Concours Nationaux d’Entrée aux Cycles de Formation d’Ingénieurs Session 2019

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Concours Nationaux d’Entrée aux Cycles de Formation d’Ingénieurs Session 2019

Mathematics, Physics, Programming · exam

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République Tunisienne

Ministère de l’Enseignement Supérieur

et de la Recherche Scientifique

Concours Nationaux d’Entrée aux Cycles

de Formation d’Ingénieurs

Session 2019

ﺔـّـﯾﻳﺳﻧوﻭﺗﻟاﺍ  ﺔـــّﯾﻳرﺭوﻭُﮭﻬﻣﺟﻟاﺍ

لﻝوﻭــﺧدﺩﻠﻟ  ﺔﯾﻳﻧطﻁوﻭﻟاﺍ  تﺕاﺍرﺭظﻅﺎﻧﻣﻟاﺍ

نﻥـﯾﻳﺳدﺩﻧﮭﻬﻣﻟاﺍ  نﻥـﯾﻳوﻭﻛﺗ  لﻝـﺣاﺍرﺭﻣ  ﻰﻟإﺇ

2017

ةﺓرﺭوﻭدﺩ

Concours Mathématiques et Physique

Corrigé de l’épreuve de Mathématiques II

Sn(R) est le noyau de l’endomorphisme M

I.1.1.

M + tM donc

morphisme M

7!

\ An(R). On a A = tA =

2 Sn(R)

Soit A

Sn(R) et

M

An(R) sont des sous-espaces vectoriels de

A donc A = 0. On a :

An(R) est le noyau de l’endo-

Mn(R).

7!

tM et

Mais

M + tM

2

2 Sn(R) et

I.1.2. Soient A, B

Soient A1, A2, B

2 Mn(R). On a

2 Mn(R) et a

2

M

8

M

2

2 Mn(R) , M =

tM

2 An(R) donc

A, B

i

h

R. On a

M + tM

2

M

+

2

tM

.

An(R).

= Tr( tAB) = Tr( t( tAB)) = Tr( tBA) =

Mn(R) =

Sn(R)

B, A

.

i

h

aA1 + A2, B

= Tr( t(aA1 + A2)B) = Tr((a tA1 + tA2)B) = aTr( tA1B) + Tr( tA2B) = a

i

2 Mn(R). On note Cij les coecients de la matrice tAA. Pour tout 1

n

n

tAij Aji =

Â

Â

i=1

j=1

ji. Ainsi

n

Â

j=1

A, A

A, A

ji

0 et

= 0

A2

A2

,

=

h

h

i

i

A = 0. Alors,

i

+

A2, B

.

i

h

A1, B

i

h

n, on a

. , .

h

i

est un

Mn(R).

2 Sn(R). Pour tout B

A, B

2 An(R) ,

= Tr(AB) = Tr( t(AB)) = Tr( tB tA) =

Alors,

Mais dim

h

= 0 et par suite,

Mn(R)

i

Sn(R) = dim

Sn(R)

dim

⇢ An(R)?.

An(R) = dim

An(R)? donc

Sn(R) =

An(R)?.

Tr(BA) =

Tr(AB) =

A, B

.

i

h

h

Soit A

Cii =

n

Â

j=1

produit scalaire sur

I.1.3. Soit A

i

h

A, B

1

1

1

tU2 = U2

1 = tU. Soit (U1 , U2)

2 On(R) alors U est inversible et U

tU2 = In donc U1U

tU1U1

GLn(R).

I.2.1. In 2 On(R) et si U

a t(U1U

2 ) = U2

2 )(U1U

On(R) est un sous-groupe de

Par conséquent,

2 On(R), les colonnes de U sont des vecteurs unitaires dans Rn. Ainsi, pour

I.2.2. Puisque U

2 {

}

I.2.3. Pour tout U

ij = 1 donc pour tous i, j

Uij| 

Uij| 

Mn(R) est de dimension finie donc toutes les

On(R) est borné dans

Mn(R) sont équivalentes et alors

n

Â

i=1

2 On(R) ,

2 2 On(R).

2 On(R)2 . On

Mn(R).

normes sur

On considère les applications

1, 2, . . . , n

1, 2, . . . , n

sup

i,j

tout j

on a

2 {

U2

n |

1.

1.

}

|

1

,

f

:

Mn(R)

A

! Mn(R),

tAA

7!

` :

Mn(R)

A

! Mn(R)

7!

( tA, A)

⇥ Mn(R),

9 Concours Mathématiques et Physique

Corrigé de l’épreuve de Mathématiques II

Page 2 sur 6

b :

Mn(R)

⇥ Mn(R)

(A, B)

! Mn(R)

7!

AB

On a, f = b

nue. D’autre part,

Mn(R).

de

est un compact de

. Mais est linéaire et b est bilinéaire donc elles sont continues. Alors, f est conti-

On(R) est un fermé

Mn(R) donc

est un fermé de

On(R)

Mn(R) donc

Publicité

On(R) est un fermé borné de

In}

Mn(R) est de dimension finie et

In}

) et

1(

{

{

I.2.4.a. On a pour tout 1

n (MX)ii = x2

i et donc Tr(MX) =

n

Â

i=1

x2

i = 1. Les vecteurs colonnes

On(R) = f

Mn(R).

i

de la matrice MX sont colinéaires au vecteur X = 0

B

B

B

@

x1

...

xn

C

C

C

A

1

, par suite rg(MX)

1. De plus MX

est non nulle puisque sa trace est non nulle donc rg(MX) = 1.

I.2.4.b. On a t(MX) = t(X tX) = X tX = MX donc MX est symétrique réelle et alors MX est diagona-

Mn(R). Puisque MX est de rang 1, 0 est une valeur propre de MX de multiplicité

lisable dans

1. La somme des valeurs propres de MX est égale à sa trace= 1 donc 1

égale au moins à n

est aussi une valeur propre de MX. Par conséquent, MX est semblable à la matrice diagonale

D = diag(0, 0, . . . , 0, 1).

I.2.4.c. On a tUXUX = t(In

Mais M2

UX est alors orthogonale.

Autrement : Il existe P

Par suite UX est produit des trois matrices orthogonales donc elle est orthogonale.

De plus U2

2 On(R) telle que MX = Pdiag(0, 0, . . . , 0, 1) tP donc UX = Pdiag(1, 1, .., 1,

2MX) = In

X = MX et par suite, tUXUX = In. La matrice

X = In par suite UX représente une symétrie orthogonale.

X = X tXX tX et tXX = (X

2MX)(In

|

2MX) = (In

X) = 1 donc M2

2MX)(In

4MX + 4M2

X.

1) tP.

I.3.1. En utilisant la continuité de l’application linéaire A

tA on obtient

e

tM = lim

N

!

+•

N

Â

k=0

( tM)k

k!

t

= lim

N

!

+•

N

Â

k=0

!

(M)k

k!

= t(eM)

En utilisant la continuité de l’application linéaire A

PAP

1 on obtient

!

1

= P

1

ePMP

= lim

N

!

+•

N

Â

k=0

(PMP

1)k

k!

= lim

N

!

+•

N

Â

k=0

PMkP

k!

lim

!

+•

N

N

Â

k=0

Mk

k! !

P

1 = PeMP

1 .

I.3.2. Soit A

2 GLn(R) tels que

P

2 Mn(R) une matrice diagonalisable. Il existe l1, l2, .., lk des réels distincts et

l1 In1

0

A = P

0

B

B

B

B

B

B

B

@

0

0

l2 In2

.

P

1 .

1

C

C

C

C

C

C

C

A

lk Ink

Concours Mathématiques et Physique

Corrigé de l’épreuve de Mathématiques II

Page 3 sur 6

Par conséquent, on a

0

el1 In1

0

el2 In2

.

0

0

elk Ink

P

1 .

1

C

C

C

C

C

C

C

A

eA = P

B

B

B

B

B

B

B

@

0

Donc eA est diagonalisable. Soit Q un polynôme interpolateur de Lagrange tel que Q(eli ) = li

pour tout 1

k. Ainsi on obtient

i

el1 In1

0

Q(el1) In1

0

Q(eA) = PQ

0

el2 In2

1

0

P

1 = P.

0

Q(el2)In2

1

P

1 = A.

.

0

elk Ink

B

B

B

B

B

B

B

@

C

C

C

C

C

C

C

A

B

B

B

Publicité

B

B

B

B

@

I.3.3. Soit S une matrice symétrique. On a t(eS) = e

2 Sn(R). D’après le théorème

spectral, S est diagonalisable. D’aprés la question précédente, eS est diagonalisable et ses va-

leurs propres sont les exponentielles des valeurs propres de S donc sont toutes positives. Par

suite eS est symétrique positive .

I.3.4. Soit A une matrice antisymétrique. On a tAA =

tAeA = e( tA+A) = e0 = In donc eA

t(eA)eA = e

A2 = A tA. Par conséquent,

tS = eS donc eS

Q(elk )Ink

C

C

C

C

C

C

C

A

0

.

2 On(R).

II.1.1. Soient D = diag(D11, D22, . . . , Dnn) une matrice diagonale avec Dii

i

2 {

n 2 On(R). On a Tr(UD) =

1, 2, . . . , n

et U =

Uij

}

i,j

1

DiiUii. Mais, pour tout i

0, pour tout

1, 2, . . . , n

,

}

2 {

n

Â

i=1

1 donc Tr(UD)

1

Uii 

n

Â

i=1

II.1.2. S est symétrique réelle donc il existe P

S = PD tP. De plus, S est positive donc, pour tout i

2 On(R) donc Tr(US) = Tr( tPUPD)

U

2 On(R) ,

tPUP

2 {

Dii = Tr(D).

2 On(R) et D = diag(D11, D22, . . . , Dnn) telles que

0. Mais, pour tout

, Dii

1, 2, . . . , n

Tr(D) = Tr(S).

}

II.2.1. On considère les applications

g : R

x

!

7!

Mn(R),

` : Mn(R)

exA

M

R

Tr(MS)

!

7!

On sait que g est dérivable sur R et que, pour tout x

linéaire donc f est dérivable sur R et on a

2

R , g0(x) = AexA. Mais f = `

g et ` est

II.2.2. Soit x

2

x

R ,

f 0(x) = `(g0(x)) = Tr(AexAS) .

2

R . xA est antisymétrique donc exA

8

R ,

x

8

2

f (x) = Tr(exAS)

2 On(R), et alors on a

Tr(S) = f (0) .

Par conséquent, f possède un maximum en 0 donc f 0(0) = 0 et alors Tr(AS) = 0. On obtient,

Concours Mathématiques et Physique

Corrigé de l’épreuve de Mathématiques II

Page 4 sur 6

h

i

i

=

A, S

Tr(AS) = 0.

= Tr( tAS) =

S, A

h

II.2.3. D’après ce qui précède, pour tout A

II.2.4. 0n a Tr(UXS) = Tr(S)

2lTr(MX) = Tr(S)

Tr(S)

II.2.5. UX 2 On(R) donc 2l = Tr(S)

positives donc S

2 S

+

n (R).

2l.

2Tr(MXS) = Tr(S)

2Tr(SX tX), mais SX = lX donc Tr(UXS) =

S, A

= 0. Alors, S

h

i

2 An(R)? =

Sn(R).

2 An(R) ,

Tr(UXS)

0 et alors toutes les valeurs propres de S sont

III.1. On considère l’application

j :

On(R)

U

R

Tr(U A)

!

7!

On(R) , d’une application linéaire de

Mn(R) dans R donc j est continue

On(R) est compact donc j est bornée et atteint son maximum en une matrice

j(U0) = Tr(S). On déduit de la

j est la restriction, sur

On(R). Mais

sur

U0 2 On(R).

III.2. Soit U

partie II que S

2 S

III.3. On a S = U0 A

2 S

On(R) et D une matrice

III.4. On a A = OS où O

diagonale à coecients positifs telles que S = tVDV. En posant, U = O tV on trouve que l’on a

U

2 On(R). On a Tr(US) = Tr(UU0 A) = j(UU0)

+

n (R).

+

n (R) . On pose O = U

2 On(R) et A = OS.

2

S+

n (R). On sait qu’il existe V

1

0 = tU0 , O

On(R) et A = UDV.

On(R) et S

2

2

2

où q

Tr(U A)

2

III.5. Les éléments de O2(R) sont de la forme Rq =

R. On a Tr(Rq A) = 2 sin q et Tr(sq A) = 2 cos q. Ainsi, pour tout U

2 = Tr(s0 A) donc max

Tr(U A)

{

U

2

|

sin q

cos q 1

A

cos q

0

sin q

@

O2(R)

= 2.

}

ou bien sq =

cos q

0

sin q

O2(R) ,

@

2

,

sin q

cos q 1

A

1 1

1 1 1

A

0

@

. Les valeurs propres de S sont 0 et 2. Si P = 0

B

B

B

B

@

Publicité

1

p2

1

p2

1

p2

1

p2

1

C

C

C

C

A

alors

tP . On trouve ainsi une décomposition en valeurs singulières de A, A = UDV

1

, D =

1

p2

1

p2

1

p2

1

p2

C

C

C

C

A

1

p2

1

p2

1

.

0 0

0 2 1

A

0

@

et V = tP = 0

B

B

B

B

@

1 = A

1 A = In donc AA

1 AA

0n

k

1 = A

0

1 donc A

. On a DD? = D?D =

1

p2

1

p2

C

C

C

C

A

1 et A

1 est une pseudo-inverse de A.

0n

1 A sont symé-

0

k

qui est

0

0

@

Ik

1

A

IV.1.1. Supposons que A est inversible. On a AA

triques. D’autre part, AA

1 A = A et A

IV.1.2. On considère la matrice, D? =

symétrique. D’autre part,

0

@

0

1

1

D

1

A

Posons S = s0 A =

A = s0P

0 0

0 2 1

A

0

@

avec U = s0P = 0

B

B

B

B

@

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Corrigé de l’épreuve de Mathématiques II

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DD?D =

0n

0

0

@

0

k

D1

1

0

A

@

k

0n

0

0

D

1

0n

0

0

k

D1

1

A

0n

0

=

0

@

0

k

D1

1

A

1

1

0

A

@

= D ,

et

0

0

0n

k

0

0n

k

0

0n

k

0

D?DD? =

= D? donc

=

1

1

1

0

A

@

0

@

1

1

1

A

@

@

A

0

1

0

D1

0

D

1

D

1

0 D

1

0

0

D? est une pseudo-inverse de D.

IV.1.3. Si A = 0 alors A est une pseudo-inverse d’elle même. Supposons que A , 0. Il existe une

matrice diagonale à coecients positifs D = diag(0, . . . , 0, Di+1,i+1, . . . , Dn,n) et deux matrices or-

thogonales U et V telles ques A = UDV.

Posons D? = diag(0, . . . , 0, D

n,n) et A? = tVD? tU. Ainsi on a, AA? = UDD? tU et A? A =

1

1

i+1,i+1, . . . , D

tVD?DV. AA? et A? A sont symétriques. D’autre part,

AA? A = UDV tVD? tUUDV = UDD?DV = UDV = A et

A? AA? = tVD? tUUDV tVD? tU = tVD?DD? tU = tVD? tU = A?. Par conséquent, A? est une pseudo-

inverse de A.

IV.1.4.a. On pose F = ImA =

vérifie,

. On sait que le projeté orthogonal de b, pF (b), sur F

Rn tel que

AX

b

= inf

{

AX

}

Rn

Rn

2

X

A

X

b

pF (b)

k

k

{k

|

Publicité

k |

b

AX0

k

k

}

2

= inf

donc il existe X0 2

Rn

AX

X

b

k |

2

.

}

{k

IV.1.4.b. Soit X

2

j(X + h) = (AX

On a, d’une part, (AX

2

part, (Ah

Ah) =

Ah

|

Posons `(h) = 2

de Rn dans R et #(h)

k

k

tAAX

Rn. Pour tout h

b + Ah

2

Rn , on a

AX

AX

|

b

|

C

k

tAb

Ah) + (Ah

h

b + Ah) = j(X) + (AX

b) = 2 (AX

2 où C est une constante positive.

(Ah

Ah)

|

h

et, pour h , 0,

#(h) =

b

|

b

k

h

|

|

k

k

Ah) + (Ah

Ah) = 2

AX

|

tAAX

b) + (Ah

tAb

h

Ah) .

|

et d’autre

|

. ` est une application linéaire

|

0. Il vient

!h

0

!

Par conséquent, j est diérentiable sur Rn et on a :

j(X + h) = j(X) + `(h) +

#(h) .

h

k

k

Rn ,

h

8

2

dj(X).h = 2

tAAX

tAb

h

|

.

IV.1.4.c. j possède un minimum en X0 donc dj(X0) = 0 et alors on a :

2

Par conséquent, on a tAAX0 = tAb. Mais AA? est symétrique donc

8

|

h

Rn ,

tAAX0

tAb

h

= 0 .

AA?b = t(A?) tAb = t(A?) tAAX0 = t(AA?)AX0 = AA? AX0 = AX0 .

Finalement on trouve

inf

AX

b

X

Rn

=

AA?b

b

.

IV.2.1. Soit D = diag(D11, . . . , Dnn) une matrice diagonale. S’il existe i0 2 {

Dk

1 alors

+•. La suite

k |

{k

2

k

}

k

k

N est bornée si et seulement si, pour tout k

1, . . . , n

tel que

}

|

1, . . . , n

Di0i0|

}

i

2 {

!k

+•

!

, la suite (Dk

ii)k

k

2

N est bornée. Ce qui équivaut à

2

Dii| 

|

1, pour tout i

2 {

>

Di0i0|

N et tout

|

2

1, 2, .., n

.

}

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Corrigé de l’épreuve de Mathématiques II

Page 6 sur 6

IV.2.2. Si D

G alors D est inversible et D

G. Par suite pour tout i

2

1. Ainsi on a,

1

Dii

Di,i|

|

= 1, pour tout i

1

2

1, 2, .., n

.

}

2 {

1, . . . , n

,

}

Dii| 

|

1 et

2 {

IV.2.3. Soit A

U, V

d’après la question précédente, Dii = 1, pour tout i

UV

2

2 On(R) et

On(R) et alors G =

G. On écrit A = UDV une décomposition en valeurs singulières de A. Puisque

On(R)

G. Comme D est diagonale à coecients positifs,

, et donc D = In. Par suite A =

G, on a D = tU A tV

1, . . . , n

2 {

⇢

2

}

2

On(R).