Cinématique Plane du Solide

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Cours

Cinématique Plane du solide

Cinématique du SOLIDE INDÉFORMABLE

Cinématique plane : Résolution graphique

Sommaire

1. DÉFINITION DU SOLIDE INDÉFORMABLE........................................................................................2

i

V

V

→

→

/RSB

k

/RSA

k

3.3.

3.2.

→

AB.

2. CINEMATIQUE PLANE : MOUVEMENT PLAN SUR PLAN .............................................................2

DEFINITION .................................................................................................................................................2

2.1.

THEOREME .................................................................................................................................................2

2.2.

3. APPLICATION DE LA PROPRIÉTÉ D'ÉQUIPROJECTIVITÉ DU CHAMP DES VECTEURS-

VITESSE.................................................................................................................................................................3

TRADUCTION GEOMETRIQUE DE L'EQUIPROJECTIVITE : ...............................................................................4

3.1.

→

= AB.

......................................................4

3.1.1. Traduction géométrique de la relation

i

3.1.2. Analyse et utilisation de la relation d'équiprojectivité..........................................................................4

CENTRE INSTANTANE DE ROTATION OU C.I.R. ............................................................................................4

3.2.1. Définition ..............................................................................................................................................4

3.2.2. Propriété du CIR...................................................................................................................................5

3.2.3. Détermination analytique du centre instantané de rotation .................................................................5

BASE ET ROULANTE....................................................................................................................................5

3.3.1. Définition ..............................................................................................................................................5

3.3.2. Propriétés..............................................................................................................................................5

3.3.3. Détermination analytique de la roulante dans un mouvement plan sur plan .......................................5

3.3.4. Détermination analytique de la base dans un mouvement plan sur plan .............................................5

3.3.5. Exemple de détermination de la base et de la roulante d’un mouvement.............................................6

Présentation du système support de l’étude .................................................................................................6

Recherche du centre instantané de rotation I ...............................................................................................6

Equation cartésienne de la base du mouvement de R1 par rapport à R0. ....................................................7

Equation cartésienne de la roulante du mouvement de R1 par rapport à R0. ..............................................7

Tracer de la base et roulante du mouvement de R1 par rapport à R0. .........................................................7

DISTRIBUTION DES VECTEURS-VITESSE A PARTIR DU CENTRE INSTANTANE DE ROTATION...........................8

3.4.

DETERMINATION DE TOUS LES CENTRES INSTANTANES DE ROTATION.........................................................8

3.5.

3.6.

THEOREME DES TROIS PLANS GLISSANTS (OU DES TROIS PLANS MOBILES OU DES TROIS C.I.R.)..................9

4. MODÉLISATION PLANE DES MECANISMES...................................................................................10

MODELES DES LIAISONS DITES PLANES .....................................................................................................10

4.1.

3.3.5..1

3.3.5..2

3.3.5..3

3.3.5..4

3.3.5..5

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Cinématique Plane du solide

La cinématique des solides : Mouvement plan

Cinématique : Etude des mouvements sans se préoccuper des causes qui les provoquent.

1. DÉFINITION DU SOLIDE INDÉFORMABLE

On appelle système matériel un ensemble de points matériels. Un solide indéformable S est un

système matériel, tel que la distance entre deux points A et B appartenant à ce système, reste

constante au cours du temps et quel que soit sa position dans l’espace :

SA∈∀

et

SB∈∀

,

→

||

AB||=

cte

dans le temps et dans l’espace

Le champ des vecteurs-vitesse d’un solide est antisymétrique et équiprojectif (voir cours « la

cinématique des solides »). Ainsi pour deux points A et B appartenant au solide Sk en mouvement par

rapport à un repère Ri, nous pouvons écrire :

→

AB

→

= AB.

→

AB.

=

V

→

→

→

→

V

V

V

+

/RSA

k

i

/RSB

k

i

/RSA

k

i

/RSB

k

i

→

⇔Ω∧

/RS

k

i

2. CINEMATIQUE PLANE : MOUVEMENT PLAN SUR PLAN

2.1. Définition

Un solide est animé d'un mouvement plan sur plan dans un repère de référence donné, si à tout

instant, les vecteurs-vitesse de tous ses points restent parallèles à un plan fixe.

2.2. Théorème

Si trois points non alignés d'un solide Sk ont leur trajectoire dans un plan (Pi) appartenant au

solide Si, alors tous les points du solide Sk sont animés d'un mouvement plan, le plan du

mouvement étant parallèle au plan (Pi).

Le mouvement du solide Sk est à tout instant une rotation instantanée d'axe perpendiculaire au

plan (Pi).

Démonstration :

Soient trois points non alignés M1, M2 et M3 appartenant au solide Sk et se déplaçant respectivement

dans les plans P1, P2 et P3 Parallèles entre eux de normale

solide Si. de repère associé Ri.

kzr , dans un mouvement par rapport au

zi

Oi

xi

zk

P3

M1

Ok

M3

xk

yi

P1

yk

P2

M2

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Cinématique Plane du solide

Nous pouvons donc affirmer que les vecteurs-vitesse

→

/RSMV

1

k

i

,

→

/RSMV

2

k

→

/RSMV

k

3

et

i

appartiennent

i

aux plans (Pi=1,2,3).

La formule du champ des vecteurs-vitesse pour un solide nous permet d'écrire :

→

→

V

/RSM

k

1

→

V

/RSM

k

2

→

i

i

V

/RSM

3

k

=

V

=

V

=

V

/RSO

k

k

→

/RSO

k

k

→

i

i

/RSO

→

∧Ω+

Sk/R

→

MO

k

1

i

→

∧Ω+

Sk/R

→

MO

k

2

i

,

,

Ω+

→

Sk/R

→

MO

k

3

ii

i

À partir des trois relations ci-dessus, nous obtenons :

→

→

→

→

k

k

i

V

/RSM

k

1

→

V

/RSM

1

k

i

i

V

V

/RSM

k

2

→

/RSM

3

k

i

i

→

∧Ω=

Sk/R

→

MM

2

1

i

soit

→

∧Ω=

Sk/R

i

→

MM

3

1

soit

V

/RSM

1

k

→

V

/RSM

1

k

i

i

V

V

/RSM

2

k

→

/RSM

3

k

i

i

→

Ω⊥

Sk/R

i

→

Sk/R

i

Ω⊥

Les trois points M1, M2 et M3, non alignés, ont un mouvement à priori quelconque. Donc

→

V

/RSM

1

k

i

V

Le vecteur

→

→

→

V

et

V

/RSM

2

/RSM

1

k

/RSM

3

k

i

i

k

→

Sk/R , perpendiculaire à deux vecteurs non colinéaires aux plans (Pi), est donc

i

Ω

sont deux vecteurs non colinéaires aux plans (Pi).

i

perpendiculaire à ces plans (Pi).

Le torseur cinématique caractéristique du mouvement du solide Sk par rapport au solide Si s'écrit en

un point quelconque, M1 par exemple :

M



rrr

zyxM

,

,

k

k

k

 Ω

Publicité

V

,0



VV

,

0,

y

x

/RSM

1

/RSM

1

}

=

)

{

V

ω

z

(S

k

=

0

/S

i

ou

,

1

Sk/R

Sk/R

→

→

→

→

Ω

0,

V

.

=

k

k

i

i

i

i

1

L'automoment de ce torseur est donc nul. C'est un torseur- glisseur. Donc en tout point I appartenant à

→

=0

k/RSIV

l'axe du glisseur, nous avons

.

Ainsi tous les points de l'axe central (∆∆∆∆

cinématique caractérisant le mouvement plan sur plan du solide Sk par rapport au repère Ri

ont une vitesse nulle.

ki), perpendiculaire aux plans (Pi), du torseur

i

Le mouvement est donc une rotation instantanée d'axe (I,

Ω

→

Sk/R ) perpendiculaire aux plans (Pi).

i

En conclusion, si les trois points M1, M2 et M3 ont leurs trajectoires dans les plans (Pi), tous les

points appartenant respectivement aux normales à ces plans issues de M1, M2 et M3 ont leurs

trajectoires appartenant à des plans parallèles au plan (Pi).

Donc l'étude du mouvement plan d'un solide se ramène à l'étude du mouvement des points d'un

plan (Pk) appartenant au solide (Sk) et qui reste en coïncidence avec un plan (Pi) lié au solide

(Si). Ce mouvement, qui est une rotation instantanée d'axe

est appelé mouvement plan sur plan.

Ω

→

Sk/R perpendiculaire au plan (Pi),

i

3. APPLICATION DE LA PROPRIÉTÉ D'ÉQUIPROJECTIVITÉ DU

CHAMP DES VECTEURS-VITESSE

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Cinématique Plane du solide

3.1. Traduction géométrique de l'équiprojectivité :

3.1.1. Traduction géométrique de la relation

→

V

/RSA

k

i

→

= AB.

V

→

/RSB

k

→

AB.

i

→

V

/RSA

k

i

→

= AB.

V

→

/RSB

k

→

AB.

i

traduit que la projection orthogonale de

→

k/RSAV

i

sur la direction de

→

AB est

égale à la projection orthogonale de

→

k/RSBV

i

sur la direction de

→

AB . D’où la construction géométrique

suivante :

direction de la vitesse :

→

k/RSBV

i

→

k/RSAV

i

C

A

D

B

→

k/RSBV

i

Les projections orthogonales

AC=

BD

, respectivement des vecteurs-vitesse

→

→

V

/RSA

k

V

et

/RSB

k

, sur la

i

i

droite orientée par le vecteur

côté par rapport aux points A et B.

→

AB sont des mesures algébriques. Ces projections sont donc du même

3.1.2. Analyse et utilisation de la relation d'équiprojectivité

La relation

→

V

/RSA

k

i

→

= AB.

V

→

/RSB

k

→

AB.

i

est une relation scalaire. A priori nous avons quatre inconnues

→

→

scalaires dans le plan formé par les vecteurs-vitesse

V

/RSA

k

V

et

/RSB

k

. Nous ne pouvons donc

i

i

appliquer cette relation d'équiprojectivité que dans la condition suivante : le vecteur-vitesse du point A

et la direction du vecteur-vitesse du point B sont connus.

1. projeter

→

k/RSAV

i

sur la droite (A,B) ce qui donne AC ,

L'ordre des opérations est le suivant :

2. placer le point D sur la droite (A,B) tel que :

3. du point D, élever une perpendiculaire à la droite AB qui coupe la direction du vecteur-vitesse

BD

,

AC=

en un point qui est l'extrémité de ce vecteur.

→

k/RSBV

i

Remarque :

Cette construction est impossible si la direction du vecteur-vitesse

→

k/RSBV

i

est perpendiculaire à la

droite (A,B).

3.2. Centre instantané de rotation ou C.I.R.

3.2.1. Définition

On appelle centre instantané de rotation Iki du mouvement du solide Sk par rapport au solide Si le

point où l'axe central (∆

Remarque :

Cette définition nous montre que :

ki), du torseur cinématique caractérisant ce mouvement, perce le plan d'étude.

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••••

IV

→

/SS

k

i

k/i

0=

Cinématique Plane du solide

, car tous les points de l'axe central (∆

ki) du torseur cinématique caractérisant le

mouvement plan sur plan du solide Sk par rapport au repère Ri ont une vitesse nulle.

3.2.2. Propriété du CIR

Le centre instantané de rotation Iki est identique à Iik.

3.2.3. Détermination analytique du centre instantané de rotation

Il suffit de reprendre la démarche employée pour déterminer l'axe central d'un torseur (voir cours sur

Les outils vectoriels et torseuriels)

→

IO

k

ki

=

→

Ω

Sk

/

→

Sk

/

Ri

V

Ri

O

k

2

→

Ω

Sk

/

Ri

Remarque :

Le centre instantané de rotation est obtenu par le produit vectoriel de vecteurs uniques. Il est donc

unique.

3.3. Base et Roulante

3.3.1. Définition

La base et la roulante dans un mouvement plan sur plan sont respectivement l'intersection de la

surface axoïde base et de la surface axoïde roulante avec le plan (Pi). Donc la base est le lieu du

centre instantané de rotation Iki dans le repère fixe Ri et la roulante est le lieu du centre instantané de

rotation Iki dans le repère mobile Rk.

3.3.2. Propriétés

Ces deux courbes sont en contact au point Iki, centre instantané de rotation du mouvement du solide

Sk par rapport au solide Si. Comme

pivoter l'une sur l'autre.

V

→

Sk

/ Ri

Ok

=0

, la base et la roulante roulent sans glisser et sans

3.3.3. Détermination analytique de la roulante dans un mouvement plan sur plan

Exemple :

La roulante est le lieu du centre instantané de rotation Iki dans le repère mobile Rk. Le

vecteur

→

IO

k

ki

=

→

Ω

Sk

/

→

Sk

V

Ri

O

k

2

→

Ω

Sk

/

Ri

/

Ri

, exprimé au moyen de ses coordonnées paramétriques

x

k yet

k

dans le

repère mobile Rk, permet d'obtenir, en éliminant le paramètre de mouvement ou mobilité du

mécanisme, l’équation cartésienne de la roulante.

3.3.4. Détermination analytique de la base dans un mouvement plan sur plan

La base est le lieu du centre instantané de rotation Iki dans le repère fixe Ri. Le vecteur

→

→

→

+

OOIOOOIO

k

k

→

=

=

ki

ki

k

i

i

i

+

→

Ω

Sk

/

→

Sk

V

Ri

O

k

2

→

Ω

Sk

/

Ri

/

Ri

, exprimé au moyen de ses coordonnées paramétriques

i

yet

i

dans le repère mobile Ri, permet d'obtenir, en éliminant le paramètre de mouvement ou

x

mobilité du mécanisme, l’équation cartésienne de la base.

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3.3.5. Exemple de détermination de la base et de la roulante d’un mouvement.

3.3.5..1 Présentation du système support de

l’étude

Une radiocommande permet de commander la

fermeture et l’ouverture d’une porte de garage

automatique basculante. Un dispositif manuel permet

d’ouvrir la porte en cas de non fonctionnement de la

motorisation. Un dispositif de sécurité est présent

pour agir en cas d’entrave à la fermeture

Vue d’ensemble de la porte de garage

Soit la modélisation cinématique du mouvement de la porte par rapport au mur.

O

A

B

y1

y0

x0

θ(t)

x1

sol

Repérage :

rrvℜ

zyxA

,

,(

),

Au solide porte :

111

1

rrv

zyxO

Au solide mur :

,

(

,

)

0

0

00

Graphe de structure :

L'01

,

0

L01

1

L’01 : liaison Sphère/Plan de normale

0,yA r

L01 : liaison Sphère/Plan de normale

0,xB r

→

r=

1.yLAB

Géométrie :

Paramétrage : une seule mobilité

Ω

→

Sk/R

i

&θ=

(

t

).

r

z

01

3.3.5..2 Recherche du centre instantané de rotation I

Pour ce faire, il est nécessaire de déterminer la cinématique du mouvement de R1 par rapport à R0.

Recherchons donc le torseur cinématique en A de R1 par rapport à R0.

→

OA

=

L

sin.

θ d’où

x

0.

→

V

RRA

0/1

=

L

.

θθ&

x

cos

.

.

0

donc

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{

RRV

0/1

}

=

Ω

→

Sk/R

r

=

θ

&

zt

).(

01

i

→

RRA

0/1

=

L

.

θθ

x

.

.

cos

&

0

V

Cinématique Plane du solide

L

.

=

A

0



θ

&

0

θθ

&

.

cos



0

0

(

zyxA

,

,

,

0

0

)0

recherchons le point I appartenant au plan z=0 tel que

de coordonnées

→

OI

=

+

xx

0.

I

yy

I

0

→

RRIV

→

r=

00/1

→

AI

→

=

V

Ω+

/RRI

1

x

I

0

L

0

/RR

1

θ

sin.

→

V

/RRA

1

0

0

0

+

=

R

0

0

R

0

0

0

=

=

x

I

y

I

L

sin.

θ

L

.

cos

θ

R

0

θ

&

=

0

z

I

y

I

0

L

.

θθ

&

.

cos

0

0

R

0

→

=

LOI

sin.

θ +

Lx

.

.

cos

0

θ

y

.

0

3.3.5..3 Equation cartésienne de la base du mouvement de R1 par rapport à R0.

θ

sin.

L

→

OI =

.

cos

θ

L

en éliminant θ , on obtient

x

I

2

+

2

=

L

2

y

I

, l’équation d’un cercle de centre O et de rayon L.

R

0

0

3.3.5..4 Equation cartésienne de la roulante du mouvement de R1 par rapport à R0.

L

sin.

θθ

cos

.

→

AI

=

.(cos

θ

L

L

.2sin.

2

L

2

θθ

cos

L

2

.

2cos

+

θ

en éliminant θ , on obtient

x

2

(

Ly

2

−+

)

2

( )2

L

2

=

, l’équation d’un

R

1

0

R

1

0

cercle de centre C, milieu du segment AB et de rayon L/2.

3.3.5..5 Tracer de la base et roulante du mouvement de R1 par rapport à R0.

Base

roulante

A

O

x0

porte

B

y0

I

La cinématique de la porte de garage par rapport au mur, se comporte comme un engrenage intérieur

tel que les deux roues dentées roulent sans glisser l’une sur l’autre en I, Centre Instantané de Rotation

du mouvement de R1 par rapport à R0.

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3.4. Distribution des vecteurs-vitesse à partir du centre instantané de rotation

→

k/RSAV

i

A

→

k/RSBV

i

B

I

Le centre instantané de rotation Iki= I distribue les vitesses des

points liés au plan mobile (Pk) comme dans un mouvement de

rotation. Considérons deux points A et B appartenant au plan

(Pk) en mouvement par rapport au solide Si. En tenant compte

des propriétés du centre instantané de rotation, nous pouvons

écrire :

→

→

→

AI

+

Ω∧

→

Sk

Publicité

/

Ri

→

→

AI

Ω∧

car

Sk

/

Ri

Sk

/

Ri

=

=

d’où :

d’où :

I

Ri

V

SkA

/

→

IV

∈ Ri

Sk

/

→

=

V

r=

0

→

AI

SkA

Ri

/

444 2

→

AI

=

→

I

Ri

V

SkB

/

→

IV

∈ Ri

Sk

/

→

=

V

r=

0

→

BI

SkB

Ri

/

444 2

→

BI

=

V

1

V

1

→

Ω∧

Ri

444 3

→

SkAV

Sk

/

Ri

/

→

→

Ω∧

Ri

444 3

→

SkBV

Sk

Ri

/

/

→

BI

+

Ω∧

→

Sk

/

Ri

Sk

/

Ri

→

→

BI

Ω∧

→

→

→

+

OOIOOOIO

k

k

→

=

=

ki

ki

k

i

i

i

+

→

Ω

Sk/Ri

V

O

k

2

→

Ω

Sk/Ri

car

Sk

/

Ri

→

Sk/Ri

Donc le vecteur-vitesse du point B (respectivement du point A) appartenant au solide Sk, par rapport

au solide Si, est perpendiculaire

→

AIki

(respectivement à

→

BIki

).

Comme Ω

k /i est perpendiculaire au plan (Pk) nous avons :

→

V

A

Sk/Ri

→

V

B

Sk/Ri

=

→

Ω

Sk/Ri

=

→

Ω

Sk/Ri

→

AI

ki

→

BI

ki

.

.

A partir des deux relations ci-dessus nous obtenons :

→

V

A

Sk/Ri

→

=

V

B

Sk/Ri

→

AI

ki

→

BI

ki

Nous pouvons conclure que le centre instantané de rotation distribue bien les vitesses comme

dans un mouvement de rotation.

3.5. Détermination de tous les centres instantanés de rotation

Soit un système formé de N plans appartenant à N solides différents glissant les uns sur les autres. Le

nombre n de centres instantanés de rotation est égal au nombre de combinaisons que l'on peut faire en

prenant deux plans parmi les N plans du système. Mathématiquement ce nombre n est donné par la

relation :

=C=n

2

N

1)

(NN

2

=

N!

2! 2)!

(N

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Jacques AÏACHE – Jean-Marc CHÉREAU

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Sciences Industrielles

Cours

Cinématique Plane du solide

La recherche de tous les centres instantanés de rotation peut-être facilitée en utilisant :

• le cercle des centres instantanés de rotation avec N points correspondant à N solides (exemple

: cas de 4 solides, n=6) :

segment carractérisant I12

2

4

1

3

• ou la table des centres instantanés de rotation (exemple : cas de 4 solides, n=6) :

1

I12

I13

I14

2

I23

I24

3

I34

4

Ainsi au fur et à mesure de la recherche, il faut barrer les segments sur le cercle ou les centres

instantanés de rotation dans la table.

Pour déterminer tous les centres instantanés de rotation d'un système, le théorème des trois plans

glissants est très utile.

3.6. Théorème des trois plans glissants (ou des trois plans mobiles ou des trois

C.I.R.)

Supposons connus le mouvement du plan (Pk) par rapport au plan (Pi) et Iki ainsi que le mouvement

plan (Pl) par rapport au plan (Pk) et Ilk.

→→→→

Yl

→→→→

===

ZZZZ

k

l

i

→→→→

Xl

(P )l

Ol

→→→→

Xk

→→→→

Yk

(P )k

Ok

→→→→

Xi

→→→→

Yi

(P )i

Oi

Quel que soit le point M, nous pouvons écrire :

on pose :

l/i ω

Zl/i

k/i ω

Zk/i

l/k ω

Zl/k

→

→

→

/

Ri

→

V

SkM

→

=

V

→

V MI

li

Sl/Rk

D'après les propriétés du centre instantané de rotation, nous obtenons :

→

MI

ki

, d’où :

→

V + MI

lk

Ri

/

→

Ω

Sl

/

→

Ω+

+

V

SkM

→

→

SlM

Sl/Rk

Sk/Ri

Sl/Rk

V

Sl/Ri

Sl/Ri

+

=

=

lk

ki

li

I

I

I

+

→

Ω

Sk/Ri

→

MI

ki

→

Sl/Ri

→

→

Ω

→

Ω MI

li

→

∧=

MIωZ MIωZ

0

MIωZ

li

l/i

l/k

→

→

(ωZ

) MIω MIω MI

l/i

li

→

Ω + MI

lk

∧+

Sl/Rk

→

→

Publicité

=

k/i

k/i

l/k

lk

ki

lk

ki

Donc :

D'où :

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Cinématique Plane du solide

Z n'est pas nul et que les deux vecteurs de ce produit vectoriel

Comme le module du vecteur unitaire

ne peuvent pas être parallèles puisque nous sommes dans un mouvement plan sur plan, nous obtenons

donc :

Cette expression étant vraie quel que soit M, elle l'est aussi en Ili. Nous obtenons donc :

→

→

MIω MIω MIω

lk

→

k/i

l/k

l/i

ki

li

0

=

.

→

→

IIω +IIω

li

ki

k/i

l/k

lk

li

0

=

Cette relation caractérise le théorème des trois plans glissants. Ili est le barycentre des points Ilk

et Iki affectés des coefficients ω

donc en déduire que :

. Ili appartient donc à la droite IlkIki. Nous pouvons

et

k /i

l/k

ω

I ∈

li

II

lk

ki

.

Remarque :

Ce théorème n'est pas applicable si un des mouvements est une translation. En effet, si ω

exemple, alors

→

∞=

II

lk

li

l/k

0====

par

4. MODÉLISATION PLANE DES MECANISMES

Dans un problème considéré comme plan, un solide Sk possède au maximum trois degrés de liberté

par rapport à un repère de référence Ri.

Si le plan d'étude est le plan (Pi) de normale

solide Si est décrit par le torseur cinématique :

→→→

==

Zk

i ZZ

alors le mouvement du solide Sk par rapport au



(ST

c

/S

i

k

=



)

O

k

V

=

ZωΩ

k/i

k/i

YVX=V

iy

i

+

x

i

/SSO

k

k

O

k

L'automoment de ce torseur est toujours nul ; instantanément les mouvements sont soit des

translations, soit des rotations pures, mais jamais des mouvements hélicoïdaux complets.

4.1. Modèles des liaisons dites planes

Parmi les onze liaisons usuelles , quatre modèles de liaisons, correspondant à des formes particulières

du torseur cinématique, peuvent être retenues :

Liaison

Torseur cinématique associé

Schématisation

Encastre-

ment



(ST

c

/S

i

k



)

=

V

0

=

Ω

k/i

0

=

i

/SSM

k

M

∀M

→→→→

Y

i

S k

O

S i

→→→→

X

i

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Pivot ou

Articulation

Glissière

Ponctuelle

Plane



(ST

c

/S

i

k



)

=

k/i

k/i

=

ZωΩ

V

/SSO

k

0

=

i

O



(ST

c

/S

i

k



)

=

V

0

=

Ω

k/i

X=V

x

i

i

/SSO

k

M



(ST

c

/S

i

k



)

=

V

=

ZωΩ

k/i

k/i

X=V

x

i

i

/SSO

k

Cinématique Plane du solide

→→→→

Y

i

O

Iki ≡≡≡≡ O

→→→→

Y

i

→→→→

X

i

S i

S k

M∀

S k

O

S i

→→→→

X

i

→→→→

Iki à l'infini suivant Yi

S i

→→→→

X

i

→→→→

Y

i

S k

O

ou

O

La liaison pivot, uniquement dans le cadre des mécanismes plans, est parfois appelée articulation.

En Cinématique plane :

• on ne schématise pas des modèles de liaison (on ne tient donc pas compte des couples de

surfaces en contact),

• on représente les mouvements relatifs entre deux pièces dans le plan d'étude.

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