COURS RESEAUX LOCAUX
Présenté par Mr Ben Ahmed Zied
3ème LFIG
10 / 11
Faculté des Sciences Economiques et de Gestion de Tunis
Les réseaux locaux : Présentation
Définition : Un réseau local a pour objet de
permettre à un nombre important d'utilisateurs de communiquer entre eux, sans intermédiaire.
Echanger n’importe quel type d’information avec le minimum de contraintes d’utilisation et la durée d’exécution.
Suite
Réseau local (Local Area Network) En entreprise Dans une université, une école Chez soi Diamètre inférieur à 2 Km Architecture plus ou moins complexe selon l’agencement des locaux et selon les besoins
suite
Accroissement des besoins : plus d'utilisateurs plus d'applications plus grand nombre de machines Multiplicité des besoins : diversité des applications différents types de machines
Interconnexion de machines hétérogènes
Services
Applications nouvelles : Partage de fichiers Application distribués Base de données répartie Diffusion d’images et de son délai de transmission court très gros débit
différentes qualités de service adressage indépendant de la localisation adressage de groupe
Jeu en réseau
support commun : limité géographiquement
Caractérisation des réseaux de communication
Différents types de réseaux locaux
Réseaux capillaires ou encore
départementaux (par ex. un segment Ethernet : étendue max. 500 m)
Réseaux d’entreprise : LAN (par ex. un
réseau local Ethernet : étendue max. 1,5 km) Réseaux métropolitains : étendue max. 100
km)
Les topologies physiques
Un réseau informatique est constitué d'ordinateurs
reliés entre eux grâce à des lignes de communication (câbles réseaux, etc.)
Des éléments matériels (cartes réseau, ainsi que d'autres équipements permettant d'assurer la bonne circulation des données).
L'arrangement physique, c'est-à-dire la
configuration spatiale du réseau est appelé topologie physique. On distingue généralement les topologies suivantes :
Topologie en bus
C’est l’organisation la plus simple d’un
réseau.
Tous les ordinateurs sont reliés à une même ligne de transmission par l’intermédiaire de câble généralement coaxial.
Le mot « bus » désigne la ligne physique qui
relie les machines du réseau.
Topologie en Bus
++ Facile à mettre en œuvre. ++ Possède un fonctionnement simple. - - elle est extrêmement vulnérable étant donné que si l'une des connexions est défectueuse, l'ensemble du réseau en est affecté.
Topologie en étoile
Toutes les liaisons sont issues d’un point
central.
les équipements sont reliés individuellement
au nœud central et ne peuvent communiquer qu’à travers lui.
On utilise les câbles en paires torsadées ou en fibre optique pour ce type de topologie.
Topologie en étoile
Topologie en étoile
L’avantage est que les connexions sont centralisées et facilement modifiables en cas de défectuosité. Si un câble est interrompu, le reste du réseau n’est
pas perturbé.
L’inconvénient de taille de cette topologie est l’importante quantité de câbles nécessaire.
Un autre inconvénient est le cout un peu élevé de
cette topologie.
Topologie en anneau
les ordinateurs sont situés sur une boucle et
communiquent chacun à leur tour.
En réalité, dans une topologie anneau, les
ordinateurs ne sont pas reliés en boucle, mais sont reliés à un répartiteur (appelé MAU, Multistation Access Unit) qui va gérer la communication entre les ordinateurs qui lui sont reliés en impartissant à chacun d'entre-eux un temps de parole.
Topologie en anneau
Les constituants matériels d'un réseau local
Un réseau est constitué d'ordinateurs reliés par un ensemble d'éléments matériels et logiciels.
Les éléments matériels permettant
d'interconnecter les ordinateurs sont les suivants :
La carte réseau
il s'agit d'une carte connectée sur la carte- mère de l'ordinateur et permettant de l'interfacer au support physique, c'est-à-dire au lignes physiques permettant de transmettre l'information
La carte réseau
La carte réseau possède généralement deux
témoins lumineux (LEDs) :
1. La LED verte correspond à l'alimentation de
la carte ;
2. La LED orange (10 Mb/s) ou rouge (100
Mb/s) indique une activité du réseau (envoi ou réception de données).
La prise RJ45
il s'agit de l'élément permettant de réaliser la jonction mécanique entre la carte réseau et le support physique (exemple prise RJ45)
La prise RJ45
constitue une des principaux connecteurs de
carte réseau pour les réseaux Ethernet utilisant des paires torsadées pour la transmission d'information. Ainsi, il est parfois appelé port Ethernet :
La carte réseau Wi-Fi
Une carte réseau Wi-Fi doit être installée sur
chaque ordinateur du réseau sans fil. Cette carte peut être directement incluse dans la carte mère (cas de nombreux portables).
Mais peut également se trouver sous la forme
d’une carte PCI ou d’une clé USB. Une antenne,
La carte réseau Wi-Fi
Le support d'interconnexion
c'est le support (généralement filaire)
permettant de relier les ordinateurs entre eux.
Les principaux supports utilisés dans les
réseaux locaux sont les suivants :
Supports filaires (le câble coaxial, la paire
torsadée, la fibre optique)
Les supports sans fil (Wi-Fi, bluetooth,...).
Le câble coaxial
Un câble coaxial est constitué d’une partie
centrale (appelée âme), c'est un fil de cuivre, enveloppé dans un isolant, puis d’un blindage métallique tressé et enfin d'une gaine extérieure.
C’est le câblage de prédilection, il est peu
coûteux et facilement manipulable (poids, flexibilité, ...).
Le câble coaxial
La paire torsadée
Elle a été largement diffusé, à l’origine utilisée pour les lignes téléphoniques.
Le câble à paire torsadée est le support le plus utilisé à l'intérieur d'un bâtiment à l'échelle mondiale.
La paire torsadée
: 10 – 100 Mbits/s
: Connecteur RJ-45
Vitesse Longueur max. : 100m Raccordement Coût 1. Simple à installer 2. Peu coûteux 3. Petit diamètre (pour installation dans des conduits existants) Inconvénients : Sensible aux interférences
: Faible
Fibre optique
Le câble en fibre optique présente l'avantage
d'être insensible aux perturbations électromagnétiques.
Il est constitué de fibres de verre chacune assurant dans un sens le transport d'une l'information lumineuse.
Chaque fibre est entourée d'une gaine
plastique et d'un écheveau de kevlar assurant une rigidité à l'ensemble du câble.
Fibre optique
: 100+ Mbits/s : 3km : Cher
Vitesse Longueur max. Coût -- très coûteux, ++ acheminer des données à un débit très élevé ++ insensible aux interférences électromagnétiques
Ethernet
Ethernet (IEEE 802.3) protocole de
transmission de données pour réseau local:
Toutes les machines du réseau Ethernet sont connectées à une même ligne de communication, constituée de câbles cylindriques
Ethernet
C’est le standard de CSMA/CD
Topologie en bus
Les équipements écoutent le canal avant d’émettre
Si le canal est silencieux, la station peut émettre sa trame sinon
l’émission est différée
En cas de collision c.à.d. émission simultanée par plusieurs sources, les stations impliquées attendent un délai aléatoire avant de réémettre.
Simple à mettre en œuvre faible coût des équipements
Le protocole Ethernet
Le protocole d’accès au medium repose sur 2
principes:
CSMA: carrier sense multiple access
Accès multiple après écoute de la porteuse
CD : Détection de collision
Lors d’une collision
Lors d’une collision, les deux machines
interrompent leur communication et attendent un délai aléatoire avant de réémettre.
La valeur de ce délai est déterminé par l’algorithme du « retrait exponentiel » (exponential backoff) :
Algorithme de Backoff
après la première collision, une machine attend un temps
aléatoire égal soit à 0 soit à 1 (= 21– 1) unité de temps (appelé généralement intervalle de temps élémentaire ou slot time) ;
après la seconde collision, une machine attend un temps aléatoire compris entre 0 et 3 (= 22– 1) unités de temps ;
après i collisions, une machine attend un temps aléatoire
compris entre 0 et 2i–1) unités de temps ;
Il existe généralement une limite sur le nombre maximum
d’unités de temps (1023 pour les réseaux Ethernet) ainsi que sur le nombre maximum de tentatives de retransmission après collision (16 dans les réseaux Ethernet)
Paramètres du protocole Ethernet
On appelle Tranche Canal TC la durée nécessaire à une station pour que celle-ci soit certaine que son message soit transmis sans problème.
TC >= 2* la durée max de propagation d’un message
sur le câble Durée max de propagation = durée de propagation entre
les 2 stations les plus éloignées du réseau
Tranche canal
En considérant les contraintes de câblage, un réseau
Ethernet classique, TC = 44,99 µs
La norme choisie une valeur légèrement supérieure pour que la tranche canal soit un multiple de 8.
La TC est normalisée à 51,2 µs ce qui est équivalent à
la durée d’émission de 512 bits à 10 Mb/s
Soit 64 octets = taille minimale d’une trame pour
pouvoir détecter la collision.
Taille d’une trame
64 octets = taille minimale d’une trame pour pouvoir détecter la
collision.
Si la taille d’une trame inférieure 64 octets, on ajoute des bits de bourrage dans le champs données « Padding » dans le champ données.
On définit une taille maximale d’une trame à 1518 octets pour
éviter le monopole sur le réseau.
quand une station détecte une collision elle ne doit pas
interrompre la transmission de la trame mais elle doit continuer à envoyer des bits de brouillage « jamming » pour permettre aux autres stations de détecter la collision
Format d’une trame
Préambule 7 octets
SFD 1 octet
@ dest 6 octets
@ source 6 octets
Protocole du niveau supérieur 2 octets
Publicité
Données +padding 46 à 1500 Octets
CRC 4 octets
Préambule suite de bits 10101010 sur 7 octets. Permet de
synchroniser l’horloge de l »émetteur avec celle du récepteur. Le début d’émission de données au niveau supérieur est repéré par le champ SFD (Starting Delimitor Frame) ayant pour valeur 10101011
Adresse destination : adresse individuelle (unicast), ou adresse
multicast, ou adresse broadcast.
Adresse source : adresse physique de la station émetrice. Entre les trames, il y a un silence IFS (Inter Frame Sacing) définit à 9,6 µs qui permet au récepteur d’espacer les différentes trames qui succèdent sur le bus
Extension par rapport à la norme
Les Réseaux Ethernet utilisent de + en + la
topologie en étoile
Le hub émule la topologie en bus
Le fonctionnement des hubs peut être améliorer
pour offrir des fonctionnalités plus évoluées ou de meilleures performances
Ethernet commuté
Jusque là, la topologie Ethernet décrite était celle de
l'Ethernet partagé
tout message émis est entendu par l'ensemble des
machines raccordées,
la bande passante disponible est partagée par
l'ensemble des machines
Depuis quelques années
Ethernet commuté.
Ethernet commuté
On s’éloigne du principe du CSMA/CD Le hub va jouer le rôle d’un commutateur Il va voir l’@ destination et commuter la trame à la
station destination pas de collision
Si A veut émettre vers E qui est entrain d’émettre ou de recevoir, elle doit attendre que la station soit libre
il faut une mémoire et de files d’attentes
Ethernet commuté
Technique de commutation à la volée
Transmission de la trame directement à l’@ destination sans
vérifier son contenu commutation rapide
Technique de store and forward
Toute la trame est mémorisée dans le switch qui devient un
commutateur
Vérification du CRC, longueur min et max de la trame,
l’alignement
Si la trame est correcte
envoie de la trame vers le port de sortie Sinon abondant de la trame
Suite
On distingue différentes variantes de technologies Ethernet suivant le type et le diamètre des câbles utilisés :
Tableau récapitulatif
Nom
10base5
10base2
10baseT
10broad36
Vitesse (Mbits/s)
Signal
10
10
10
10
Bande de base
Bande de base
Bande de base
Large bande
Largeur Max 500
185
100
1800
Media
Coax 50 W Coax 50 W Paire
Coax 75 W
Topologie
Bus
Bus
torsadée
Etoile
bus
Bande de base
Le terme de bande de base désigne une technique de transmission par laquelle le signal est envoyé directement sur le canal après codage en ligne (NRZ, Manchester…).
Large bande
Expression utilisée pour désigner les réseaux à haut débit (débits de l'ordre de plusieurs Mbit/s au moins).
Qualifie la capacité d'une liaison à haut débit,
comme la fibre optique.
une liaison ADSL peut aussi être qualifiée de large
bande par rapport à une liaison par la ligne téléphonique reliée à un modem à 56 Kbit/s.
10 Base 5
pour joindre 2 segments 10 Base 5 on utilise un
équipement: le Répéteur
Le répéteur permet de régénérer un signal : Avant que le codage des bites soit trop atténué par la traversée du support, le répéteur lit les bits qui circulent et les recopie vers un autre support.
permet d’augmenter la portée du réseau Il faut passer par un répéteur pour connecter 2
supports différents (câblage 10base5 à un câblage 10base2)
10 Base T
Paire téléphonique standard utilisation du
câblage téléphonique préexistant (coût faible)
Topologie en étoile nécessitent un
équipement actif appelé hub qui émule un bus.
10 Base T
Hub: Effectue la concentration et la retransmission des messages qu’il reçoit d’une station vers toutes les autres.
Si collision: le hub génère des signaux vers toutes les
stations méthode d’accès au support identique à celle d’un bus
Le hub peut être considéré comme un répéteur à
plusieurs entrées sorties
Les réseaux Token Ring
Token Ring : réseau de transmission en anneau interconnectant des stations entre elles par une succession de liaisons point à point.
réseau déterministe, asynchrone, avec acquittement vitesse = 4 ou 16 Mbs technologie développée à l’origine par IBM normalisée par l’IEEE sous la norme 802.5 plus complexe qu’un réseau Ethernet plus cher qu’un réseau Ethernet
Principe de base
un anneau est constitué d’un ensemble de stations reliées entre elles par des liaisons point à point chaque station de l’anneau se comporte comme un répéteur renvoyant les trames qui ne la concernent pas vers la station située en aval selon le sens de rotation de l’anneau
l’anneau est un média multipoint dans lequel : une seule station peut émettre à un instant
donné
la sélection de la station à émettre repose sur un mécanisme de jeton circulant dans l’anneau
Principe de base (suite)
une station peut émettre pendant 10 ms des priorités peuvent être affectées aux stations le jeton comporte une indication de priorité si le message à émettre a la priorité requise lors du passage du jeton, la station peut émettre, sinon elle passe le jeton à la station suivante.
un moniteur de contrôle supervise le fonctionnement
du réseau
Exemple de transmission d’une trame
Format de la trame IEEE 802.5
Format de la trame IEEE 802.5
SD (Starting Delimitor) JK0JK000
J et K sont des symboles particuliers qui ne transmettent pas d’information et permettent de délimiter sans ambiguïté le début et la fin d’une trame
AC (Access Control) contient les informations nécessaires à la gestion du
jeton(PPPTMRRR ): PPP (Priority) : bits de priorité de l’anneau (000 = la plus faible,
111 = la plus forte),
T (Token) : égal à 0 s’il s’agit d’un jeton égal à 1 s’il s’agit d’une trame, M (Monitor) : Sert à la station de supervision pour marquer les
trames et les empêcher de tourner indéfiniment
Les bits RRR (Réservation) : servent aux autres stations pour
demander une priorité plus élevée du jeton
Format de la trame IEEE 802.5
FC définit le type de la trame qui circule (BBXXXXXX)
Les bits BB indiquent le type de trame
00 pour le niveau MAC 01 pour une trame LLC
Les 6 autres bits sont réservés
FS (Frame Status) permet de superviser l’anneau à jeton en
permettant de transporter les acquittements. contient les bits (ACrrACrr) A indique que le récepteur a bien reconnu que le message
lui était destiné
C confirme que les données ont pu être recopiées par la
station
rr : bits inutilisés
Circulation de jeton
Si pas de transmission de données le jeton circule en
permanence sur l’anneau
Si une station veut émettre, elle doit Affecter une priorité aux trames Attendre que le jeton passe devant la station Elle peut capturer le jeton s’il est libre (T=0)
Le jeton doit avoir une priorité < à la priorité de la
trame qu’elle veut émettre
Mettre la trame sur l’anneau L’acquittement se fait par retour du message à l’émetteur qui le retire de l’anneau en vérifiant les bits A et C en fin de trame
Régénérer le jeton
Gestion des priorités
Le champ Access control = PPP T M RRR Le jeton est initialisé à 0 La station émettrice capture le jeton, augment sa priorité
actuelle(PPP)
Si pr (trame) > PPP elle peut émettre
Sinon réserver (mettre la priorité de la trame dans les bits RRR)
Si pr (trame) > RRR RRRpr (trame) Sinon on laisse passer le jeton sans rien faire
La station moniteur
Si le jeton est perdu personne ne peut émettre
il faut régénérer le jeton Il faut une station unique qui supervise l’anneau (station
moniteur)
Fonction d’une station moniteur
Surveillance du jeton Surveillance des trames Surveillance de la priorité Taille de l’anneau
Station moniteur : Surveillance du jeton
La station moniteur écoute l’activité du
réseau
Quand elle voit passer le jeton, elle arme un
timer
Si au bout d’un certain temps aucune activité
n’est aperçue, le moniteur va conclure que le jeton est perdu et
régénérer un jeton
Station moniteur : Surveillance des trames
La station émettrice doit retirer la trame du
réseau
Si la station tombe en panne, la trame va tourner à l’infini et le jeton reste capturé Quand la trame passe devant le moniteur, il
force le bit M à 1
Si la trame repasse pour la 2ème fois (avec le bit M=1) devant lui, il la détruit et régénère le jeton
Station moniteur : Surveillance de la priorité
La station qui augment la priorité est responsable de
l’abaisser.
Si la station tombe en panne, la priorité du jeton reste
élevée aucune station ne peut émettre des messages moins prioritaires
Si le moniteur voit passer un jeton libre avec M=1 et
un champ priorité différent de 0 Il va conclure qu’aucune station ne veut
émettre à cette priorité
Publicité
il détruit le jeton et en produit un de nouveau
LES EQUIPEMENTS D’INTERCONNEXION
Présentation
L’interconnexion consiste à mettre en
relation des machines appartenant à des réseaux physiquement distincts indépendamment de la distance qui les sépare et des protocoles qu’elles utilisent.
Présentation
Comment interconnecter plusieurs stations pour
former un réseau local ?
Comment étendre un réseau local sur de grandes
distances sans diminution du signal ?
Comment réunir plusieurs réseaux locaux en un
seul ?
Comment partitionner un réseau en sous réseaux
locaux ?
Comment interconnecter un réseau local à
l’Internet ?
Equipements relais et couches du modèle OSI
Répéteurs
Couche : 1, physique
Fonction : liaison entre deux câbles de type
différent (exp. passage coaxial à fibre optique)
Régénération du signal Interconnexion : au sein d’un même LAN. Répétition des bits d’un segment à l’autre.
Concentrateur (hub)
Couche : 1, physique Fonction :“répétiteur” qui transfère toutes
les informations d’entrée sur toutes les lignes de sortie
Interconnexion : locale, stations utilisant
une topologie en étoile.
Pont (Bridge)
Couche : 2, liaison Fonction : adaptation de débit et de support entre
réseaux semblables ou dissemblables (exp. Ethernet/Ethernet; Ethernet/Token Ring)
Intersection : réunion de réseaux locaux éparpillés
en un seulet unique réseau logique.
Permet aussi de filtrer les trames. Si les stations
émettrices et réceptrices se trouvent du même côté du pont, la trame ne le traversera pas pour aller polluer le deuxième segment.
Pont (Bridge) suite
Les ponts sont des équipements d’interconnexion qui travaillent
sur les trames MAC (niveau 2).
Trame MAC : Medium Access Control : contrôle d’accès au
support. Quand une station reçoit une trame MAC, elle doit essayer d’en prendre copie quelque soit son @ destination.
Le pont relie 2 domaines de congestion différents.
capable de filtrer les trames en ne laissant passer que celles dont l'adresse correspond à une machine située à l'opposé du pont.
Le pont
S1
P1
A
B
C
P2
A D B F
P1 P2 P1 P2
Pont
S2
D
E
F
Une trame se présent à P1
si la trame dest est du coté 1, le pont l’arrête si la trame dest est du coté 2, il la laisse passer
Il faut une table de correspondance dans le pont. Elle se remplie au fur et à
mesure dans le temps
une phase d’apprentissage permet au pont de remplir sa table de
correspondance
Fonctionnement de base d’un pont
Quand le pont met dans la table de
correspondance une information, il arme un timer pour cette ligne
À la fin du timer cette information est
éliminée de la table
purge automatique qui permet
L’élimination des @ qui ne sont plus utilisées D’éviter d’avoir des @ en double pour le cas de
stations qui changent se segment
Acheminement des trames
S1
A
Pont 1
Pont 2
S2
B
A génère une trame sur S1, elle sera présente à l’entrée
du pont 1 et du pont 2 La trame arrive en double à la station B Les trames vont boucler et les informations au niveau des
ponts vont être faussées
Solution : 2 méthodes : Algorithme de Spanning Tree Algorithme de Source routing
Algorithme de Spanning Tree
Avec cet algorithme les ponts coopèrent pour
éliminer les boucles dans le réseau
Algorithme fondé sur la théorie des graphes Son but est d’éliminer les boucles À chaque pont est associé un numéro unique qui
permet de l’identifier
Chaque port d’un pont a un coût
Algorithme de Spanning Tree
Le pont dont le numéro est le plus bas est désigné
comme étant le pont racine de l’arbre
Pour chaque pont, on cherche le port le plus proche
du pont racine. Ce port est désigné port racine qu’on note R
Pour chaque pont on calcule le coût de chemin racine
CCR
Pour chaque segment, on cherche le pont désigné
qu’on note D
Le pont désigné est responsable pour faire la transmission des trames vers ce segment
Algorithme de Spanning Tree
S1
Pont racine de l’arbre
D
C=5
P1
C=5
D
S4
S2
R C=6 CCR=19 P3
C=6
S3
R C=4 CCR=9 P2
C=4
D
D C=5 CCR=10 P5
C=5 R
R C=10 CCR=23 P4
C=10
Algorithme de Spanning Tree
S4
S3
P1
P5
P2
S1
S2
P3
P4
Le processus de constitution de l’arbre se fait à travers
les trames MAC
Mécanisme de source routing
Réservé aux réseaux anneau à jeton Le source routing consiste, pour l'expéditeur d'un paquet, à définir la route prise par ce paquet sur le réseau
Lors de l'envoi d'un paquet sur Internet la route est
d'habitude choisie à la volée par les routeurs traitant le paquet.
Dans le cas du source routing, à l'inverse, les étapes
suivies par le paquet jusqu'à sa destination sont fixées par l'expéditeur.
Source Routing
L'IP source routing a diverses applications : • Cartographie du réseau : Traceroute repose sur le
Source Routing.
• Diagnostique réseau : Le source routing permet de tester un lien entre deux machines depuis une troisieme machine distante.
• Hacking / Piratage : Le source routing peut
permettre à un pirate d'accéder à un réseau privé en utilisant une machine connectée à la fois à internet et au réseau interne comme passerelle.
Le pont
Avantages :
Assure un débit de pratiquement 10 Mb/s Filtrage des trames inutiles et les collisions Pas de limite de distance
Reste limitation due au câble
Peu d'administration
Désavantages :
Ne filtre pas les broadcast ou multicast Remplacé par les commutateurs (switch)
Commutateur (switch)
Couche : 2 (et 3 si ils intègrent une fonction
de routage)
Fonction : Interconnexion/segmentation de
réseaux en domaines de collision bien distinct, chaque réseau reste bien distinct (différence avec un pont)
Routeur (router )
Couche : 3, réseau/internet Fonction : C’est un équipement qui couvre les
couches 1 à 3 du modèle OSI.
Il est généralement utilisé pour l’interconnexion à
distance.
Il est surtout employé pour l’interconnexion de plusieurs réseaux de types différents (Ethernet, Token ring).
Le routeur est capable d’analyser et de choisir le
meilleur chemin à travers le réseau pour véhiculer la trame. Il optimise ainsi la transmission des paquets.
Domaine de collision
Zone réseau dans laquelle voyagent des trames qui
peuvent rentrer en collision avec d'autres. on parle d’un domaine de collision lorsque des
ordinateurs connecté à un HUB partage la même bande passante, les ordinateurs du réseau partage le même câble, le même trafic.
Dans un domaine de collision deux ordinateurs ne
peuvent pas recevoir et envoyer au même moment. Il existe un accident de paquet sur le réseau parce
que le HUB présent sur le réseau n’est pas intelligent. la présence du switch élimine le domaine de collision parce que les paquets ne font plus d’accidents sur le réseau car le switch est intelligent .
Domaine de diffusion(broadcast domain)
Ensemble de tous les dispositifs qui
recevront des trames de diffusion provenant de n'importe quel des dispositifs faisant partie de cet ensemble
une aire logique d'un réseau informatique où
Publicité
n'importe quel ordinateur connecté au réseau peut directement transmettre à tous les autres ordinateurs du même domaine, sans devoir passer par un routeur.
Suite
Suite
Suite
Suite
Configuration d’un routeur
On va présenter les bases de configuration et
d’administration de routeur Cisco.
Etape 1 : Mise en place
Matériel nécessaire : • Un routeur Cisco • Deux ordinateurs (symbolisant les réseaux) •
Le câble fourni avec le routeur
Configuration IP de PC’s
C’est l’étape de configuration des adresses IP des ordinateurs connectés au routeur.
On configure aussi le masque approprié.
La passerelle sera l’adresse IP de l’interface de routeur à laquelle est connectée les ordinateurs.
Etape 2 : Câblage du réseau
Les deux « ordinateurs" sont désormais reliés au
routeur.
Cependant, ils ne communiquent pas entre eux. On commence par brancher le câble (câble bleu) entre le routeur et l'ordinateur à utiliser pour la configuration.
Dans un premier temps, on utilisera HyperTerminal
de Microsoft pour effectuer les opérations nécessaires.
HyperTerminal
HyperTerminal est un programme qui
permet de se connecter à d'autres ordinateurs, des services en ligne et des ordinateurs hôtes.
Intégré à Windows à partir de la version 2.0 (avant Windows 95), c'est une interface graphique légère capable d'établir une connexion entre ordinateurs
Etape 3: Configuration du routeur avec les commandes IOS
IOS est l'acronyme de "Internetworks Operating System", soit, "Système d'exploitation pour l'interconnexion de réseaux".
Ce système est administrable en lignes de commandes, propres aux équipements de Cisco Systems.
Les différents modes d'utilisateurs
Mode Utilisateur: Permet de consulter toutes les informations liées au routeur sans pouvoir les modifier.
Le Shell est le suivant: Router > Utilisateur privilégié: Permet de visualiser l'état du routeur et d'importer/exporter des images d'IOS.
Le Shell est le suivant: Router # Mode de configuration globale: Permet d'utiliser les commandes de configuration générales du routeur.
Le Shell est le suivant: Router (config) #
Suite des modes d’utilisateurs.
Mode de configuration d'interfaces: Permet d'utiliser des commandes de configuration des interfaces (Adresses IP, masque, etc.).
Le Shell est le suivant: Router (config-if ) # Mode de configuration de ligne: Permet de configurer une ligne (exemple: accès au routeur par Telnet).
Le Shell est le suivant: Router (config-line) # Mode spécial: RXBoot Mode de maintenance qui peut servir, notamment, à réinitialiser les mots de passe du routeur.
Le shell est le suivant: rommon >
Telnet
TErminal NETwork ou TELecommunication NETwork, est un protocole réseau utilisé sur tout réseau supportant le protocole TCP/IP.
Telnet est un protocole de type client- serveur basé sur TCP. Les clients se connectent généralement sur le port 23 du serveur.
Application d'un mot de passe à l'accès Privilégié
Il faut tout d'abord, se connecter en mode privilégié, puis en mode de configuration globale pour effectuer cette manipulation:
Router > enable Router # configure terminal Router (config) #
Suite
Une fois en mode de configuration globale, Il suffit de taper une seule commande pour appliquer un mot de passe: Router (config) # enable password mot_de_passe
A présent, la prochaine fois qu'un utilisateur tentera de se connecter en mode utilisateur privilégié, un mot de passe vous sera demandé.
Configuration des interfaces Ethernet du routeur
nous devons faire communiquer les deux
réseaux connectés au routeur.
Admettons que le nom de l'interface reliée au PC1 est fa0/0 et celle reliée au PC2, fa0/1 et que nous sommes en mode de configuration globale.
Suite
Voici les commandes à saisir: Interface fa0/0: Router (config) # interface fa0/0 Router (config-if) # ip address 192.168.1.1
255.255.255.0
Router (config-if) # no shutdown Router (config-if) # exit
Suite
Interface fa0/1: Router (config) # interface fa0/1 Router (config-if) # ip address 10.0.0.1 255.0.0.0 Router (config-if) no shutdown Router (config-if) exit Voila pour la configuration des interfaces. Vos deux "réseaux" devraient maintenant communiquer entre eux. Essayer de le vérifier avec une commande ping d'un PC d'un réseau vers un PC d'un autre.
Pensez toujours à enregistrer votre configuration courante à l'aide de la commande prévue à cet effet.
Suite
Nous en avons maintenant terminé avec la
configuration de base du routeur.
CONCEPTION DES RESEAUX D’ENTREPRISE
Introduction
Aide à la décision en conception de réseaux
d'entreprise.
Procurer les éléments de réflexion
nécessaires à la construction de solutions en matière de réseaux d'entreprise.
Les architectures centralisées
Dans cette architecture, un client (un logiciel utilisé
par les membres) se connecte à un serveur qui gère les partages, la recherche, l'insertion d'informations, bien que celles-ci transitent directement d'un utilisateur à l'autre.
Un serveur central intervient dans le processus. les fichiers transférés ne passent pas par le serveur central. C'est la solution la plus fragile puisque le serveur central est indispensable au réseau. Ainsi, s'il est supprimé, à la suite d'une action en justice par exemple, comme ce fut le cas avec Napster, tout le réseau s'effondre.
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Systèmes centralisés :
Composants localisés sur un site unique Centralisation des données, des traitements et de la présentation
Architecture distribuée
Composants localisés sur des sites différents Pas ou peu de coordination entre les composants Principalement l'approche Client/Serveur
Conceptuelle : Requête / Réponse Système C/S : Implantation du modèle Application : Application développée sur un système C/S
Client/serveur 2 tier
Client-serveur 2 niveaux (2-tier)
Le poste de travail héberge l ’ensemble de la gestion d’interface homme-machine et le traitement,
Le serveur est un serveur de base de données Architecture dénommée « client obèse »
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Avantage
Efficace pour un nombre réduit de clients
Inconvénients
Coûts de déploiement ? Coûts de MAJ ? Accès concurrents ? (Limitation du nombre de
clients)
Hétérogénéité sur BD ?
Client/Serveur 3 tier
Le poste de travail héberge la gestion d ’interface homme-machine et une partie des traitements, Le serveur d ’applications gère l ’autre partie des
traitements
Le serveur de données gère les accès aux données Architecture dénommée « traitements coopératifs »
IHM
T
T
D
Client/Serveur n tier
Le poste de travail héberge un navigateur standard, Le serveur HTTP gère la partie présentation de
l ’interface homme-machine
Le serveur d’applications gère les traitements Le serveur de données gère les accès aux données Architecture de collaboration
IHM-D
IHM-P
T
D
Le Client/Serveur
Avantages
Première infrastructure informatique pour un travail
coopératif
Centralisation des traitements au niveau du serveur Pas de duplication des données (état global observable) Gestion plus simple de la cohérence et de l'intégrité des
données
Maîtrise globale des processus (workflow) relativement
élémentaire
Les avantages de l‘architecture distribuée
L'augmentation des ressources: • Le seul fait de distribuer les traitements sur les ordinateurs d'un réseau augmente les ressources disponibles. si le réseau est internet, tous les ordinateurs connectés constituent les ressources potentielles.
•
Le peer-to-peer (ou poste à poste)
Le modèle peer-to-peer (partage de fichiers) est un exemple de réussite des architectures distribuées où chaque ordinateur est à la fois serveur de données et client des autres. Ce modèle peut être appliqué au partage de ressource.
Les équipements
Les équipements utilisés dans le montage d’un réseau d’entreprise sont les mêmes utilisés dans un réseau local classique.
On trouve : les câbles, les cartes réseaux, les
concentrateurs, les hubs….
Les règles de conception
La conception d’une architecture réseau est
élaborée en fonction du nombre de postes de travail à connecter. On peut considérer les cas suivants: • Petit réseau: moins de 200 postes dans un même
bâtiment.
• Réseau moyen: de 200 à 800 postes dans un même
bâtiment.
• Gros réseau : plus de 800 postes dans un même
bâtiment.
Quel type de réseau choisir?
La création d’un réseau local nécessite de faire un
choix du type:
Ethernet, Token Ring ou autre? Le premier est le plus répandu et le moins cher,
alors que le deuxième c’est l’inverse.
D’autres solutions sont envisageables (plus chères), par exemple ATM (Asynchronus Transfert, Mode).
Concernant la topologie, la plus pratique c’est
l’étoile
Quel débit retenir?
La décision suivante concerne le débit du réseau, c-à-d la vitesse de transmission des trames Ethernet, appelé bande passante.
Il y a plusieurs variantes 10Mbits/s, 100Mbits/s et 1
Gbits/s.
Le choix se débit se fera en fonction du coût, plutôt 10/100 Mbits/s pour le PC et 1000Mbits/s pour les serveurs.
Quel format d’équipements?
le marché offre le choix d’équipements
seuls(stand alone), empilables (stackable), ou en chassis:des cartes sont insérés dans des emplacements prévus à cet effet (slots)
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Il existe des stackables avec des slots d’extension qui permettent d’ajouter un ou deux ports, dans le but de chainer l’équipement à un autre
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Les modèles stand alone visent le marché d’entrée de gamme, ils sont parfaits pour créer un premier réseau local.
Les modèles empilables sont utilisés dés qu’il
ya possibilité d’extension, une société dispose de 50 postes de travail, on commence par connecter 10 dans un premier temps, puis on achète un hub 12 ports, puis un autre 12 ports plus tard.
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Un concentrateur comprend un nombre limité de
ports (8, 16, 24 ou 32).
Un réseau local concentre beaucoup plus de postes
de travail (jusqu’à plusieurs centaines).
La solution est de chainer les stackables entre eux
via un bus spécial.
Il s’agit d’un câble externe reliant les équipements entre eux pour n’en faire qu’une unité logique.
Concentrateur ou commutateur?
Le premier se contente de générer le signal, le second permet de créer un segment de port.
Pour une utilisation bureautique du réseau (traitement de texte, comptabilité, base de données….) les concentrateurs suffisent pour connecter les postes de travail, car il y peu de trafic entre eux.
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L’utilisation des commutateurs s’envisage dans
plusieurs cas de figures :
• Lorsqu’on emploie des applications multimédias (voix et vidéo) générant des débits importants et nécessitant des temps de réponse court.
• D’une manière générale lorsque le flux réseau est
important et que les temps de réponse sont mauvais.
• Pour interconnecter plusieurs segments Ethernet.
Aut