Algorithmes de Chiffrement
et
Communications s curis es
Abderrazak JEMAI
(c) Abderrazak JEMAI 12-2008
Plan
" Quelques d finitions
" Algorithmes sym triques
" Algorithmes asym triques
" Communications s curis es
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Introduction
- Communication s curis e -
" Pour assurer une communication s curis e, on doit assurer:
- La confidentialit , Seul le destinataire peut conna tre le
"
contenu des messages qui lui sont transmis.
- Lauthentification, le destinataire dun message doit
pouvoir sassurer de son origine. Un intrus ne doit pas se
faire passer pour quelquun dautre.
- Lint grit des donn es, le destinataire doit pouvoir
sassurer que le message na pas t modifi en chemin.
- La non r pudiation, Un exp diteur ne doit pas pouvoir,
par la suite, nier tort avoir envoy un message.
"
"
"
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Introduction et D finitions
" Donn es chang es (cid:1) risque dinterception des
donn es.
" Solution : chiffrer la communication
" D finition : Le chiffrement est une technique
destin e rendre les donn es illisibles pour les
personnes non autoris es
(cid:1)Le chiffrement permet dassurer la confidentialit ,
lint grit des donn es et lauthentification de
l metteur.
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Le chiffrement permet dassurer
" La confidentialit : Les donn es sont chiffr es,
donc illisibles par une tierce personne non
autoris e (ne poss dant pas les cl s de
d cryptage).
" Int grit : Toute modification des donn es
(message) les rend incoh rentes par rapport sa
signature (empreinte/hash_code)
" Authentification : Si on arrive d crypter un
message M par la cl publique Kp de la personne
A, on est sure quil ny a que A qui lavait
encrypt (et emis).
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Cryptographie
" La cryptographie est lensemble des connaissances et des
techniques ayant pour but de rendre illisibles des messages
aux observateurs autres que les destinataires l gitimes.
" Le chiffrement est un m canisme de s curit utilise pour
transformer les donn es dune forme intelligible (texte en
clair) en une forme inintelligible (texte chiffr ) pour
apporter la confidentialit . La transformation inverse est
appel e d chiffrement .
" Trois types dalgorithmes cryptographiques peuvent tre
distingu s: les algorithmes de chiffrement cl secr te
(sym triques), es algorithmes de chiffrement cl
publique (asym trique), et les algorithmes de chiffrement
hybride.
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Chiffrement sym trique
" Le cryptage sym trique fonctionne l'aide d'une et unique cl , qui
permet la fois de crypter les donn es et de les d crypter.
" Pour changer des donn es crypt es entre deux personnes, il faut que
les deux personnes soient en possession de la cl de cryptage
sym trique (appel e cl secr te) .
Cl secr te de
Pierre
Cl secr te de
Pierre
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Sp cificit et Probl mes du
cryptage sym trique
" Il faut pouvoir changer la cl secr te travers le
r seau de mani re s curis e
" Toute personne malveillante pouvant procurer la
cl secr te, elle peut d chiffrer le message.
" Authentification : Il n'y a pas besoin de garantir
l'identit de l'exp diteur.
" Pour chaque communication s curis e, il faut
pouvoir poss der une cl . Ce qui engendre une
multiplication de cl s, et ainsi, un probl me de
gestion des cl s appara t.
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Exemples dalgorithmes
cryptage sym trique
Il existe plusieurs algorithmes qui fonctionnent sur ce principe :
"
" DES (Digital Encryption Standard) est lalgorithme cl sym trique
historiquement le plus connu (cl s de 56 bits).
" La version am lior e est le Triple DES qui consiste chiffrer
successivement trois fois de suite avec deux ou trois cl s diff rentes.
Cet algorithme tend devenir lun des moins performant.
IDEA (International Data Encryption Algorithm) est un algorithme
assez r cent (1992) qui effectue un chiffrement par blocs de 64 bits
avec des cl s de 128 bits. Son fonctionnement est proche de DES
"
" AES
(Advanced Encryption Standard)
: fait pour remplacer
lutilisation de DES, Les longueurs de cl s pr vues sont de 128, 192 et
256 bits.
" On peut aussi citer RC2, RC4, RC5 (Rivest's Code #4, #5 1987) ou
BLOWFISH (1993).
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Avantages et Inconv nients des
chiffrements sym triques
" Avantages :
- Rapide en g n ral (d pend de la taille de la cl )
" Inconv nients :
Ne permet pas la signature lectronique (pas seulement
lutilisateur qui peut reproduire la Signature)
Publicité
Probl me de distribution de cl s : N cessite une
transmission s curis e de la cl secr te au destinataire.
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Gestion de cl s secr tes
" Probl me de gestion de cl s : Pour N personnes (cid:1) N(N-1)/2 cl s
Solution ce probl me Cryptographie cl publique, ou
cl asym trique
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Chiffrement asym trique
" Contrairement au syst me cl sym trique, ici, deux cl s
sont n cessaires pour tablir une communication s curis e.
" La premi re cl demeure priv e, alors que la deuxi me est
publique.
" G n ralement, on chiffre le message exp dier l'aide de
la cl publique du destinataire, et ce dernier, utilise sa cl
priv e pour le d chiffrer.
" L'avantage d'un tel syst me r side dans le fait qu'aucun
partage de secret n'est n cessaire
" La cl priv e n'est connue que de son propri taire
" La cl publique est accessible tous mais aucune
technique simple n'existe pour retrouver la cl priv e
partir de la cl publique
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Sp cificit des cl s asym triques
" Ce qui est chiffr avec une des cl s ne peut
tre d chiffr que par lautre cl
" La connaissance dune des cl s ne permet
pas de d duire lautre.
" Tout utilisateur poss dant une cl publique
peut crypter des informations, mais est dans
l'impossibilit de les d crypter
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Chifrement cl s asym triques
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Avantage et inconv nient des
chiffrements asym triques
" Avantages :
R sout le probl me de gestion de cl s
Permet la signature lectronique
Utilise deux cl s distinctes, lune ne permettant pas de
retrouver lautre
" Inconv nients du chiffrement asym trique
Lent pour une utilisation intensive en chiffrement
(utilisation pour change de cl s de session ou pour la
signature)
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Probl mes des cl s publiques
" lutilisation dun couple de cl s entra ne la
n cessit de publication, en toute confiance, de la
cl publique.
" La cl est elle bien celle appartenant la personne
avec qui les changes sont envisag s. Rien ne
garantit A que c'est bien la cl publique de B
qu'il re oit (Man in the middle).
" La cl est elle toujours valide
(cid:1) Probl me de confiance
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Exemples dalgorithmes cl
asym triques
" Lalgorithme Diffie-Hellman :
" Lalgorithme RSA
Ron Rivest, Adi Shamir et Leonard Adleman, il est le
plus populaire des algorithmes cl publique.
Les cl s publiques et priv es sont des fonctions dune
paire de grands nombres premiers
Cet algorithme est 1000 fois plus lent que les
algorithmes cl sym trique tel que DES.
Les donn es chiffrer doivent tre au moins inf rieures
la taille de la cl publique, une cl publique de 1024
bits ne peut chiffrer que des donn es de moins de 1023
bits
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Lalgorithme RSA
" Choisir al atoirement 2 grands nombres premiers p
et q (> 100 chiffres chacun)
" Calculer n = pq
" Choisir un petit entier impair e premier avec F(n).
F(n) = (p- 1) (q 1)
" Calculer d inverse de e modulo F(n).
" La cl publique P est P = (e,n)
" La cl priv e S est S = (d,n)
" Chiffrement (M) = Me mod n
" D chiffrement (C) = Cd mod n
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Chiffrement hybride
- Notion de cl de session -
" Le chiffrement asym trique est plus s curis . Mais Tr s
lent.
" Des donn es crypt es en utilisant le cryptage asym trique
peuvent mettre jusqu' 1000 fois plus de temps pour tre
d crypt es par rapport au cryptage sym trique
" Solution
: Les
deux
cryptages
sont
utilis s
simultan ment :
Le cryptage asym trique (plus s curis ) permet d' changer la cl
secr te utilis e par le cryptage sym trique.
Par la suite, le cryptage sym trique (plus rapide) est utilis pour la
suite de la communication. Dans ce cas la cl secr te est appel e
cl de session.
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Echange de la cl de session
Le protocole entre A et B a la forme suivante :
" A tire une cl de session k.
" B envoie sa cl publique A.
" A chiffre k avec la cl publique de B et envoie le
r sultat B.
" B le d chiffre avec sa cl priv e.
" A et B communiquent en utilisant un protocole
sym trique donc la cl est k.
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Echange de la l de session
" Ainsi on viens de voir comment assurer la confidentialit dun message via le
chiffrement
" Comment le chiffrement pemet de contr ler lint grit dun message.
(cid:1) Fonction de Hachage
Publicité
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Fonction de Hachage
" Pour contr ler l'int grit d'un
message, on utilise la fonction
de hachage
" Elle permet de v rifier si le
message a t alt r ou non ?
" Le message est converti en une
inf rieure
taille
cha ne de
fixe appel e : empreinte (ou
condens ).
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Propri t s des fonctions de
hachage
" Grande dispersion: Un petit cart entre deux
documents doit cr er un grand cart entre deux
messages(empreintes).
" Absence de collisions : Deux documents diff rents
ne doivent avoir qu'une chance tr s faible de
donner la m me empreinte.
" Inversion impossible (sens unique) : il est facile de
calculer lempreinte dune cha ne mais retrouver
lempreinte est quasi
la cha ne partir de
impossible.
" Facilit de calcul
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Exemples de fonctions de
hachage
" Deux fonctions parmi les plus populaires:
" MD5 : Message Digest (Version 5) est un
algorithme cr en 1991 par Ron Rivest des
RSA Laboratories ,
" SHA-1
: Le Secure Hash Algorithm
(Revision 1) a t d velopp en 1993 par le
NIST et r vis en 1994.
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MD5 vs SHA-1
" MD5 :
MD5 produit une empreinte sur 128 bits. Il est rapide
sur des machines 32 bits. Tr s employ pour effectuer
des checksums anti-virus sur les syst mes de fichiers.
" SHA-1 :
Il r alise des empreintes sur 160 bits, ce qui le rend plus
robuste que MD5, mais galement plus lent.
Il est pr vu pour travailler sur des documents de 264
bits de longueur
Cet algorithme r alise une dispersion telle que de
changer un bit du document, change en moyenne la
moiti des bits de l'empreinte.
La probabilit que deux documents aient la m me
empreinte est de (1048).
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Cryptographie et fonction de
hachage
" En combinant le syst me de cryptographie
et une fonction de hachage, on peut obtenir
une signature lectronique.
" La signature lectronique garantit la fois
l'int grit du message et son
authentification.
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Signature num rique
" Chiffrer un document avec sa cl priv e engendre une
signature num rique s re du document, car seul
le
propri taire de la cl priv e a t capable de le chiffrer.
" Lalgorithme cl publique RSA permet deffectuer de telles
signatures
" Dans les applications pratiques, les algorithmes cl
publique sont inefficaces pour signer de longs documents.
" Au lieu de signer le document entier, on signe lempreinte du
document (fonction de hachage).
" La vitesse est beaucoup plus lev e et comme les chances
davoir deux documents diff rents ayant la m me empreinte
sont tr s faibles, signer lempreinte est aussi fiable que signer
le document tout entier
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Signature dun document
1. Le message est hach ; il en r sulte un r sum
2. Ce r sum est crypt gr ce la cl priv e ;
(cid:1) il en r sulte la signature
3. La signature est rajout e au message
4. Le message sign peut tre envoy
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Echange dun document sign
" On re oit 2 parties : Le message et sa signature
" Hachage du message (cid:1) un r sum
" La signature est d crypt e par la cl publique de
lexp diteur : on retrouve le r sum de lexp diteur
" Les deux r sum s sont compar s : sils sont identiques, le
message est int gre.
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Structures des signatures
" Deux
structures de
signatures normalis es
existent :
Structure bas e sur les sp cifications PKCS (Public
Key Cryptography Standards), plus particuli rement
PKCS# 7 (Nov. 1993)
Structure
bas e
sur
la
norme
XML
DigSig(Recommandation W3C, F v. 2002)
" Les diff rences portent sur la structure de la
signature :
Dans le contexte PKCS, la structure de la signature est
exprim e selon le formalisme ASN.1
Dans le contexte XML, la structure de la signature est
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conforme un sch ma XML
Les Certificats
Publicité
" Un certificat num rique (aussi appel certificat
lectronique) est un fichier permettant de certifier l'identit
du propri taire d'une cl publique
" Un certificat est g n r dans une infrastructure cl s
publiques (aussi appel IGC PKI pour Public Key
Infrastructure) par une autorit de certification
(Certification Authority , CA) qui a donc la capacit de
g n rer des certificats num riques contenant la cl
publique en question.
" Les certificats sont normalis s par la norme X509 qui
d finit des champs de bases (X509) ainsi que des
extensions (X509v3). Le cadre d'utilisation est normalis
par la RFC 3280.
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Norme X.509 version 3
" Cette norme comporte :
La version du certificat X.509 (actuellement la V3)
Le num ro de s rie
L'algorithme de signature
Le nom de l' metteur (autorit de certification)
La date de d but de fin de validit
L'adresse lectronique du propri taire
La cl publique transmettre
Le type de certificat
L'empreinte du certificat (signature lectronique)
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Certificat X509 sign
" La signature lectronique est g n r e par l'autorit
de certification l'aide d'informations personnelles
du client en utilisant sa propre cl priv e.
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Diff rents formats de
pr sentation dun certificat X509
" La d finition du certificat dans le standard X.509
utilise la notation ASN.1
" Le passage de cette d finition abstraite un
certificat num rique se fait en appliquant les r gles
d'encodage DER (Distinguished Encoding Rules).
" On trouve les formats suivants :
Le format DER
Encoding RulesRulesRulesRules):):):):
Distinguished Encoding
Le format DER ((((Distinguished
Encoding
Encoding
Distinguished
Distinguished
Le format DER
Le format DER
Le format PEM
Enhanced Mail):Mail):Mail):Mail):
Privacy Enhanced
Le format PEM ((((Privacy
Le format PEM
Enhanced
Enhanced
Privacy
Privacy
Le format PEM
Le format PKCS#12
Le format PKCS#12
Le format PKCS#12
Le format PKCS#12
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V rification dun certificat
" On sassure de la provenance dune cl publique
en v rifiant la signature qui y a t appos e
laide de
lautorit de
certification (CA).
la cl publique de
" On na plus besoin de faire directement confiance
toutes les cl s publiques en circulation mais
seulement celles des autorit s de certification.
" V rifier un certificat revient :
V rifier si on est dans la p riode de validit du certificat
V rifier si le certificat est r voqu
V rifier la signature du certificat (empreinte chiffr e)
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V rification dun certificat
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Des certificats pour qui?
" Les certificats servent principalement dans
trois types de contextes :
Le certificat client
Le certificat serveur .
Le certificat VPN
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Certificat client
" Le certificat client est souvent stock sur le poste
de travail de l'utilisateur ou embarqu dans un
conteneur tel qu'une carte puce.
" Il permet d'identifier un utilisateur et de lui
associer des droits.
" Dans la plupart des sc narios il est transmis au
serveur lors d'une connexion, qui affecte des droits
en fonction de l'accr ditation de l'utilisateur.
" Il s'agit d'une v ritable carte d'identit num rique
utilisant une paire de cl asym trique d'une
longueur de 512 1024 bits.
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Certificat serveur
" Le certificat serveur install sur un serveur web
permet d'assurer le lien entre le service et le
propri taire du service.
" Dans le cas d'un site web, il permet de garantir que
l'URL et en particulier le domaine de la page web
appartiennent bien telle ou telle entreprise.
" Il permet aussi de s curiser les transactions avec
les utilisateurs gr ce au protocole SSL.
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Le certificat VPN
" Le certificat VPN est un type de certificat install
dans les quipement r seaux,
" Il permet de chiffrer les flux de communication de
bout en bout entre deux points (par exemple deux
sites d'une entreprise).
" Dans ce type de sc nario, les utilisateurs poss dent
un certificat client, les serveurs mettent en oeuvre
Publicité
les quipements de
un certificat serveur et
communication utilisent un certificat particulier
(g n ralement un certificat IPSec).
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Domaines dutilisation des
certificats
r pondent
certificats
des besoins
" Les
particuliers. Les principaux sont les suivants:
Certificat de messagerie (permet de crypter et de signer
ses e-mails)
Authentification IPSec pour un acc s distant par VPN
Authentification Internet pour les pages Web s curis es
Signature de logiciel
" Afin dassurer
certificats
num riques, une architecture de gestion des
certificats (IGC, ICP, ou PKI) a t mise ne place.
la gestion des
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Infrastructure de Gestion de Cl s
" LIGC est la terminologie utilis e pour parler dun syst me
cl publique
" LIGC offre les quatre services de base de la s curit ,
essentiels aux changes des informations : Confidentialit ,
Int grit , Authentification et Non-r pudiation
" Une IGC (Infrastructure de Gestion de Cl s), aussi
commun ment appel e PKI (Public Key Infrastructure) ou
ICP (Infrastructure Cl s Publiques), est un ensemble de
composants physiques (des ordinateurs, des cartes puces), de
proc dures humaines (v rifications, validation) et de logiciels
(syst me) en vue de cr er et de g rer le cycle de vie des
certificats num riques.
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Les composants dune IGC
" LIGC
est une
association de plusieurs
composants qui interviennent diff rentes tapes
mises en oeuvre depuis la cr ation du certificat
jusqu' la lutilisation de celui-ci. On y trouve :
Autorit de certification CA (Certificate Authority)
Autorit denregistrement RA (Registration Authority)
Entit denr lement EE (Enrollement Entity)
Service de publication
Autorit de S questre (key Escrow)
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Autorit de certification (CA)
" Cette autorit est une autorit de confiance qui a
pour but de cr er les certificats des utilisateurs.
" Une CA est une organisation qui d livre des
certificats lectroniques une population. Une CA
poss de elle-m me un certificat (auto-sign ou
d livr par une autre CA) et utilise sa cl priv e
pour cr er les certificats qu'elle d livre.
" Le CA signe donc le certificat cr laide de sa
cl priv e
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Autorit denregistrement (RA)
" Cest une entit qui d pend dau moins une CA. Elle
a pour r le :
Confirmer lidentit du demandeur en obtenant des pi ces
justificatives
Valider que le demandeur est habilit obtenir les droits.
Obtenir la cl publique du demandeur, de lui-m me ou,
dans certains cas, de lentit charg e de tirer les cl s.
V rifier que le demandeur est en possession de la cl
priv e associ e la cl publique pour laquelle il demande
un certificat.
Soumettre les demandes de g n ration de certificat vers
l metteur de certificat.
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Entit denr lement (EE)
" C'est la partie visible pour l'utilisateur. Celle par
laquelle il va pouvoir cr er et g rer ses certificats.
une Entit
assur es
fonctions
" Les
par
d'Enr lement sont :
Faire une demande de certificat ;
Rechercher un certificat ;
Traiter les r vocations
" L'acc s l'Entit d'Enr lement se fait par
navigateur web en SSL
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Service de publication
" Le service de publication est une composante de
lIGC qui rend disponible les certificats de cl s
publiques mis par une CA lensemble des
utilisateurs potentiels de ces certificats. Il publie
une liste de certificats reconnus comme valides et
des listes de r vocation (CRL).
" Ce service peut tre rendu par un annuaire (par
exemple de type X.500), un serveur dinformation
(Web), une d livrance de la main la main, une
application de messagerie, etc.
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Autorit de s questre (Key
Escrow)
" Le S questre a pour mission de stocker de
fa on s curis e les cl s de chiffrement qui
ont t g n r es par l'IGC, pour pouvoir les
restaurer le cas ch ant.
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Infrastructure de gestion de
cl s
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Exemple de demande dun
certificat
Exemple de demande d'un certificat pour signer
num riquement les e-mails de Pierre
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