Variables aléatoires discrètes

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Résumé de cours : Variables aléatoires discrète.

Définition :

Soit un espace probabilisé (Ω, (cid:65) , (cid:80)).

Une variable aléatoire discrètesur (Ω, (cid:65) , (cid:80)) à valeurs dans un ensemble E est une application X : Ω −→ E

vérifiant :

1. L’ensemble X (Ω) est au plus dénombrable.

2. Pour tout x ∈ X (Ω), l’ensemble X

−1({x}) = {ω ∈ Ω : X (ω) = x} ∈ (cid:65) c-à-d X

−1({x}) est un événement de

Ω.

Dans le cas où E = (cid:82), X est dite variable aléatoire discrète réelle.

Remarques :

1) Dans la cas où (cid:65) = (cid:80) (Ω), c’est le cas où Ω est au plus dénombrable, la 2ème condition de la définition est

automatiquement vérifiée.

2) Soit (Ω, (cid:65) , (cid:80)) et X une variable aléatoire discrète avec X (Ω) = {xi, i ∈ I} et I ⊂ (cid:78).

En général I =

ou I = (cid:78).

(cid:185)1; n(cid:186), I = (cid:78)∗

Notation :

• ∀a ∈ (cid:82), (X = a) = {ω ∈ Ω/X (ω) = a} ;(cid:80)(X = a) = (cid:80)(X

• ∀a ∈ (cid:82), (X (cid:182) a) = {ω ∈ Ω/X (ω) (cid:182) a} ; (cid:80)(X (cid:182) a) = (cid:80)(X

• ∀a < b ∈ (cid:82), (a (cid:182) X (cid:182) b) = {ω ∈ Ω/a (cid:182) X (ω) (cid:182) b} ; (cid:80)(a (cid:182) X (cid:182) b) = (cid:80)(X

• (a (cid:182) X < b) = {ω ∈ Ω/a (cid:182) X (ω) < b} = (X ∈ [a, b[), òù a et b sont des réels donné ;

−1([a, b[]).

(cid:80)(a (cid:182) x < b) = (cid:80)(X

• Si A est un sous-ensemble non vide de (cid:82), on notera

−1(A)).

(X ∈ A) = {ω ∈ Ω/X (ω) ∈ A} ; (cid:80)(X ∈ A) = (cid:80)(X

−{a})

−1(] − ∞, a])

−1[a, b])

Définition :

On appelle loi de probabilité de X la donnée {(xi, (cid:80)(X = xi

est donc la donnée des couples des valeurs prises par X et des probabilités correspondantes.

)), i ∈ I}

Propriétés : Propriétés d’une loi de probabilité d’une variable aléatoire réelle dénombrable

∈ X (Ω), (cid:80)(X = xi

) (cid:190) 0.

• ∀xi

• {(X = xi

), i ∈ I} est un système complet d’événements. Donc

(cid:80)(X = xi

) = 1.

(cid:88)

i∈I

Définition :

Soit X et Y deux variables aléatoires discrètes sur (Ω, (cid:65) , (cid:80)) prenant les mêmes valeurs c-à-d X (Ω) = Y (Ω). Si

(cid:80)

Y , on dit que X et Y suivent la même loi et l’on note X ∼ Y Si la variable Y suit une loi usuellement

notée (cid:76) , on écrit X ∼ Y

= (cid:80)

X

Lois discrètes classiques

On supposera donné espace probabilisé (Ω, (cid:65) , (cid:80)).

Variable certaine

Définition :

X est une variable certaine si l’ application X (Ω) est consistante, donc s’il existe a ∈ (cid:82) tel que ∀ω ∈ Ω, X (ω) = a ;

ce qui veut dire que X (Ω) = {a}, avec (cid:80)(X = a) = 1.

Variable uniforme

Définition :

X est une variable uniforme discrète s’ il existe n ∈ (cid:78)∗

∀k ∈

(cid:185)1; n(cid:186), on a : (cid:80)(X = xk

tel que : X (Ω) = {x1, x2, . . . , xn

.

) = 1

n

} et si,

Terminologie : Si X (Ω) =

X (cid:44)→ (cid:85)

n. La loi uniforme c’est choisir un élément au hasard de Ω de n éléments.

(cid:185)1; n(cid:186), on dira que X suit la loi uniforme discrète sur (cid:185)1; n(cid:186) : X (cid:44)→ (cid:85)

(cid:185)1;n(cid:186)

Résumé de cours

1/6

ou

AP2

La loi de Bernoulli

Définition :

X est une variable de Bernoulli si X (Ω) = {0, 1} et s’ il existe un nombre réel p ∈]0, 1[ tel que

(cid:80)(X = 1) = p, alors (cid:80)(X = 0) = 1 − p, car (X = 1) = (X = 0).

Cas général On appelle épreuve de Bernoulli une expérience aléatoire à 2 issues : succès, échec ; la probabilité

du succès étant p ∈]0, 1[.

La loi de Binomiale

Définition :

X est une variable binomiale s’ il existe un nombre réel p ∈]0, 1[ et un entier n ∈ (cid:78)∗

npk(1 − p)n−k.

(cid:185)0; n(cid:186), (cid:80)(X = k) = Ck

(cid:185)0; n(cid:186) et∀k ∈

X (Ω) =

tels que :

On effectue, de manìère indépendante les unes des autres, n épreuves de Bernoulli identiques et on note X la

v.a.d égale au nombre de succès. Alors X (cid:44)→ (cid:66)(n, p).

Remarque : des tirages avec remise peuvent être considérés comme la répétition, de manìère indépendante,

d’une même épreuve de Bernoulli.

La loi géométrique

Définition :

On dit que la variable aléatoire X suit une loi géométrique de probabilité p, si X est égale au nombre de tirages

à effectuer pour avoir un succès dans une série d’épreuves de Bernoulli de probabilité p. La variable aléatoire

X peut donc prendre toutes les valeurs entières non nulles :

X (Ω) = (cid:78)∗

, ∀k ∈ (cid:78)∗

, (cid:80)(X = k) = pqk−1.

La loi de Poisson

Définition :

La variable aléatoire X suit une loi de Poisson (cid:80) (λ) de paramètre λ (cid:54)= 0 si :

X (Ω) = (cid:78), ∀k ∈ (cid:78), (cid:80)(X = k) = e

−λ λk

k!

.

Définition :

Advertisement

Soit X une variable aléatoire réelle discrète définie sur (Ω, (cid:65) , (cid:80)) à valeurs dans un ensemble E.

Si f est une application définie au moins sur X (Ω) ⊂ E à valeurs dans un ensemble E

aléatoire Y = f ◦ X Y : Ω −→ E

c-à-d Y = f ◦ X .

(cid:48)

(cid:48)

, on note f (X ) la variable

ω (cid:55)−→ f (ω)

Théorème :

Si Y = f (X ) alors la loi de Y est entièrement déterminée par celle de X :

∀B ∈ Y (Ω),(cid:80)

(B) = (cid:80)

( f

X

Y

−1(B).

Remarque :

En pratique, connaître la loi de X suffira pour déterminer les lois des variables aléatoires composées déduites

de X .

Définition :

Plus généralement, si X 1, X 2, ⊂, X m sont des variables aléatoires discrètes sur (Ω, (cid:65) , (cid:80)), on peut donner un

sens à la variable aléatoire discrète Y = f (X 1,X 2, . . . ,X m

) pour que f soit définie sur les valeurs prises par

ω (cid:55)−→ (X 1

(ω), . . . ,X m

(ω),X 2

(ω)).

Résumé de cours

2/6

AP2

Remarque :

Pour connaître la loi de Y = f (X 1,X 2, . . . ,X m

leurs comportements conjoints

), connaître les lois des X k ne suffit pas, il faut aussi connaître

Définition :

Soit X et Y deux variables aléatoires discrètes définies sur le même espace probabilisé (Ω, (cid:65) , (cid:80)) et à valeurs

dans des ensembles E et F respectivement. On appelle couple défini par les variables aléatoires X et Y la

variable aléatoire Z = (X ,Y ) : déterminée par

∀ω ∈ Ω,Z(w) = (X (ω),Y (ω))

Définition :

On appelle loi conjointe de deux variables aléatoires X et Y la loi du couple Z = (X ,Y ).

Remarque :

Celle-ci est entièrement déterminée à partir de la connaissance de (cid:80)(X = xi,Y = y j

Y (Ω)

On pourra exploiter un tableau pour visualiser cette loi conjointe.

) avec xi2X (Ω)) et y j

Définition :

Les lois des deux variables aléatoires X et Y sont appelées les lois marginales de la variable Z = (X , Y ).

Proposition:

La loi de Z = (X , Y ) détermine entièrement ses lois marginales.

Définition :

Soit X et Y deux variables aléatoires discrètes sur un espace probabilisé

On appelle loi conditionnelle de Y sachant X = x la loi de la variable aléatoire Y pour la probabilité condi-

tionnelle (cid:80)(. | X = x). Autrement dit, pour toute partie B ⊂ Y (Ω)

(cid:168) (cid:80)(Y ∈ B, X = x

(cid:80)(Y ∈ B | X = x) =

(cid:80)(X = x)

0

si non

si (cid:80)(X = x) (cid:54)= 0

+∞

(cid:88)

+∞

(cid:88)

Couple de variables aléatoires Étant donnée un couple de variables aléatoires discrètes (X , Y ) à valeurs dans

(cid:78) ((X , Y )(Ω) ⊂ (cid:78)),

∀(i, j) ∈ (cid:78)2 on note pi, j

= (cid:80) (X = i, Y = j) , avec pi, j

(cid:190) 0 et

pi, j

= 1.

Evénément

(X = i)

(Y = j)

(X = Y )

(X + Y = k)

(X − Y = k), avec

X (cid:190) Y

(X = i) ∩ (Y = j)

Décomposition en réunion disjointe

+∞

(cid:83)

j=0

+∞

(cid:83)

i=0

+∞

(cid:83)

i=0

(X = i) ∩ (Y = j)

(X = i) ∩ (Y = i)

k

(cid:83)

i=0

+∞

(cid:83)

j=0

(X = i) ∩ (Y = k − i)

(X = j + k) ∩ (Y = j)

(max(X , Y ) = k)

((X = k) ∩ (Y (cid:182) k)) ∪ ((X (cid:182) k − 1) ∩ (Y = k))

(min(X , Y ) = k)

((X = k) ∩ (Y (cid:190) k)) ∪ ((X (cid:190) k + 1) ∩ (Y = k))

(X Y = k)

(X = i) ∩ (Y = j)

(cid:83)

i j=k

Résumé de cours

3/6

i=1

Advertisement

j=1

Probabilité

(cid:80)(X = i) =

(cid:80)(Y = j) =

+∞

(cid:88)

j=0

+∞

(cid:88)

(cid:80)((X = i) ∩ (Y = j)) =

(cid:80)((X = i) ∩ (Y = j)) =

(cid:80)(X = Y ) =

i=0

+∞

(cid:88)

i=0

(cid:80)((X = i) ∩ (Y = i)) =

+∞

(cid:80)

j=0

+∞

(cid:80)

i=0

+∞

(cid:80)

i=0

pi, j

pi, j

pi,i

(cid:80)(X + Y = k) =

k

(cid:88)

(cid:80)((X = i) ∩ (Y = k − i)) =

k

(cid:80)

i=0

pi,k−i

(cid:80)((X = k + j) ∩ (Y = j)) = (cid:80)+∞

j=0 pk+ j, j

(cid:80)(X − Y = k) =

i=0

+∞

(cid:83)

j=0

(cid:80)(max(X , Y ) = k) =

(cid:80)(min(X , Y ) = k) =

(cid:80)(X Y = k) = (cid:88)

i j=k

+

pi,k

pk, j

k

(cid:80)

j=0

+∞

(cid:80)

j=k

k−1

(cid:80)

i=0

+∞

(cid:80)

i=k+1

(cid:80)((X = i) ∩ (Y = j)) = (cid:80)

i j=k

pk, j

pi,k

+

pi, j

AP2

Définition :

Soit X une variable aléatoire réelle discrète infinie sur (Ω, (cid:65) , (cid:80)).

On pose : X (Ω) = {xk, k ∈ I et I ⊂ (cid:78)}

X possède une espérance si la série de terme général xk

(cid:80)(X = xk

L’espérance de X est le réel

xn

(cid:80)(X = xn

)), on la note E(X )

+∞

(cid:88)

n=n0

On écrit encore E(X ) = (cid:88)

x∈X (Ω)

x(cid:80)(X = x).

) est absolument convergente.

Définition :

Soit X une variable aléatoire réelle discrète infinie sur (Ω, (cid:65) , (cid:80)).

On pose : X (Ω) = {xk, k ∈ I et I ⊂ (cid:78)} Soit r un élément de (cid:78)

X possède un moment d’ordre r si la série de terme général (xk

+∞

(cid:88)

En cas d’existence, le moment d’ordre r de X est alors le réel

)r (cid:80)(X = xk

) est absolument convergente.

(xk

)r (cid:80)(X = xk

)), on la note mr

(X )

n=n0

Théorème :

Soit X une variable aléatoire réelle discrète infinie sur (Ω, (cid:65) , (cid:80)) tels que X (Ω) ⊂ (cid:78)

Si X possédant un moment d’ordre r.

Pour tout élément r

de {0, 1, . . . r}, X possède un moment d’ordre r

.

(cid:48)

(cid:48)

Théorème : Formule de transfert

Soit X une variable aléatoire réelle discrète infinie sur (Ω, (cid:65) , (cid:80)) et ϕ une application de Ω vers (cid:82)

(cid:69)(ϕ(X )) = (cid:88)

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x∈X (Ω)

ϕ(x)(cid:80)(X = x).

Définition :

Si X (Ω) ⊂ (cid:78), on appelle :

• l’espérance de X s’il existe par :

• Le moment d’ordre r le réel s’il existe

• on appelle variance de X s’il existe

(cid:69)(X ) =

(cid:69)(X r ) =

+∞

(cid:88)

n=0

+∞

(cid:88)

n=0

n (cid:80)(X = n).

nr (cid:80)(X = n).

• on appelle écart type de X le réel σ s’il existe définie par σ = (cid:198)

• si f est une application réelle de X (Ω) vers (cid:78), on pose

V (X ).

V (X ) = (cid:69)((X − (cid:69)(X ))2) = (cid:69)(X 2) − ((cid:69)(X ))2.

+∞

(cid:88)

(cid:69)( f (X )) =

f (n)(cid:80)(X = n).

n=0

Définition :

Si les variables X et Y admettent des moments d’ordre 2, on introduit leur covariance

Cov(X , Y ) = E((X − E(X )) E(Y − E(Y ))).

Proposition:

La covariance définit une application bilinéaire symétrique sur l’espace des variables admettant un moment

d’ordre 2

Résumé de cours

4/6

AP2

Théorème :

Si X et Y sont deux variables aléatoires réelles sur l’espace probabilisé (Ω, (cid:65) , (cid:80)) alors

Cov(X , Y ) = E(X Y ) − E(X ) E(Y ).

Corollaire :

Si les variables X et Y sont indépendantes Cov(X , Y ) = 0. La réciproque est fausse.

Proposition:

Si X et Y admettent un moment d’ordre 2 alors

V(X + Y ) = V(X ) + 2 Cov(X , Y ) + V(Y ).

Remarque :

1. Par l’inégalité de Cauchy-Schwarz, on a |Cov(X , Y )| (cid:182) V(X ) V(Y )|.

2. Si V(X ) > 0 et V(Y ) > 0 on peut introduire cor(X , Y ) = Cov(X , Y )

V(X ) V(Y )

appelé coefficient de corrélation de X et Y.

Si les variables X et Y sont indépendantes, ce coefficient est nul.

Si les variables X et Y ont des « comportements analogues », ce coefficient est proche de 1.

Si les variables X et Y ont des « comportements opposés », ce coefficient est proche de −1.

∈ [−1, 1]

Fonction génératrice

Soit X une variable aléatoire à valeurs dans (cid:78). On appelle fonction génératrice de X la série entière suivante :

GX

(t) = (cid:69)(t X ) =

(cid:80)(X = n)t n.

+∞

(cid:88)

n=0

• Le rayon de convergence de la série entière précédente est supérieur ou égal à 1.

• Cette série entière converge normalement sur [−1, 1]. Elle est en fait continue sur l’intervalle fermé [−1, 1].

• GX définit donc une fonction de classe (cid:67) ∞ sur ] − 1, 1[.

Théorème :

Si X et Y sont deux variables aléatoires à valeurs dans (cid:78) telles que, pour tout t ∈] − 1, 1[,

GX

La fonction génératrice caractérise la loi d’une variable aléatoire

La fonction génératrice permet également de retrouver la loi de la somme de deux variables aléatoires indépen-

dantes :

Théorème :

Si X et Y sont deux variables aléatoires à valeurs dans (cid:78) indépendantes, alors, pour tout t ∈] − 1, 1[,

(t), alors X et Y ont la même loi.

(t) = GY

La fonction génératrice permet de retrouver les moments d’une variable aléatoire :

Théorème : Soit X une variable aléatoire à valeurs dans (cid:78). Alors

X admet une espérance si et seulement si GX est dérivable en 1. Dans ce cas,

GX +Y

(t) = GX

(t)GY

(t).

G

(cid:48)

X

(1) = (cid:69)(X ) ;

X admet une variance si et seulement si GX est deux fois dérivable en 1. Dans ce cas,

V (X ) = G

(1) − (cid:0)G

(1) + G

(1)(cid:1)2

.

(cid:48)(cid:48)

X

(cid:48)

X

(cid:48)

X

Estimation

Inégalité de Markov : Soit X une variable aléatoire discrète réelle admettant une espérance et soit t > 0. Alors

Conséquences

• Si X possède un moment d’ordre 2 : (cid:34) > 0,

(cid:80)(|X | (cid:190) t) (cid:182)

· • Si X possède un moment d’ordre r : (cid:34) > 0,

(cid:80)({|X | (cid:190) (cid:34)}) (cid:182)

(cid:80)({|X | (cid:190) (cid:34)}) (cid:182)

Inégalité de Bienaymé-Tchebychev :

(cid:69)(|X |)

t

.

(cid:69)(X 2)

(cid:34)2

(cid:69)(X r )

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(cid:34) r

Résumé de cours

5/6

AP2

Soit X une variable aléatoire discrète réelle telle que X 2 soit d’espérance finie. Alors, ∀(cid:34) > 0,

(cid:80)(|X − (cid:69)(X )| (cid:190) (cid:34)) (cid:182) V (X )

(cid:34)2

.

n(cid:190)1 une suite de variables aléatoires discrètes réelles deux à deux indépendantes, de même loi, et ad-

)

Loi faible des grands nombres :

Soit (X n

mettant un moment d’ordre 2. Alors, si m = (cid:69)(X 1

Sn

n

(cid:18)(cid:12)

(cid:12)

(cid:12)

(cid:12)

(cid:80)

), on a

(cid:12)

(cid:12)

− m

(cid:12)

(cid:12)

(cid:190) (cid:34)

(cid:19)

−−−−→

n→+∞

0.

Approximation de la loi binomiale par la loi de Poisson :

Soit (X n

Si la suite (npn

) converge vers λ > 0, alors, pour tout k ∈ (cid:78),

) une suite de variables aléatoires telle que, pour tout n, X n suit une loi binomiale de paramètres (n, pn

).

Variables aléatoires réelles discrètes

Nous les résumons dans le tableau suivant.

(cid:80)(X n

= k) −−−−→

n→+∞

e−λλk

k!

.

Nom

Uniforme

Bernoulli

Binomiale

Géométrique

Poisson

Notation

(cid:85) (n)

(cid:66)(p)

(cid:66)(n, p)

(cid:71)(p)

(cid:80) (λ)

Condition

n ∈ (cid:78)∗

p ∈]0, 1[

p ∈]0, 1[

p ∈]0, 1[

λ ∈ (cid:82)∗

+

X (Ω)

[[1, n]]

{0, 1}

{0, . . . , n}

(cid:78)∗

(cid:78)

P(X = k)

1

n

(cid:80)(X = 1) = p

n p k (1 − p)n−k

Ck

p(1 − p)k−1

−λ λk

k!

e

E(X )

n+1

2

p

np

1

p

λ

V(X )

n2−1

12

p(1 − p)

np(1 − p)

1−p

p 2

λ

G(t )

t (1−t n )

n(1−t )

1 − p + p t

(1 − p + p t )n

p t

1−(1−p)t

λ(t −1)

e

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AP2