Ministère de L’enseigneMent supérieur et de LA Recherche Scientifique
Institut Supérieur des Etudes Technologiques de Nabeul
Département de Génie Electrique
SSuuppppoorrtt ddee ccoouurrss :: SSyyssttèèmmeess LLooggiiqquueess ((11)) LLooggiiqquuee ccoommbbiinnaattooiirree
Pour les Classes de 1er année GE
(Tronc Commun)
Elaboré par : Ben Amara Mahmoud ................................................................ (Technologue) & Gâaloul Kamel ........................................................................ (Technologue)
Année universitaire: 2015/2016
ISET de Nabeul
Cours de systèmes logiques (1)
TABLE DES MATIERES
Page
Chapitre1 : Système de numération et codage des informations ............................................................. 2
1- Objectifs .................................................................................................................................... 2 2- Systèmes de numérations .......................................................................................................... 2 3- Changement de base .................................................................................................................. 4 4- Les opérations dans les bases .................................................................................................... 8 5- Codage des informations ......................................................................................................... 13
Chapitre 2 : Algèbre de BOOLE et fonctions logiques ......................................................................... 18
1- Objectifs .................................................................................................................................. 18 2- Les variables et les fonctions logiques .................................................................................... 18 3- Les opérations de base de l’algèbre de BOOLE et les propriétés associées ............................ 19 4- Matérialisation des opérateurs logiques ................................................................................. 20
Chapitre 3 : Représentation et simplification des fonctions logiques combinatoires ............................ 28
1- Objectifs .................................................................................................................................. 28 2- Représentation d’une fonction logique .................................................................................... 28 3- Simplification des fonctions logiques ..................................................................................... 34 4- Résumé : Synthèse d’une fonction logique ............................................................................ 38
Chapitre 4 : Les circuits logiques combinatoires ................................................................................... 39
1- Objectifs .................................................................................................................................. 39 2- Les circuits arithmétiques ........................................................................................................ 39
Bibliographie et Webographie ............................................................................................................... 59
BEN AMARA M. & GAALOUL K.
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Chapitre 1
Cours de systèmes logiques (1)
SYSTEMES DE NUMERATION ET CODAGE DES INFORMATIONS
1. OBJECTIFS
Traiter en détails les différents systèmes de numération : systèmes décimal, binaire, octal et hexadécimal ainsi que les méthodes de conversion entre les systèmes de numération.
Traiter les opérations arithmétiques sur les nombres. Etudier plusieurs codes numériques tels que les codes DCB, GRAY et ASCII.
2. SYSTEMES DE NUMERATION
Pour qu’une information numérique soit traitée par un circuit, elle doit être mise sous forme adaptée à celui-ci. Pour cela Il faut choisir un système de numération de base B (B un nombre entier naturel 2)
De nombreux systèmes de numération sont utilisés en technologie numérique. Les plus utilisés sont les systèmes : Décimal (base 10), Binaire (base 2), Tétral (base 4), Octal (base 8) et Hexadécimal (base 16).
Le tableau ci-dessous représente un récapitulatif sur ces systèmes :
Décimal
Binaire
Tétral
Octal
Hexadécimal
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15
0 1 10 11 100 101 110 111 1000 1001 1010 1011 1100 1101 1110 1111
0 1 2 3 10 11 12 13 20 21 22 23 30 31 32 33
0 1 2 3 4 5 6 7 10 11 12 13 14 15 16 17
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 A B C D E F
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Cours de systèmes logiques (1)
2.1 Représentation polynomiale
Tout nombre N peut se décomposer en fonction des puissances entières de la base de son système de numération. Cette décomposition s’appelle la forme polynomiale du nombre N et qui est donnée par :
N=anBn + an-1Bn-1 + an-2Bn-2 + …+ a2B2 + a1B1+ a0B0
B : Base du système de numération, elle représente le nombre des différents
chiffres qu’utilise ce système de numération.
ai : un chiffre (ou digit) parmi les chiffres de la base du système de numération. i : rang du chiffre ai.
2.2 Système décimal (base 10)
Le système décimal comprend 10 chiffres qui sont {0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9} c’est un système qui s’est imposé tout naturellement à l’homme qui possède 10 doigts. Ecrivons quelques nombres décimaux sous la forme polynomiale : Exemples :
(5462)10= 5*103 + 4*102 + 6*101 + 2*100 (239.537)10= 2*102 + 3*101 + 9*100 + 5*10-1 + 3*10-2 + 7*10-3
2.3 Système binaire (base 2)
Dans ce système de numération il n’y a que deux chiffres possibles {0, 1} qui sont souvent appelés bits « binary digit ». Comme le montre les exemples suivants, un nombre binaire peut s’écrire sous la forme polynomiale. Exemples :
(111011)2= 1*25 + 1*24 + 1*23 +0*22 + 1*21 + 1*20 (10011.1101)2= 1*24 + 0*23 + 0*22 + 1*21 + 1*20 + 1*2-1 + 1*2-2 + 0*2-3 + 1*2-4
2.4 Système tétral (base 4)
Ce système appelé aussi base 4 comprend quatre chiffres possibles {0, 1, 2, 3}. Un nombre tétral peut s’écrire sous la forme polynomiale comme le montre les exemples suivant : Exemples :
(2331)4= 2*43 + 3*42 + 3*41 + 1*40 (130.21)4= 1*42 + 3*41 +1*40+ 2*4-1 + 1*4-2
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Système Octal (base 8)
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Le système octal ou base 8 comprend huit chiffres qui sont {0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7}. Les chiffres 8 et 9 n’existent pas dans cette base. Ecrivons à titre d’exemple, les nombres 45278 et 1274.6328 :
Exemples :
(4527)8= 4*83 + 5*82 + 2*81 + 7*80 (1274.632)8= 1*83 + 2*82 + 7*81 +4*80+ 6*8-1 + 3*8-2 + 2*8-3
2.5 Système Hexadécimal (base 16)
Le système Hexadécimal ou base 16 contient seize éléments qui sont {0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, A, B, C, D, E, F}. Les chiffres A, B, C, D, E, et représentent respectivement 10, 11, 12, 13, 14 et 15. Exemples :
(3256)16= 3*163 + 2*162 + 5*161 + 6*160 (9C4F)16= 9*163 + 12*162 + 4*161 + 15*160 (A2B.E1)16= 10*162 + 2*161 + 11*160 +14*16-1+ 1*16-2
3. CHANGEMENT DE BASE
Il s’agit de la conversion d’un nombre écrit dans une base B1 à son équivalent dans une autre base B2
3.1 Conversion d’un nombre N de base B en un nombre décimal
La valeur décimale d’un nombre N, écrit dans une base B, s’obtient par sa forme polynomiale décrite précédemment.
Exemples :
(1011101)2= 1*26 + 0*25 + 1*24 + 1*23 + 1*22 + 0*21+ 1*20=(93)10 (231102)4= 2*45 + 3*44 + 1*43 + 1*42 + 0*41+ 2*40=(2898)10 (7452)8= 7*83 + 4*82 + 5*81+ 2*80=(3882)10 (D7A)16= 13*162 + 7*161 + 10*160 =(3450)10 3.1.1 Conversion d’un nombre décimal entier
Pour convertir un nombre décimal entier en un nombre de base B quelconque, il faut faire des divisions entières successives par la base B et conserver à chaque fois le reste de la division. On s’arrête l’lorsqu’on obtient un résultat inferieur à* la base B. Le nombre recherche N dans la base B s’écrit de la gauche vers la droite en commençant par le dernier résultat allant jusqu’au premier reste.
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Exemples :
Cours de systèmes logiques (1)
(84)10=( ? )2
(110)10=( ? )8
84 2 42 0 0
2
21 1
2
10 0
Lecture du résultat
2
5 1
2
2 0
2
1
110 6
Lecture du résultat
8
13 5
8
1
(84)10=(1010100)2
(110)10=(156)8
(105)10=( ? )4
(827)10=( ? )16
105 1
Lecture du résultat
4
26 2
4
6 2
4
1
827 16 51 3
B
Lecture du résultat
16
3
(105)10=(1221)4
(827)10=(33B)8
3.1.2 Conversion d’un nombre décimal à virgule
Pour convertir un nombre décimal à virgule dans une base B quelconque, il faut : Convertir la partie entière en effectuant des divisions successives par B (comme
nous l’avons vu précédemment).
Convertir la partie fractionnaire en effectuent des multiplications successives par
B et en conservant à chaque fois le chiffre devenant entier.
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Exemples :
Cours de systèmes logiques (1)
Conversion du nombre (58,625) en base 2
Conversion de la partie entière
Conversion de la partie fractionnaire
58 2 29 0 1
2 14 0
Lecture du Résultat de la partie entière
2
7 1
2
3 1
2
1
0.625 *2= 1 .25
0. 25 *2= 0 .5
0. 5 *2 = 1 .0
Lecture du Résultat de la partie fractionnaire
(58.625)10=(111010.101)2
Remarques :
Parfois en multipliant la partie fractionnaire par la base B on n’arrive pas à convertir toute la partie fractionnaire. Ceci est dû essentiellement au fait que le nombre à convertir n’a pas un équivalent exacte dans la base B et sa partie fractionnaire est cyclique
Exemple : (0.15)10=( ? )2
0.15 *2 = 0 .3 0.3 *2 = 0 .6 0.6 *2 = 1 .2 0.2 *2 = 0 .4 = 0 .8 0.4*2 = 1 .6 0.8*2 0.6 *2 = 1 .2 0.2 *2 = 0 .4 = 0 .8 0.4*2 = 1 .6 0.8*2
(0.15)10=(0.0010011001)2
On dit que le nombre (0.15)10 est cyclique dans la base 2 de période 1001.
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3.1.3 Autres conversions
Pour faire La conversion d’un nombre d’une base quelconque B1 vers une autre base B2 il faut passer par la base 10. Mais si la base B1 et B2 s’écrivent respectivement sous la forme d’une puissance de 2 on peut passer par la base 2 (binaire) :
Base tétrale (base 4) : 4=22 chaque chiffre tétral se convertit tout seul sur 2 bits.
Base octale (base 8) : 8=23 chaque chiffre octal se convertit tout seul sur 3 bits.
Base hexadécimale (base 16) : 16=24 chaque chiffre hexadécimal se convertit tout seul sur 4 bits.
Exemples :
(1 0 2 2 3)4 = (01 00 10 10 11)2
(6 5 3 0)8 = (110 101 011 000)2
(9 A 2 C)16 = (1001 1010 0010 1100)2
(7 E 9)16 = (13 32 21)4
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(11 10 01 00 10)2 =(3 2 1 0 2)4
(101 010 100 111 000)2 =(5 2 4 7 0)8
(1101 1000 1011 0110)2 =(D 8 B 6)8
4. LES OPERATIONS DANS LES BASES
On procède de la même façon que celle utilisée dans la base décimale, Ainsi, il faut effectuer l’opération dans la base 10, ensuite convertir le résultat par colonne la base B.
4.1 Addition
Base Binaire
11001001
+
110101
= (11111110)2
1101110
+
100010
=
(10010000)2
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Base Tétrale
Base Octale
32210
1330
(100200)4
+
=
63375
7465
(73062)8
+
=
Base hexadécimale
Base Binaire
89A27
EE54
(9887B)16
+
=
4.2 Soustraction
1110110
-
110101
=
(1000001)2
20031
1302
(21333)4
5304
6647
(14153)8
5 3 0 4
CC3B
(11F3F)16
+
=
+
=
+
=
1000001001
- 11110011
= (100010110)2
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Base Tétrale
Base Octale
Base Hexadécimal
13021
2103
(10312)4
52130
6643
(43265)8
-
=
-
=
725B2
FF29
(62689)16
-
=
2210
1332
(21333)4
145126
75543
(47363)8
-
=
-
=
45DD3
9BF6
(3C1DD)16
-
=
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4.3 Multiplication
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Base Binaire
1010111
*
10011
1010111
1010111
1010111
1110110
*
11011
1110110
1110110
1110110 1110110
= (110001110010)2
= (11001110101)2
Base Tétrale
*
13320
210
13320 33300
*
3021
113
21123 3021 3021
=
(1020033)4
=
(10123200)4
Base Octale
*
7506
243
26722 36430 17214
=
(2334622)8
*
4327
651
4327
26063
32412
=
(3526357)8
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Base Hexadécimale
*
6340
B51
6340
1F040
443C0
=
(4632740)16
*
A928
7D3
1FB78 89708 4A018
= (52B83F8)16
4.4 Division
Base Binaire
Publicité
Base Tétrale
1110010
11011
110000000110 - 1110010 10011100 - 1110010
10101011 - 1110010
1110010
1302
123
300012
- 1302
10321 - 3210
11112
Base Octale
Base Hexadécimale
72
542
50064
- 442
366 - 350
164
2B
D78
24328
- 22F 142 - 12D 158
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5. CODAGE DE L’INFORMATION
Le codage de l’information est nécessaire pour le traitement automatique de celui-ci. Parmi les codes les plus rencontrés, autre que le code binaire naturel on cite le code DCB, le code GRAY, le code p parmi n, le code ASCII …
5.1 Les codes numériques
5.1.1 Le code binaire Naturel
C’est une représentation numérique des nombres dans la base 2
Décimal
Code Binaire Naturel
a3
a2
a1
a0
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15
0 0 0 0 0 0 0 0 1 1 1 1 1 1 1 1
0 0 0 0 1 1 1 1 0 0 0 0 1 1 1 1
0 0 1 1 0 0 1 1 0 0 1 1 0 0 1 1
0 1 0 1 0 1 0 1 0 1 0 1 0 1 0 1
Ce code présente l’inconvénient de changer plus qu’un seul bit quand on passe
d’un nombre à un autre immédiatement supérieur.
5.1.2 Le code binaire réfléchi (code GRAY)
Son intérêt réside dans des applications d’incrémentation où un seul bit change d’état à chaque incrémentation.
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Décimal
Code Binaire Naturel
Code Binaire Réfléchi
a3
a2
a1
a0
a’3
a’2
a’1
a’0
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15
0 0 0 0 0 0 0 0 1 1 1 1 1 1 1 1
0 0 0 0 1 1 1 1 0 0 0 0 1 1 1 1
0 0 1 1 0 0 1 1 0 0 1 1 0 0 1 1
0 1 0 1 0 1 0 1 0 1 0 1 0 1 0 1
0 0 0 0 0 0 0 0 1 1 1 1 1 1 1 1
0 0 0 0 1 1 1 1 1 1 1 1 0 0 0 0
0 0 1 1 1 1 0 0 0 0 1 1 1 1 0 0
0 1 1 0 0 1 1 0 0 1 1 0 0 1 1 0
Remarques :
Conversion du Binaire Naturel vers le Binaire Réfléchi : il s’agit de comparer les bits bn+1 et le bit bn du binaire naturel, le résultat est br du binaire réfléchi qui vaut 0 si bn+1=bn ou 1 sinon. Le premier bit à gauche reste inchangé.
(6)10=(?)BR
(10)10=(?)BR
(6)BN = 1 1 0
(10)BN = 1 0 1 0
(6)BR = 1 0 1
(10)BR = 1 1 1 1
(6)10=(110)BN=(101)BR
(10)10=(1010)BN=(1111)BR
Conversion du Binaire Réfléchi vers le Binaire Naturel: il s’agit de comparer le bit bn+1 du binaire naturel et le bit bn du binaire réfléchi le résultat est bn du binaire naturel qui vaut 0 si bn+1=bn ou 1 sinon. Le premier bit à gauche reste inchangé.
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(10)10=(?)BN
(13)10=(?)BN
(10)BR = 1 1 1 1
(13)BR = 1 0 1 1
(10)BN = 1 0 1 0
(13)BN = 1 1 0 1
(10)10=(1111)BR=(1010)BN
(13)10=(1011)BR=(1101)BN
5.1.2 Le code décimal codé binaire (code DCB)
Sa propriété est d’associer 4 bits représentent chaque chiffre en binaire naturel. L’application la plus courante est celle de l’affichage numérique ou chaque chiffre est associé à un groupe de 4 bits portant le code DCB.
Exemples :
(9 4 2 7)10 = (1001 0100 0010 0111)DCB
(6 8 0 1)10 = (0110 1000 0000 0001)DCB
5.1.3 Le code P parmi N
Le code P parmi N est un code à N bits dont P bits sont à 1 et (N-P) bits sont à 0. La lecture de ce code peut être associée à la vérification du nombre des 1 et des 0 dans l’information, ce qui permet de contrôler l’information lue par la détection du code erroné.
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Exemple : code 2 parmi 5
Décimal
Code 2 parmi 5
a7
a4
a2
a1
a0
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
1 0 0 0 0 0 0 1 1 1
1 0 0 0 1 1 1 0 0 0
0 0 1 1 0 0 1 0 0 1
0 1 0 1 0 1 0 0 1 0
0 1 1 0 1 0 0 1 0 0
5.1.3 Le code ASCII
Le code ASII (American Standard Code for information interchange) est un code la alphanumérique, devenu une norme transmission entre ordinateurs ou entre un ordinateur et des périphériques. Sous sa forme standard, il utilise 7 bits. Ce qui permet de générer 27=128 caractères. Ce code représente les lettres alphanumériques majuscules et minuscules, les chiffres décimaux, des signes de ponctuation et des caractères de commande.
internationale.
Il est utilisé
pour
Chaque code est défini par 3 bits d’ordre supérieur b6b5b4 et 4 bits d’ordre inferieur b3b2b1b0. Ainsi le caractère "A" a pour code hexadécimal 41H
Exemple :
A (65)ASCII (01000001)2 (41)H
B (66)ASCII (01000010)2 (42)H
Z (90)ASCII (01011010)2 (5A)H
a (97)ASCII (01100001)2 (61)H
b (98)ASCII (01100010)2 (62)H
z (122)ASCII (01111010)2 (7A)H
[ (91)ASCII (01011011)2 (5B)H
{ (123)ASCII (01111011)2 (7B)H
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5.2 Le Transcodage
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Une des applications liée au codage des informations est le passage d’un code à un autre. Cette opération est appelée transcodage :
Base 10
Codage
Codage
Décodage
Décodage
Base B1
Base B2
Transcodage
Le codage des informations se fait au moyen d’un circuit combinatoire appelé
Codeur.
Le décodage des informations se fait au moyen d’un circuit combinatoire appelé
Décodeur.
Un transcodeur est un Décodeur associé à un Codeur.
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Chapitre 2
Cours de systèmes logiques (1)
ALGEBRE DE BOOLE ET FONCTIONS LOGIQUES
1. OBJECTIFS
Etudier les règles et les théorèmes de l’algèbre de Boole. Comprendre le fonctionnement des portes logiques.
2. LES VARIABLES ET LES FONCTIONS LOGIQUES
2.1 Les variables logiques
Une variable logique est une grandeur qui ne peut prendre que deux états logiques. Nous les symbolisons par 0 ou 1.
Exemples :
Un interrupteur peut être soit fermée (1 logique), soit ouvert (0 logique). Il
possède donc 2 états possibles de fonctionnement.
Une lampe possède également 2 états possibles de fonctionnement qui sont
éteinte (0 logique) ou allumée (1 logique).
2.2 Les fonctions logiques
Une fonction logique est une variable logique dont la valeur dépend d’autres variables,
Le fonctionnement d’un système logique est décrit par une ou plusieurs propositions logiques simples qui présentent le caractère binaire "VRAI" ou "FAUX".
Une fonction logique qui prend les valeurs 0 ou 1 peut être considérée
comme une variable binaire pour une autre fonction logique.
Pour décrire le fonctionnement d’un système en cherchant l’état de la sortie pour toutes les combinaisons possibles des entrées, on utilisera « La table de vérité ».
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Exemple :
c
b
a
Cours de systèmes logiques (1)
Circuit logique 1
F1(c, b)
F2(F1, a)= F2(c, b, a)
Circuit logique 2
3. LES OPERATIONS DE BASE DE L’ALGEBRE DE BOOLE ET
LES PROPRIETES ASSOCIEES
L’algèbre de Boole est un ensemble de variables à deux états {0 et 1} dites aussi booléennes muni de 3 operateurs élémentaires présentés dans le tableau suivant :
Opération logique
Addition OU
Multiplication ET
Notation Algébrique
A OU B=A+B
A ET B=A.B
Inversion NON
Non A=A
Table de vérité
A B 0 0 1 0 0 1 1 1
A+B 0 1 1 1
A B 0 0 1 0 0 1 1 1
A.B 0 0 0 1
A NON A 0 1
1 0
3.1 Les propriétés des opérations de base
Quelques propriétés remarquables sont à connaitre :
Fonctions
1 variable
OU A+A=A A+1=1 A+0=A
A+A=1
ET A.A=A A.0=0 A.1=A
A.A=0
Commentaires Idempotence Elément absorbant Elément Neutre
Complément
Involution
A=A
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Cours de systèmes logiques (1)
Fonctions
2 variables
3 variables
OU
ET
Commentaires
A+B=B+A
A.B=B.A
Commutativité
A+(B+C)=(A+B)+C =A+B+C
A.(B.C)=(A.B).C =A.B.C
Associativité
A+B.C=(A+B).(A+C) A.(B+C)=A.B+A.C
Distributivité
3.2 Les théorèmes de l’algèbre de Boole
Pour effectuer tout calcul Booléen, on utilise, en plus des propriétés, un ensemble de théorèmes :
Théorèmes
OU
A+B =A . B
ET
A.B=A+B
De DEMORGAN
Ce théorème peut être généralisé à plusieurs variables
A+B+ …+Z=A . B. … .Z
A.B. … .Z=A+B+ … +Z
D’absorption
A+AB=A
A.(A+B)=A
D’allègement
A+AB=A+B
A.(A+B)=A.B
A.B+AC+BC=AB+AC
4. MATERIALISATION DES OPERATEURS LOGIQUES
4.1 Les portes logiques de base
Les portes logiques sont des circuits électroniques dont les fonctions de transfert (relations entre les entrées et les sorties) matérialisant les opérations de base appliquées à des variables électriques.
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Cours de systèmes logiques (1)
4.1.1 La porte ET (AND)
Symbole logique
Equation Circuit intégré
Symbole International (CEI)
Symbole Européen (MIL)
A B
&
S
A B
S
S=A.B
TTL : 7408 CMOS : 4081
Si V0 représente le niveau BAS de tension (état 0) et V1 représente le niveau HAUT (état 1), on relève en sortie du circuit les tensions données dans la table de fonctionnement et on en déduit la table de vérité.
Table de fonctionnement
Table de vérité
VA
V0
V0
V1
V1
VB
V0
V1
V0
V1
VS
V0
V0
V0
V1
4.1.2 La porte OU (OR)
A
0
0
1
1
B
0
1
0
1
S
0
0
0
1
Symbole logique
Equation Circuit intégré
Symbole International (CEI)
Symbole Européen (MIL)
A B
1
S
A
B
S=A+B
S
TTL : 7432 CMOS : 4071
Table de fonctionnement
Table de vérité
VA
V0
V0
V1
V1
VB
V0
V1
V0
V1
VS
V0
V1
V1
V1
A
0
0
1
1
B
0
1
0
1
S
0
1
1
1
Publicité
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Cours de systèmes logiques (1)
Remarque : Il existe des portes logiques OU et ET à 2, 3, 4, 8, et 13 entrées sous forme de circuit intégrés.
4.1.3 La porte NON (NOT)
C’est une porte à une seule entrée, elle matérialise l’operateur inverseur.
Symbole logique
Equation Circuit intégré
Symbole International (CEI)
Symbole Européen (MIL)
A
1
S
A
S
S=A
TTL : 7404 CMOS : 4069
Table de fonctionnement
Table de vérité
VA
V0
V1
VS
V1
V0
4.1.4 La porte OU-exclusif (XOR)
A
0
1
S
1
0
Symbole logique
Equation Circuit intégré
Symbole International (CEI)
Symbole Européen (MIL)
A B
=1
S
A
B
S=AB =AB*AB
TTL : 7486 CMOS : 4070
S
Table de fonctionnement
Table de vérité
VA
V0
V0
V1
V1
VB
V0
V1
V0
V1
VS
V0
V1
V1
V0
A
0
0
1
1
B
0
1
0
1
S
0
1
1
0
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Cours de systèmes logiques (1)
La fonction OU-exclusif vaut 1 si une seule des entrées est à l’état 1 et l’autre est
l’état 0.
Généralisations de la fonction OU-EXCLUSIF : La sortie de la fonction OU- EXCLUSIF prend l’état logique 1 si un nombre impair des variables d’entrée est à l’état logique 1.
Exemple : OU-exclusif a trois entrées
Symbole logique
Equation Circuit intégré
Symbole International (CEI)
Symbole Européen (MIL)
A B C
VA
V0
V0
V0
V0
V1
V1
V1
V1
=1
S
A B C
Table de fonctionnement
VB
V0
V0
V1
V1
V0
V0
V1
V1
VC
V0
V1
V0
V1
V0
V1
V0
V1
VS
V0
V1
V1
V0
V1
V0
V0
V1
S=ABC
TTL : 74386
S
Table de vérité
A
B
C
0
0
0
0
1
1
1
1
0
0
1
1
0
0
1
1
0
1
0
1
0
1
0
1
S
0
1
1
0
1
0
0
1
4.2 Les portes universelles
Autre que les portes logiques de base (ou élémentaires), il existe des portes appelées portes logique universelles (complètes) telles que les portes NON-ET et NON-OU.
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Cours de systèmes logiques (1)
4.2.1 La porte NON-ET (NAND)
Elle est équivalente à une porte suivie d’un inverseur.
Symbole logique
Equation
Circuit intégré
Symbole International (CEI)
Symbole Européen (MIL)
A B
A B
&
1
S
S
A B
A
B
S=A|B
S=A.B
S=A+B
S
S
TTL : 7400 CMOS : 4011-4093
Table de fonctionnement
Table de vérité
VA
V0
V0
V1
V1
VB
V0
V1
V0
V1
VS
V1
V1
V1
V0
A
0
0
1
1
B
0
1
0
1
S
1
1
1
0
Pour la porte NAND à trois entrées on trouve :
Symbole logique
Equation
Circuit intégré
Symbole International (CEI)
Symbole Européen (MIL)
A B C
A B B
&
1
S
S
A B C
A
B B
S=A|B|C
S=A.B.C
S=A+B+C
TTL : 7410 CMOS : 4023
S
S
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ISET de Nabeul
Cours de systèmes logiques (1)
Table de fonctionnement
VA
V0
V0
V0
V0
V1
V1
V1
V1
VB
V0
V0
V1
V1
V0
V0
V1
V1
VC
V0
V1
V0
V1
V0
V1
V0
V1
VS
V1
V1
V1
V1
V1
V1
V1
V0
4.2.2 La porte NON-OU (NOR)
Table de vérité
A
B
C
0
0
0
0
1
1
1
1
0
0
1
1
0
0
1
1
0
1
0
1
0
1
0
1
S
1
1
1
1
1
1
1
0
Elle est équivalente à une porte suivie d’un inverseur.
Symbole logique
Equation Circuit intégré
Symbole International (CEI)
Symbole Européen (MIL)
A B
A B
1
&
S
S
A
B
A B
S=AB
S=A+B
S=A.B
S
S
TTL : 7402 CMOS : 4001
Table de fonctionnement
Table de vérité
VA
V0
V0
V1
V1
VB
Publicité
V0
V1
V0
V1
VS
V1
V0
V0
V0
A
0
0
1
1
B
0
1
0
1
S
1
0
0
0
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ISET de Nabeul
Cours de systèmes logiques (1)
Pour la porte NOR à trois entrées on trouve :
Symbole logique
Equation Circuit intégré
Symbole International (CEI)
Symbole Européen (MIL)
A B C
A B C
VA
V0
V0
V0
V0
V1
V1
V1
V1
1
S
&
S
A B C
A B C
Table de fonctionnement
VB
V0
V0
V1
V1
V0
V0
V1
V1
VC
V0
V1
V0
V1
V0
V1
V0
V1
VS
V1
V0
V0
V0
V0
V0
V0
V0
S
S=ABC
S=A+B+C
S=A.B.C
TTL : 7427 CMOS : 4025
S
Table de vérité
A
B
C
0
0
0
0
1
1
1
1
0
0
1
1
0
0
1
1
0
1
0
1
0
1
0
1
S
1
0
0
0
0
0
0
0
4.2.3 Exercice
1) Démontrer si les foncions universelles sont associatives :
?
?
(A|B)|C=A|(B|C)= A|B|C
(AB)C=A(BC)= ABC
?
?
2) Réaliser la fonction NAND à trois entrées à l’aide des opérateurs NAND à
deux entrées.
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Réponse :
Cours de systèmes logiques (1)
1)
2)
(A|B)|C=(A.B)|C=(A+B)|C=(A+B).C=(A+B)+C=(A.B)+C
A|(B|C)= A|(B.C)=A|(B+C)=A.(B+C) =A+(B+C) =A+(B.C)
(A|B)|CA|(B|C) alors la fonction NAND n’est pas associative
(AB)C=(A+B)C=(A.B)C=(A.B)+C=(A.B).C=(A+B).C
A(BC)= A(B+C)=A(B.C)= A+(B.C)= A.(B.C)=A.(B+C)
(AB)CA(BC) alors la fonction NOR n’est pas associative
A|B|C=A.B.C=A+BC= A+BC = A.B.C=A|[(B|C)|(B|C)] A|B|C=A.B.C=A+BC= A+BC = A.B.C
B C
A
S=A|B|C
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Chapitre 3
Cours de systèmes logiques (1)
REPRESENTATION ET SIMPLIFICATION DES FONCTIONS LOGIQUES COMBINATOIRES
1. OBJECTIFS
Etudier la représentation algébrique d’une fonction logique, Comprendre la simplification algébrique d’une fonction logique, Faire la synthèse des applications combinatoires.
2. REPRESENTATION D’UNE FONCTION LOGIQUE
Une fonction logique est une combinaison de variables binaires reliées par les opérateurs ET, OU et NON. Elle peut être représentée par une écriture algébrique ou une table de vérité ou un tableau de KARNAUGH ou un logigramme.
2.1 Représentation algébrique
Une fonction logique peut être représentée sous deux formes :
S. D. P : () somme des produits,
P. D. S. : () produit des sommes,
2.1.1 Forme somme des produits (Forme disjonctive)
Elle correspond à une somme de produits logiques : F=((ei)), ou ei représente une variable logique ou son complément.
Exemple :
F1(A, B, C)=AB+BC.
Si chacun des produits contient toutes les variables d’entrée sous une forme directe ou complémentée, alors la forme est appelée : « première forme canonique » ou forme « canonique disjonctive ». Chacun des produits est appelé minterme.
Exemple :
F1(A, B, C)=ABC+ABC+ABC+ABC.
2.1.2 Forme Produit de sommes (Forme conjonctive)
Elle correspond à un produit de sommes logiques : F=((ei)), ou ei représente une variable logique ou son complément.
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ISET de Nabeul
Cours de systèmes logiques (1)
Exemple :
F2(A, B, C)=(A+B).(A+B+C).
Si chacune des sommes contient toutes les variables d’entrée sous une forme directe ou complémentée, alors la forme est appelée : « deuxième forme canonique » ou forme « canonique conjonctive ». Chacun des produits est appelé maxterme.
Exemple :
F2(A, B, C)=(A+B+C).(A+B+C).(A+B+C)
2.2 Table de vérité
Une fonction logique peut être représentée par une table de vérité qui donne les valeurs que peut prendre la fonction pour chaque combinaison de variables d’entrées.
2.2.1 Fonction complètement définie
C’est une fonction logique dont la valeur est connue pour toutes les combinaisons possibles des variables.
Exemple : La fonction « Majorité de 3 variables » : MAJ(A, B, C)
La fonction MAJ vaut 1 si la majorité (2 ou 3) des variables sont à l’état 1.
Table de vérité
Combinaison
A
B
C
S=MAJ(A, B, C)
0
1
2
3
4
5
6 7
0
0
0
0
1
1
1 1
0
0
1
1
0
0
1 1
0
1
0
1
0
1
0 1
0
0
0
1
0
1
1 1
2.2.2 Fonction incomplètement définie
Il s’agit d’une fonction dont sa valeur est non spécifiée pour certaines combinaisons de variables. On l’indique le symbole X ou ; c’est-à-dire la fonction est indifférente pour certaines combinaisons de variables d’entrées correspondants à des situations qui soient :
Ne peuvent jamais suivent dans le système, Ne changent pas le comportement du système.
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Cours de systèmes logiques (1)
Exemple : Soit un clavier qui comporte 3 boutons poussoirs P1, P2 et P3 qui commandent une machine et qui possèdent un verrouillage mécanique tel que 2 boutons adjacents ne peuvent pas être enfoncés simultanément :
P1
Marche manuelle
P2
Arrêt
P3
Augmenter la vitesse
On suppose que Pi appuyé vaut 1 et relâché vaut 0. D’où la table de vérité de la fonction « clavier » qui détecte au moins un poussoir déclenché :
Table de vérité
Combinaison
A
B
C
Clavier
0
1
2
3
4
5
6
7
0
0
0
0
1
1
1
1
0
0
1
1
0
0
1
1
0
1
0
1
0
1
0
1
0
1
1
1
1
2.2.3 Equivalence entre la table de vérité et les formes canonique
Pour établir l’expression canonique disjonctive (la somme canonique) de la fonction : il suffit d’effectuer la somme logique (ou réunion) des mintermes associées aux états pour lesquels la fonction vaut « 1 ».
Pour établir l’expression canonique conjonctive (le produit canonique) de la intersection) des
fonction : il suffit d’effectuer le produit logique (ou maxtermes associées aux états pour lesquels la fonction vaut « 0 ».
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Cours de systèmes logiques (1)
Exemple : La fonction « Majorité de 3 variables » : MAJ(A, B, C)
Combinaison A
B
C
S=MAJ(A, B, C) Minterme
Maxterme
Table de vérité
0
1
2
3 4
5
6
7
0
0
0
0 1
1
1
1
0
0
1
1 0
0
1
1
0
1
0
1 0
1
0
1
0
0
0
1 0
1
1
1
A B C
A B C
A B C
A B C A B C
A B C
A B C
A B C
A+B+C
A+B+C
A+B+C
A+B+C A+B+C
A+B+C
A+B+C
A+B+C
On remarque que MAJ(A,B,C)=1 pour les combinaisons 3, 5, 6, 7. On écrit la fonction ainsi spécifiée sous une forme dite numérique : MAJ= R(3,5,6,7), Réunion des états 3, 5, 6, 7. La première forme canonique de la