Remerciement et Dédicace
Introduction 2
PARTIE N°1
: PRESENTATION GENERALE DE LA BMCI
1) Le secteur bancaire…..................................04
2) La crise financière mondiale et ses effets sur les banque.............05
3) Historique de la BMCI 09
4) La fiche technique de la BMCI 14
5) Organigramme de la BMCI en septembre 2008 15
6) Organigramme de l'agence BMCI TIZNIT 16
7) L'organisation des tâches 16
8) Les principaux produits commercialisés par la BMCI 17
PARTIE N°2
: DESCRIPTION DES DIFFERENTS TRAVAUX EFFECTUES
1) Service Caisse 26
2) Service Remises des chèques et LCN 29
3) Service Back Office 29
4) Service Clientèle 30
5) Les travaux de fin de journée 31
6) La gestion des chéquiers et des cartes 31
7) Autres travaux effectués 32
Conclusion 33
Index et bibliothèque 34
Annexes
Tout d'abord, je tiens à remercier toute personne qui m'aidée de prés ou de loin, à réaliser ce modeste travail.
Mes remerciements s'adressent spécialement à Mr. ARAJ Hassan, Directeur de l'agence BMCI TIZNIT, d'avoir accepter ma demande de stage, et à son soutien qui a contribué au bon déroulement de mon stage.
J'aime également remercier à cette occasion, le personnel de l'agence qui m'a éclairés tout au long de la période de stage, à nommer en particulier :
Ä Ä Mr. El Houssine BENDAHMOU
Ä Mr. Mohamed Faissal IMARIREN
Ä Mr. Khalid ARBANI
Ä Mr. Abdellah ELMERABT
Ä Mr. Mohamed ESSABIR
Et mes profonds remerciements à mes chers formateurs :
Ä Mme. Wafaa AFFAGHROU
Ä Mr. Baderdine SOULMANI
Ä Mr. Houssin BENBRIK
Ä Mr. Abderrahim BASSER
Qui nous ont orientés tout au long de la période des études, et aussi pour leur compréhension et leurs efforts pour qu'on puisse arriver à ce stade.
Enfin, j'aime remercier tout le personnel de l'ISTA Tassila, pour les bonnes conditions d'études qui sont autant instructives que fructueuses ainsi que pour sa haute bienveillance tout au long de nos activités scolaires.
Je dédie également ce travail à ma chère famille qui m'a toujours soutenus durant la période des études, et à tout mes amis et amies, et à tout ceux qui connaissent la famille de ER-RAJI.
Le présent rapport se propose pour donner un bref aperçu sur l'une des plus prestigieuses et performantes banques au Maroc la BMCI, Banque Marocaine du Commerce et de l'Industrie.
Afin d'élargir mes connaissances ainsi qu'enrichir ma formation, le contact avec le monde professionnel s'avère indispensable, ainsi mon stage m'a permis cela dans le cadre d'une démarche assez polyvalente, L'approche méthodologique adoptée à cet effet pour la rédaction de ce rapport se présente comme suit :
ü La première partie est consacrée à une présentation du secteur bancaire ainsi que la BMCI, ses étapes de développement, et ses principaux produits commercialisés, ...
ü La seconde partie consiste à décrire les différentes tâches des services de l'agence BMCI auxquels j'ai assisté durant mon stage.
Une banque est une société financière qui gère les dépôts et collecte l'épargne des clients, raccorde des prêts et offre des services financiers. Elle effectue cette activité en général grâce à un réseau d'agences.
Elle utilise de plus en plus d'autres canaux de distribution : opérations par Internet, accords avec les commerçants pour le crédit à la consommation et le paiement par carte, guichets automatiques dans des lieux publics, publipostage, centres d'appel.
Les banques commerciales font partie des établissements de crédit.
Dans certains pays, cet établissement financier doit posséder une licence pour pouvoir exercer, laquelle est délivrée par un État et validée par des institutions spécifiques.
Par extension, la « banque » est le secteur économique qui regroupe les activités de conception, de production et de commercialisation des services offerts par une banque.
1) Le secteur bancaire :
L'ensemble des banques, chapeauté par la banque centrale, forme le secteur bancaire d'une zone monétaire. On distingue ainsi différents types de banques selon leur rôle.
La banque centrale, comme la « Réserve Fédérale des Etats-Unis », « La Banque du Canada », ou « La Banque Centrale Européenne », a pour rôle de réglementer et superviser les opérations des différentes banques, de veiller à leur solvabilité à l'égard des déposants, de superviser la production de monnaie par ces banques, et d'en réguler l'usage par le biais du taux directeur.
La théorie économique y voit un moyen de réguler la croissance, via l'incitation à l'épargne ou à la consommation, et d'agir sur l'inflation.
ü Les banques de dépôt : travaillent essentiellement avec leurs clients, particuliers, professionnels et entreprises, reçoivent des dépôts, accordent des prêts et sont traditionnellement séparées entre la banque de détail destinée aux particuliers, aux professionnels et aux petites et moyennes entreprises, ou la banque d'affaires destinées aux moyennes et grandes entreprises.
ü La banque d'investissement : est active sur les marchés financiers, se chargeant des opérations financières comme les émissions d'emprunts obligataires, les souscriptions d'actions, l'introduction en bourse, les fusions acquisitions, etc.
De plus en plus, les banques de détail et d'investissement sont de simples filiales de groupes diversifiés qui intègrent parfois l'assurance, la gestion de fonds de placement ou d'autres activités financières.
Il existe des banques spécialisées dans un segment d'activité spécifique, souvent issues d'une ancienne règlementation ou, en France, de la distribution dans le passé de certains prêts bonifiés :
Ø banques spécialistes du crédit à la consommation et dans le crédit immobilier,
Ø banques spécialisées dans la gestion de fortune,
Ø banques spécialisées dans le crédit-bail aux entreprises,
Ø banques spécialisées dans le financement d'une activité économique particulière. (Agriculture, cafés-restaurants, commerce de l'art, pétrole, etc.).
2) La crise financière mondiale et effets sur les banques
Faillites bancaires, des milliards de dollars envolés, une croissance mondiale en berne, des gouvernements impuissants. Le capitalisme financier est en crise. Les médias alignent en boucle les chiffres de la crise, les chutes des valeurs boursières, les pertes colossales de certaines banques, sans nécessairement expliquer réellement ce qui est en train de se passer en des termes simples. Mais quelles sont les causes de la crise financière mondiale ?
Ä Etape 1 : La crise financière part des Etats-Unis en août 2007
La crise débute à l'été 2007 à cause des "subprimes", des prêts hypothécaires consentis à la classe moyenne américaine. En temps normal, un particulier qui souhaite acquérir un appartement peut emprunter en fonction de son salaire et de sa capacité à rembourser. Inconvénient du système : l'emprunt est proportionnel au salaire. Si vous ne gagnez pas beaucoup, vous ne pouvez pas emprunter beaucoup, donc vous ne pouvez pas acheter.
Les Américains ont donc créé des subprimes : vous empruntez ce que vous voulez (même si le salaire n'est pas très élevé) mais c'est la maison qui est en garantie. En clair, si vous ne pouvez pas rembourser, la banque récupère la maison et la vend. Mais quand les prix de l'immobilier baissent, les banques paniquent ! Cas de figure classique : un emprunteur ne rembourse plus, la banque décide donc de vendre sa maison et de tout récupérer. Mais comme les prix de l'immobilier ont baissé, la banque
perd de l'argent sur la vente. C'est la crise des subprimes : certaines banques qui avaient eu trop recours à ce type de prêt se sont retrouvés dans une situation financière critique. Et plus de 2 millions de personnes se retrouvent ruinées aux Etats-Unis, faute de pouvoir rembourser les emprunts.
Ä Etape 2 : Toutes les banques sont touchées à cause de la titrisation
Pour tenter de limiter les risques de ces crédits d'un nouveau genre, les banquiers ont eu recours à la titrisation. Ils ont transformé ces emprunts en titre sur les marchés boursiers. Concrètement, si un particulier emprunte 1000 euros, il doit en rembourser 1200 euros à la banque avec les intérêts. Pour gagner plus rapidement de l'argent, les banques ont émis des titres de dette, c'est-à-dire un papier donnant droit à ces 1200 euros. Ces titres de dette se sont échangés sur les places boursières. Quel est l'intérêt pour les acheteurs de ces titres ? Si l'acquéreur achète son titre à 1100 euros, il sait qu'il a la garantie de recevoir 1200 euros. Or, à partir du moment où celui qui doit rembourser l'emprunt pour l'achat de sa maison ne peut plus payer, le titre n'a plus aucune valeur. Ce sont ces montages financiers complexes qui expliquent la chute de la bourse car toutes les banques étrangères, notamment européennes, se sont aperçues qu'elles possédaient des titres de subprime qui ne valaient plus rien. Tout le monde en avait mais personne ne savait vraiment combien.
Etape 3 : Les banques se méfient et ne se prêtent plus d'argent
Dans un premier temps, les banques étrangères se sont voulues rassurantes. En France, le directeur de la BNP a d'abord affirmé que la banque n'avait pas procédé à des placements risqués de ce type. Mais quelques jours plus tard, après analyse, la BNP réalise qu'elle possède des subprimes. Le jeudi 9 Août 2007, la BNP décide de geler la cotation de 3 fonds d'investissement. La panique gagne alors les marchés car plus personne ne se sent à l'abri. A partir de là, les banques vont se méfier les unes des autres et ne plus vouloir se prêter de l'argent entre elles. Cette crise de confiance des marchés interbancaires va entraîner la faillite de certaines banques, malgré l'injection de milliards de dollars de la réserve fédérale américaine. Vous n'avez rien compris ? Passez à l'étape suivante.
Etape 4 : Faute de liquidités, certaines banques sont asphyxiées dès 2007
Pour comprendre comment les banques ont fait faillite dès 2007, il faut expliquer comment fonctionne le système bancaire. Quand vous empruntez 100 000 euros à la Société Générale, celle-ci augmente la masse monétaire de 100 000 euros. Elle crée donc 100 000 euros. Mais pour éviter que la machine à billet ne s'emballe (créer de la monnaie sans contrôle), la Société Générale doit déposer une partie de la somme créée sur un compte de la Banque Centrale Européenne. C'est ce qu'on appelle les "réserves obligatoires".
Si le taux de réserves obligatoires est de 1%, la société Générale doit donc déposer sur le compte de la Banque Centrale Européenne 1 000 euros. Ce système là permet à la Banque Centrale Européenne de contrôler la création de monnaie.
Souvent les banques n'ont pas les liquidités nécessaires pour accorder des crédits (le flux entre l'argent déposé par des épargnants et l'argent prêté aux autres n'est jamais équilibré à l'instant T). Elles empruntent donc de l'argent à une autre banque pour pouvoir verser la "réserve obligatoire" à la BCE afin de pouvoir accorder le crédit au client. C'est une pratique courante : les banques se soutiennent et se prêtent de l'argent entre elles. Mais quand il y a une crise de confiance, c'est tout le système qui s'enraye. Pour éviter un effondrement général et des faillites en cascade, la banque centrale "injecte" des milliards, c'est-à-dire qu'elle permet aux banques de récupérer des liquidités à très faible coût. Malgré cela, certaines banques se sont retrouvées asphyxiées très rapidement : elles ont perdu des sommes colossales avec les subprimes, et elles n'ont pas réussi à poursuivre leur activité de crédit car les autres banques, méfiantes, ont refusé de leur prêter des liquidités pour faire face. De nombreuses
banques se sont donc retrouvées dans des situations difficiles : en Grande Bretagne, la Northern Rock a dû être nationalisée, sous peine de disparaître.
Etape 5 : La panique gagne les marchés financiers en 2008
La plupart des économistes pensaient que le gros de la crise était passé début 2008. Une fois que la crise des subprimes est bien identifiée, que les banques ont revendu ces titres à risques, la crise financière était sur le point de se terminer après un dernier soubresaut fin 2007. Mais la crise est repartie de plus belle en février 2008 quand les banques ont arrêté leurs comptes annuels. Les pertes se sont avérées plus importantes que prévu : entre la chute de l'immobilier, la crise des subprimes, les soubresauts de la bourse qui ont fait chuter les cours, les pertes d'actifs se sont montées à plusieurs dizaines de milliards de dollars pour certaines banques. C'est le cas de Citibank, qui était la première banque mondiale jusqu'à cette crise. Dès lors, la crise financière qui était d'abord une crise bancaire va se transformer en krach boursier. A chaque mauvaise nouvelle ou publication des comptes d'une banque, le titre de la banque chute sur les marchés financiers. Les banques ont alors des pertes colossales, et comme en 2007, peinent à trouver des liquidités. Vu la situation de crise, comme en 2007, les banques ne se font plus confiance et le marché interbancaire se grippe. Certains établissements de crédit ont donc vu leur valeur boursière chutée en quelques semaines. Par exemple, AIG (numéro 1 de l'Assurance) a perdu 45% de sa valeur en une semaine et 79% sur un an.
Lehman Brothers, la quatrième banque d'affaires de Wall Street, a perdu 45% de sa valeur en une seule journée et 94% sur un an. Jamais des chutes aussi vertigineuses n'avaient été constatées depuis la crise de 1929.
Publicité
Etape 6 : Tentative de sauvetage à coût de centaines de milliards
Face à ce qui s'apparente à une banqueroute généralisée, les banques centrales et les Etats tentent de venir en aide à tous les établissements les plus fragiles pour éviter des faillites qui auraient des conséquences très importantes sur l'économie réelle. Trois sorties de crise sont exploitées :
1. Les banques centrales injectent de nouveau des liquidités pour que ces banques puissent emprunter. Mais cette solution a des limites : la création monétaire doit être fortement encadrée sinon, il y a un risque très élevé d'inflation. Les prix pourraient s'envoler et accélérer ainsi la propagation de la crise dans l'économie réelle.
2. Les banques centrales volent au secours de certaines banques en récupérant à leur compte les titres dépréciés, comme les subprimes. C'est ce qu'a fait la banque centrale américaine en mars pour sauver la banque d'investissement Bear Stearns. La banque centrale américaine a récupéré 29 milliards d'actifs toxiques (dépréciés et peu surs) et facilité la reprise de Bear Stearns par une autre banque JP Morgan. Là encore, cette solution a des limites. La banque centrale américaine ne peut effacer d'un seul coût des milliards de perte pour chaque banque en difficulté.
3. Le gouvernement américain tente de sauver certains établissements pour éviter un effondrement de tout le système bancaire. Par exemple, Freddie Mac et Fannie Mae, deux géants américains du crédit hypothécaire, ont été placés sous la tutelle du gouvernement. Le trésor américain va dépenser 200 milliards de dollars pour sauver ces deux établissements. Seulement, le gouvernement américain ne peut sauver toutes les banques en difficulté : d'abord parce que cela coûte des milliards de dollars aux contribuables, et ensuite parce que cela donnerait de très mauvais signes aux marchés financiers, qui auraient l'impression de bénéficier d'une certaine impunité. A quoi bon assainir le système si les Etats sont prêts à aider tout le monde à coût de plusieurs centaines de milliards de dollars ? Voilà pourquoi le Trésor américain a refusé de voler au secours de la banque Lehman Brothers, qui a donc fait faillite.
Et maintenant ? De nombreuses banques sont dans des situations difficiles. Le gouvernement américain tente de convaincre le congrès de voter un plan de sauvetage de 700 milliards de dollars. Les marchés financiers sont toujours aussi volatiles, la confiance n'est pas revenue. Tout ceci va avoir des conséquences sur l'économie réelle en France et en Europe : les banques vont durcir les conditions de crédit pour les particuliers (les prêts immobiliers sont plus difficiles à obtenir) et pour les entreprises (les investissements vont se ralentir). Le capitalisme financier connaît donc l'une des plus graves crises depuis le krach boursier de 1929. Cette crise frappe par sa rapidité et son enchaînement : la crise immobilière américaine s'est transformée en crise financière et bancaire, elle-même entraînant une crise économique mondiale avec des risques de récession aux Etats-Unis, en Europe et partout ailleurs. Signe que la crise est sérieuse, la croissance française ne devrait être que de 1% en 2008, et les chiffres du chômage sont très mauvais au mois d'août : il y aurait entre 30 000 et 40 000 demandeurs d'emploi en plus. Il faut remonter à 1993 pour trouver une hausse aussi brutale du taux de chômage en France.
3) Historique de la BMCI
2.1 A propos de BNP Paribas
:
BNP Paribas « http://www.bnpparibas.com » est un leader européen des services bancaires et financiers d'envergure mondiale et l'une des 5 banques les plus solides du monde selon Standard & Poor's. Le groupe est présent dans plus de 85 pays et compte 161 000 collaborateurs, dont 125 000 en Europe.
Le groupe détient des positions clés dans trois grands domaines d'activité : Banque de Financement et d'Investissement, Asset Management & Services et Banque de Détail. Présent dans toute l'Europe, au travers de l'ensemble de ses métiers, la France et l'Italie sont ses deux marchés domestiques en banque de détail. BNP Paribas possède en outre une présence significative aux Etats-Unis et des positions fortes en Asie et dans les pays émergents.
Attentif à l'évolution rapide du monde et véritable précurseur dans un grand nombre de domaines, BNP Paribas s'affirme aujourd'hui comme "la banque d'un monde qui change", grâce à sa volonté d'innovation, de réactivité, et à son engagement vis-à-vis de ses clients.
La BNP a développé ses activités au Maroc depuis 1940, via sa filiale marocaine la BNCIA (Banque Nationale pour le Commerce et l'Industrie en Afrique). La BMCI (Banque Marocaine pour le Commerce et l'Industrie) a vu le jour en 1964, lors du processus de marocanisation.
En 2000, le groupe BNP fusionne avec le groupe Paribas qui était également présent au Maroc depuis le début du siècle. Son bureau de représentation y a été très actif dans l'activité de Banque d'Affaires. En novembre 2001, l'acquisition de l'ex ABN Amro Bank Maroc par la BMCI lui a permis de conforter sa position de banque de référence au service de ses clients.
2.3 A propos de BMCI
:
a) Objet Social
L'article 3 des statuts de la BMCI dispose :
La Banque a pour objet :
ü de faire pour elle-même, pour le compte de tiers ou en participation, au Maroc ou à l'étranger, toutes les opérations de Banque, d'escompte, d'avance, de crédit ou de commission, toutes souscriptions et
émissions et, généralement, toutes les opérations, sans exception, financières, commerciales, industrielles, mobilières et immobilières qui pourront en être la conséquence ;
ü de faire également pour elle-même, pour le compte de tiers ou en participation, au Maroc ou à l'étranger, notamment sous forme de fondation de Sociétés, toutes opérations et entreprises pouvant concerner l'industrie, le commerce ou la banque ou s'y rattachant directement ou indirectement.
b) Capital Social au 31 Décembre 2002
1 283 591 800 MAD composé de 12 835 918 actions de 100 MAD de valeur nominale.
c) Régime Fiscal
La Banque est régie par la législation commerciale et fiscale de droit commun. Elle est ainsi assujettie à l'Impôt sur les Sociétés au taux de 39.6%. Le taux de la TVA applicable aux opérations de Banque est de 10%.
d) Activité et Organisation
La Banque Marocaine pour le Commerce et l'Industrie a été créée en 1943. En 1964, 50% du capital de la BMCI s'ouvre au marché marocain, et, en 1972, la Banque s'introduit à la Bourse des Valeurs de Casablanca. A fin 2002, l'actionnariat de référence de la banque est constitué du Groupe BNP Paribas (à travers la BDDI : 63.85%), d'Axa Assurance Maroc (8.67%) et du Groupe Holmarcom (les compagnies d'assurances Atlanta et Sanad, respectivement 4.35% et 5.19% du capital), et autres actionnaires (17.94%).
L'activité de la BMCI est orientée vers une clientèle haut de gamme sur chacun des segments ciblés : Grandes entreprises, Institutionnels, PME-PMI, Professionnels, et Particuliers.
La banque s'appuie sur l'apport de sa force de vente incarnée par un réseau d'agences spécialisé par type de clients. On dénombre 222 agences au 31 mars 08 dont 02 agences à l'étranger, et plus de 320 000 clients privés et 25 000 entreprises dans le portefeuille de la BMCI.
Parallèlement à son activité de banque commerciale, la BMCI est présente dans de nombreux métiers à travers des filiales ou sociétés spécialisées dont principalement :
BMCI LEASING (société de crédit-bail), BMCI BOURSE (société d'intermédiation boursière), BMCI GESTION (société de gestion de l'épargne privée), BMCI FINANCE (Banque d'affaires) et BMCI OFFSHORE (banque Offshore présente sur Tanger), BMCI SALAF (société de crédit à la consommation: 48.50%), Arval PHH Maroc (Location Longue Durée: 33.33%)
e) Répartition du Capital
Le capital de la BMCI est entièrement libéré. La répartition du capital se présentait comme suit au 31 décembre 2008:
Les actionnaires de la BMCI en 2008
8.67%
4.35%
5.19%
17.94%
63.85%
Le groupe BNP Paribas
Axa Assurance Maroc
Assurance Atlanta
Autres
Assurance Sanad
f) Evénements Récents Et Perspectives
1-f : Evènements Récents :
Trois événements majeurs ont marqué la vie de la BMCI ces dernières années, et essentiellement la structure de son capital social :
ü une double d'augmentation de capital (2001 et 2002) par le biais de deux opérations de distribution de dividendes en numéraire ou en actions. Le choix est donné aux actionnaires pour se prononcer sur l'option qu'il souhaite exercer ;
ü la fusion - absorption de l'ABN Amro Bank Maroc par la BMCI en novembre 2001. Cette opération entre dans le cadre global du plan de développement et de croissance de la BMCI, en conformité avec les axes stratégiques définis depuis le plan de restructuration entamé en 1994 et le plan « Horizon 2000 » initié en 1998 ;
ü le reclassement des actions BMCI détenues par le Groupe BNP Paribas.
Ainsi, les actions BMCI détenues précédemment par « la Banque Nationale de Paris Intercontinentale » BNPI ont été transférées à BNP Paribas BDDI Participations.
2.f : Résultats :
Dans un environnement économique atone et au bout de la crise financière mondiale, la BMCI a cherché en 2008 à consolider des positions tout en maîtrisant les risques.
La filiale marocaine du Groupe BNP Paribas tire profit de l'extension de son réseau de distribution qui s'élargit de 25 agences pour atteindre un total de 220. Dans ces conditions, et grâce à un effort commercial soutenu, les ressources clientèles de la Banque se hissent de 35% à 42,1 Mrd de DH recouvrant une amélioration de 30,4% à 23,1 Mrd de DH des comptes à vue créditeurs, une appréciation de 61,5% à 13,1 Mrd DH des dépôts à terme, ainsi qu'une progression de 7,8% à 4,7 Mrd DH des comptes d'épargne.
Consécutivement à cette situation, les dépôts rémunérés augmentent de 42,6% à 17,8 Mrd DH accaparant 42,4% de la structure des ressources, contre 40,1% en 2006.
Le Produit Net Bancaire a enregistré une croissance de 4.7% pour s'établir à 2.44 Mrd de DH. Cette progression s'explique par la croissance de la marge d'intérêt, des commissions et des revenus de l'activité change, soulignant ainsi la contribution de l'ensemble des métiers de la Banque.
En définitive, la capacité bénéficiaire ressort à M MAD 666 ML DH (vs. les prévisions de 655,5 ML DH), contre 535,3 ML DH une année auparavant, soit une appréciation de 24,4%.
3.f : Perspectives :
L'effort de restructuration engagé par la BMCI depuis 1994, a permis à la BMCI de consolider les bases d'une gestion active, saine, orientée principalement vers une réorganisation de la dynamique interne de la Banque et une implication de plus en plus vive auprès de sa clientèle (particuliers, professionnels et entreprises).
Cette politique exige de la BMCI un engagement substantiel en ressources humaines et matérielles et lui impose une présence en force dans tous les compartiments du marché financier, à travers :
- Le renforcement et la diversification des ressources de la Banque ;
- L'amélioration des parts de marché Ressources et Remplois auprès de sa clientèle des Particuliers et des Entreprises ;
- L'appui renforcé dans les métiers du crédit bail, du crédit à la consommation et du factoring ;
- Le développement des activités financières relevant directement de la Banque (Salle des Marchés) ou gérées par le biais des filiales spécialisées BMCI Finance (Ingénierie Financière), BMCI Bourse(intermédiation boursière), BMCI Gestion (Gestion d'Actifs) ;
- Le renforcement de la présence de la BMCI dans les activités du commerce extérieur (trade center) ;
- La présence dans la location longue durée, à travers sa participation dans Arval PHH Maroc (filiale du groupe BNP Paribas).
4) La fiche technique de la BMCI
Repères historiques
Dates
clés
:
1943 : Création 2001 : Fusion avec ABN Amro Maroc
Personnages clés : Jacques ARDANT
Rachid AL MARRAKCHI
Fiche d'identité
Forme
juridique : Société anonyme
Siège
Publicité
social :
26. Place des Nations Unies, Casablanca
Activité(s) :
Banque
Filiale(s) :
ARVAL BMCI Bourse BMCI Finance BMCI Leasing BMCI Gestion BMCI Assurance BMCI Crédit Conso BMCI Banque Offshore
5) Organigramme de la BMCI
6) Organigramme de l'Agence BMCI TIZNIT :
7) L'organisation des tâches :
1. Directeur d'agence : Son rôle principal est d'assurer la gestion et le développement de l'agence. Il se charge aussi de :
ü Contrôler le travail ;
ü Développer les relations avec les clients ;
ü Donner l'accord sur des crédits ;
ü Responsable de tout ce qui ce passe au sein de l'agence...
2. Chargés de la clientèle: ce poste assure la gestion et le développement d'un portefeuille de clients sur le marché, puis s'assure s'il y a lieu, de la bonne exécution des opérations de sa clientèle.
3. Opérateur Administratif : Il assure la vérification et le contrôle de l'ensemble des opérations effectuer dans l'agence. C'est un poste qui détecte les anomalies de gestion comptable/ Administratif et les résoudre le plus vite possible.
4. Back office : il assure le traitement des : virements, traitement et la compensation des chèques et des LCN (sur place, hors place), ....
5. La caisse centrale : s'occupe de toutes les activités liées à la gestion de la circulation des signes monétaires.
8) Les principaux produits bancaires
A. les comptes bancaires
BMCI autant qu'établissement bancaire habilité à ouvrir des comptes, offre à ses clients différentes catégories de comptes répondant à leurs différents besoins.
a) Compte chèque
:
Le compte de chèques est un compte non rémunérer, fonctionnant en Dirhams et en ligne créditrice (sauf autorisation).
Un relevé de compte détaillant les mouvements par catégorie (virements, paiements et retraits par carte, paiements par chèque, prélèvements, etc....) vous est délivré toutes les fins de mois. Si le compte n'enregistre pas de mouvements dans le mois écoulé, l'édition du relevé ne se déclenche pas.
Le compte chèque destiné aux jeunes âgés entre 18 et 25 ans est appelé contrat imagine ; et ce dernier regroupe 2 formules : « imagine jeune étudiant » et « imagine jeune actif ». Ce contrat est un package qui regroupe plein de produits et services ;
Ø une carte de paiement immédiat selon la formule souscrite : Reflex Visa Electron ou Visa Classique,
Ø BMCI net,
Ø BMCI SMS,
Ø Cascade,
Ø Forfaitisation des frais de tenue de compte et de remise de chèques,
Ø Télé services,
Ø Télé présence,
Ø Une facilité de caisse personnalisée, pour les souscripteurs à l'offre « jeune actif »,
Ø Une assurance perte et vol de cartes, pour les souscripteurs à l'offre « jeune actif »,
Ø Assur-présence, une assurance décès ou invalidité totale et permanentes toutes cause pour les souscripteurs « jeune actif ».
Ainsi le client a choisi d'opter à un compte chèque, le CCP doit proposer les différents types de ce compte :
1-a Le Compte De Chèques Dirhams
(c) Caractéristiques :
F Compte non rémunérer, fonctionnant en Dirhams et en ligne créditrice sauf autorisation.
F Les opérations enregistrées sur les comptes sont communiquées au client, au moyen d'un relevé mensuel.
(c) Personnes Eligibles
F Toute personne Physique majeure (> ou = 18 ans) et capable,
F Marocaine résidente, étrangère résidente ou MRE.
F Personnes Physiques majeures incapables dûment représentées.
F Mineurs avec autorisation du tuteur légal, datif ou testamentaire.
2-a Le Compte De Chèques MRE:
(c) Caractéristiques
F Compte non rémunérer, fonctionnant en Dirhams et en ligne créditrice sauf autorisation, et alimentés et débités en Dirhams pour tout règlement ou paiement.
(c) Personnes Eligibles
F Compte ouvert aux MRE.
F Majeurs Capables.
F Majeurs Incapables dûment représentés.
F Mineurs avec autorisation du tuteur légal, datif ou testamentaire.
3-a Le Compte En Dirhams Convertibles :
(c) Caractéristiques :
F Compte fonctionnant en dirhams et alimenté par le produit de cession des devises à BAM.
F L'ouverture du Compte en Dirhams Convertibles n'est pas soumise à une autorisation de l'Office de Change.
F Ce compte ne doit pas afficher une position débitrice et le Versement d'espèces en dirham n'est pas autorisé.
F Exonération des Frais de tenue de compte.
F Le chéquier délivré comporte la mention «Compte en Dirhams Convertibles ».
(c) Personnes Eligibles
F Étrangers résidents et non résidents.
F MRE souhaitant effectuer des opérations de placements.
F Personnes ayant une double nationalité : Marocaine et Étrangère, résidente au Maroc ou non.
b) Compte chèque en devises
:
Le compte de chèque en devises est destiné aux personnes de nationalité étrangère, aux personnes ayant une double nationalité (marocaine et étrangère), résidantes ou non au Maroc et MRE. Les disponibilités du compte de chèque en devises sont libellées en une seule devise cotée. Le compte de chèque en devises peut être crédité :
ü Des virements en provenance de l'étranger ;
ü Des virements émanant d'autres comptes en devises ou de comtes en Dirhams convertible ;
ü D'encaissement de chèques, travellers chèques ou tout autre moyen de paiement libellé en devises, y compris les billets de banque étrangers ;
ü Des prélèvements de devises auprès de Bank Al-Maghrib en vertu d'une autorisation générale ou particulière de l'office des changes ;
ü Des remboursements au titre de placements (principal et intérêts) effectués à partir de ces comptes.
ü Le compte de chèque en devise peut être débité :
ü Des virements à destination de l'étranger en faveur du titulaire ou d'une personne étrangère ;
ü Des virements destinés à d'autres comptes en devises ou en dirhams convertible.
Le compte de chèques en devises est aussi destiné aux sociétés exportatrices ou MRE et les étrangers résidents au Maroc pour pallier à leurs besoins en devises. Ainsi tout exportateur disposera des devises dont il a besoin sur ce compte.
c) Compte sur carnet
:
Publicité
Ce compte a vue ouvert exclusivement aux personnes physiques. Il permet au client, autre d'effectuer des versements et retraits sur la base d'un livret d'épargne, de présenter la caractéristique d'être un
moyen d'épargne en faveur du client, réalisable par des versements semestriels d'intérêts calculés sur la base du capital déposé, il est destiné aussi au mineur.
En plus, ce compte permet au client de donner procuration à un tiers pour la réalisation de différentes opérations sur ce compte, essentiellement pour les opérations de versement.
Néanmoins, ce compte présent l'inconvénient d'être plafonné à hauteur d'un capital de 150 000 DHS comme solde créditeur.
d) Le compte en dirham convertible
:
Ce compte est ouvert librement, sans autorisation de l'office des changes, et offert aux marocains résident à l'étranger, aux étrangers résidents au Maroc et aux sociétés réalisant des opérations en devises, leur permettant d'effectuer des paiements en dirhams au Maroc et en devises à l'étranger. Il fait bénéficier à son détenteur une rémunération intéressante et évolutive selon le niveau du solde.
Les comptes en dirhams ne pouvant être alimentés qu'en devise, offre aux clients la possibilité de réaliser ces opérations en retirant soit des devises soit des MAD et cela au cours, de la journée de retrait.
Le compte de chèque en Dirhams convertible est destiné aux étranges résidants ou non résidant au Maroc et aux MRE.
Une personne marocaine peut, dans le cadre d'une procuration, être mandatée par un titulaire du compte pour effectuer des opérations locales en Dirhams uniquement (retrait, règlement, etc....).
Les opérations inscrites sur le compte de chèques en Dirhams convertibles sont libellées en Dirhams.
Le compte de chèque en Dirhams convertibles peut être crédité :
Ø Du produit en Dirhams de la cession par Bank Al-Maghrib de devises cotées au Maroc ;
Ø Du produit de cession de devises et de billets de banque étrangers importés ou obtenus par arbitrage ;
Ø Des sommes ayant fait l'objet d'une autorisation particulière ou générale de l'office des changes ;
Ø Des sommes provenant d'un compte étranger en Dirhams convertible ouvert dans les livres d'un intermédiaire agréé ;
Ø Du montant précédemment débité en vue de la constitution de dépôts à terme ;
Ø Du montant des intérêts au titre des dépôts servis conformément à la réglementation en vigueur.
Le compte de chèques en Dirhams convertible peut être débité :
Ø Des achats de devises auprès de Bank Al-Maghrib ;
Ø Des virements effectués au profit d'un autre compte étranger en dirhams convertible ;
Ø Des prélèvements pour constitution d'un dépôt à terme ;
Ø Des paiement effectués au Maroc
Ø Des retraits en devises et en dirhams.
e) Le compte et la carte B Free
:
La BMCI propose le compte et la carte B Free. La carte bancaire B Free est valable dans tous les guichets automatique de la BMCI et permet aux jeunes de disposer de leur argent 24h /24 et 7j/7, dans la limite du plafond préalablement fixé par les parents au moment de la souscription.
Pour une information régulière, un relevé d'opération est envoyé tous les trimestres au titulaire du compte. De plus, pour encourager les jeunes à épargner, le compte sur carnet classique.
Pour ouvrir un compte B Free, il suffit d'effectuer un dépôt minimum de 100 Dirhams, après avoir accompli avec son tuteur légal, les formalités nécessaires.
Ce compte peut être alimenté par des versements libres, en espèces ou par virements.
B. Les cartes bancaires
:
La Carte est un moyen de paiement permettant à son titulaire, d'effectuer des paiements et /ou des retraits.
Avantages pour le Client :
F Accès facile au compte
F Liberté par rapport aux horaires d'ouverture/fermeture des agences
F Opérations de retraits et paiements au Maroc et à l'étranger
F Gain de temps
F Moyen de paiement valorisant.
Avantages pour la Banque :
F Moins de frais de gestion
F Plus de commissions (abonnements annuels et commissions)
F Fidélisation de la clientèle par une offre diversifiée de cartes
F Désengorgement des agences vous permettant plus de temps commercial
La carte à puce BMCI est une carte de retrait et de paiement qui repose sur la nouvelle technologie internationale EMV.
Elle est dotée d'une micro puce intégrée qui renforce sa sécurité et lui procure une protection accrue contre la fraude. En effet, la puce est un micro-processeur extrêmement compliqué et coûteux à copier.
De plus, en cas de perte ou de vol d'une carte à puce, celle-ci ne peut pas être utilisée puisqu'elle nécessite la saisie d'un code confidentiel aussi bien pour les retraits d'espèces que pour le règlement des achats.
Pour les opérations de retrait d'espèces sur GAB, vous continuez d'utiliser votre carte à puce de la même manière qu'une carte à piste.
Pour les paiements, la procédure est différente : le commerçant insère la carte dans le TPE et saisit le montant à régler, vous vérifier alors le montant affiché et vous introduisez votre code confidentiel.
a) La carte ODYSEE
:
Très pratique pour les clients se déplaçant à l'étranger, la carte à puce Visa Odyssée est une carte prépayée pour les dotations à l'international :
Dotation touristique, dotation Omra, dotations pour voyages professionnels.
Avec la carte Odyssée, le voyageur dispose de sa dotation à tout moment
Partout dans le monde et en toute sécurité grâce au réseau Visa Electron
(Plus de 2 millions de commerçants et de 80 000 GAB).
La carte est :
? Sécurisée grâce à la technologie de la carte à puce
? Très pratique : Règlement par carte plutôt qu'avec de l'espèce
? Sûre : Il est plus prudent de voyager avec une carte qu'avec du cash.
En cas de perte/vol ou dysfonctionnement de la carte Odyssée, la BMCI bloque l'utilisation de la carte et le montant non utilisé est restitué au porteur via un transfert Western Union ;
D'un bon rapport qualité/prix : Le coût de la carte est compensé par un taux de change avantageux.
b) La carte Reflex VISA Electron
:
La carte Visa Electron Reflex est une carte à puce de retrait et paiement domestique. En effet, elle permet à l'utilisateur :
? Une maîtrise totale de ses dépenses ;
? Une sécurité maximum grâce à la technologie de la carte à puce ;
? Une commodité d'accès à l'argent grâce au paiement par carte chez un grand nombre de commerçants au Maroc et la possibilité de retrait national dans les GAB BMCI et confrères
? L'assurance de ne pas dépenser plus que ce qui est autorisé ;
? Un moyen de se familiariser avec les cartes bancaires pour les clients craintifs.
Cible :
· Clients dont les revenus sont inférieurs à 5 000 DH ;
· Clients jugés à risque.
Remarque : Les plafonds de paiement et de retrait ne sont pas figés et peuvent être révisés à la hausse comme à la baisse après accord du Directeur d'Agence.
c) La carte VISA CLASSIC
:
La carte à puce Visa Classic permet de retirer de l'argent à tout moment dans les guichets automatiques bancaires au Maroc et d'effectuer des retraits auprès des agences bancaires équipées d'un Terminal de paiement Electronique (TPE),