Aspects du Raisonnement
1. Logique et raisonnement
1. Logique et raisonnement
Pb du R. ≡ mener des opérations en préservant la cohérence ➙ la logique a cette propriété
La logique joue un grand rôle (loin de faire l’unanimité)
Deux formalismes logiques sont utilisés couramment en IA : • la logique des propositions • la logique des prédicats du 1er ordre
Dans les 2 cas, les notions : • de conséquence logique et • de dérivation d’une formule sont les plus importantes tant pour : • la résolution d’un démonstrateur de théorèmes • que pour celle d’un SBC
Les raisonnements logiques peuvent être classés en trois grandes
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
1. Logique et raisonnement
catégories : a- R. déductif
➞ {} de premisses déduire −−−−→ conclusions valides ➞ application des Cs générales à un cas particulier (intéressant)
b- R. inductif ➞ inverse ➞ généraliser des prémisses
c- R. abductif
➞ attacher des causes plausibles à un {} de premisses ➞ généraliser des prémisses
✎Remarques
1 Logique : ➞ bien définie
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
1. Logique et raisonnement
mais :
➞ clarté et puissance d’expression
➞ ➘ d’efficacité des mécanismes de preuves ➞ ➘ de sructuration des Cs ➞ inefficace pour : •l’incertain •la prise en compte du temps •la remise en cause des conclusions
2 Prolog : faire des machines qui raisonnent (FGCP :Fifth Generation Computer Project [Japon])
3 SNARK (R. efficace) réalisation de ➚ de SE industriels
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
2. Approximation et R
2. Approximation et R
Dans la vie ➞ imperfection des Cs et des données Avec imprécision ➞ l’homme peut donner des conclusions • un SBC doit avoir un R. approximatif
Loin de la logique il faut : ➞ Définir une représentation de l’incertitude ➞ Étendre le raisonnement pour prendre en compte ces aspects ➞ Propager les approximations au cours des étapes
• Les approches :
1 Étendre la logique (plusieurs valeurs de vérité) • Logiques multivaluées ➞ Très étudiée en théorie mais limitée en pratique
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
2. Approximation et R
➞ Seules applications avec les logiques trois valeurs (C.L.N.) • Une solution possible est de faire appel à une représentation
numérique de l’approximatif ➞ Cv pour R. de .P ➞ une théorie symbolique reste à construire • 1er S.E utilisant le R. approximatif = Prospector
2 ∃ d’autres méthodes : ➞ théorie des possibilités ➞ règle de Dempster-Shafer Une solution possible est de faire appel : ➞ au raisonnement par classification (comparaison floue d’objets) ➞ au raisonnement par analogie ➞ au raisonnement hypothétique (une hypothèse a une mesure de confiance)
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
2. Approximation et R
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
3. Le temps dans les Rs
3. Le temps dans les Rs
➞ Aspect temps réel ➞ Raisonnement temporel
a- Introduction
Le temps est très important pour les sys d’IA
Aspects :
1 Évolution temporelle de l’univers
(tenir à jour les infos vraies aux 6= instants)
2 R. temporel (R sur ce qui s’est passé
R sur ce qui se passera R sur ce qui pourrait se passer (prévision))
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
3. Le temps dans les Rs
3 Le temps réel introduit des contraintes sur les mécanismes de raisonnement
• R sur le temps permet :
➞ des liens temporels entre les évènements ➞ R sur des Evns à venir ➞ Maintenir des Cs temporaires ➞ planifier des actions (gérer leurs effets futurs) ➞ maintenir des objectifs contraints dans le temps
• Domaine récent très actif (planification,
compréh. de L. écrit ou parlé, conduite de procédés indust.)
• Exp : sidérurgie • Temps dans un R. nécessite : représentation adéquate du phénomène
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
3. Le temps dans les Rs
Différentes Solutions (Extensions de la logique) • Logiques modales : opérateurs modaux temporels
(manipulant le passé et le futur)
• Logiques temporelles : la C possède un attribut temporel
➞ 2 descriptions du temps :
• en termes d’instants (Mc Dermott 1982) • en termes d’intervalles (Allen 1981)
Liens avec les différents R : ➞ causalité (la cause précède dans le temps ses effets) ➞ planification d’actions ➞ R. hypothétique
b- I.A. et temps réel Définition du temps réel Un système temps réel possède un fonctionnement assujetti à l’évolution dynamique de l’état d’un environnement extérieur au
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
3. Le temps dans les Rs
système
Problème de
• Saisie de l’état de l’environnement •Temps de de calcul adapté au processus extérieur
de contrôle
Saisie
• Par capteurs • Asynchrone / Synchrone, Interruptions • Problèmes d’architecture
Temps de calcul • Relativité de la contrainte (Processus lents)
• Parallélisme
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
3. Le temps dans les Rs
Caractéristiques des systèmes d’IA liées au fonctionnement temps
réel :
• Interruption du raisonnement (problèmes de reprise, etc) • Interprétation des données issues des capteurs • Raisonnement sur le temps non monotonie • Raisonnement adaptatif (temps contraint, maîtrise du temps de
raisonnement)
• Solution grossière affinée ensuite s’il reste du temps • Élaboration « d’un plan de raisonnement » revu dynamiquement
si nécessaire
• Approche incrémentale s’inspirant des deux précédentes
On peut dégrader un raisonnement pour le rendre plus rapide de
diverses manières
• Parcours d’une portion limitée de l’espace des solutions • Regroupement des faits à traiter ou prise en compte des seuls faits
importants Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
3. Le temps dans les Rs
• Limitation des connaissances
Traitement des interruptions
Lancement du raisonnement avec de nouvelles données à la fin d’un traitement
• Solution la plus simple souvent utilisée • Adaptation nécessaire du temps de raisonnement au processus • Valable pour des cas assez statiques ( on « repart à zéro » à
chaque traitement)
Amélioration de la solution précédente avec prise en compte d’interruptions (int.) prioritaires
• Suspension du raisonnement (implicite en C ou ADA, plus difficile
en LISP)
• Permet la prise en compte des urgences • Empilement d’int. successives • Exemple : CHRONOS
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
3. Le temps dans les Rs
⇒ Variante améliorée :« OUBLI » des raisonnements anciens non terminés en fonction de critères d’intérêt
Intégration de nouvelles données à chaque cycle de raisonnement
• Suivi d’un cycle au suivant (on ne repart pas à zéro !) • Filtrage des données selon leur intérêt • Exemple ; MI architecture (sur BB-1)
c- R. temporel
Formalisme du raisonnement temporel
Dans les deux cas (logiques modales ou temporelles) : • Notions abstraites qui trouvent un intérêt pratique en les associant
à une réalité physique
• Évaluation des expressions logiques temporelles possibles selon
deux modes :
• Calculs numériques
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
3. Le temps dans les Rs
• Raisonnement symbolique . . . éventuellement complémentaires
Exemple 1
R1 : Si le maximum de température a lieu après le minimum de
pression Alors la température commence a osciller 2 heures après le maximum de température
R2 : Si le fonctionnement est à risque Alors le maximum de
pression a lieu pendant l’oscillation de température
R3 : Si le maximum de pression a lieu après le maximum de
température Alors c’est un accident grave
Faits initiaux
• le fonctionnement est à risque • le minimum de pression est à 14 heures Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
3. Le temps dans les Rs
• le maximum de température est à 16 heures
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
3. Le temps dans les Rs
Exemple 2
• « l’ondulation de to est pendant la coulée et le maximum de pression
est avant la coulée »
• par transivité « le maximum de pression est avant l’ondulation de
to »
Cas général
REL. DED = XOR (REL. BASE) Relation d’origine Déductive
• Exemple
« L’ondulation de to est au début de la coulée et la coulée contient le maximum de pression »
• par transivité « l’ondulation de to contient ou est finie par ou est suivie par ou est avant le max de pression » (. . . ! !)
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
3. Le temps dans les Rs
Logiques modales temporelles
Logiques modales Extension de la logique classique par l’adjonction de nouveaux opérateurs • Possibilité : ⋄ p • Nécessité : (cid:3) p opérateurs intentionnels ➤ Notion de système modal minimal
Logiques modales temporelles Adjonction d’opérateurs temporels
• Futur : Fp (il sera vrai au moins une fois que p) • Passé : Pp (il a été vrai au moins une fois que p) ➤ Opérateurs définis à partir de F et P • Gp ≡ ¬F¬p (p sera toujours vrai) • Hp ≡ ¬P¬p (p a toujours été vrai)
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
3. Le temps dans les Rs
➤ Lien avec les opérateurs modaux habituels : • ⋄ p ≡ p∨ Fp possibilité • (cid:3) p ≡ p∧ Gp nécessité ➤ Système temporel minimal
Grande lourdeur de mise en œuvre (pas de grosses réalisations
pratiques prévisibles à court terme)
Incomplétude des logiques temp. du 1er ordre
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
3. Le temps dans les Rs
Gestionnaire de relations temporelles
Tâches du gestionnaire :
• (Pb1) Accès : position relative de 2 faits • (Pb2) Modification : ajout / suppression de :
• nouvelles relations • nouvelles unités temporelles avec : maintien / vérification cohérence de la base
Représentation : 2possibilités :
• l’algèbre d’intervalles • l’algèbre d’instants
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
3. Le temps dans les Rs
A
B
A
A
B
A
A
B
A
A
B
B
B
B
A bef B ou B aft A
avant après
A d B ou B ct A
pendant contient
A si B ou B s A
commence comme
A fi B ou B f A
fini comme
A o B ou B oi A
recouvre
A m B ou B mi A
contigu
A = B
égale
Treize relations primitives de Allen
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
3. Le temps dans les Rs
Remplissage Cuve
touche
Débordement cuve
terminé-par
Fermeture vanne
recouvre
Sonnerie Alarme
touche
Un exemple de graphe temporel dans la théorie de J. F. Allen
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
3. Le temps dans les Rs
Problèmes de satisfaction de contraintes
Exemple x, y, z ∈ {a, b, c}
{(a, b); (a, c); (b, b); (b, c)}
x
y
{(a, b); (b, c); (c, a)}
{(a, c); (b, b); (c, b); (c, c)}
z
x ∈ {a, b} ; y et z ∈ {b, c}
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
3. Le temps dans les Rs
• Problème d’existence NP-Complet • Approche par propagation locale de contraintes :
1. consistance de sommets
2. consistance d’arcs
3. consistance de chemins
. . . k consistance
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
3. Le temps dans les Rs
d- Conclusion ➞ logiques modales temporelles ➞ solution importante
∃ ➚ de logiciels ➞ représenter les infos et contraintes temporelles SBC fonctionnant en temps réel ➞ enjeu majeur dans l’industrie ➞ ➚ de Pbs encore mal résolus
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
4. R. par Analogie
4. Raisonnement par Analogie
C’est un raisonnement courant chez l’homme
Mise en correspondance de 2 situations ➞ Déduire un comportement d’une situation nouvelle en fonction d’une autre déjà rencontrée (notion de similitude ou de « distance » ➞ peu utilisé (se développe beaucoup ces dernières années ) ➞ utilisé comme recours ( en cas de nécessité)
Cas particulier (du R par analogie) = R fondé sur des cas (case-based reasoning) • La R. de Pb ≡ Accès à des informations mémorisées
lors d’expériences
• L’expertise n’est pas un ensemble de règles
Mais = un grand nombres d’épisodes (à généraliser)
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
4. R. par Analogie
✎ Remarque
1. Lien avec Rep par Frames et R. par classification
2. Analogie ≡ un outil d’apprentissage symbolique
⇒ découvrir de nouvelles Cs avec généralisation inductive
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
4. R. par Analogie
But Interpréter une situation nouvelle par comparaison à une situation
voisine déjà rencontrée pour : — guider un raisonnement ou la résolution d’un problème — émettre des hypothèses sur un domaine peu familier — généraliser l’expérience acquise
Objet d’étude privilégié pour les sciences cognitives de l’IA
Pour l’instant peu implanté dans les systèmes à base de
connaissances
(sauf raisonnement par cas ou par classification)
Intervient aussi dans d’autres champs de l’IA :
— compréhension des langues naturelles — résolution de problèmes — apprentissage — planification
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
4. R. par Analogie
— etc.
Caractère multiforme du raisonnement par analogie Premières réalisations pratiques : ANALOGY (Evans, 1968), JCM (Becker, 1969), ZORBA-1 (Kling, 1971)
Nombreux projets :
— vers une meilleurs compréhension des mécanismes de l’analogie sous
ses différents aspects
— vers l’utilisation de l’analogie pour la résolution de problèmes, la
compréhension du langage naturel, l’apprentissage, etc.
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
4. R. par Analogie
Principe du raisonnement par cas
Mémoire de cas
Méthode de recherche
Recherche du cas le plus pertinent
Amélioration de la méthode
Description du problème
Résolution du problème à l’aide du cas retenu
Examen de la solution
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
4. R. par Analogie
Principe du raisonnement à partir de cas
Entrée : problème p
Recherche d’un cas (pk,Sk) (pk « analogue »à p)
Adaptation :
pk
p
Sk
S= ?
Base des cas : {(p1, S1), (p2,S2), ...
(pn,Sn)} structurée
(p, S*)
Stockage
Tests, corrections
Sortie : Solution S*
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
5. R. par classification
5. Raisonnement par classification
a- Introduction
2 cas possibles :
— Un ensemble d’objets ➞ les répartir en classes (catégorisation) — Dans la représentation par objets structurés : trouver la place d’un
objet (classification)
L’homme utilise beaucoup de R. difficile à formaliser (exp : avec des
Cs typiques) ⇓ Le R. par classification : — utiliser une situation connue pour appréhender une nouvelle — ou reconnaître un objet en cherchant
la classe à laquelle il appartient
Utilisation :
➞ ce R. est utilisé dans les systèmes à héritages Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
5. R. par classification
(exp : langage de représentation des Cs en hiérarchie : KL-ONE)
➞ connaître un objet ≡ appariement de ses propriétés avec celles
d’objets connues (pour le classer)
✎Remarque Catégorisation ≡ technique d’apprentissage et d’acquisition de Cs
b- Le langage KL-ONE
Entre les Réseaux Sémantiques et les langages de Frames
Représente les objets d’un domaine (appelés Concepts)
Concept est muni d’attributs ou rôles ➞ les relations que le concept entretient avec les autres
une cardinalité est associé au rôle
L’ensemble des concepts est un graphe d’héritage multiple de racine
THING Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
5. R. par classification
2 types de concepts : ➞ Concept primitif (dénote les grandes catégories naturelles)
qui servent à construire
➞ des Concepts définis
Exp :
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
5. R. par classification
*
Thing
* Mammifères
*
Personne
Parent
Grand-Parent
Date-de X Naissance (1,1) Enfants X (1,∞)
Enfants X (1,∞)
*
*
Date
Personne
Parent
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
5. R. par classification
La subsumption en KL-ONE
Un concept Super subsume un Sub si « l’ensemble » dénoté par Super contient « l’ensemble » dénoté par Sub
Un concept Super subsume un concept Sub si :
— Tous les concepts qui sont des ancêtres de Super sont aussi des
ancêtres de Sub
— Pour chaque rôle de Super, il existe un rôle de Sub qui dénote la
même relation
— Les contraintes spécifiées pour chaque rôle de super sont vérifiées
par les rôles correspondants de Sub : — La cardinalité de chaque rôle de Super subsume la cardinalité du
rôle correspondant dans Sub
— Le type de la valeur de chaque rôle de Super subsume le type de
la valeur du rôle correspondant de Sub
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
5. R. par classification
L’algorithme de classification de KL-ONE
Soit C le concept à classer Pour chaque nœud N (non marqué) du graphe d’héritage faire:
Si N ne subsume pas C
Alors aucun des successeurs de N ne subsume C (le sous
graphe de racine N est élagué, les nœuds faisant partie de ce sous graphe sont marqués et ne seront plus considérés)
Sinon N est un « subsumeur »
continuer la classification à partir du premier successeur
de N
Si aucun des successeurs de N ne subsume C
Alors N est le « subsumeur » le plus spécifique Établir un lien « est-un » entre C et N
finSi
finSi
finPour
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
6. Révision d’un R
6. Révision d’un R : Le R hypothétique
a Introduction
L’incomplétude et l’évolution des Cs est possible (en + de l’incertain)
Faire des suppositions sur les connaissances manquantes
⇓ gestion d’hypothèses
Exp : ➞ Hyp : on suppose qu’un oiseau vole
➞ Réviser cette Hyp si la C. se complète (autruche)
Les suppositions ≡ valeurs par défaut provenant : ➞ hyp. du monde clos ➞ valeurs prototypiques (représentation par objets) ➞ hyp. liée au frame problem ➞ le context du R. qui devine des infos manquantes
(un mot mal reconnu en compréhension)
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
6. Révision d’un R
Une mise à jour dans un Sys de R. revient à remettre en cause des Cs C’est un problème de R. révisable : il faut
des méthodes pour gérer les hypothèse engendrées ➞ Pb de maintien de vérité
ou de maintien de cohérence (Truth maintenance)
Il exite 2 solution (TMS et ATMS)
✎Remarques Il existe une différence entre : 1. le concept d’évolution 2. le concept de non monotonie
Dans 1. : ➞ Faits viennent contredire des faits acquis Dans 2. : ➞ Connaissancess viennent modifier des hyp formulées
➞ 6= formalismes (pour implanter un R non-monotone) :
1. La complétion de prédicats 2. Le R par défaut (assurer par différents mécanismes)
➞ logique des défauts ➞ règles de déduction (avec quantificateurs flous)
3. La circonscription
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
6. Révision d’un R
4. Les logiques modales non monotones
5. Coef numériques (confiance aux hyp)
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
6. Révision d’un R
b Principe
Les SBC : utilisés dans les applications de plus en plus complexes
Difficultés : prendre en compte la nature évolutive
Des connaissances sont incomplètes, approximatives et sujettes à révision ➔ On fait recours à la notion d’Hypothèse pour contourner ces Pbs
Un R. fondé sur des Hyp permet : de completer une BC (si elle est incomplète et inapte à produire des résultats) ⇓ Une Hyp est révisable et peut représenter des infos évolutives ou incertaines
Les Sys de maintient de vérité (MV) ≡ une approche pour gérer des Hyp ➞ Un de leur objectif : assurer la cohérence d’une BC
(en révisant les déductions sensibles à l’évolution de la BF)
Ils utilisent et gèrent le concept d’Hyp
Déf :
Hyp :
Une proposition ayant une indéterminée que l’on veut pouvoir fixer
valeur de
vérité
Les inférences du module de R (M. R.) dépendant du choix de la valeur de vérité des Hyp
Raisonnement en I. A.
41
Aspects du Raisonnement
6. Révision d’un R
• ⇓ Un R. hypothétique doit pouvoir en examiner les répercussions
Ainsi :
➞ Pour une configuration d’hypothèses ➞ il doit dériver des données déductibles par le MR ➞ pour former un contexte
Si le nœud Faux est dérivé dans un CONTEXTE
• ⇓ le context devient incohérent
Une mise à jour doit rétablir la cohérence
• ⇓ en invalidant l’ensemble des Hyp (et ses conséquences) qui ont
donné ce nœud
Le Sys de MV permet de gérer la dimension hypothétique d’un R
Raisonnement en I. A.
42
Aspects du Raisonnement
6. Révision d’un R
c Intérêt des Sys de MV
Capacité à traiter les Hyp ➞ avec examen d’une trace des inférences produites par le MR
Une trace ≡ données initiales du PB
— des Hyp — des contraintes de cohérence entre ces Hyp — des inférences du MR
Ces éléments sont représentés par des JUSTIFICATIONS
En retour le module de MV : ➞ tient à jour les déductions à partir desquelles le MR va produire de nouvelles inférences
➞ il fournit au MR les seules déductions compatibles avec son contexte
Raisonnement en I. A.
43
Aspects du Raisonnement
6. Révision d’un R
figure explicite ce mécanisme :
Module de raisonnement
Requêtes
Réponses
Justifications
Hypothèses
Système de maintien de vérité
Échange entre le système de maintient de vérité et le MR
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
6. Révision d’un R
d Approches Plusieurs approches existent dépendant de :
1. la capacité du module de maintien de vérité à traiter un ou plusieurs contextes
2. la nature monotone ou non monotone des justifications
3. l’utilisation implicite ou explicite des hypothèses
4. l’ensemble des valeurs de vérités que peut prendre une information :
{vrai, faux} ou {vrai, inconnu}
5. la capacité à effectuer des inférences non monotones
le (1) permet une classification en 2 classes : ➞ -A- les TMS (Truth Maintenance Systems) Doyle 1979 ➞ -B- les ATMS (Assumption-Based TMS) Kleer 1986
Raisonnement en I. A.
45
Aspects du Raisonnement
6. Révision d’un R
-A-
Ne permettent de construire qu’un contexte
Les hypothèses sont non typées
Si les justifications sont monotones on parle : −→ de JTMS (Justification-based TMS) si valeurs de vérités ∈ {V, inconnu}
−→ de LTMS (Logic-based TMS) si valeurs de vérités ∈ {V, F}
Si le TMS manipule des justifications non monotones on parle −→ de NMJTMS (Non-Monotone-Justification-based TMS)
-B-
Dans les ATMS plusieurs contextes sont : −→ manipulables −→ et les données sont partagées en 2 classes :
(classe hypos, classe non-hypos)
Les justifications sont toujours monotones
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
6. Révision d’un R
2 familles : −→ Les CMS (Clause Management System) REITER 87
valeurs de vérité ∈ {V, F}
−→ Les ATMS
valeurs de vérité ∈ {V, inconnu}
e Conclusion
Le domaine de sy. de MV est en plein essort
Les applications industrielles sont opérationnelles (les générateurs de S. E KEE et PART l’ont permis)
Voies de développement dans 2 directions : −→ Sy de MV avec des logiques non classiques −→ Sy de MV avec d’autres Rs
Raisonnement en I. A.
47
Aspects du Raisonnement
7. Modèles et R : R Qualitatif
7. Modèles et R : R Qualitatif
a
Introduction En contraste avec SE de 1ère génération (Faits, Règles, ...) ➡ on parle de R
associatif ⇓ Le R. Qualitatif a été étudié fin des années 70 ➥ nouveau R pour les problèmes de diagnostic Le R. Qualitatif s’appuie sur un modèle du système étudié
Model-based-reasoning
(−→ un être vivant −→ une machine −→ un processus industriel −→ un organisme ... )
Ce R de type causal (associe effets et causes)
−→résout un problème en raisonnant sur une structure d’objets dans un univers en fonction du temps (lié au R temporel)
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
7. Modèles et R : R Qualitatif
b Exemples de Sys
Le Sys CASNET (WEISS 1978)
−→ diagnostic médical −→ C ≡ Réseau sémantique −→ avec 4 plans reliés par des liens causaux
(depuis les symptômes jusqu’aux thérapies)
−→ le R ≡ trouver un chemin dans les graphes des 6= plans
DART (GENESERETH 1985) −→ diagnostic de circuits électroniques
GDE-1 (KLEER 1986) GDE-2 (1989)
−→ détection de pannes −→ R avec modèle + coef de certitude
DE DALE (DAGUE 1987)
−→ dépannage de circuits analogiques ⇒ Ces Sys utilisent des Cs plus profondes
Mêler le R heuristique + R avec modèle ⇒
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
7. Modèles et R : R Qualitatif
nouvelle génération de SBC (comme l’homme) ➦ SE de 2ème génération (Avignon 1990)
Donc le R qualitatif est un :
−→ un cas du R causal fondé sur un modèle −→ issue des travaux sur la physique et le domaine économique −→ s’appuie sur une modélisation qualitative −→ en termes : — d’ordre de grandeur — ou sens de variation des phénomènes −→Depuis les années 60 −→ L’expert humain pour résoudre un Pb :
il se réfère à un modèle mental de nature qualitative (par expérience)
Actuellement beaucoup de travaux basés sur le R qualitatif −→ (la prédiction du comportement d’un sys dans le temps) −→ modélisation (mieux que la résolution numérique)
-C- R qualitatif : présentation technique
Un programme d’IA doit pouvoir :
−→ résoudre un problème sans info quantitatives (6= des modèles numériques) Raisonnement en I. A.
50
Aspects du Raisonnement
7. Modèles et R : R Qualitatif
Le R doit étudier un sys en se fondant sur :
−→ la description qualitative de ce sys
1- Quoi ?
L’homme utilise des Cs qualitatives pour prédire l’effet d’un phénomène donné, il
saura : −→ qu’un objet non soutenu tombe −→ qu’une balle élastique rebondit ...
J. de Kleer appelle cela « envisionnement » (du verbe envisionner : se forger une
image mentale de)
Automatiser l’envisionnement ➔ génération d’une succession d’états instantanés
➔ un arbre : des nœuds ≡ des états qualitatifs
une branche ≡ une séquence de comportements
possibles
décrire ce R ➔ plusieurs termes : → physique qualitative → simulation qualitative
Raisonnement en I. A.
51
Aspects du Raisonnement
7. Modèles et R : R Qualitatif
→ analyse qualitative → modélisation qualitative → certains aspect du R de bon sens ...
Raisonnement en I. A.
52
Aspects du Raisonnement
7. Modèles et R : R Qualitatif
un R. Q. contient 2 phases :
φ1 : produire une version du sys (avec un ensemble de composants
inter-connectés)
φ2 : dérivation des comportements du sys (et les expliquer)
EXP :
−→ Masse attachée à un fil −→ Régulation de débit
Raisonnement en I. A.
53
Aspects du Raisonnement
7. Modèles et R : R Qualitatif
2 Pourquoi le raisonnement qualitatif ?
L’intérêt du raisonnement qualitatif est multiple : — la perception par l’homme de l’évolution des paramètres régissant un système est plutôt de nature qualitative, même si ces paramètres sont souvent définis quantitativement ;
— dans la résolution de problèmes, on se heurte souvent à un manque de données quantitatives. Par ailleurs, le traitement de telles données est parfois coûteux, comme la résolution de systèmes d’équations aux dérivées partielles ;
— la construction de modèles quantitatifs complets n’est pas toujours possible. En effet, les relations exactes reliant différents paramètres ne peuvent pas toutes être formulées mathématiquement. La représentation qualitative permet l’expression explicite des liens de causalité entre les paramètres. En outre, elle est plus concise et permet d’adjoindre des mécanismes d’explication plus satisfaisants ;
— les systèmes experts manquent souvent de connaissances de bon sens. Ce
manque peut être pallié en partie par l’utilisation d’un raisonnement qualitatif
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
7. Modèles et R : R Qualitatif
3 Objectifs des recherches
Les objectifs de ces travaux sont multiples : — dégager des modèles qualitatifs des lois physiques, économiques ou autres, et de leur expression différentielle. Les méthodes utilisées consistent en une version qualitative de calcul beaucoup plus simple que le calcul quantitatif, mais toutefois formelle ;
— inférer des résultats pertinents à partir d’une description qualitative ne tenant
que les ordres de grandeur ;
— expliciter les relations causales dans les systèmes physiques. Ceci permet notamment de fournir des explications fondées de leur comportement ; — prédire les comportements des systèmes physiques en termes qualitatifs ; — fournir des modèles sur lesquels pourront s’appuyer les systèmes d’IA du futur ; — fournir des modèles de fonctionnement destinées à être intégrés dans des
architectures existantes de systèmes experts ;
— faire coopérer les connaissances quantitatives et les connaissances qualitatives ;
Pour satisfaire ces objectifs, il est nécessaire de disposer de formalismes de modélisation de systèmes physiques complexes à différents niveaux de détail et de granularité. Ces niveaux de détail comportent : — la description des différents processus ainsi que de leurs interactions ; Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
7. Modèles et R : R Qualitatif
la possibilité d’instancier ces descriptions
— la génération de nouvelles descriptions pour rendre compte du comportement
dynamique des systèmes physiques.
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
7. Modèles et R : R Qualitatif
4 Historique — 1960 : 1er travaux (économistes) -H. A. Simon- — 1977 : 1ère utilisation de ce R. dans une SBC (sy. Newton) -Kleer- — 1979 : travaux de P. J. Hayes sur la physique naïve (C. humaines de bon sens) — 1984 : un numéro spécial de la revue A. I. → consacré à ce R. — par la suite les travaux se sont multipliés — 1989 : un numéro spécial de la revue d’I. A. (panorama en France) — 1989 : ouvrage de base (Weld et de Kleer) — pour maîtriser ce R. → des travaux de synthèse
-Kleer 1987 - Cohn 1987 Fouché 1989-
— modèles développés → non puissants pour les Pbs de grande taille — Actuellement :
→ fournir un cadre théorique pour ce R. → valider les applications réelles
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
7. Modèles et R : R Qualitatif
5 3 Approches
But du R. décrire qualitativement le comportement physique d’un système Ceci est crucial dans beaucoup d’applications (diagnostic)
→ (les comprtements indésirables peuvent être expliqués)
Approche ① CENTREE CONTRAINTE
— → modélisation non liée à la structure de l’installation — → considérer un ensemble de contraintes sur les paramètres du système
Approche ② CENTREE COMPOSANT — → s’appuie sur la structure de l’installation — → et sur la notion de composant — → donc un système physique est décrit avec ses composants — → un composant est soumis à des lois physiques
(lois exprimées par des équations Q.)
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
7. Modèles et R : R Qualitatif
Approche ③ CENTREE PROCESSUS
— → le processus physique (se mouvoir, s’écouler, chauffer, bouillir, ...) constitue
la notion clé
— → décrire le fonctionnement d’un système ≡
— identifier tous les processus (qui interviennent) — déterminer ceux qui font évoluer le système
— → cette approche est construite à partir de la précédente en modélisant :
- les composants - et les processus agissant sur eux
— → travaux de -Forbus 1984-
Raisonnement en I. A.
59
Aspects du Raisonnement
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7. Modèles et R : R Qualitatif
6 Conclusion
(voir chapitre)
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
8. Raisonnement distribué (IAD)
8. Raisonnement distribué (IAD)
IA parallèle
IAD
Agents intelligents distribués
{
{
- raisonnement classique - gain en vitesse par multi-processeurs - exemples : MULTILISP, PROLOG
concurrent
- interaction et communication des agents - coopération / concurrence - aspect "social"
Aspects composites et résolution de problèmes distribuée
{
- émergence d’intelligence d’un ensemble
d’agents non intelligents
- distribution totale - aspect neuronique
( cf modèles connexionnistes)
L’intelligence artificielle distribuée est multiforme
Raisonnement en I. A.
61
Aspects du Raisonnement
8. Raisonnement distribué (IAD)
Deux grandes catégories de systèmes multi-agents
Deux grandes catégories de systèmes multi-agents
Systèmes d’agents cognitifs
Systèmes d’agents réactifs
Représentation explicite de l’environnement et des autres agents
Pas de représentation explicite de
l’environnement
Peut tenir compte de son passé
Pas de mémoire de son histoire
Mode social d’organisation
Petit nombre d’agents
Mode de fonctionnement : stimulus ** réponse
Mode biologique (éthologique)
d’organisation
Grand nombre d’agents
Raisonnement en I. A.
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b b b b b b b b b Aspects du Raisonnement
8. Raisonnement distribué (IAD)
FONCTIONNALITÉS D’UN AGENT
— REPRÉSENTATION : des autres et de lui-même
— COMMUNICATION : directe, indirecte
— PERCEPTION : acquisition d’information sur l’environnement
— RAISONNEMENT : création de nouvelles connaissances
— CONTRÔLE conduite et planification de ses actions
— TRAVAIL COLLECTIF : possibilité de coopération
— APPRENTISSAGE ET RÉVISION DE CROYANCES
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
8. Raisonnement distribué (IAD)
TYPOLOGIE DES SYSTÈMES MULTI-EXPERTS
COMMUNICATION
— PAR MESSAGES — PAR PARTAGE D’INFORMATIONS
INTERACTION
1. COOPÉRATION
COMPLÉMENTARITÉ
a DÉCOUPAGE MODULAIRE
D’UNE BASE DE CONNAISSANCES
a
a
a
a
INTERACTIONS FONCTIONNELLES
FORTES
(
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
8. Raisonnement distribué (IAD)
2. CONCURRENCE (CONFLITS)
a GESTION DE CONFLITS
a COHÉRENCE DES CONCLUSIONS
(
a CONTRÔLE
3. MÉLANGE DES DEUX MODES
Raisonnement en I. A.
65
Aspects du Raisonnement
8. Raisonnement distribué (IAD)
LE MODÈLE DE « BLACKBOARD »
COMPOSANTS DE BASE
A3A3
A2A2
A1A1
BLACKBOARD
E L Ô R T N O C
1) ENSEMBLE D’AGENTS INDÉPENDANTS 2) BLACKBOARD, BASE DE DONNÉES COMMUNE 3) MÉCANISME de CONTRÔLE
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
8. Raisonnement distribué (IAD)
SYNTAX
DIALOG
LEXICON
PHONETICS
SEMANTICS
BLACKBOARD BLACKBOARD BLACKBOARD BLACKBOARD
(COMPLEX DATA
BASE) BASE)
FEATURE FEATURE EXTRACTION EXTRACTION
HEARSAY II :
GENERAL ARCHITECTURE
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
8. Raisonnement distribué (IAD)
Level Ik
Level I3
Level I2
Level I1
Key:
Blackboard
KS1
KSn
Blackboard Monitor
Focus-of- control Database
Scheduling Queue
Scheduler
Program modules
Databases
Data flow
Control flow
Schematic of the Hearsay-II architecture
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
8. Raisonnement distribué (IAD)
LEVELS
DATA BASE INTERFACE
PHRASE
WORD SEQUENCE
WORD
SYLLABLE
SEGMENT
PARAMETER
KNOWLEDGE SOURCES
Semant
Predict
Stop
Parse
Contact
Word-seq
verify
Mow
Pom
Seq
Word-seq-ctl
Word-ctl
Rpol
Functional description of the speech-understanding KSs
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
8. Raisonnement distribué (IAD)
Mécanisme de contrôle
Modules de contrôle
Structures de contrôle
Sources de connaissances
Blackboard
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
8. Raisonnement distribué (IAD)
Trois types de contrôle
1. Contrôle procédural
•HEARSAY-II, DVMT
2. Contrôle hiérarchique
•HASP/SIAP, CRYSALIS
3. Contrôle à base de blackboard •BB-1, GBB-1
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
8. Raisonnement distribué (IAD)
Contrôle Procédural
Blackboard
Sources de connaissances
Agenda
Ordonnanceur
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
8. Raisonnement distribué (IAD)
Contrôle hiérarchique
SCs de contrôle
SCs du domaine
Blackboard
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
8. Raisonnement distribué (IAD)
HASP
Blackboard levels and knowledge sources
Situation Board
Vessels
Sources
Harmonics
Lines
Ratio Finder
Source Classifier
Harmonic Set Former
Source Finder
Cross Array Associator
Line Finder
Raisonnement en I. A.
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Aspects du Raisonnement
8. Raisonnement distribué (IAD)
HASP structure
Clock-events
Problems
Events
Strategy
Event– Driver
Expec- Tation- Driver
KS
KS
KS
Data
CBH