FSEGT 1/100 3LFIG
FACULTE DES SCIENCES ECONOMIQUES ET DE GESTION
BASE DE DONNEES REPARTIE
Support de cours
M.GHENI
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Base de Donn es R partie 2015-2016
FSEGT 2/100 3LFIG
INTRODUCTION
Probl matique
Base de donn es
Hypoth se :
- Volume d'information important
- Nombre d'acc s important
==> Temps d'acc s lev
==> Image de l'entreprise d grad e
==> Perte de client le
Exemple de cas :
- Base de donn es avec des milliards d'informations
- Nombre d'acc s simultan s tr s grand : 10 000 utilisateurs
acc dent en m me temps
- Les acc s sont s rialis s
- 1 acc s demande 10 ms de temps de r ponse
===> 1 utilisateur peut attendre la r ponse de sa requ te :
10 000*10 = 100 000 ms = 100 seconde = 1 minute 40
seconde.
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Base de Donn es R partie 2015-2016
FSEGT 3/100 3LFIG
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Base de Donn es R partie 2015-2016
FSEGT 4/100 3LFIG
Solution
R partir les donn es sur plusieurs
sites
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Base de Donn es R partie 2015-2016
FSEGT 5/100 3LFIG
Notion de base de donn es
Collection de donn es op rationnelles enregistr es sur un support
adressable et utilis es par les syst mes et les applications.
Les donn es doivent tre structur es ind pendamment d'une
application particuli re.
Elles doivent tre coh rentes (contraintes), non redondantes (forme
normale) et accessibles simultan ment par plusieurs utilisateurs.
Le SGBD
Ensemble d'outils logiciels permettant la cr ation et lexploitation des
bases de donn es.
Fournit
- un langage de description des donn es LDD :
CREATE, ALTER, DROP, ...
- un langage de manipulation des donn es (LMD) :
INSERT, DELETE, UPDATE,..
- un langage de contr le des donn es (LCD) :
GRANT, DENY,REVOQUE, COMMIT, ROLLBACK, LOCK, ...
Contr le tout instant l'int grit des donn es.
G re les acc s concurrents, la confidentialit et la s curit des
donn es.
La description de la base est elle m me g r e comme une base et
s'appelle le dictionnaire.
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Base de Donn es R partie 2015-2016
FSEGT 6/100 3LFIG
Conception dune base de
donn es : processus
d'abstraction
3 niveaux d'abstraction :
Niveau conceptuel: repr sente le
contenu de la base en dehors de toute
consid ration informatique.
Niveau logique: Sch ma propre un type
de base de donn es.
Niveau physique: Description de
l'organisation et des m thodes d'acc s aux
donn es.
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Base de Donn es R partie 2015-2016
FSEGT 7/100 3LFIG
Mod lisation conceptuelle
1er niveau du processus d'abstraction :
On d termine le contenu de la base
ainsi que la nature des relations entre
les principaux objets.
La mod lisation conceptuelle
aboutit un sch ma conceptuel.
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Base de Donn es R partie 2015-2016
FSEGT 8/100 3LFIG
Le mod le entit association (relation)
L'entit
Une entit est un objet pouvant tre
identifi distinctement.
Les entit s sont d crites par des
attributs (propri t s, caract ristiques)
Repr sentation graphique
NOM_ENTITE
identifiant
attribut1
attribut2
...
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Base de Donn es R partie 2015-2016
FSEGT 9/100 3LFIG
Exemple
Client
N0Client
Nom
Pr nom
Adresse
CompteBanque
N0Compte
Debit
Credit
Solde
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Base de Donn es R partie 2015-2016
FSEGT 10/100 3LFIG
Les relations
Les relations repr sentent les liens
entre les Entit s.
Le nombre d'entit s impliqu es dans
une relation est appel dimension ou
degr de la relation.
La cardinalit est le nombre de
participations (occurrences) d'une
entit une relation.
Les cardinalit s expriment les
r gles de gestion du syst me
d'informations de l'entreprise.
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Base de Donn es R partie 2015-2016
FSEGT 11/100 3LFIG
Exemple
Produit
CodeProduit
D signation
Prix
N M
Stock
Quantit
Depot
CodeDepot
Nom
Adresse
Un produit est stock dans plusieurs
d p ts.
Un d p t stocke plusieurs produits.
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Base de Donn es R partie 2015-2016
FSEGT 12/100 3LFIG
Exemple
Un club sportif organise des stages de skis pour
ses adh rents.
Des moniteurs agr s sont recrut s et pay s
pour l'encadrement des stages.
Les stages sont organis s par niveau. Ils ont un
nom, un niveau, une date, une dur e, un lieu, un
prix, un quota de personnes (nombre de places
Publicité
limit ).
Un stage est pris en charge par un seul
moniteur. Un adh rent peut suivre autant de
stages qu'il le souhaite.
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Base de Donn es R partie 2015-2016
FSEGT 13/100 3LFIG
D terminer la liste des entit s
Un club sportif organise des stages de
skis pour ses adh rents.
Des moniteurs agr s sont recrut s et
pay s pour l'encadrement des stages.
Les stages sont organis s par niveau.
Ils ont un nom, un niveau, une date, une
dur e, un lieu, un prix, un quota de
personnes.
Un stage est pris en charge par un seul
moniteur. Un adh rent peut suivre
autant de stages qu'il le souhaite.
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Base de Donn es R partie 2015-2016
FSEGT 14/100 3LFIG
Les entit s
Stage
Moniteur
Adherent
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Base de Donn es R partie 2015-2016
FSEGT 15/100 3LFIG
D terminer la liste des attributs
Un club sportif organise des stages de
skis pour ses adh rents.
Des moniteurs agr s sont recrut s et
pay s pour l'encadrement des stages.
Les stages sont organis s par niveau.
Ils ont un nom, un niveau, une date, une
dur e, un lieu, un prix, un quota de
personnes.
Un stage est pris en charge par un seul
moniteur. Un adh rent peut suivre
autant de stages qu'il le souhaite.
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Base de Donn es R partie 2015-2016
FSEGT 16/100 3LFIG
Les attributs
Stage
nom
niveau
date
dur e
lieu
quota
Moniteur
nom
prenom
adresse
Adherent
nom
prenom
adresse
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Base de Donn es R partie 2015-2016
FSEGT 17/100 3LFIG
Les identifiants
Stage
Code stage
nom
niveau
date
dur e
lieu
quota
Moniteur
N0licence
nom
prenom
adresse
Adherent
N0adherent
nom
prenom
adresse
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Base de Donn es R partie 2015-2016
FSEGT 18/100 3LFIG
D terminer les relations
Un club sportif organise des stages de
skis pour ses adh rents.
Des moniteurs agr s sont recrut s et
pay s pour l'encadrement des stages.
Les stages sont organis s par niveau.
Ils ont un nom, un niveau, une date, une
dur e, un lieu, un prix, un quota de
personnes.
Un stage est pris en charge par un seul
moniteur. Un adh rent peut suivre
autant de stages qu'il le souhaite.
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Base de Donn es R partie 2015-2016
FSEGT 19/100 3LFIG
Stage
Code stage
nom
niveau
date
dur e
lieu
quota
Moniteur
N0licence
nom
prenom
adresse
Les relations
Encadre
Participe
Adherent
N0adherent
nom
prenom
adresse
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Base de Donn es R partie 2015-2016
FSEGT 20/100 3LFIG
D terminer les cardinalit s
Un club sportif organise des stages de
skis pour ses adh rents.
Des moniteurs agr s sont recrut s et
r mun r s pour l'encadrement des
stages
Les stages sont organis s par niveau.
Ils ont un nom, un niveau, une date, une
dur e, un lieu, un prix, un quota de
personnes.
Un stage est pris en charge par un seul
moniteur. Un adh rent peut suivre
autant de stages qu'il le souhaite.
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Base de Donn es R partie 2015-2016
FSEGT 21/100 3LFIG
1
1
N
Stage
Code stage
nom
niveau
date
dur e
lieu
quota
Les cardinalit s
Encadre
N
Participe
Publicité
Moniteur
N0licence
nom
prenom
adresse
M
Adherent
N0adherent
nom
prenom
adresse
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Base de Donn es R partie 2015-2016
FSEGT 22/100 3LFIG
La d marche
1. D terminer la liste des entit s.
2. Pour chaque entit :
o Etablir la liste des attributs.
o D terminer un identifiant.
3. D terminer les relations.
4. Pour chaque relation :
o Dresser la liste des attributs
propres la relation.
o V rifier la dimension.
o D finir les cardinalit s.
5. V rifier le sch ma obtenu
les
- Supprimer
si X -> Y, et Y -> Z, alors X -> Z,
Ex : La relation Adh rent Moniteur
na pas lieu d tre
transitivit s :
- S'assurer que le sch ma est
connexe.
- S'assurer qu'il r pond aux besoins
de lutilisateur.
6. Valider le mod le avec les
utilisateurs
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Base de Donn es R partie 2015-2016
FSEGT 23/100 3LFIG
BASE DE DONNEES REPARTIE
(DISTRIBUEE)
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Base de Donn es R partie 2015-2016
FSEGT 24/100 3LFIG
1. Besoins, Objectifs & D finitions
Pourquoi une Base de Donn es r partie
Limiter le transfert dinformation (nombre et volume)
R partition de la charge
Augmenter la fiabilit (duplication : disponibilit )
Fusionner des syst mes dinformations
D finition :
Une base de donn es distribu e est une base de donn es dont
les diff rentes parties sont stock es sur diff rents sites
(g ographiquement distants), reli s par un r seau.
La r union de ces parties forme la base de donn es r partie.
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Base de Donn es R partie 2015-2016
FSEGT 25/100 3LFIG
Conception dune base de donn es r partie (BDR)
Base centralis e
Base r partie
Sch ma conceptuel global :
Sch ma conceptuel global :
Attributs, Domaines, Tables,
Relations, Vue,&
Sch ma logique :
Indexes, cl s trang res,
Sch ma physique :
Stockage, indexes, pages,&
Attributs, Domaines, Tables,
Relations, Vue,&
D finition des fragments :
Unit de distribution logique
Sch ma physique :
Placement des fragments,
stockage (site), chemins
dacc s (r seau).
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Base de Donn es R partie 2015-2016
FSEGT 26/100 3LFIG
Exemple de base r partie :
Soit une entreprise commerciale ayant plusieurs points de vente r partis dans
les r gions suivantes : Tunis, Sousse, Sfax. La base de donn es contient les
trois tables suivantes :
Table T_MAGASIN d crit les articles en stock dans le point de vente de la
r gion.
Table T_ARTICLE d crit les articles.
Table T_TVA d crit les taux de la TVA.
Table T_REGION d crit les r gions.
Ces tables sont en relation selon le mod le conceptuel suivant :
T_REGION
Code r gion
0,n
1,1
T_MAGASIN
Code magasin
1,n
Stock
1,n
T_ARTICLE
Code article
1,1
0,n
T_TVA
Code TVA
Mod le logique :
T_MAGASIN (Code_magasin,#Code r gion,..)
T_ARTICLE (Code_article, Designation, PU,Code_TVA)
T_TVA (Code_TVA, TAUX)
T_REGION (Code_r gion, Nom de la r gion)
T_STOCK (Code_magasin,Code article, Qte)
Caract ristiques de lactivit de vente :
90% des requ tes de ventes dans une r gion portent sur les stocks de la
r gion
10% des requ tes de ventes sadressent aux stocks des autres r gions
(cas de manque darticle)
La cr ation dun nouvel article est tr s peu fr quente.
Le taux de la TVA change au plus une fois par an.
La cr ation dun nouveau point de vente peut prendre plusieurs ann es.
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Base de Donn es R partie 2015-2016
FSEGT 27/100 3LFIG
On peut concevoir une base r partie sur 3 sites :
Tunis : T_ MAGASIN _1, T_ STOCK _1 contenant les articles et les stocks des
points de vente de la r gion de Tunis.
Sousse : T_ MAGASIN _2, T_ STOCK _2 contenant les articles et les stocks
des points de vente de la r gion de Sousse.
Sfax : T_ MAGASIN _3, T_ STOCK _3 contenant les articles et les stocks des
points de vente de la r gion de Sfax.
La table T_TVA sera dupliqu e sur les 3 sites.
La table T_ARTICLE sera dupliqu e sur les 3 sites.
La table T_REGION sera dupliqu e sur les 3 sites.
Tunis
Sousse
Requ te en cas de rupture du stock
Sfax
Requ te de ventes locales
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Base de Donn es R partie 2015-2016
FSEGT 28/100 3LFIG
1. Probl matique
Pourquoi on pense r partir les donn es dune base :
Il devient imp ratif de d centraliser linformation (cas des soci t s multinationales).
Augmentation du volume de linformation (de plus en plus les bases sont
volumineuses : les entreprises ont de plus en plus besoins dinformations).
Augmentation du volume des transactions (laugmentation du degr
dinformatisation des entreprises g n re un nombre dacc s la base de plus en plus
lev ).
Besoin dun bon temps de r ponse sur des gros volumes de donn es.
Cette probl matique est due au goulot d tranglement sur les E/S.
Rem de : am liorer le d bit des E/S :
Partitionnement des donn es,
Acc s parall le aux donn es,
Publicité
Utiliser plusieurs nSuds (avec un bon co t/ performance), et les faire
communiquer par un r seau.
Ceci est devenu possible gr ce :
au d veloppement des syst mes de bases de donn es
au progr s technologiques r alis s au niveau de linfrastructure r seau et des
postes de travail.
Accroissement continuel :
Vitesse des microprocesseurs : 50% par an,
Capacit de stockage : 4 fois tous les 4 ans,
D bit des disques : 2 fois plus rapide sur les 10 derni res ann es.
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Base de Donn es R partie 2015-2016
FSEGT 29/100 3LFIG
2. Les apports de la r partition des bases de donn es
Les bases de donn es r parties ont une architecture plus adapt e
lorganisation des entreprises d centralis es.
Les gains r alis s par la r partition dune base de donn es :
Plus de fiabilit : les bases de donn es r parties ont souvent des donn es
r pliqu es. La panne dun site nest pas tr s importante pour lutilisateur, qui
sadressera d'autres sites.
Meilleures performances : r duire le trafic sur le r seau est une possibilit
daccro tre les performances. Le but de la r partition des donn es est de les
rapprocher de lendroit o elles sont acc d es. R partir une base de donn es sur
plusieurs sites permet de r partir la charge sur les processeurs et sur les organes
dentr es/sorties.
Faciliter laccroissement : laccroissement se fait par lajout de machines sur le
r seau.
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Base de Donn es R partie 2015-2016
FSEGT 30/100 3LFIG
3. SGBD r parti
Une base de donn es centralis e est g r e par un seul SGBD. Elle est stock e dans
sa totalit un emplacement physique unique et ses divers traitements sont confi s
une seule et m me unit de traitement (m me ordinateur). Par opposition, une base
de donn es r partie est g r e par plusieurs processeurs (sites) et SGBD.
Un syst me de bases de donn es r parties ne doit donc en aucun cas tre confondu
avec un syst me dans lequel les bases de donn es sont accessibles distance.
Il ne doit non plus tre confondu avec une multi-base ou une BD f d r e :
Dans une multi-base, plusieurs BDs inter op rent avec une application via un langage
commun et sans mod le commun.
Du point de vue organisationnel nous distinguons deux architectures :
Architecture Client-Serveur : les serveurs, ont pour r le de servir les clients.
Par servir, on d signe la r alisation dune t che demand e par le client.
Architecture Pair- -Pair (Peer-to-Peer, P2P) : par ce terme on d signe un type
de communication pour lequel toutes les machines ont une importance
quivalente (jouant le r le de serveurs et de clients).
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Base de Donn es R partie 2015-2016
FSEGT 31/100 3LFIG
3.1. Objectifs
Les principaux objectifs dune BD r partie sont:
Transparence pour lutilisateur
Autonomie de chaque site
Absence de site privil gi
Continuit de service
Transparence vis vis de la localisation des donn es
Transparence vis vis de la fragmentation
Transparence vis vis de la r plication
Traitement des requ tes distribu es
Ind pendance vis vis du mat riel
Ind pendance vis vis du syst me dexploitation
Ind pendance vis vis du r seau
ind pendance vis vis du SGBD
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Base de Donn es R partie 2015-2016
FSEGT 32/100 3LFIG
3.2.
Probl mes surmonter
a. Co t : la r partition entra ne des co ts
suppl mentaires en termes de communication, et
en gestion des communications (hardware et
software installer pour g rer les communications
et la distribution).
b. Probl me de concurrence dacc s :
Plusieurs clients sur des machines diff rentes
acc dant aux m mes entit s en m me temps.
c. S curit : la s curit est un probl me plus
complexe dans le cas des bases de donn es
r parties que dans le cas des bases de donn es
centralis es (droits dacc s, sauvegarde,
panne,..).
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Base de Donn es R partie 2015-2016
FSEGT 33/100 3LFIG
4. Conception dune base de donn es r partie
La d finition du sch ma de r partition est la partie la plus d licate de la phase de
conception d'une BDR .
Il n'existe pas de m thode miracle pour trouver la solution optimale.
L'administrateur doit donc prendre des d cisions en fonction de crit res techniques et
organisationnels avec pour objectifs de minimiser :
le nombre de transferts entre sites,
les temps de transfert,
le volume de donn es transf r es,
les temps moyens de traitement des requ tes,
le nombre de r plications et de fragments,
etc...
4.1. Conception descendante (top down design)
On commence par d finir un sch ma conceptuel global de la base de donn es,
puis on distribue sur les diff rents sites en des sch mas conceptuels locaux.
La r partition se fait donc en deux tapes, en premi re tape la fragmentation, et en
deuxi me tape lallocation de ces fragments aux sites.
La d marche :
Conception du sch ma conceptuel global
Distribution (Fragmentation) pour obtenir des sch mas
conceptuels locaux
Affectation des fragments aux sites : Allocation
BDD : Sch ma global
BD1
BD1
BD1
BD1
Lapproche top down est int ressante quand on part du n ant. Si les BDs existent
d j la m thode ascendante (bottom up) est utilis e.
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Base de Donn es R partie 2015-2016
FSEGT 34/100 3LFIG
4.2.
Conception ascendante (bottom up design)
Lapproche se base sur le fait que la soci t dispose d ja de plusieurs bases de
donn es. Il faut r ussir int grer les diff rentes BDs existantes en une seule BD
globale. En dautres termes, les sch mas conceptuels locaux existent et il faut r ussir
les unifier dans un sch ma conceptuel global.
Int gration de bases de donn es existantes
H t rog n it
User
User
A
A
User
User
A
A
User
User
A
A
Vue externe
Vue externe
Sch ma global
Sch ma de
fragmentation
Sch ma dallocation
(mod le physique)
Base de
donn es
f d r e
Sch ma conceptuel
Site 1
Sch ma conceptuel
Site 2
Sch ma conceptuel
Site 3
Sch ma physique
Site1
Sch ma physique
Publicité
Site1
Sch ma physique
Site1
La r partition d'une base de donn es intervient dans les trois niveaux de son
architecture en plus de la r partition physique des donn es :
Niveau externe: les vues sont distribu es sur les sites utilisateurs.
Niveau conceptuel: le sch ma conceptuel des donn es est associ , par
l'interm diaire du sch ma de r partition (lui m me d compos en un sch ma de
fragmentation et un sch ma d'allocation), aux sch mas locaux qui sont r parties sur
plusieurs sites, les sites physiques.
Niveau interne: le sch ma interne global n'a pas d'existence r elle mais fait place
des sch mas internes locaux r partis sur diff rents sites.
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Base de Donn es R partie 2015-2016
FSEGT 35/100 3LFIG
5. Fragmentation
Sur le plan conceptuel, la base de donn es ne d pend pas de lemplacement
physique. La r partition physique des donn es sur plusieurs sites donne lieu une
base de donn es r partie. Les donn es dun site sont appel es des fragments.
La fragmentation doit permettre de :
- Favoriser les acc s locaux.
- quilibrer la charge de travail entre les sites.
En plus de la fragmentation on peut recourir la duplication. Ce qui
permet de :
- Favoriser les acc s locaux.
- Augmenter la disponibilit des donn es.
La fragmentation est le processus de d composition d'une base de
donn es en un ensemble de sous - bases de donn es.
Cette d composition doit tre sans perte d'information.
La fragmentation peut tre co teuse sil existe des applications qui poss dent des
besoins oppos s.
Les r gles respecter lors dune fragmentation :
La compl tude :
Pour toute donn e dune entit R (table) du sch ma conceptuel, il existe un fragment
F de la relation R qui poss de cette donn e.
La reconstruction :
Pour toute entit d compos e en un ensemble de fragments Fi, il existe une
op ration de reconstruction.
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Base de Donn es R partie 2015-2016
FSEGT 36/100 3LFIG
5.1.
Techniques de Fragmentation
Il existe plusieurs techniques de fragmentation, d finies par lunit de fragmentation.
Comment fragmenter ?
Trop peu de fragments - faible optimisation
Trop de fragments - surco t dans la reconstruction des
relations
Possibilit s de fragmentation dune relation (table)
Horizontale - bas e sur des s lections
Verticale - bas e sur des projections
Hybride (horizontale + verticale)
F1
F2
F3
F4
F5
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Base de Donn es R partie 2015-2016
FSEGT 37/100 3LFIG
Ou placer les fragments ?
Chaque fragment sur un site :
(-) co t du d ploiement.
Duplication de fragments
(+) performances des requ tes et disponibilit
(-) co t des mises jour et contr le de concurrence plus complexe
Duplication totale
(++) performances des requ tes et disponibilit
(- -) co t des mises jour et contr le de concurrence plus complexe.
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Base de Donn es R partie 2015-2016
FSEGT 38/100 3LFIG
5.1.1. R partition des classes d'objet (des relations)
Cette technique consiste en la r partition de classes (relation en relationnel, classe
en Orient -objet) qui peuvent tre r parties sur diff rents sites. Lensemble des
classes dun site forment les fragments.
Toutes les occurrences d'une m me classe appartiennent ainsi au
m me fragment.
L'op ration de partitionnement est la d finition de sous-sch mas.
L'op ration de reconstruction est la r union de sous-sch mas.
Dans l'exemple suivant la base de donn es relationnelle peut tre fragment e en
{Compte, Client} et {Agence}
Code client
Relation Compte
Agence
Type de
compte
1
2
3
3
4
Agence1
Agence2
Agence1
Agence1
Agence2
CC
CC
CC
CE
CC
Solde
5000
2000
3000
6000
10000
Agence
Agence1
Agence2
Relation Agence
Adresse
10, Avenue de la R publique Ariana
20, Avenue de la Libert Tunis
Code client
1
2
3
4
Relation Client
Nom client
BEN SALAH
DRIDI
AYARI
BAHRI
Prenom client Age client
30
Mohamed
41
Salem
52
Ali
38
Mohamed
Fragments
du site1
Fragment du
site2
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Base de Donn es R partie 2015-2016
FSEGT 39/100 3LFIG
5.1.2. R partition des occurrences (fragmentation horizontale)
Les occurrences d'une m me classe peuvent tre r parties dans
des fragments diff rents.
L'op rateur de partitionnement est la s lection (s)
L'op rateur de reconstruction est l'union (U)
Dans l'exemple pr c dent, la relation Compte peut tre fractionn e en Compte1 et
Compte2 avec la fragmentation suivante :
Compte1 = s (Compte)
et
Compte2 = s (Compte)
La reconstruction de Compte est :
Compte1 U Compte2
Fragmentation Horizontale D riv e
Fragments d finis par (semi...