UNIVERSITE DE LA MANOUBA
Matière : Génie Logiciel I
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Classes :
II.2
ECOLE NATIONALE DES SCIENCES DE L'INFORMATIQUE
A-U : 2016-2017
TD 2 : Analyse des besoins
Étude de cas 1 : le système « CollabRecommender »
laboratoire de
recherche souhaite réaliser un système d’information
Un
«CollabRecommender» qui permet aux membres chercheurs (co-localisés ou
distants) de ce laboratoire de trouver des collaborateurs potentiels pour les aider à la
résolution des problèmes liés à la recherche. En effet, si un membre, possesseur d’un
problème, veut inviter d’autres membres du même laboratoire pour la résolution, le
système lui recommande un ensemble pertinent des chercheurs, qui sont experts
dans le domaine de recherche dans lequel s’inscrit le problème ou qui sont en
relation avec des experts du domaine.
Ainsi, CollabRecommender considère le laboratoire comme un réseau social (un
graphe) où les membres représentent les chercheurs et les liens représentent les
relations d’encadrement (i.e. une relation entre deux chercheurs implique que l’un
est l’encadrant de l’autre dans son PFE, Master ou Thèse).
Un extrait du cahier de charges du systèmeCollabRecommender montre que le
système à réaliser doit répondre aux besoins suivants :
1. La gestion des profils et des comptes des chercheurs : lorsqu’un chercheur
souhaite s’inscrire au système, il dépose une demande d’inscription auprès du
secrétaire du laboratoire contenant son nom, son prénom, son adresse, son
email, son sujet (de PFE, Master ou Thèse), son (ses) encadrant(s) et les mots
clés de son sujet. A la fin de chaque semaine, la secrétaire saisit les données
des demandeurs et crée de nouveaux comptes. Par la suite, elle envoie par
email à chaque demandeur les coordonnées de son compte (i.e. le login et le
mot de passe).
2. L’authentification : tout utilisateur du système (secrétaire, directeur du
laboratoire, chercheur) doit s’authentifier et est caractérisé par des droits
particuliers.
3. La visualisation dynamique du graphe :
le système doit permettre la
représentation graphique du réseau social sous forme d’un graphe et
l’exécution des opérations d’affichage sur le graphe (zoom In/Out, rotation
dans les deux sens, déplacement à l’aide du curseur).
4. La recommandation :
le système doit recommander à un chercheur
(possesseur d’un problème) des nouveaux collaborateurs. Pour ce faire, le
chercheur doit saisir les mots clés de son problème et ensuite lancer la
recherche des collaborateurs. Le système se charge de la détection des
chercheurs potentiels qui peuvent participer dans la résolution en fonction de
1
leurs domaines de recherche (un chercheur potentiel recommandé par le
système est un chercheur où les mots clés de son sujet sont sémantiquement
très proches des mots clés du problème à résoudre et donc probablement c’est
une personne qui est pertinente et capable de proposer une solution). Après la
recherche, le système doit afficher à gauche une liste des noms des
collaborateurs recommandés à l’utilisateur (on se limite aux dix premiers
chercheurs qui ont les similarités les plus fortes) avec leurs statuts (connecté
ou indisponible) et à droite le graphe en colorant les différents nœuds qui
correspondent aux collaborateurs recommandés.
5. La messagerie instantanée : le système doit permettre l’échange instantané de
messages textuels entre les utilisateurs connectés. Ainsi, après avoir consulté
la liste des collaborateurs recommandés, le chercheur concerné utilise la
messagerie instantanée pour envoyer un message textuel expliquant son
problème. Pour garantir la traçabilité, le système doit enregistrer les messages
échangés (chaque message est caractérisé par un identifiant, la source, la
destination et le texte envoyé). Un chercheur, qui a reçu un message
demandant l’aide dans la résolution d’un problème, peut répondre en
proposant une solution, ignorer la demande ou la supprimer.
Travail demandé
Identifier les acteurs du système « CollabRecommender ».
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1.
2. Exprimer les besoins fonctionnels pour chaque acteur.
3. Donner trois besoins non fonctionnels pour ce système en précisant la
vérifiabilité de chaque besoin (unité de mesure possible).
Étude de cas 2 : le système « UmaQCM »
L’université de La Manouba vise à développer un système de gestion de QCM (que
les
nous appellerons UmaQCM) destiné à une utilisation personnalisée par
enseignants (chacun dans ses cours), de manière collaborative entre les enseignants
d’une même matière, avec la possibilité de réponses en ligne ou papier par les
étudiants.
Une prospection a été menée auprès d’un groupe représentatif des futurs acteurs
potentiels du système qui sont : le responsable de la scolarité (K), une enseignante de
cours magistraux (A), un étudiant (O), un enseignant de travaux dirigés (P), un
administrateur système (M) et un responsable pédagogique (T).
Ces personnes ont exprimé leurs besoins en des termes informels. Nous les avons
compilés dans la liste suivante :
1) P : « Je veux que les corrections soient faites automatiquement. »
2) A : « Le système doit permettre la constitution collaborative des bases de
questions-réponses. »
3) A : « La notation doit être sure : si le système a le moindre doute, il doit demander
son avis au responsable du questionnaire. »
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4) A : «Pour moi, un questionnaire, c’est un formulaire présentant une collection de
questions dont les réponses sont à choisir parmi un ensemble fini. »
5) T : « Aucune note incertaine et non validée ne doit être divulguée à un étudiant. »
6) A : « On doit pouvoir associer un questionnaire à un étudiant. »
7) P : « La triche doit être impossible. »
8) A : « Si un enseignant organise plusieurs séances de QCM, on ne veut pas qu’une
question soit reposée à un même étudiant. »
9) K : « Le travail de distribution et de ramassage des copies doit être minimal. »
10) A : « Les règles de notation doivent être redéfinissables (Même a posteriori, une
fois que la correction a été faite, on doit pouvoir la refaire avec de nouveaux critères
d’évaluation.) »
11) A : « Je dois pouvoir écrire les énoncés des questions à l’aide du générateur de
documents de mon choix (LATEX, OpenOffice, Microsoft Office Word, MathML, …)
»
12) T : « Les étudiants ne doivent pas pouvoir accéder à la base de questions-
réponses. »
13) O : « Je veux recevoir mes notes de QCM par SMS. »
14) K : « Une copie de QCM, c’est un questionnaire rempli par un étudiant, il faut
d’ailleurs veiller à ce que l’étudiant n’ait pas oublié de noter son numéro d’étudiant
sur cette copie. »
15) T : « Pour constituer un ensemble de questionnaires, on doit pouvoir spécifier des
critères de sélection de questions (suivant la matière, le thème, des notions abordées
et le niveau du public). »
16) A : « Les étudiants et moi-même devons pouvoir accéder à des statistiques de
réussite aux questions. »
17) T : « Les questionnaires doivent être anonymisés. »
18) T : « On peut attendre quelques heures pour obtenir les résultats d’interrogation
mais pas quelques jours. »
19) A : « En fonction d’un planning des interrogations et les thèmes à aborder, j’aime
savoir si il y a suffisamment de questions dans la base ou si je dois en inventer des
nouvelles. »
20) A : « Je ne veux pas que les redoublants s’ennuient. »
21) P : « On doit pouvoir associer une correction à une question, cette correction peut
contenir des informations complémentaires et des pointeurs vers les sections du
cours associées. »
22) A : « Un processus de validation croisée doit être possible : si je soumets un
couple question-réponse, je peux demander à ce qu’il ne soit intégré à la base qu’une
fois validé par un collègue. »
23) T : « Les notes des QCM sont automatiquement intégrées dans la base de données
de notes des étudiants. »
24) T : « Je veux pouvoir transmettre aux étudiants le planning des sessions de QCM
et les thèmes sur lesquels ils portent. Avant chaque session, je veux également
pouvoir leur envoyer un rappel. »
3
25) M : « Le gestionnaire de QCM doit s’intégrer facilement au système d’information
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de l’université. »
26) A : « Ce serait intéressant d’avoir des questionnaires portant sur plusieurs cours à
la fois. »
27) P : « Si jamais la machine à corriger les copies est en panne, je dois pouvoir
corriger à la main. »
28) P : « Suite à une session de QCM, j’aimerais connaitre les points incompris par les
étudiants de mon groupe de travaux dirigés. »
Travail demandé
En analysant la liste des propos recueillis ci-dessus, identifier tous les besoins du
système UmaQCM en structurant la réponse comme suit :
Étude de cas 3 : le système «ALLOC »
Un laboratoire de recherche scientifique est une structure composée d’un ensemble
de membres : un directeur de laboratoire, des chercheurs et des agents (secrétaires,
ingénieurs, techniciens). Un chercheur peut être un docteur (qui joue le rôle
d’encadrant d’autres jeunes chercheurs), un doctorant, ou un stagiaire de master. Ces
chercheurs sont souvent structurés sous forme d’équipes qui peuvent se partager des
diverses ressources (équipements, locaux, documents, …).
Chaque année, au troisième trimestre, le directeur d’un laboratoire de recherche
exprime les demandes de moyens (pour l’acquisition de livres, fournitures, budgets
pour les missions, …), pour l’année à venir auprès de leur direction scientifique.
Nous supposons que cette activité sera effectuée via un système dédié, que nous
désignons par «ALLOC».
Une demande porte sur les moyens humains et sur les moyens financiers. Il convient
seulement de prévoir une interface permettant de récupérer les informations après
saisie. Après intégration des données saisies dans le système, celles-ci doivent
pouvoir être consultées par les personnes qui sont chargées de leur exploitation.
Chaque demande est étudiée par la direction scientifique à laquelle le laboratoire est
rattaché.
Après cette étude et compte tenu des moyens disponibles, les directions scientifiques
procèdent à l’attribution des moyens humains et financiers pour chaque structure de
recherche (unités ou laboratoire). Ces attributions sont en fait à considérer comme
des propositions tant que l’arbitrage de la direction générale n’a pas été rendu.
Chaque année des cadrages sont fixés par la direction générale pour chaque direction
scientifique et chaque type de moyens. Ces cadrages sont saisis par le coordonnateur.
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Après arbitrage par la direction générale, les cadrages peuvent éventuellement être
ajustés.
Les propositions d’allocation de moyens des directions scientifiques font ensuite
l’objet d’une consolidation générale par un coordonnateur afin de soumettre ces
propositions à l’arbitrage de la direction générale. Un certain nombre de moyens ne
peuvent être attribués que si le directeur général a donné son accord. Ce dernier doit
être enregistré dans le système par le coordonnateur. Les moyens arbitrés doivent
être communiqués aux unités à l’aide de courriers produits automatiquement et
chaque directeur scientifique notifie à ses laboratoires les décisions d’allocation de
moyens pour l’année à venir.
Travail demandé
1.
Identifiez parmi la liste suivante, les acteurs du système « ALLOC ».
Noms
Justifications
Chercheur (CH)
………………………………………………………
Directeur de
(DL)
laboratoire
………………………………………………………
Calendrier (Ca)
..............................................................................
Directeur scientifique (DS)
………………………………………………………
Coordonnateur (Co)
……………………………………………………….
Site web laboratoire (Swl)
……………………………………………………..
Stagiaire (St)
……………………………………………………..
Direction générale (DG)
………………………………………………………
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2. En considérant le tableau suivant, associer à chaque type de besoin, une ou
plusieurs des 4 propositions :
Besoins du
sous-système
ALLOC
Oui
Non
Type
BF BNF MAL
Aucun
Le logiciel ALLOC doit être développé de
manière à être utilisable par des utilisateurs
inexpérimentés
Le système doit permettre la récupération
rapide des informations après leur saisie
Le système doit être capable d’éditer les
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fiches de demande
Le système doit être ergonomique
Le système doit être fiable
Le
système permet
documents des chercheurs
la gestion des
Étude de cas 4 : le système « RQV »
On désire analyser un système de gestion des Rapports Quotidiens de Vol (RQV) de
véhicules dans les départements de police, via le web.
Une victime ou bien un témoin peut créer une déclaration de vol, en y indiquant son
rôle (victime, témoin ou bien les deux), ses informations personnelles (son n°CIN,
nom, prénom, adresse, tél), le type de la propriété volée (véhicule à moteur ou bien
bicyclette) ainsi que les différentes informations disponibles qui l’identifient (couleur,
marque, numéro de série pour les bicyclettes, matricule pour les véhicules à moteur,
description générale), la date, l’heure et le lieu du vol (avec tous les détails
disponibles : n° de la rue, ville, code postal,…). Le système attribue à chaque
déclaration un identifiant que l’utilisateur peut utiliser pour pouvoir éditer la
la déclaration), avant de
informations, supprimer
déclaration
sauvegarder la déclaration. Le système doit enregistrer, pour chaque déclaration, la
date de sa dernière modification.
Un agent policier peut générer des RQV. Un RQV est relatif à une date particulière, il
contient toutes les déclarations de vols effectuées ou bien modifiées dans ce jour.
Lorsqu’un véhicule déclaré est retrouvé, l’agent policier modifie l’état de la
déclaration concernée. Evidemment, l’agent policier doit s’authentifier pour pouvoir
accéder à ce système.
Travail à faire
1.
2.
3. Proposer deux besoins non fonctionnels pour ce système.
Identifier les acteurs.
Identifier les besoins fonctionnels par acteur.
(ajouter des
Étude de cas 5 : le système « Sys_Vote »
On souhaite mettre en place une nouvelle application de vote électronique
«Sys_Vote». Pour accélérer l’opération de vote, chacun des bureaux de votes sera
équipé de 5 appareils «Sys_Vote». Chaque appareil sera relié à un serveur central
accédant aux données du Directeur Général des Élections via une connexion
sécurisée. Les appareils de votes électroniques seront utilisés avant, pendant et après
les élections.
I – Utilisation du système pour la préparation de l'élection : avant le jour de
l'élection, l'administrateur pourra consulter la liste des partis politiques qui
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prendront part aux élections, ajouter un nouveau parti politique autorisé, enlever un
parti existant ou modifier les informations sur un parti (le nom du chef, ...).
II – Utilisation du système le jour de l'élection : le jour même de l'élection, les
électeurs se rendront à un poste de vote électronique situé dans leur arrondissement
pour enregistrer leur vote. Avant d’entrer au bureau de vote, l'identité de l'électeur
sera vérifiée par un employé à l'aide d'un registre fourni par le Directeur Général des
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Élections. Une fois l’électeur est entré, le système de vote lui permettra de consulter
la liste des partis politiques, puis, après s'être dument identifié, l’électeur pourra
voter pour son parti politique préféré. Pour voter, l'électeur utilisera sa carte
d’identité nationale qui sera lue par le système. Cette carte sera validée par le
Directeur Général des élections (via le serveur central) qui s'assurera que chaque
carte n'est utilisée qu'une seule fois. Lorsque la carte aura été validée, le système se
déverrouillera et l'électeur pourra entrer son vote en complétant un bulletin que lui
aura remis l’employé d’élection en cochant la case correspondant à son parti
politique favori, puis en insérant le bulletin dans le lecteur de l’appareil de vote.
Avant d’insérer le bulletin dans le lecteur de l’appareil de vote, l’électeur pourra
changer son choix, mais une fois le bulletin est inséré, la modification du choix est
interdite. Une fois le bulletin est inséré, un mécanisme de reconnaissance de formes
sera lancé pour connaître le vote. Ce vote sera enregistré localement et sur le serveur
central sans aucune référence à l'électeur, gardant ainsi le vote confidentiel.
L’appareil de vote produira un son pour confirmer que le vote a bien été enregistré.
L'enregistrement et la transmission des bulletins au serveur seront bien entendu
encryptés pour en assurer la confidentialité.
III – Utilisation du système après le vote : lorsque les bureaux de vote seront
officiellement fermés, les scrutateurs utiliseront le système pour comptabiliser les
votes. Tout d'abord, une vérification sera faite pour s'assurer que les données locales
relatives au nombre d’électeurs correspondent à celles présentes sur le serveur
central pour détecter une éventuelle fraude. Par la suite, un scrutateur pourra
récupérer le résultat du vote. Il aura accès aux données globales pour chacun des
comtés et pour chacun des partis politiques.
Travail à faire
1.
Identifier les acteurs de «Sys_Vote».
2. Exprimer les besoins de chaque acteur.
3. Donner trois besoins non fonctionnels nécessaires à ce système.
Étude de cas 6 : le système « SGCI»
On souhaite réaliser un système de gestion et d’organisation des conférences
internationales (SGCI). Le SGCI a pour but de supporter le processus de soumission
et d’évaluation des articles scientifiques. Ainsi, l’administrateur peut gérer toutes les
activités de la conférence. En particulier, il peut créer la conférence en précisant son
nom, son lieu, la date limite de soumission, la fin du processus d’évaluation et les
dates de début et de fin de la conférence. Il peut aussi gérer les organisateurs (les
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responsables de sessions) qui vont co-présider la conférence. En dehors, il gère
quelques statistiques de la conférence (tel que le taux d’acceptation des articles).
Les responsables peuvent ajouter et modifier l’appel à contribution de la conférence.
Ils ont le droit aussi de gérer les comités des lectures de leurs sessions (les relecteurs),
d’assigner les articles aux comités, de voir les évaluations des articles, et de décider
des états des articles (acceptés ou rejetés). Chaque comité ou relecteur est informé de
l’affectation d’un (ou des) article(s) à évaluer. Ainsi, il doit évaluer les articles
assignés en remplissant un formulaire d’évaluation et par la suite l’envoyer au
responsable de sa session.
Un auteur peut soumettre un (des) articles(s), modifier ou supprimer les articles
soumis. Pour ce faire, il doit créer un compte en donnant quelques informations
individuelles, l’adresse mail, le mot de passe, le nom, le prénom et l’organisation
(université et/ou entreprise). Il peut ensuite consulter et changer son compte. Au
moment de la soumission, l’auteur doit indiquer le titre, les mots clés et le résumé de
l’article ainsi que les auteurs, attacher en pièce jointe le fichier PDF de l’article et
valider la soumission. Après la soumission, et à tout moment, un auteur peut
consulter l’état de son (ses) article(s)soumis. Un article accepté ne peut être publié
que si l’un de ses auteurs s’inscrit à la conférence en payant les frais d’inscription.
Après l’inscription de tous les auteurs qui vont présenter leurs articles, les
organisateurs(les responsables de sessions) doivent ajouter le programme final de la
conférence. Les auteurs et les comités peuvent ainsi consulter le programme de la
conférence.
Travail à faire
Identifier les acteurs de ce système.
1.
2. Exprimer les besoins de chaque acteur.
3. Donner trois besoins non fonctionnels pour ce système.
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