Sécurité informatique

Cryptographie, Authentification · course

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Ecole Nationale des Sciences de lInformatique

Cours: S curit informatique

Outils de cryptographie et

dauthentification

Pr par par: Laabidi Mounira

02/10/2014

II3-ING(ILSI, IF,IM)

LAABIDI Mounira

1

Chapitre 2: Cryptographie

Plan du Chapitre

Outils de cryptographie et dauthentification

q Techniques dauthentification

q Cryptage sym trique

q Cryptage asym trique

q Int grit dun message

q PKI

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Chapitre 2: Cryptographie

Authentification ???

S'authentifier, c'est apporter la preuve de son identit . Mais sur quels

principes se base cette notion d'identification ?

L'authentification vient apr s une phase d'identification qui consiste

tablir l'identit annonc e par l'utilisateur.

On parle souvent de la phase d'identification authentification ou I/A.

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Chapitre 2: Cryptographie

Phases dauthentification

Identification : Identit num rique Personne

Chaque personne ayant acc s au syst me dinformation doit se voir

attribuer un IDENTIFIANT UNIQUE

= 1 identifiant

Lauthentification = Challenge

Lauthentification repose toujours sur un challenge lanc par le syst me

de destination lintention du client afin que celui-ci prouve sont identit

Dupond

Mot de passe, clef priv e, empreinte digitale, &

Qui tes vous ?

Prouvez le.

La r ussite du challenge valide lassociation client Identifiant

Mon mot de passe

est toto

OK, c'est DUPOND

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Chapitre 2: Cryptographie

Bases de lauthentification

Il existe plusieurs moyens pour sauthentifier :

Le secret (ex : mot de passe)

Lobjet (ex : jeton)

Le caract re (ex : biom trie)

Le savoir faire (ex : signature manuscrite)

La combinaison de plusieurs m thodes

dauthentification permet de mettre en

place des solutions dauthentification

forte.

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Chapitre 2: Cryptographie

Mots de passe(1/2)

Le mot de passe reste le m canisme de d verrouillage le plus r pandu car

il ne n cessite pas d'ajout de dispositif technique.

Les risques principaux li s l'utilisation du mot de passe sont :

La divulgation

La faiblesse.

Quelques bonne pratiques:

il faut que son domaine d'utilisation soit le plus restreint possible pour limiter

le risque de divulgation (associer chaque usage un mot de passe diff rent).

un bon mot de passe doit tre cr de mani re r sister aux techniques de

craquage connues (1 heure pour craquer un mot de passe de 8 caract res

alphab tiques Vs 1 mois pour craquer un mot de passe de 10 caract res

alphab tiques ou un mot de passe de 8 caract res alphanum riques .

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Chapitre 2: Cryptographie

Mots de passe(2/2)

Il existe des moyens techniques pour fabriquer et retenir

des mots de passe forts.

La m thode phon tique : utiliser les sons de chaque syllabe

pour fabriquer une phrase facile retenir. Par exemple, la

phrase j'ai achet huit cd pour cent euros cet apr s-midi

deviendra : ght8CD%E7am

La m thode des premi res lettres : Cette m thode consiste

garder les premi res lettres d'une phrase (citation, paroles de

chanson, ...) en veillant ne pas utiliser que des minuscules. Par

exemple, la citation un tiens vaut mieux que deux tu l'auras

deviendra 1TvmQ2tl'@

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Chapitre 2: Cryptographie

Probl mes li s aux mots de passe(1/3)

Lutilisation de mots de passe requiert leurs gestion (cr ation, Modification,

D blocage, Suppression )

Probl me : stockage, transfert sur le r seau, rejeu (r utilisation frauduleuse),

m morisation difficile pour les utilisateurs, gestion pour ladministrateur

La plupart des syst mes sont configur s de mani re bloquer temporairement

le compte d'un utilisateur apr s un certain nombre de tentatives de connexion

infructueuses.

Un pirate peut difficilement s'infiltrer sur un syst me de cette fa on.

En contrepartie, un pirate peut se servir de ce m canisme d'auto d fense pour bloquer

l'ensemble des comptes utilisateurs afin de provoquer un d ni de service.

La plupart mots de passe des syst mes sont stock s de mani re chiffr e (

crypt e ) dans un fichier ou une base de donn es.

Lorsqu'un pirate obtient un acc s au syst me et obtient ce fichier, il lui est

possible de tenter de casser le mot de passe du l'utilisateur.

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Chapitre 2: Cryptographie

Probl mes li s aux mots de passe(2/3)

Craquage du mot de passe

Craquage par force brute

Il consiste tester tous les mots de passe.

Plus il existe de combinaisons possibles pour former un mot de

passe, plus le temps moyen n cessaire pour retrouver ce mot de

passe sera long.

Rajouter un caract re un mot de passe alphanum rique double le

temps n cessaire pour le retrouver.

Craquage par dictionnaire

L'attaque par dictionnaire consiste tester une s rie de mots issus

d'un dictionnaire. (dictionnaire des noms/marques, &)

Craquage hybride : combinant force brute et dictionnaire

Attaque par rejeu : r utilisation du mot de passe.

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Chapitre 2: Cryptographie

Probl mes li s aux mots de passe(3/3)

Moyens de craquages des mots de passe

Les moyens permettant au pirate d'obtenir les mots de passe des

utilisateurs :

Les key loggers : Ce sont des logiciels qui sont install s sur le poste de l'utilisateur

, permettent d'enregistrer les frappes de claviers saisies par l'utilisateur.

L'ing nierie sociale: consiste exploiter la na vet des individus pour obtenir des

informations. Un pirate peut obtenir le mot de passe d'un individu en se faisant

passer par un administrateur du r seau ou bien l'inverse appeler l' quipe de

support en demandant de r initialiser le mot de passe en pr textant un caract re

d'urgence.

L'espionnage: observation de lutilisateur.

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Chapitre 2: Cryptographie

Mot de passe unique

OTP (One Time Password) :le mot de passe est utilisable

une seule fois

Protection contre loubli du mot de passe

Protection contre le rejeu

Non pr dictible si lalgorithme est gard secret

LOTP peut tre bas sur lutilisation des jetons/authentifieurs/ Token

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Chapitre 2: Cryptographie

Techniques de lOTP

Asynchrone (challenge/r ponse):

Envoi dun challenge par le serveur, lutilisateur

poss de une calculatrice qui transforme le

challenge en un mot de passe quil saisit. Le

serveur fait la m me op ration et compare.

Synchrone d pendant du temps :

Le mot de passe est fonction du temps et est

g n r intervalle r gulier. Le challenge (utilis

dans le mode asynchrone) est en fait la date et

lheure.

Synchrone ind pendant du temps :

Utilisation dun compteur interne la

calculatrice incr ment chaque utilisation. Le

serveur est synchronis sur ce compteur et

naccepte pas de code ant rieur au compteur

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Chapitre 2: Cryptographie

Exemples dOTP /authentification par objet

La liste biffer ou TAN (Transaction Authentification Number). Il s'agit

de rentrer un OTP provenant d'une liste de codes fournie (banque).

Matrix card authentication ou authentification carte matricielle. Il

s'agit de rentrer un OTP provenant d'une carte matricielle fournie.

Utilisation des SMS: l'utilisateur re oit un OTP directement sur son

t l phone portable.

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Chapitre 2: Cryptographie

Exemples dOTP /authentification par objet

Cartes didentit (sans mot de passe)

Code barre, Carte magn tique, puce, cl lectronique

Probl mes : Copie, vol, liaison lecteur Serveur, rejet

Cartes didentit + mot de passe

Authentification double facteur

Probl mes :

Advertisement

" Liaison lecteur Serveur, rejet

" En cas copie ou de vol le pirate doit simplement r soudre un probl me de

mot de passe

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Chapitre 2: Cryptographie

Lauthentification par caract re : la biom trie(1/3)

La biom trie est la technologie qui mesure les caract ristiques

physiques d'un individu, que ce soit ses empreintes digitales, la forme

de son visage ou encore son ADN. Les attributs biom triques doivent

poss der les caract ristiques suivantes :

L'unicit : chaque attribut biom trique doit varier norm ment d'une

personne l'autre au point que l'ensemble des variations rend cet attribut

unique.

La robustesse: un attribut biom trique devrait tre permanent tout au long

de la vie d'une personne.

La quantifiabilit : cet attribut doit tre mesurable et quantifiable.

L'acceptabilit par la population (les empreintes digitales sont souvent

associ es la criminalit ).

L'universalit : quelle proportion de la population a cet attribut (certaines

personnes n'ont pas d'empreintes digitales).

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Chapitre 2: Cryptographie

Lauthentification par caract re : la biom trie(2/3)

Toutes caract ristiques

humaines

Reconnaissance Iris

Empreintes digitales ou de la

mains

Reconnaissance des l vres

Cartographie des veines

Reconnaissance de visages

Reconnaissance doreille (et

chos du conduit auditif)

Spectre dabsorption de la

peau

Voie

ADN

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Chapitre 2: Cryptographie

Lauthentification par caract re : la biom trie(3/3)

Sources: International Biometry Group, New York, NY; 1.212.809.9491 2010.

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Chapitre 2: Cryptographie

Authentification par savoir faire

Il sagit du reconnaissance de ce que lutilisateur sait faire. Par exemple

authentification par signature ou par geste

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Chapitre 2: Cryptographie

Cryptographie

Outils de cryptographie et dauthentification

q Techniques dauthentification

q Cryptage sym trique

q Cryptage asym trique

q Int grit dun message

q PKI

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Chapitre 2: Cryptographie

Terminologie

Chiffrement : transformation l'aide d'une cl de chiffrement d'un message

en clair en un message incompr hensible si on ne dispose pas d'une cl de

d chiffrement (en anglais encryption) ;

Chiffre : anciennement code secret, par extension l'algorithme utilis pour le

chiffrement ;

Cryptogramme : message chiffr ;

D crypter : retrouver le message clair correspondant un message chiffr

sans poss der la cl de d chiffrement (terme que ne poss dent pas les

anglophones, qui eux cassent des codes secrets) ;

Cryptographie : tymologiquement criture secr te , devenue par

extension l' tude de cet art (donc aujourd'hui la science visant cr er des

cryptogrammes, c'est- -dire chiffrer) ;

Cryptanalyse : science analysant les cryptogrammes en vue de les d crypter ;

Cryptologie : science regroupant la cryptographie et la cryptanalyse.

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Chapitre 2: Cryptographie

Classification

Cryptologie

cryptographie

cryptanalyse

cl

sym trique

cl

publique

Protocoles

Cryptage par

bloc

Cryptage par

flux

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Chapitre 2: Cryptographie

D finition de la cryptographie

Science math matique permettant deffectuer des

op rations sur un texte intelligible afin dassurer une ou

plusieurs propri t s de la s curit de linformation.

Int grit

Authentification

Non R pudiation

Confidentialit

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Chapitre 2: Cryptographie

D finition dun crypto-syst me

Un crypto-syst me est d crit par cinq uplets (P,C,K,E,D) :

P est un ensemble fini de textes clairs (Plain text)

C est un ensemble fini de textes crypt s (Cypher text)

K est lespace de cl s (key space); cest un ensemble

fini de cl s possibles.

Pour chaque k K, il existe une fonction cryptage ek

E, et une fonction de d cryptage correspondante dk D

Les fonctions ek : P C et dk : C P doivent

satisfaire : dk(ek(x))=x pour chaque x P

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Chapitre 2: Cryptographie

D finition de la cryptanalyse

" Principes et m thodes permettant de trouver un

message clair partir dun message crypt sans

connaissance de la cl .

" Attaques classifi es selon le type de connaissance disponible

pour lintrus (cryptanalyst).

" Connaissant C=E(P,K) mais pas K, lobjectif est de trouver P ou

K.

" Types dattaques de cryptanalyse:

Texte chiffr uniquement: uniquement C et E sont connus par lintrus

Texte clair connu: Uniquement E, C, et quelques paires de messages

clairs/crypt s avec K, sont connus par lintrus

Texte clair choisi: E, C, sont connus, et P a t choisi par lintrus.

&

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Chapitre 2: Cryptographie

Les principes de Kerckhoffs

Le linguiste hollandais Auguste Kerckhoffs Van Nieuwenhof dans son

trait La cryptographie militaire a nonc les principes suivant qui sont

les axiomes de la cryptographie

Le syst me doit tre mat riellement, sinon math matiquement, ind chiffrable;

La cl doit pouvoir en tre communiqu e et retenue sans le secours de notes

crites, et tre chang e ou modifi e au gr des correspondants;

Il faut qu'il soit applicable la correspondance t l graphique;

Il faut qu'il soit portatif, et que son maniement ou son fonctionnement n'exige

pas le recours plusieurs personnes;

Enfin, il est n cessaire, vu les circonstances qui en commandent l'application,

que le syst me soit d'un usage facile, ne demandant ni tension d'esprit, ni la

connaissance d'une longue s rie de r gles observer.

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R f rence : Kerckhoffs Auguste, La cryptographie militaire, Journal des

sciences militaires, vol. IX, pp. 538, Janvier 1883, pp161-191

Chapitre 2: Cryptographie

Un peu dhistoire

"

"

Le premier document chiffr connu remonte l'Antiquit . Il s'agit d'une

tablette d'argile, retrouv e en Irak, et datant du XVIe si cle av. J.-C. Un potier y

avait grav sa recette secr te en supprimant des consonnes et en modifiant

l'orthographe des mots.

La technique grecque: Entre le Xe et VIIe si cle av. J.-C. Technique de

chiffrement par transposition, c'est- -dire reposant sur le changement de

position des lettres dans le message, en utilisant un b ton de diam tre

d termin appel e scytale. On enroulait en h lice une bande de cuir autour de

la scytale avant d'y inscrire un message. Une fois d roul , le message tait

envoy au destinataire qui poss dait un b ton identique, n cessaire au

d chiffrement.

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Chapitre 2: Cryptographie

Un peu dhistoire

"

La technique des H breux: partir du Ve si cle av. J.-C., l'une des

premi res techniques de chiffrement est utilis e dans les textes religieux

par les H breux qui connaissent plusieurs proc d s.

Le plus connu appel Atbash est une m thode de substitution

alphab tique invers e. Elle consiste remplacer chaque lettre du texte en

clair par une autre lettre de l'alphabet choisie de la mani re suivante : A

devient Z, B devient Y, etc.

" Nabuchodonosor: Aux alentours de -600, Nabuchodonosor, roi de

Babylone, employait une m thode originale : il crivait sur le cr ne ras de

ses esclaves, attendait que leurs cheveux aient repouss , et il les envoyait

ses g n raux. Il suffisait ensuite de raser nouveau le messager pour lire le

texte. Il s'agit toutefois de st ganographie proprement parler et non pas

Advertisement

de cryptographie : l'information est cach e et non pas cod e.

On remarque dans ce proc d une certaine fiabilit : en effet l'interception

du message par un tiers est tout de suite remarqu e.

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Chapitre 2: Cryptographie

Un peu dhistoire

"

Les premiers vrais syst mes de cryptographie: Il faut attendre -200

pour voir appara tre les premiers vrais syst mes de cryptographie. Ce

sont essentiellement des chiffrements par substitution.

Il existe diff rents types de substitutions :

mono-alphab tique : remplace chaque lettre du message par une

autre lettre de l'alphabet

poly-alphab tique : utilise une suite de chiffres mono-alphab tiques (la

cl ) r utilis e p riodiquement

polygrammes : substitue un groupe de caract res dans le message par

un autre groupe de caract res

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Chapitre 2: Cryptographie

Un peu dhistoire

"

"

Le code de C sar: Le code de C sar est la m thode cryptographique, par

substitution mono-alphab tique, la plus ancienne (Ier si cle av. J.-C.).

Cette m thode est utilis e par l'arm e romaine et bien qu'elle soit

beaucoup moins robuste que la technique Atbash, la faible alphab tisation

de la population la rend suffisamment efficace.

" M thode de chiffrement Son syst me est simple, il consiste d caler les

lettres de l'alphabet d'un nombre n. Par exemple, si on remplace A par D

(n=3), on remplace B par E, C par F...

Le texte que nous souhaitons coder tant le suivant : d caler les lettres de

l'alphabet

Le texte cod est alors : ghfdohu ohv ohwwuhv gh o'doskdehw

"

"

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Chapitre 2: Cryptographie

Un peu dhistoire

Le code de C sar:

"

" Malheureusement, on comprendra que ce syst me est tr s peu s r,

puisqu'il n'y a que 26 lettres dans l'alphabet donc seulement 25 fa ons de

chiffrer un message avec le code de C sar(on ne peut substituer une lettre

par elle-meme). Pourtant sa simplicit conduisit les officiers sudistes le

r employer durant la guerre de S cession. L'arm e russe en fit de m me

en 1915.

" Un syst me connu et pourtant Le code de C sar a t utilis sur des forums

internet sous le nom de ROT13 (rot-ation de 13 lettres ou A N...). Le

ROT13 n'a pas pour but de rendre du texte confidentiel, mais plut t

d'emp cher la lecture involontaire (d'une r ponse une devinette, ou de

l'intrigue d'un film, etc.). Son utilisation est simple : il suffit de re-chiffrer

un texte, cod en ROT13, une deuxi me fois pour obtenir le texte en clair.

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Chapitre 2: Cryptographie

Un peu dhistoire

"

"

"

Le chiffre de Vigen re est un syst me de chiffrement, labor par Blaise de

Vigen re (1523-1596), diplomate fran ais du XVIe si cle.

C'est un syst me de substitution poly-alphab tique ou de chiffrement

polyalphab tique. Cela signifie qu'il permet de remplacer une lettre par une

autre qui n'est pas toujours la m me, contrairement au chiffre de C sar ou

ROT13 qui se contentaient d'utiliser la m me lettre de substitution. C'est donc

un syst me relativement plus solide que ces deux syst mes.

Principe: Ce chiffrement introduit la notion de cl . Une cl se pr sente

g n ralement sous la forme d'un mot ou d'une phrase. Pour pouvoir chiffrer

notre texte, chaque caract re nous utilisons une lettre de la cl pour

effectuer la substitution. videmment, plus la cl sera longue et vari e et

mieux le texte sera chiffr . Il faut savoir qu'il y a eu une p riode o des

passages entiers d'Suvres litt raires taient utilis s pour chiffrer les plus

grands secrets. Les deux correspondants n'avaient plus qu' avoir en leurs

mains un exemplaire du m me livre pour s'assurer de la bonne compr hension

des messages.

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Chapitre 2: Cryptographie

Un peu dhistoire

" Table de Vigen re:

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Chapitre 2: Cryptographie

Un peu dhistoire

"

Le chiffre de Vigen re: Pour chaque lettre en clair, on s lectionne la

colonne correspondante et pour une lettre de la cl on s lectionne la ligne

ad quate, puis au croisement de la ligne et de la colonne on trouve la

lettre chiffr e. La lettre de la cl est prendre dans l'ordre dans laquelle

elle se pr sente et on r p te la cl en boucle autant que n cessaire.

cl : MUSIQUE

texte : j'adore ecouter la radio toute la journee

j'adore ecouter la radio toute la journee

M USIQU EMUSIQU EM USIQU EMUSI QU EMUSIQU

| |||

| || Colonne O, ligne I : on obtient la lettre W.

| | Colonne D, ligne S : on obtient la lettre V.

| Colonne A, ligne U : on obtient la lettre U.

Colonne J, ligne M : on obtient la lettre V.

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Chapitre 2: Cryptographie

Un peu dhistoire

"

"

Le texte chiffr est alors :

V'UVWHY IOIMBUL PM LSLYI XAOLM BU NAOJVUY.

Si on veut d chiffrer ce texte, on regarde pour chaque lettre de la cl

r p t e la ligne correspondante, et on y cherche la lettre chiffr e. La

premi re lettre de la colonne que l'on trouve ainsi est la lettre d chiffr e.

V'UVWHY IOIMBUL PM LSLYI XAOLM BU NAOJVUY

M USIQU EMUSIQU EM USIQU EMUSI QU EMUSIQU

| |||

| || Ligne I, on cherche W: on trouve la colonne O.

| | Ligne S, on cherche V: on trouve la colonne D.

| Ligne U, on cherche U: on trouve la colonne A.

Ligne M, on cherche V: on trouve la colonne J.

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Chapitre 2: Cryptographie

Un peu dhistoire

"

"

Enigma est une machine lectrom canique portable d'origine allemande,

faisant appel des rotors mont s sur cylindres pour le chiffrement et le

d chiffrement de l'information. Plus pr cis ment, Enigma est une famille

de machines, car il en a exist de nombreuses et subtiles variantes. Enigma

fut commercialis e en Europe et dans le reste du monde d s le d but des

ann es 1920. Elle fut aussi adapt e pour une utilisation par les services

militaires et diplomatiques de nombreuses nations.

Son utilisation la plus fameuse fut celle de l'Allemagne nazie et de ses

alli s, avant et pendant la Seconde Guerre mondiale.

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Chapitre 2: Cryptographie

Un peu dhistoire

" Bien qu'elle f t consid r e avant la Seconde Guerre mondiale comme s re

par ses utilisateurs, les cryptologues britanniques furent, plusieurs

reprises et sur de longues dur es, capables de d crypter les messages

prot g s par ces machines. Les informations obtenues gr ce cette source

leur donn rent un net avantage dans la poursuite de la guerre.

Enigma chiffre les informations en r alisant le passage d'un courant

lectrique travers une s rie de composants. Le courant est transmis en

pressant une lettre sur le clavier. Apr s sa travers e dans un r seau

complexe de fils, une lampe indique la lettre chiffr e.

"

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Chapitre 2: Cryptographie

Les Crit res de s curit

"

"

Alice

Bob

Confidentialit (confidentiality): garantie que seules les personnes autoris es ont

acc s aux l ments consid r s.

Int grit des donn es (data integrity): garantie que les l ments consid r s sont

exacts et complets.

" Authentification (authentication): possibilit de v rifier l'identit d'une entit

(personne, ordinateur...), afin d'autoriser l'acc s de cette entit des ressources

(syst mes, r seaux, applications...).

" Non-r pudiation (non-repudiation): la possibilit de v rifier que l'envoyeur et le

destinataire sont bien les parties qui disent avoir respectivement envoy ou re u le

message.

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Chapitre 2: Cryptographie

Les Crit res de s curit

" Autres aspects importants

Disponibilit (availability): garantie que ces l ments consid r s sont

accessibles au moment voulu par les personnes autoris es.

Anonymat (privacy): garantie que lidentit et/ou la localisation de lentit

reste(nt) confidentielle(s).

Un outil fondamental pour assurer la s curit est la cryptographie

"

La cryptographie et la cryptanalyse sont des outils importants pour assurer la

confidentialit d'une information (stock e ou transit e), son int grit (toute

modification est d tectable), et l'identification de son origine (l' metteur peut

tre identifi ).

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Chapitre 2: Cryptographie

Types dattaques

e

v

Advertisement

i

s

s

a

P

e

v

i

t

c

A

Alice

Bob

Ecoute

Eve

Alice

Bob

Modification

Trudy

Alice

Bob

Fabrication

Trudy

Alice

Bob

Re-jeux

Trudy

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Chapitre 2: Cryptographie

Primitives Cryptographiques

Primitives sans cl s

Primitives de

s curit

Primitives cl

sym trique

Primitives cl

publique

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Arbitrary length

hash functions

One-way permutations

S quences al atoires

Chiffrement cl

sym trique

Arbitrary length hash

functions (MACs)

Signatures

S quences Pseudo-

al atoires

Primitives didentification

Chiffrement cl publique

Signatures

Primitives didentification

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Stream ciphers

Block ciphers

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Chapitre 1: Introduction

Principe du chiffrement sym trique

chiffrement sym trique

Aussi nomm cryptage cl secr te, le cryptage sym trique utilise la

m me cl , tenue secr te, pour le chiffrement et le d chiffrement.

Le chiffrement seffectue en additionnant (fonction XOR) la cl au message

coup en blocs et en effectuant plusieurs permutations, tout en it rant

plusieurs fois.

Le cryptage sym trique utilise des canaux s curis s pour changer la

cl secr te (IPSec).

Algorithmes

DES (Data Encryption Standard), Triple-DES, AES (Advanced Encryption

Standard),

IDEA (Internationale Data Encryption Algorithm), Blowfish

Simples mettre en Suvre, lex cution peut tre tr s rapide

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Chapitre 2: Cryptographie

Principe du chiffrement sym trique

Cl

01010000111

Transmission par canal s curis

Transmission par canal s curis

Cl

01010000111

Texte clair

Cryptage

Voici le

num ro

de ma

carte de

cr dit

111111,

Emetteur

Cryptanalyst

Internet

:<@;

`c k

k ج

&m

Texte crypt

D cryptage

Texte clair

Voici le

num ro

de ma

carte de

cr dit

111111,

R cepteur

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Chapitre 2: Cryptographie

Principe du chiffrement sym trique

Deux cat gories de chiffrement sym trique

Chiffrement par flux

Principe: Traite les l ments dentr e de fa on continue,

produisant la fois un l ment de sortie (crypt ).

La cl est aussi longue que le Stream de donn es.

Mode adapt pour la communication en temps r el: Pas besoin

dattendre larriv du block entier.

Impl ment en g n ral sur des supports hardware

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Chapitre 2: Cryptographie

Chiffrement par flux

"

"

Le texte en clair est combin avec un keystream (un flot de cl s de

chiffrement pseudo-al atoire), g n ralement en utilisant lop ration

exclusive-or (xor).

1 time pad:

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Chapitre 2: Cryptographie

Chiffrement par flux

" Un synchronous stream cipher est un sch ma de chiffrement dans lequel le

keystream est g n r ind pendament du text en clair (plaintext) et du

texte chiffr (ciphertext).

s0

: tat initial (initial state)

f

: Next-state function

G : The function which produces the keystream zi

H : Output function.

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Chapitre 2: Cryptographie

Chiffrement par flux

"

La plupart des sch mas de chiffrement flot propos s dans la litt rature

sont additifs

" Definition: Un binary additive stream cipher est un synchronous stream

cipher dans lequel le keystream, le texte en clair et le texte chiffr sont des

donn es binaires, et le r sultat de la fonction h est une fonction XOR.

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Chapitre 2: Cryptographie

Principe du chiffrement sym trique

Chiffrement par bloc

Principe: Le texte est divis en diff rents blocks de taille fixe. Un

block est trait la fois, produisant un block de donn es

crypt es.

le block doit tre enti rement disponible avant le traitement

La m me fonction et la m me cl sont utilis es pour crypter les

blocks successifs.

Impl mentation dune mani re logicielle en g n rale.

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Chapitre 2: Cryptographie

Chiffrement par bloc

"

"

"

"

Le chiffrement par bloc (en anglais block cipher) est une m thode de

chiffrements sym trique qui d coupe le texte chiffrer en blocs de taille

g n ralement fixe.

La taille de bloc est comprise entre 32 et 512 bits

Dans le milieu des ann es 1990 le standard tait de 64 bits

Depuis 2000 le standard est de 128 bits

Les blocs sont ensuite chiffr s les uns apr s les autres.

Il est possible de transformer un chiffrement de bloc en un chiffrement par

flot en utilisant un mode d'op ration

ECB (chaque bloc chiffr ind pendamment des autres)

CFB (on cha ne le chiffrement en effectuant un XOR entre les r sultats

successifs).

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Chapitre 2: Cryptographie

Chiffrement par bloc

Electronic Code Book mode (ECB):

+ : implementation simple

Advertisement

  • : un attaquant peut ais ment remplacer

un block

x1

eK

y1

x2

x3

eK

y2

eK

y3

Cipher FeedBack mode (CFB):

IV

eK

x1

y1

eK

x2

y2

...

IV: Initial Vector

IV: Initial Vector

" But: chaque message cod devient unique

" But: chaque message cod devient unique

" G n ration: timestamp ou nombre al atoire (random number)

" G n ration: timestamp ou nombre al atoire (random number)

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Chapitre 2: Cryptographie

Chiffrement par bloc

Cipher Block Chaining mode (CBC):

x1

x2

IV= y0

...

eK

y1

eK

y2

Output FeedBack mode (OFB):

IV= z0

eK

x1

z1

y1

eK

z2

...

x2

y2

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Chapitre 2: Cryptographie

Probl me de distribution de la cl

" Pour N utilisateurs, il faut cl s. Soit alors

Utilisateurs

100

1000

Cl s

5,000

500,000

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(1)2NN-

Chapitre 2: Cryptographie

Diffie-Hellman: Principe

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Chapitre 2: Cryptographie

Diffie-Hellman: Exemple

"

"

"

"

"

"

"

Alice et Bob choisissent un nombre premier p=23 et une base g=3

Alice choisit un nombre secret a=6

Elle envoie Bob la valeur ga = 36 [23] = 16

Bob choisit son tour un nombre secret b=15

Bob envoie Alice la valeur gb = 315 [23] = 12

Alice calcule la cl secr te : (gb )a = 126 [23] = 9

Bob obtient la m me cl qu'Alice : (ga )b = 1615 [23] = 9

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Chapitre 2: Cryptographie

Histoire du DES

Jusquaux ann es 1970, seuls les militaires poss daient des algorithmes

cl secr te fiables.

Devant l' mergence de besoins civils, le NBS (National Bureau of Standards)

lan a le 15 mai 1973 un appel d'offres dans le Federal Register (l' quivalent

du Journal Officiel am ricain) pour la cr ation d'un syst me cryptographique

dont :

l'algorithme repose sur une cl relativement petite, qui sert la fois au

chiffrement et au d chiffrement ;

l'algorithme doit tre facile impl menter, en logiciel et en mat riel, et doit tre

tr s rapide ;

le chiffrement doit avoir un haut niveau de s ret , uniquement li la cl , et

non la confidentialit de l'algorithme .

Les efforts conjoints d'IBM, qui propose Lucifer fin 1974, et de la NSA (National

Security Agency) conduisent l' laboration du DES (Data Encryption Standard) en

1975, l'algorithme de chiffrement le plus utilis au monde durant le dernier quart du

XXi me si cle.

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Chapitre 2: Cryptographie

Histoire du DES

DES (Data Encryption Standard) IBM 1977

Lalgorithme de cryptage (Block cipher) cl s sym triques le plus utilis .

Crypte des blocks de 64 bits en utilisant des cl s relativement courtes

(taille effective 56-bit).

Produit de transpositions et de substitutions.

Impl mentation facile en mat riel.

Boites transposition P-Box

Boites de substitution S-Box

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Chapitre 2: Cryptographie

Data Encryption Standard (DES)

Cest LE sch ma de chiffrement sym trique par bloc

"

" Developp dans les ann es 70 par IBM, standard ANSI en 1981 (ANSI

X3.92)

"

Largement utilis dans les transactions bancaires

" Nest plus consid r comme suffisament robuste

"

Principe:

Plaintext: 64 bits

Key: 56 bits

DES

Ciphertext: 64 bits

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Chapitre 2: Cryptographie

Histoire du DES

n

Les tapes des cette laboration sont rest s secrets, (la conception

des S Boxes).

n

Les S Boxes sont des tables qui d finissent des permutation.

n

Le message est d coup en blocs de 64 bits.

n

Initialisation : permutation de tous les bits formant ce bloc.

n On le coupe en deux parties : L0 et R0.

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Chapitre 2: Cryptographie

Principe du DES

Les grandes lignes de l'algorithme sont :

Phase 1 : Pr paration - Diversification de la cl

Le texte est d coup en blocs de 64 bits. On diversifie aussi la cl K, c'est-

-dire qu'on fabrique partir de K, 16 sous-cl s K1,...,K16 48 bits. Les Ki

sont compos s de 48 bits de K, pris dans un certain ordre

Phase 2 : Permutation initiale

Pour chaque bloc de 64 bits x du texte, on calcule une permutation finie

y=P(x). y est repr sent sous la forme y=G0D0, G0 tant les 32 bits gauche

de y, D0 les 32 bits droite.

Phase 3 : It ration

On applique 16 it ration d'une m me fonction. A partir de Gi-1Di-1 (pour i

de 1 16), on calcule GiDi en posant :

Gi=Di-1.

Di-1=Gi-1 XOR f(Di-1,Ki).

Phase 4 : Permutation finale.

On applique G16 D16 l'inverse de la permutation initiale. Z=P-1(G16D16) est

le bloc de 64 bits chiffr partir de x.

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Chapitre 2: Cryptographie

Histoire du DES

48 bits

2

1

3

4

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Chapitre 2: Cryptographie

DES ( tape 1):Permutation initiale

Permutation initiale Permutation finale

Le bit num ro 1 deviendra la position 58

Impl mentation simple en mat riel

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