ou de cohésion. Sollicitations
simples et les
coefficients de
sécurité. Exercices.
Définition. Effort normal. Contrainte normale. Étude des constructions. Allongements. contraintes. Contraintes Contraction inclinée. Exercices. d’origine
thermique. Systèmes hyperstatiques. Contraintes dans une
latérale. Loi de Hooke. Essai de
traction. Concentrations de
section
22. Cisaillement Définition. Effort ment. Relation
tranchant. Contrainte contrainte
déformation. Application.
tangentielle. Calcul des Exercices.
constructions. Angle de glisse-
2
le unitaire de moment et angle unitaire de constructions. Concentrations des contraintest~ AppWitIon. Exercices.
torsion. Moment de torsion. Relation entre contrainte et moment de
tangentielles. Relation entre torsion. Calcul des Cas des poutres non circulaires.
torsion. Contraintes
Schématisation usuelle. Effort tranchant. Moment fléchissant. Diagrammes. ‘Correspondance entre diagrammes. Principaux
cas d’application. Exercices.
337 25. Flexion Contraintes normales en flexion. Calcul des constructions. Concentrations de contraintes. Contraintes de
: contraintes
flexion. Exercices.
cisaillement
en
.
.
.
26. Flexion : déformations Notion de déformée. Méthode par
intégration. Principe de
27. Flexion : systèmes hyperstatiques Exemples. Methode par
superposition. Méthode par
fntégration.
Exercices.
349 superposition. Formulaire. Exercices. 361
28. Flexion déviée Poutres ayant au moins un pIan de sym&rie : c&rtraintes, non
symétriques.
Exercices.
plan neutre,’ exemples. Cas de poutres
3 6
Hicitations composées plus traction. Flexion plus torsion. Tr&ion plus torsion. Traction plus cisaille plus
cisaillement. Exercices.
I
Torsion
g e e d’Euler.
Principaux cas de
colonnes moyennes. Procédures de calcul. Charges excentrées
flambage. Contraintes critiques. Flambage plastique des formule de
la sécante.
:
Publicité
.387
31. Analyse des Analyse des contrain de cisaillement maximales. Cercle de Mohr. Loi de Hooke. Contraintes Mohr. Application aux enveloppes minces. Critères de limite élastique : Tresca, Coulomb et Mohr. Exercices.
ations de
transformation. Contraintes principales. Contr
triaxiales. Tricercle de Von Mises,
421 32. Analyse des déformations, Analyse des déformations planes. Equations de transformation. Déformations principales. Glissement maximum. Cercle de Mohr. Application aux jauges de contraintes. Loi de Hooke généralisée. Comparaison
et déformations planes. Exercices.
contraintes planes
entre
.
.
fVTÉCANIQUE DES FLUIDES
Généralités. Viscosités. Types de sion, profondeur et pesanteur. Poussée d’Archîmède. Exercices.
fluides. Pression en un point d’un
Forces et pression sur une paroi
fluide. Relation entre pres- immergée.
les
sur
Notions de Reynolds. Pertes de charges régulières et singulières. Equation de Bernoulli. Théorème d’Euler ou de
écoulements. Équation de continuité. Écoulement
la quantité de mouvement. Exercices.
turbulent. N
laminaire et
.
A N N E X E S 1. Centre de gravité, centre de masse, barycentre Centre de gravité ou centre de masse composés. Formulaire.
: définition, position, propriétés. Barycentre. C&.des‘solides
463
2. Moments quadratiques __ Moments quadratiques par rapport à un axe et par rapport à un sées. Formule de Huygens. Produits d’inertie. Formules de rotation d’axe. Axes principaux. Cas des profilés usuels. Formulaire.
467 *.., ,... .,.. . . . . . . . . . . . . Cas des surfaces compo-
point.
3, Moment d’inertie et matrice d’inertie _. _. . . Moment d’inertie par rapport à un axe. Rayon de gyration. composés. Produits d’inertie. Matrice d’inertie. Théorème de Huygens généralisé. Formulaire.
473 Changement d’axe. &rs’d, solides
Index _... ._
.__
__
_.
.___
,_ ._ ._. ___ _._ _. ___. _. _.__ ,. __ ___._.___._ . . . .._._.__ _..
.
478
4
VECTEU
WDéfinir les notions de scalaire et de vecteur. m Décrire les principales opérations réalisées sur les vecteurs,
les coordonnées cartésiennes d’un vecteur et de
vecteur-position.
la notion
~Définir le produit scalaire et le produit vectoriel de deux
vecteurs.
En mécanique, les vecteurs sont utilisés pour représenter les forces (3 AT& les 1 es vitesses ($ V,,,), les accélérations (a: a,,,), les contraintes moments (2, MCQfi), (0, Z), etc.
Les scalaires sont des nombres positifs, négatifs ou nuls, utilisés pour représenter des quantités diverses : temps, température, masse, énergie, volume, etc. Par exemple, les nombres 20, 18, 50 sont les scalaires des grandeurs suivantes : hau- teur de 20 m, volume de 18 m3, force de 50 N.
a) La direction est la droite qui porte le vecteur. Elle est définie par l’angle 8 mesuré entre un axe de référence et le support. b) Le sens représente l’orientation origine-extré- mité du vecteur et est symbolisé par une flèche. c) L’intensité, norme ou module, représente la valeur de la grandeur mesurée par le vecteur. Graphiquement, elle correspond à la longueur de celui-ci. Notation : V, I v’l ou 11 VI].
extrémité
direction ou support
Fig. 1
d) Le point d’application est le point qui sert d’origine à un repré- sentant (ou image) du vecteur.
Remarque : définir un vecteur, c’est connaître les quatre para- mètres précédents.
Fig. 2
Vecteur glissant ou glisseur conque sur un support ou une ligne d’action imposée, Vecteur lié ou pointeur : vecteur ayant un point d’application.
: vectew dont le point d’application peut &e quei-
- Opérations sur les vecteurs
1. Addition Des vecteurs de même nature peuvent être additionnés pour brmer un trok&ne vec- teur appelé vecteur-somme.
Exemple : déterminons la somme sdes deux vecteursx et $proposés.
Remarque : l’addition peut être réalisée à partir d’un triangle de construdion (condi- tions : xet gdu triangle doivent être parallèles et de mêmes longueurs que les vecteurs ?? et Ë! d’origine) QU par un parallélogramme Oabr (Ou // br et Ob II ar), encore appelé règle du parallélogramme.
Cas de vecteurs parallèles
A
- t
l
(3)
Ë
(4)
R
(4+3=7)
=
l
*
--------)------------*
A
Ë
Fig. 4
6
2. Soustraction La différence entre les vecteurs xet Bfse ramène à une addition en ajoutant le vecteur opposé (-B’).
triangle de construction
parallélogramme
-7 R
3. Commutativité L’opération d’addition entre vecteurs est commutative. Autrement dit : x+ B)= B’+ z= R’
Fig. 6
Remarque : cette propriété est illustrée par la règle du parallélogramme.
4. Associativité L’opération d’addition entre plusieurs vecteurs x, 3, c’est associative. Autrement dit : x+ sou E>+ C>peuvent être remplacées par leur vecteur somme dans l’addition globale.
Ë
------
--
Fig. 7
5. Multiplication d’un vecteur par un scalaire Les sommes (A++ A+) et (I?+i- Bt + B’) s’écrivent simplement sous la forme @et 3E+, produit des scalaires 2 et 3 par les vecteurs xet rr’. De la même façon, on peut écrire -3F’, - i J . . .
Si A a pour intensité 100 Ï$ les intensités de 0,5x, de 2,SA’et de -22 seront respectivement de 50 N, 250 N et 200 N.
1. Vecteurs unitaires Les vecteurs T,Tet k sont des vecteurs unitaires d’intensité égale à 1. YY I , 1 et < sont les vecteurs de base du repère orthonormé (0, x, y, z).
Remarque : les vecteurs unitaires des axes x, y, 2 sont parfois notés 2, j? et ,Z
X
9g. 9
117ll = ll7ll = II~I1 = 1
2. Coordonnées dans le plan Dans le plan, le vecteur v’a pour coordonnées q et q,
I
_,
- - - - - - - - -
v.= vcos 6 Vy= Vsin 0
i
I
I
I
-
X
i
I Fig.10
1
la direction du vecteurF)ayant pour coordonnées cartésiennes
Exemple
le module et Déterminons 4 suivant x et 3 suivant y.
8
? a un angle 6 = 36,87O par rapport à (0, x)
intensité ou norme :
pq=F=m%5
Remarques Fx=Fcos8=5cos36,87=4 F, = F sin 8= 5 sin 36,87 = 3
3.Coordonnéesdansl'espace
/
F,=4
Fig. 11
Autre expression : F,= F. COS 13, F,= F. COS 6, F,=F. COS 8,
Avec :
Fig. 12
Ekemnle : Déterminons le vecteur unitaire de la direc- tionduvecteurFf= 37+4j+ 5 k’
,
a
F=&?-z-z=7,071
COS ex = 7,07 1
3 = 0 , 4 2 4 d ’ o ù
6X = 64,9”
0,566 d’où ey = 55,5”
~
COS e = 7,071
--ik- = 0,707 d’où ez = 45”
Vérification : COS~ 6, + cos2 8 y + cos2 8, = 0,4242 + O,5662 + 0,7072 = 1
Le vecteur unitaire s’écrit : $ = 0,424 . f + 0,556 .7+ 0,707 . 2
4.Additiondevecteurs Soitnvecteurs~,Fci,...,~“,decoordonnées:F:=F,x.~cF,y.9+F,z.~
encoordonnéescartésiennes
s’=S, I+S,j+S,kj
avec &=X~;X ; S,=Çrjir ; S,=Cc2
La somme ‘-Sdes n vecteurs F]j, c, . . . , -)F, est obtenue en ajoutant les coordonnées car- tésiennes de même axe entre elles.
Exemple : déterminons la somme des trois vecteurs FT, FTet F3>proposés.
Fig. 14
-s=$+$+g=(-1+3+4)~+(2+3+1)~=61+6~
S,=6 ; S,=6 ; S=d==&5 ;
S tan $=-$=~=l
et $=450.
5.Formulesutilespourlesadditionsdevecteur
Fig. 15
V - Vecteurs positions
Les vecteurs positions sont utilisés pour repérer la position d’un point ou pour repré- senter un segment ou une distance.
10
1. Position d’un point A dans l’espace
Remarque : dans un plan (x, y), z=$donnes=X,.I+ Y,.7
F?g. 16
2. Représentation d’un segment ou d’une distance Al3
Exemple
G 0 62 ii10
160 ii
7
unité : mètre
a=(6-O)?+(lO-O)f+(7-lO$
=61+10f-32
II~I1A
Publicité
= 2/62+ lo”+ 3’ = 12,04 mètres
X
Fig.18
------
1. Définiion Le produit scalaire du vecteur xpar le vecteur z, noté x B’ , est égal au produit des modules des deux vecteurs multiplié par le cosinus de l’angle (0) entre leurs directions respectives.
Si:??=A,.I+A,.j+A,.ft B)=B, .I+B,.j+BJG
Remarques : le produit des deux vecteurs est un nombre ou un scalaire et pas un autre vecteur. Si xet ‘B)sont perpendiculaires (0 = 90”) alors 2. 3 = A . B COS 90” = 0.
Fig. 19
2, Propriétés XB)=ZA+ A+.(E++c’)=~.Ë?+ÂY k(r . I?) = (kA’) . B’= ï?. (kg) = kA’. fS’(k étant un scalaire)
Remarques T+? I . I=l ; y& 1
; Z.Z=l ; 1.L() ; I.“=o; C.f=o
Exemple : déterminons le produit scaiaire des vecteurs xet gfproposés.
7x+=47+47 B’= 71-37
A’. ‘Ei’= (4 x 7) - (4 x 3) = 16
Y4
A=&?-?=5,66 B=dm=7,62 8 = 45” + 23,2” = 68,2”
A’. i? = 5,66x 7,62x COS 68,2” = 16
Fig. 20
- Produit vectoriel
vecteurs
1, Définition Le produit vectoriel du vecteur x par le vecteur f?, noté TA~, est un vecteur C) per- pendiculaire au plan $, 3 et tel que :
avec Ilc’il=A.BsinBet{l~ll=
1
1. Vecteurs
droite
règle des trois doigts de la main droite
Propriétés : C(ou UC) est à la fois perpendiculaire à xet B’! @, @, c) pris dans cet ordre forment un “trièdre” direct (analogie avec les axes x, y, z) ou obéissent à la règle des trois doigts de la main droite (ou r&gle du “tire-bouchon”). Le produit vectoriel n’est pas commutatif ; PC* B’= -Br\ A+ A+i@+c’)=lm3++~*c’ k(& Ë?) = k z! B’ = x, kB’ (k étant un scalaire).
Remarque : si 2X+ et I? sont parallèles alors X* B’ = 0’ .
2. Calcul en coordonnées cartésiennes
Si??=A,.f+A,.j+A,.
k
etE+=B,.IetB,.j+B,.Z alors:
Principe de détermination à partir des produits en croix
‘Cx=AyBz-AzBy=
&j$=& Cy=AzBx-AxBz=-
Exemple
A2 85 0 ii
0 ii
A=47 +zj B=3i +5j
$0 =2x0-5x0 = o
l
l
A/d
- “0; l
I
=-(4x0-3x0)=0
25 =4x5-3x2=14
/
/
i
~
A*B=14k
1 Fig. 22
Fig. 23
4.Formuledudoubleproduitvectoriel
A+A(BAc+) =B+(A: C)--c'txT)
FORCES ET VECTEtJitS-FORCES
OBJECTIFS
D Définir la notion de force et de vecteurs-forces. mDécrire d’une
les composantes et
force.
les coordonnées cartésiennes
*
OII
rce
En mécanique, les forces sont utilisées pour modéliser ou schématiser des charges concentrées et des résultantes d’actions mécaniques très diverses (poids, attraction magnétique, etc.). Les forces sont représentées par des vecteurs-forces ayant les propriétés générales des vecteurs (voir chapitre précédent) : opérations, coordonnées, produit scalaire, produit vectoriel.
vée daN, kN, etc.), une direction, un sens et un point d’application (ou un p o
Remarque
:
les
forces sont aussi appelées glisseurs
(voir chapitre
torseurs).
Exemple 1
schématisation
j!j&
L’action de contact exercée par le câble (2) sur le support ( teur-force A,/;, de point d’appkcation A, de direction ceIl&’ au* ~abl&,^ CiT?tensité 1 000 daN, de sens A vers I (le câble tire sur le support).
le vec-
Exemple 2
Fig. 2
Au moment du tir, l’action de contact exercée par le pied du footballeur (2) sur le bal- lon (1) est schématisée par rapport à la verticale (y), d’intensité 15 N, de sens T vers K (vers l’intérieur du ballon).
le vecteur-force T2,1, point d’application 7: incliné de 40” par
Le poids du ballon est schématisé par le vecteur-poids c(résultante des actions de pesanteur sur le ballon), vertical (axe y), intensité 5 N, sens du haut vers le bas et de point d’application G,
le centre de gravité du ballon.
II - Composantes d’une force
Une force ragissant en un point A peut toujours être remplacée par deux autres forces ou composantes (u’et v’) agissant au même point et vérifiant la condition F)= u”+ v’. C’est le cas inverse de la rksultante et il existe une infinité de solutions possibles en fonction des directions choisies au départ.
Fig. 3
les
Remarque : lorsque u’et &Ont ortho- compo- gonales ou perpendiculaires, santes sont dites orthogonales. Par exemple, dans le cas de la figure 4 : F+=q+q gX et q sont des composantes orthogo- nales particulières suivant les directions x ety.
.
16
1
gI - Coordonnées cartésiennes d’une force
On peut considérer les coordonnées cartésiennes F, et F, comme étant des composantes urthogonales particulières de la force F)dans les directions x et y.
rxg. 3
Exemple : reprenons l’exemple 1 du paraqraphe 1 et déterminons les coordonnées carté- - siennes de la force A,, .
Ax=Az,lcos300 =lOOO x0,866 = 866daN A,=-Az/,sin30” =-1000x0,5 = -5OOdaN
A;l=866?-500]
tan30°=AX=$$2$ =0,577
IIA2/;11=d8662+50d =lOOO
Fig. 6
emarque : dans l’espace, la force F possédera trois coordonnées Fx>, E, z dans les directions (x, y, z). Même principe que les vecteurs dans le cas générai, voir chapitre précé- dent.
Écrire les coordonnées cartésiennes F, et FY des forces Findiquées en fonction
du module F et des angles a et /3. F = 1 000 N dans les quatre cas.
a=45"
a=80”;P=35”
L’échelle utilisée pour représenter les forces est 1 mm nour 20 N. Déterminer les modules des forces G, g, F3 proposées. Écrire ces modules en N, daN et kN.
L’action exercée par Ia route 0 sur la roue motrice 1 est schématisée par la force Fz Si I’effort normal No/; sui- vant+ pou-leur 400 daN, détermi- et T,,,, (suivant t’) sachant que ner Fo,, FG=G+Gi.
Fig. 8
L’échelle utilisée pour représenter les forces indiquées est 1 mm pour 40 daN. Compte tenu de cette échelle, le tracé des forces 3 y, K Set gest-il correct ?
Fig. 11
q Sachant que la composante TX de la tension T’ du câble en A est de 90 daN, déterminer 7;et T.
T, = 30 daN ; T = 94,87 daN.
Fig. 9
q a) Déterminer Ies coordonnées T,, et T,, de la tension T, de la barre (1). b) Déterminer T3 et Tsx si TsY = 100 daN c) Déterminer T2 si (T1, + ?û, + 13, = 0).
TEX = T,, = 141,4 daN; T3 = 200 daN; Tsx = 173.2 daN; T2 = - 314,6 daN.
el . 12
q a) Determiner les coordonnées car- tésiennes de F par rapport aux axes
suivant les directions x’ et y.
a) Fx = 153 ; Fy = 129 ; Fx’ = 68,4 ; Fy’ = 188
R é p o n s e
Fig. 10
18
MOMENTS ET COUPLES
OBJJXTIFS H Définir le moment d’une force par rapport à un point et énon-
cer le théorème de Varignon.
m Développer ia notion de vecteur-moment et de moment d’une
force par rapport à un axe.
n Décrire et définir
les notions de couple et de vecteur-couple.
Les effets d’une force sur un solide dépendent de la position de la force par rapport au corps.
par
la force F engendre
le mouvement de I’appareil.
Pour la navette spatiale ci-dessous, au repos dans l’espace lointain, la poussée des moteurs sch<matisée Si la force F passe par le centre de gravité G de Ia navette, le vaisseau est animé d’un mouvement de translation rectiligne uniformément accéléré de même direction que f (fig. l-a). Si la force prie passe pas par G, le vaisseau est à la fois animé d’un mouvement de trans- lation et d’un mouvement de rotation. Ces mouvements sont fonction de l’inclinaison des moteurs ou de la distance a’ (fig. l-b).
sens du mouvement -
-
-
-
translation
Fig. I
\
Pour traduire avec précision les effets d’une force, compte tenu de sa position, il est nécessaire de
la notion de moments.
intervenir
faire
1, Définition Le moment de la force F’par rapport au point A, noté M,.,(q, est égal au produit de F par le bras de levier d :
(cl = distance entre A et 71
a) Convention de signe Si F fait tourner le solide autour de A dans le sens trigo- nométrique, le moment est dit positif (c’est le cas de la figut 2). Si F est inversée, le moment devient négatif (c’est le cas de la navette autour du point G).
(fig. 3)
b) Exemple 1 : Déterminons If 511 de façon que MJC) + M/&) = 0 MA(G) = F,.d, = 240x 0,l = 24 Nm, M,&) = -Fz. d, = - OJZF,, M,&) + M,&) = - OJZF, + 24 = 0 et Fz = 200 N.
Fig. 2
Fig. 3
Remarque : si B est le pointd’application de F et si la longueur AB est connue, M,(F) peut être calculé par : I
-.*:
:..
M,(F) = F. AB _ sin 9
, 1
en remarquant que : AB . sin a = d
w!J- 4)
c) FxempIe 2 Déterminons le couple de serrage exercé par une clé pIate sur un écrou en fonction de l’inclinaison de l’effort (BG) exercé par la main de l’opérateur. Le couple de serrage est égal au moment en A de l’action B, : MA = M,(B,,) = Q2 . AB . sin a.
-
I
a) Si AB est perpendiculaire à B? (a= 9O"):M, = &,. AB . sin 90”
=lOOx0,2x1=20Nm.
b)Si a= 60" : MA1 = 100 x 0,2 x sin 60” = 17,3 Nm. c)Si a = 45" : MA2 = 100 x 0,2 x sin 45” = 14,l Nm.
Remarque : plus la main est inclinée, plus le couple de serrage diminue. Les clés dynamométriques permettent de réakr des couples de serrage précis indépendam- ment de l’inclinaison de bras.
Fig. 5
2 0
Publicité
Théorème
Varignon
Fig. 6
Le moment de la force Fau point A est égal à la somme des moments de ses compo- santes @et V+par rapport au même point.
Pour le cas de la figure 6 : M,(z) = Fd = - U.d, + V.d,
Exemple : déterminons MA$) de la force F proposée figure 7. F, = F COS 60” = 1 000 x 0,5 = 500 N, F, = F sin 60” = 1 000 x 0,866 = 866 N,
+ _
y#? = M,(Fx) + M,(q)
= - 500 x 0,l + 866 x 0,16 = 88,6 Nm = F . d.
ue : le calcul à partir des compo- santes est ici plus simple que l’application directe à partir de F.d (détermination de d plus
difficile).
En statique ou en dynamique dans l’espace, la notion de moment scalaire ou algébrique du paragraphe Z ne suffit plus. Le moment d’une force doit être décrit sous forme vec- torielle (vecteur-moment) et défini à partir d’un produit vectoriel.
l.Définiion Soit u%point B, quelconque, appartenant à la direction de la force F. Le moment en A de Test défini par le vecteur :
M,(F) est UJ vectex à la fois perpen- diculaire à F et à AB.
Lemarque : A3 ?et M,(F) suivent la règle des trois doigts (fi. 9). Le produit vectoriel n’est pas commu- tatif :
Fig. 8
-
Posons ?@‘= r’= r,. ?+ r . I+ r,. 2 et~=F,.?+F,.~+F,.~ à partir du produit vectoriel défini au chapitre « Vecteurs » :
Exemple : déterminons le moment en A de la force Ta$ssant sur la poutre encastrée de
figure 10.
la
Y4
m+= 0,5 i- 0,3 7
r=Fsin30?-Fcos30f
=5OOt-866J+
AB*F;j -y*( -Ek#( E)
M,(F)=-283jt M,(F) = - 283 Nm.
emarque
AiL f= (0,5 T+- 0,3 7) A (5007- 8667)
= 0,5 1* 500 t- 0,3 j+* 500 c- 0,5 TA 866 j++ 0,3 j+* 866 f =~+0,3~500~-0,5~866It+~=-283k)
3 . Moments et couples
port à un
*
1
ornent d’u
Définition : le moment de la force fl-par 1 rapport à un axe U est égal au produit sca- laire de ï? par le vecteur moment M,(F) dans lequel A est un point quelconque apparte- nant au support de ti.
Remarque M,(F) est la projection de M,(Fh sur u. 2 est un vecteur unitaire de la direction (u).
I Fig. 11
Exemple : déterminons le moment de la force Fpar rapport à l’axe u de l’arbre.
Données :
7A
F= 2OOOi-i 4.0007-lOOOk(N) 6Z= 50 if(mm)
=t. (-0A F,.?+ OA F,.j)
MU$) = - OA . F, = - 200 Nm
en remarquant que 2 est parallèle à Z
Fig. 12
MU@) correspond au couple engendré sur l’arbre par l’action ?Seule la composante F, est à l’origine de ce couple, F, et F, n’intervenant pas.
IV - Notion de couple et de vecteur-couple
LDéfinition Le moment engendré par deux forces égales et opposées ayant des (non colinéaires) constitue un couple (IV). L’intensité F.d du couple est indépendante du point 0 choi- si ou de la valeur de a. Elle ne dépend que de la distance d entre les deux forces et de l’intensité F.
lignes d’action différentes
M=M,C~+~~(-~=@(u+d)-Fa =I=.‘d
Fig. 13
2.Vecteurauple
Soit A et B deux points quelconques des supports de (n et (-Fi.
Z
t
3 est perpendiculaire au plan formé par Tet -I?
Fmarques I~M/i=AB.F.sinB=F.d’ ~ = OEA FzOAz (-- =(OB-OA)*F=ABhF:
S=M,(F)LM,-Fj.
Fig. 14
3. Signes
main d
mite
~ Fig.
1 5
t I~~’
t -A r
-7
X
\ 5_--
Un couple positif amène une rotation dans
le sens
trigonométrique.
4.Propiétés
-
Fig. 16
La valeur d’un couple ne change pas si on déplace Fet -Fdans des plans pk-allèles (fig. 16-a et 16-b).
La valeur d’un couple ne change pas si on tourne en bloc ‘F”et -Fdistantes de d dans des plans parallèles (fig. 14-c et 14-d). La valeur d’un couple reste la même si on déplace Fet -?le long de leur support (fig. 16-b et 16-c).
La valeur d’un couple reste identique si on modifie dans des proportions inverses les valeurs de F et d : M = Frd, = F,d, (fig. 17).
24
_
10N
1ON
5. Exemple Une clé à+bougie se compose d’un corps et d’une tige de manœuvre coulissante et réglable. F et -Fsch?matisent Si F = 100 N, déterminons le couple de desserrage (M) exercé par la clé sur l’écrou en E, pour les positions indiquées.
les actions exercées par les mains de f’op6rateur.
a) Sous forme algébrique ou scalaire Pour lesquatre posons : M = M,(F) + M,(4) = MO(3 + MO(-q
=Fx,OB+FxOA=EAB=0,4F=40Nm Pour la position 1 : M = 0,2 F + 0,2 F = 0,4 F. Pour la position 2 : M = 0,3 F + 0,l F = 0,4 F. Pour la position 3 : M = 0,15 F + 0,25 F = 0,4 F. Pour la position 4 : M = 0 + 0,4 F = 0,4 F.
b) Sous forme vectorielle Mi= M,(Fj +z?) =~A~+Ë?~A(-~)
=(EO+OB)r,~+(Ë8+oAj,+~) =~*-;r~*F+~r\(-~)+OA*(-F) = S*F+ GxA(-F) = (a?-OA) *F’ =s*F=AB%F.j+ =AB.F.k=40g(Nm)
NOnONs ~TSW&GS
Le moment résultant (MA) en un point A de n forces Fr, F2, . . . , F, est égal à la somme des moments en A de chacune des forces.
>
-t
Si les forces appartiennent toutes à un même plan (sont coplanaires), le moment peut être écrit sous forme algébrique :
MA = MA($) + M,(Fzj + .f. + M,(E)
Exemple : balance romaine
100 _
i=
F
a=700mm
1
Fig. 19
Une balance romaine se compose d’un balancier 2 articulé en 0 (pivot) sur un crochet 1 lié à un support fie et d’une masse d’équilibrage mobile 3 (a variable) de poids q = 5 daN. La masse à peser, poids z est suspendue en B par l’intermédiaire d’un cro- chet 4. Si a = 70 cm, déterminons la valeur de pf
Résolution : lorsqu’il y a équilibrage des deux masses, poids pet Test nul. M,=~~(~+M,(qj=Px0,1-qx0,7=0 d’où P = 7q = 7 x 5 = 35 daN.
.le moment résultant en 0 des
q La force Ffschématise Faction exer- cée par la chaussure sur le ballon au moment du tir. a) Calculer le moment en G de Ia forcT b) Quel est le mouvement pris par Ie ballon ?
M#i = - 3 Nm ; translation 7 rotation(“tir brossé").
Réponse
Fig.20
q La force Fschématise l’action de serrage l’opérateur. Calculer Ie moment en B (“couxle” de serrage sur
l’écrou) de
la force F.
exercée
par
Fig.21
H J-a force ??schématise la résültante des forces de pression dues+au vent. le moment en A de ‘R, A étant Calculer fragile du panneau la zone
indicateur.
M&i?) = - 180 Nm;Mii= -1SOT;fNm).
R.+pXWe
3. Moments et couples
RLa zone fragile de la vis est située en A, au début de la partie encastrée. Calculer le moment en A de la force F’ agissant
l’anneau.
sur
RépOtlSfZ
Fig.23
1411 Déterminer le moment en 0 de la force F’ agissant sur le point B de la
q Calculer le moment en 0 de la force F agissant au point B.
RépWMe
MO$)= 3400Nm;M,(F2= 3400 c(Nm).
q a) Calculer le moment en B de la force Fde 2 kN appIiquée au point A. b) Même question en C et en D.
Réponse
MB=-832Nm;MD=O;Mc=332,8Nm.
Fig. 26
X
27
a)Calculer le momc snt en C de, la force T’et le moment en C de la force s: b) Déduire le moment résultant en C des deux forces.
Y -_--F-I”- _“”
Le rayon R d’enroulement de la+ courroie sur la poulie est de 100 mm, T et ?Schématisent les efforts de tension. Calculer le moment résultant en A des forces, en déduire le couple disponible sur l’arbre de transmission.
MA = - 80 Nm = couple disponible
-w *^,. . . . T izuaaiv 1
100
X
-
-
Fig. 27
q a) Déterminer le moment résultani 9 0 (Ma) exercé par le couple de forces F et -F. b) Calculer le moment en A, B et C. c) Quelle doit êtrela+valeur de T pour que le couple 1” et (-T) puisse équilibrer le couple précédent ?
M,=M,=M,=M,--5OONm;T=400N.
RépO?lSt?
500N
T
q Le couple transmis par l’arbre moteur au foret aléseur est C = 40 Nm. En déduire les efforts de coupe Ffexer- tés sur les trois lèvres du foret.
Fii. 28
q Les forces F’et T: appliquées en 1 et J, schématisent les actions exercées par d’autres roues dentées.9 Calculer le moment en 0 de la force F. b)‘À par- tir de auelle valeur la force yéquilibre- t-elle le couple moteur engendre par F?
Réponse
F-15000N
q Le couple moteur C transmis par l’arbre moteur est de 200 Nm. En déduire les efforts rexercés sur le croisillon du cardan.
Fig. 32
NOTION DE RÉSULTANTE
OBJECTIFS résultante et B Définir m Donner les méthodes permettant de déterminer la résultante
la notion de
indiquer
rôle
son
fondamental.
d’un système de plusieurs forces connues.
8 Donner le principe de réduction d’un ensemble de forces à un
système [force + couple).
indispensables aux réso-