Examen de Sécurité Informatique

Sécurité Informatique · exam

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École Nationale des Sciences de l’Informatique

Examen

Sécurité Informatique

QCM

1. Pour assurer la confidentialité d’un long message il est préférable d’utiliser

 une fonction de hachage

 un algorithme de cryptographie à clef publique

 un algorithme de cryptographie à clef symétrique

un algorithme de cryptographie à clef symétrique

2. Afin d’assurer l’intégrité d’un message, on applique

 L’algorithme DES

 L’algorithme RSA

 L’algorithme SHA-1

L’algorithme SHA-1

3. Lequel de ces algorithmes peut être utilisé pour l’échange de clef privée

 RSA

 AES

 SHA-1

RSA

4. Quel est le protocole permettant d’accéder à l’information contenue dans l’annuaire

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du centre d’authentification

 LDAP

 WAP

 802.1x

LDAP

5. Parmi quels protocoles de contrôle d’accès on n’a pas recours à un login et un

password pour s’identifier

 RADIUS

 TACACS

 Kerberos

Kerberos

6. Quelle technique de contrôle d’accès, permet d’éviter au mieux la fuite d’une

information sensible ?

 DAC

 RBAC

 MAC

MAC

7. Lequel entre ces trois proposition n’est pas un composant de sécurité Windows ?

 SRM

 LSASS

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 Securtiy target

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Securtiy target

Exercice 1 (4.5 points)

Répondez « vrai » ou « faux » ou par une des réponses mentionnées et expliquez votre

réponse pour chacune les questions suivantes :

1) Il est possible de réutiliser le matériel de chiffrement utilisé par DES si on migre vers un

chiffrement 3DES.

Vrai, il suffit de 3 tours de machine (avec le mode (E/D) et la clé appropriée) pour obtenir

3DES.

2) La seule opération cryptographique effectuée lors de la signature d’un document est le hachage

cryptographique.

Faux, on chiffre le haché (ou le document complet) avec sa clé privée.

3) Après la revue de votre analyse de risque, le propriétaire du système vous informe

que l'agent de menace "pirate" représente un voleur des hautes mer et non un pirate

informatique comme vous l'aviez initialement imaginé. Lequel des critères suivants

devrez vous réviser dans votre analyse ?

 capacité

 impact

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 motivation

a, puisque le pirate moyen s'y connaît moins que le pirate informatique.

Exercice 1 (4 points)

1. Quels sont les trois facteurs qui influencent le calcul de la probabilité d'une occurrence de menace

délibérée.

Capacité, motivation et opportunité.

2. Donner deux différences entre les deux protocoles de contrôle d’accès Raidus et TACACS

UCP/TCP

Chiffrement partiel /chiffrement total

3. Expliquer par un schéma l’authentification en protocle Kerberos

Exercice 2 (1+1+1.5+1.5=5)

Le système sécurisé Unix Data General B2 (DG/UX B2) fournit un contrôle d’accès basé sur un

modèle multi-niveaux. Ce contrôle utilise des labels de sécurité correspondant à des « zones »

distinctes, détaillées sur le schéma 1 et dont le but est d’assurer la confidentialité des

informations.

La zone « administrative region » est dédiée aux données tels que les logs, la définition des

labels, le contrôle d’accès, etc. Les programmes systèmes sont situés dans la zone « virus

prevention region ».

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1. Vu qu’il s’agit d’un système UNIX sécurisé, quelle technique de contrôle d’accès est

utilisée par ce système?

MAC

2. Quel est le modèle de sécurité utilisé ?

BEL-LAPADULA

3. Pourquoi la zone «virus prevention region» est-elle en-dessous de la zone «user region»?

La zone « virus prevention region » contient les programmes systèmes. D’après la propriété de

confinement de BLP aucun sujet de la zone « user region » (utilisateur) ne peut donc les modifier.

D’après la propriété simple de BLP un utilisateur peut les exécuter. Le nom de la zone « virus

prevention region » provient du fait qu’un virus nécessite l’altération d’un exécutable. (no write

down)

4. Pourquoi la zone « administrative region » est-elle au-dessus de la zone « user region » ?

D’après la propriété simple de BLP, les utilisateurs ne peuvent lire les données de la zone

« administrative region » qui est réservée à des données auxquelles les utilisateurs ne doivent pas

avoir accès (définition des labels, logs). (no read up)

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