Les Attaques R seau
CHAPITRE 2
Par : Ali GHORBEL
Concepts cl s
Notion dattaque
Niveaux dattaques (internes /externes)
Motivations des attaques
Impact des attaques
Type dattaques (actives/passives informatives/d structives)
Auteurs des attaques
Etapes dune attaque
Fonctionnement et le principe de quelques attaques.
Les malwares
Lab: attaques
Notion d Attaque
Tout ordinateur et tout p riph rique connect un r seau informatique est
potentiellement vuln rable une attaque.
Une attaque est une action malveillante destin e porter atteinte la
s curit dun actif. Une attaque repr sente la concr tisation dune menace, et
n cessite lexploitation dune vuln rabilit .
Attaques
Attaques : Motivations
Les motivations des attaques peuvent tre de diff rentes sortes :
obtenir un acc s au syst me
voler des informations, tels que des secrets industriels ou des
propri t s intellectuelles
gl ner des informations personnelles sur un utilisateur
r cup rer des donn es bancaires
s'informer sur
l'organisation (entreprise de
l'utilisateur, etc.)
troubler le bon fonctionnement d'un service ;
utiliser le syst me de l'utilisateur comme rebond pour une
attaque
utiliser les ressources du syst me de l'utilisateur, notamment
lorsque le r seau sur lequel il est situ poss de une bande passante
lev e
Attaques : Impacts
Interception = probl me li la confidentialit des donn es
Interruption = probl me li la disponibilit des donn es
Fabrication = probl me li lauthenticit des donn es
Modification = probl me li lint grit des donn es
5
ABInterruptionABInterceptioncABModificationcABFabricationcAttaques : Impacts
Slide 50
Interruption : vise la disponibilit des informations
Interception: vise la confidentialit des Informations
Modification: vise lint grit des Informations
Fabrication: vise lauthenticit des informations
Attaques : Cibles
Modification
"Changement
de composants
Interception
"Vol
Mat riel
Dans un syst me informatique les
les
menaces
composants mat riels, logiciels ou
informationnels
peuvent
toucher
Interruption
"Destruction
"Mise hors tension
Modification
"Changement
de valeurs
Modification
Interception
Interception
"Copie de
donn es
Donn es
"Introduction
de Virus
Logiciels
"Vol
"Copies illicites
Fabrication
"Cr ation de faux
Interruption
"Introduction de bugs
Interruption
"Effacement
"Privation dacc s
7
Attaques : Niveaux
Une entreprise peut tre victime dune attaque 3 niveaux.
Lattaque externe:
Lattaque est r alis e depuis lext rieur et utilise les points douverture (serveur
mail, serveurs Web, &). Tr s m diatis e, elle est d licate et ne produit que tr s
rarement un r sultat.
Lattaque interne:
Elle se produit depuis lint rieur du r seau, elle estg n ralement le
fait
dun
collaborateur. Pour hacker,
fais-toi engager . Elle repr sente 87% des
attaques efficaces.
Lattaque physique:
Partir avec les machines reste toujours la m thode la plus efficace.
Attaques : types
Cyber-attaques
Passives
Actives
Informatives
D structives
9
Attaques Passives et Actives
Attaques passive :
Tente dapprendre ou dutiliser
linformation du syst me, mais
naffecte
pas
les
ressources
dusyst me Relativement difficile
d tecter, mais plus facile
pr venir
Attaques active
tente de modifier les ressources du
syst me
ou
daffecter
leur
fonctionnement
Relativement
difficile viter, mais plus facile
d tecter
Attaques Passives et Actives
Attaques Passives et Actives
Attaque Passive - exemple : Lecture du contenu du msg
Attaques Passives et Actives
Attaque Passive - exemple : Analyse du Trafic
Attaques Passives et Actives
Attaque Active - exemple : Mascarade
Attaques Passives et Actives
Attaque Active - exemple : Replay Attack
15/54
Attaques Passives et Actives
Attaque Active - exemple : Modification
Attaques Passives et Actives
Attaque Active - exemple : DoS
Attaques Passives et Actives
Les attaques actives sont les attaques dans lesquelles lattaquant tente de modifier
linformation ou cr e un faux message. La pr vention de ces attaques est assez difficile en
raison dun large ventail de vuln rabilit s physiques, de r seaux et de logiciels. Au lieu de la
pr vention,
il met laccent sur la d tection de lattaque et la r cup ration de toute
perturbation ou retard caus par celui-ci.
Une attaque active n cessite g n ralement plus defforts et une implication souvent plus
dangereuse. Lorsque lattaquant tente dattaquer.
Les attaques actives sont sous forme dinterruption, de modification et de fabrication.
Linterruption dans laquelle un attaquant non autoris essaie de se pr senter comme
une autre entit .
La modification implique une modification du message original.
La fabrication provoque des attaques de d ni de service (DOS) dans lesquelles
lattaquant sefforce demp cher les utilisateurs dacc der certains services, auxquels ils
sont autoris s ou, en termes simples,
lattaquant acc de au r seau, puis verrouille
lutilisateur autoris .
Attaques Passives et Actives
Les attaques passives sont les attaques o lattaquant se met en coute non
autoris e, en surveillant simplement la transmission ou la collecte dinformations.
Loreille indiscr te napporte aucun changement aux donn es ou au syst me.
Contrairement lattaque active, lattaque passive est difficile d tecter car elle
nimplique aucune modification dans les donn es ou les ressources syst me. Ainsi,
lentit attaqu e na aucune id e de lattaque. Bien que, il peut tre emp ch en
utilisant des m thodes de cryptage dans lesquelles les donn es sont dabord cod es
dans le langage inintelligible la fin de lexp diteur, puis la fin des r cepteurs, il est
nouveau converti en langage humain compr hensible.
De cette fa on, au moment du transit, le message est sous une forme inintelligible
qui ne peut tre comprise par les pirates. Cest la raison pour laquelle, dans les attaques
passives,
la pr vention est plus pr occupante que la d tection. Les attaques
passives emp chent les ports ouverts qui ne sont pas prot g s par des pare-feu.
Advertisement
Lattaquant recherche continuellement les vuln rabilit s et une fois quil est trouv ,
lattaquant acc de au r seau et au syst me.
Attaques informatives / destructives
Les attaques informatives:
w Elles visent obtenir des informations sur le syst me.
w Cesinformations seront ensuite utilisables pour d finir des failles
dans la s curit .
Les attaques de d ni de service (DoS : Denial of Service):
w Elles visent surcharger le syst me avec des requ tes inutiles.
w Elles permettent de remplir
les logs et de rendre
laudit ing rable.
w Elles peuvent aussi masquer dautres attaques.
Les attaques destructrices:
w Elles visent rendre inop rant soit les applications, soit
le
syst me.
Attaques directes / indirectes
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Les attaques offensives peuvent tre regrouper en :
Attaques directes:
cest la plus simple des attaques,
le Hacker attaque directement sa victime partir de son
ordinateur.
Dans ce type dattaque,
il y a possibilit de pouvoir
remonter lorigine de lattaque et identifier lidentit du
Hacker
Attaques indirectes
(par
rebond):
passive, cette attaque
pr sente 2 avantages:
Masquer lidentit
(@ IP du Hacker)
ventuellement utiliser les ressources du PC interm diaire
Attaques : Auteurs
Slide 53
Il existe de nombreux types d'"attaquants" cat goris s selon leur
exp rience et selon leurs motivations :
Les white hat hackers, hacker au sens noble du terme, dont le but est
d'aider l'am lioration des syst mes et technologies informatiques,
sont g n ralement l'origine des principaux protocoles et outils
informatiques que nous utilisons aujourd'hui. Le courrier lectronique
en est un exemple
Les black hat hackers, plus couramment appel s pirates (ou appel s
galement crackers par extension du terme), c'est- -dire des personnes
s'introduisant dans les syst mes informatiques dans un but nuisible
Les Script Kiddies: ce sont de jeunes utilisateurs du r seau
utilisant des programmes trouv s sur Internet, g n ralement de
fa on maladroite, pour vandaliser des syst mes informatiques afin
de s'amuser. dans les r ponses.
Attaques : Auteurs
Slide 53
Les phreakers: ce sont des pirates s'int ressant au r seau
t l phonique commut (RTC) afin de t l phoner gratuitement
gr ce des circuits l ctroniques (qualifi es de box, comme la blue
box, la violet box, ...) connect s la ligne t l phonique dans le but
d'en falsifier le fonctionnement. On appelle ainsi phreaking le
piratage de ligne t l phonique.
Les carders: s'attaquent principalement aux syst mes de cartes
puces (en particulier les cartes bancaires) pour en comprendre le
fonctionnement et en exploiter les failles. Le terme carding d signe
le piratage de cartes puce.
Les crackers: leur but est de cr er des outils logiciels permettant
d'attaquer des syst mes informatiques ou de casser les protections
contre la copie des logiciels payants. Un crack" est ainsi un
programme cr ex cutable charg de modifier (patcher) le logiciel
original afin d'en supprimer les protections..
Attaques : Auteurs
Slide 53
Les hacktivistes (contraction de hackers et activistes que l'on peut
traduire en cybermilitant ou cyberr sistant), sont des hackers dont la
motivation est principalement id ologique. Ce terme a t largement
port par la presse, aimant v hiculer l'id e d'une communaut
parall le (qualifi e g n ralement de underground, par analogie aux
populations souterraines des films de science-fiction.
Dans la r alit ce type de distinction n'est bien videmment pas aussi
nette, dans la mesure o certains white hat hackers ont parfois t
crackers black hat hackers auparavant et parfois inversement. Les
habitu s des listes de diffusion et des forums voient souvent des sujets
propos de la diff rence qu'il convient de faire entre pirate et hacker.
Attaques : Etapes
Effacer les traces
Maintien dacc s
Gain dacc s
Reconnaissance active
Reconnaissance passive
Attaques : Etapes
Effacer les traces
Maintien dacc s
Gain dacc s
Reconnaissance active
Reconnaissance passive
Etapes: Collecte dinformation-Information Gathering
La prise dempreinte ou foot printing
est une tape pr alable toute attaque.
Consiste rassembler le maximum
dinformation sur la cible:
-Adressage r seau.
-Noms de domaine.
-Protocoles de r seaux.
-Syst mes.
-Services.
-Architectures des serveurs.
-Utilisateurs.
-&
Etapes: Collecte dinformation-Information Gathering
Ing nieriesociale- SocialEngineering
Cest une m thode qui a pour but
informations
dextirper
confidentielles des personnes.
des
Il ya 4 m thodes:
Par t l phone.
Par Internet.
Par lettre.
contact direct
Etapes: Balayage du r seau
Lorsque la topologie du r seau est
connue, le pirate peut scanner :
adresses
actives
du
Les
r seaux.
Les ports ouverts.
Les types des OS.
Les services.
&
Etapes: Rep rage des failles -Vulnerability Assessment
Apr s avoir tabli
linventaire du parc
logiciel, mat riel, syst me, personnel& Il
reste au hacker de d terminer si des
failles existent.
CERT
Nessus.
Snort.
Metasploit
-&
Etapes: Intrusion Exploitation tools
Lorsque le pirate a dress une
cartographie des ressources, il est en
mesure de pr parer son intrusion:
Acc der des comptes valides.
Injection de codes.
Metasploit.
&
Etapes: Extension de privil ges Privilege escalation
Lorsque le pirate a obtenu un ou
plusieurs acc s sur le r seau, celui-ci va
chercher augmenter ses privil ge en
obtenant lacc s root.
Etapes: Compromission
Une fois le pirate a pu dresser
une cartographie de r seau, des
machines, des failles, poss de un
possible
acc s root,
d tendre son action en exploitant
les relations dapprobation.
lui est
il
Etapes: Portes d rob es - Backdoors
Lorsquun pirate infiltr un r seau
quil
arriver
peut
il
dentreprise,
une
Il va installer
souhaite revenir.
application afin de cr er artificiellement
une faille de s curit .
Etapes: Nettoyage des traces
Il reste au pirate deffacer les traces
de son passage
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Exemples dattaques r seau
Attaques R seau
Exemples d'attaques r seaux
Niveau liaison :
Inondation de la table de commutation (CAM : Content addressable
memory)
Usurpation de ladresse MAC (MAC spoofing)
Niveau r seau
IP spoofing
ARP spoofing
Niveau transport
TCP syn flooding
Niveau application
DHCP starvation
Faux serveurs DHCP
Attaques R seau
Falsification (Tampering)
Spoofing
Ecoute (Eavesdropping and Packet Sniffing)
Password Guessing
D ni de service (DoS/DDoS)
Ping flooding, Smurf
TCP SYN Flooding
UDP Flooding
Web spoofing
Cheval de Troie
Ver
38
Falsification (Tampering)
Description : Modification ou la destruction des donn es.
Moyens : mauvaise utilisation des
internes, ou acc s non autoris par des agents externes.
privil ges
par
les
utilisateurs
Menaces :
- Introductiondes modifications sur des enregistrements (statut, salaire,
inscription, etc.)
- Effacement des logs par un intrus pour emp cher la r paration
pannes et la r solution des conflits.
des
- Installer des chevaux de Troie pour la collecte des mots de passe, ou
pour dautres intrusions.
39
usurpation d'identit (Spoofing)
Description : technique consistant prendre l'identit d'une autre personne ou
d'une autre machine. Elle est g n ralement utilis e pour
r cup rer des
informations sensibles.
Moyens :
Vol de comptes, deviner des mots de passe (password guessing),
social
engeneering.
Menaces :
Des messages erron s.
D ni de service
(IP attacks, SYN attacks, Ping-of-Death)
40
arp spoofing ou arp poisoning
Technique utilis e en informatique pour attaquer tout r seau local
utilisant le protocole de r solution d'adresse ARP, les cas les plus
r pandus tant les r seaux Ethernet et Wifi.
Pollution des caches arp avec de fausses associations adresse
mac/adresse IP.
Permet l'attaquant de d tourner des flux de communications
transitant entre une machine cible et une passerelle : routeur,
serveur, etc.
L'attaquant peut ensuite couter, modifier ou encore bloquer les
paquets r seaux.
Permet des attaques de type "man in the middle", D ni de service.
41
arp spoofing ou arp poisoning
R seau local :
192.168.1.1 : passerelle.
192.168.1.10 : machine cible.
192.168.1.17 : attaquant.
L'attaquant va envoyer un paquet ARP qu'il aura lui-m me
forg l'aide d'outils comme Scapy.
Paquet ARP :
ip_source= 192.168.1.1
mac_source= <adresse_mac attaquant>
ip_destination= 192.168.1.10
type= is-at
l'adresse ip 192.168.1.1 correspond l'adresse MAC <adresse_mac attaquant>
42
arp spoofing ou arp poisoning
Gratuitous ARP
Surveiller les changements d'association:
arpwatch (unix)
WinARP Watch (Windows)
43
arp spoofing ou arp poisoning
Cours S curit des r seaux
44
arp spoofing ou arp poisoning
Cours S curit des r seaux
45
Web spoofing
46
Ecoute (Eavesdropping and Packet Sniffing)
Description:
Analyser le trafic r seau pour collecter des informations sans introduire des
modifications.
Moyens:
Sniffers, analyseur de trafic, les routeurs, les passerelles, capture et filtrage
des paquets.
Menaces:
ensemble
dinformations
L coute peut tre utilis e pour collecter un
envoy es travers le r seau.
Login + mot de passe.
Num ros des cartes de cr dit.
E-mails et dautres messages
Analyse du trafic du r seau (estimation de la bande passante, divulgation des adresses
IP utilis es&).
D ni de service (DoS/DDoS)
Attaques les plus populaires.
Lobjectif de ces attaques est de cr er une situation o la
victime est incapable de fournir un service ses clients.
R alis g n ralement suite l puisement physique ou logique
des ressources au niveau des serveurs ou des r seaux de la
victime ou travers le lien de communication liant la victime
au FSI.
Attaques de D ni de Service Distribu
" Utilisation des esclaves: machines disposant des vuln rabilit s
qui seront exploit es par un intrus.
" Utilisation des r flecteurs: envoient des r ponses des paquets
spoof s (destination : victime)
48
D ni de service (DoS/DDoS)
DDOS
" Plusieurs machines sont impliqu es dans ce type dattaque
" Lattaquant prend le contr le dun certain nombre de machines
afin quelles attaquent toutes la m me cible
DOS local ( puisement des ressources)
" Saturation de l'espace disque
" r pertoires r cursifs
DOS par le r seau (consommation de la bande passante)
" ping of the death; SYN flood
49
D ni de service (DoS/DDoS)
50
Attaques de d ni de service Smurf - Ping flooding
Principe : Inonder la cible avec un flux maximal de ping
Ping (echo request, echo reply)
Le smurf est une variante du ping flooding
Principe du Smurf:
Tous les h tes du r seau
ladresse
r pondent
r elle
Lattaquant envoie une requ te ICMP echo:
adresse source : celle de lh te victime
adresse destination : broadcast
Victim
e
51
Attaques de d ni de service Smurf - Ping flooding
Slide 67
Une attaque smurf inclus trois acteurs : la cible, le pirate et le r seau
amplificateur.
Le pirate envoie au r seau amplificateur une requ te demandant une
r ponse (type ICMP ECHO ou UDP ECHO). Cette requ te est fabriqu e
pour sembler provenir de la cible.
du r seau
amplificateur va donc r pondre la machine source (la cible).
Chaque machine
La cible va donc tre submerg e.
Lattaque UDP echo sappelle :
w Fraggle
Ipsrc B Ipdst
192.168.203.255
Attaques de d ni de service Smurf - Ping flooding
Slide 69
LAB:
Advertisement
Outil : Scapy
Lancement de scapy via le terminal
scapy
>>> i = IP() # Cr ation d'un paquet
IP >>> i.display() # Visualiser le paquet i
>>> i.dst = 192.168.203.255' # ajouter en destination du
Paquet l'adresse ip de broadcat du r seau cible
>>> i.display() # Visualiser le paquet i
>>> ping = ICMP() # Cr ation d'un paquet ICMP
>>> ping.display()
>>> requete = (i/ping)
concatenant les deux paquets
Lancer wireshark avant de lancer la requ te pour visualiser
se qui ce passe sur le r seau
>>> send(requete) # envoie de la requ te
Envoeyr 1000 paquets En une seule requ te scapy
>>>send(IP(dst="@IP_broadcast",src="@IP_flood")/ICMP()
,count=10000,verbose=1)
Visualisationdu paquet ping
Cr ation de la requ te en
Attaques de d ni de service Inondation Syn - TCP SYN Flooding
Fonctionnement normal dune connexion TCP
TCP
Orient connexion;
Acquittement de remise des paquets;
Connexion TCP
Connexion par Three Way Handshake ;
change entre deux processus;
Fermeture
" Friendly close : flag ;
" Lors dun erreur (par exemple interruption dun des process).
54
Attaques de d ni de service Inondation Syn - TCP SYN Flooding
Lattaque en SYN-flooding sappuie sur le m canisme d tablissement
de connexion r seau.
Ce m canisme est le suivant :
Demande de connexion (Syn)
Confirmation r ception (Syn/Ack)
Confirmation (Ack)
Attaques de d ni de service Inondation Syn - TCP SYN Flooding
Pour emp cher l tablissement de connexions TCP, lattaquant envoie un
grand nombre de paquets TCP-SYN avec une adresse source usurp e
(spoof e) et inaccessible
Attaques de d ni de service Inondation Syn - TCP SYN Flooding
Slide 69
Comme la machine qui a mis le paquet de demande de
connexion la fait avec une adresse source correspondant une
machine inexistante;
La machine contact e r pondra cette demande et enverra la
r ponse la machine qui a demand la connexion; donc vers nulle
part.
Comme personne ne r pond, la machine restera en attente (de 75
secondes 23 minutes).
les machines acceptent des centaines de connexions
Si
simultan es, elles ne supportent que quelques demandes.
Attaques de d ni de service Inondation Syn - TCP SYN Flooding
TCP connection, please.
TCP connection, please.
O.K. Please send ack.
O.K. Please send ack.
Buffer
Attaques de d ni de service Inondation Syn - TCP SYN Flooding
Les attaques SYN-flooding sont toujours couronn es de succ s
aujourd'hui pour trois raisons:
1) Les paquets SYN font partie du trafic normal et quotidien, il est
donc difficile pour les appareils de filtrer ce type d'attaque.
2) Les paquets SYN ne n cessitent pas beaucoup de bande
passante pour lancer une attaque car ils sont relativement petits.
3) Les paquets SYN peuvent tre usurp s car aucune r ponse ne
doit tre renvoy e la cible. En cons quence, vous pouvez
choisir des adresses IP al atoires pour lancer l'attaque, ce qui
rend le filtrage difficile pour les administrateurs de la s curit .
Attaques de d ni de service Inondation Syn - TCP SYN Flooding
Slide 69
LAB:
Outil: Metasploit :
Utiliser l'exploit dos en tcp par synflood
use auxiliary/dos/tcp/synflood #
Visualiser les options
show options #
Renseigner l adresse IP de la victime
set RHOST 192.168.203.149
Lancer lattaque
>> exploit
Attaques MITM Man In The Middle
Lattaque la plus courante en entreprise
Simple mettre en place mais dangereuse
Tr s peu de moyens existent pour la contrer
Tr s peu dentreprises mettent en place des solutions contre
cette derni re
61
Attaques MITM Man In The Middle
Le protocole ARP: fonctionnement normal
62
Attaques MITM Man In The Middle
Lattaque
63
Attaques MITM Man In The Middle
LAB:
Outil: DriftNet
DriftNet permet de capturer des images du trafic r seau et
de les afficher dans une fen tre
Coupl un MITM (Ettercap-ng) cet outil vous permet de voir
toutes les images d'une cible donn e
Ping de la mort Ping of death
Cette technique d'attaque est d pass e, mais elle a fait ses preuves
l' poque.
lle exploitait une faiblesse dans l'impl mentation de la plupart des piles
IP en envoyant un paquet ICMP d'une taille non conforme (sup rieur 64
octets). Ceci avait pour effet de planter directement la pile IP attaqu e.
Cependant, comme pour l'attaque par fragmentation, cette technique
n'est plus viable du fait que les piles IP ont toutes volu es. Nous
pouvons donc discuter en datagramme ICMP de grande taille sans aucun
souci.
L'attaque Ping de la mort est souvent confondue en pensant qu'elle est
bas e sur le fait de saturer une bande passante en ICMP. Ce n'est pas le
cas, car ce principe est appliqu par l'attaque Ping Flood et non pas par le
Ping de la mort.
65
Ping de la mort Ping of death
Password Guessing
Une recherche exhaustive (Brute force)
- Essai de toutes les combinaisons possibles.
- aboutir un r sultat rapidement si la longueur du mot de passe est
faible.
Une recherche intelligente
- Recherche des mots de passe possibles dans un espace restreint.
- A partir dinformations relatives lutilisateur: son nom, son num ro
de t l phone, sa date de naissance, etc.
- G n rique : des mots ou des phrases significatives, attaque selon un
dictionnaire.
67
Introduction aux Malwares
1) D finition dun Malware
2) Exemples de Malwares
Infection dun Malware
3)
4) La distribution de Malwares
D finition dun logiciel malveillant
(Malware)
Programme/code qui vise :
Nuire un syst me informatique
Donner un contr le total lattaquant
Vol d'informations / fraude / espionnage
Exemples de Malwares
Trojan
Backdoor
Rootkit
Ransomware
Adware
Virus
Worms
Spyware
Botnet
Exemples de Malwares
Exemples de Malwares
Virus:
Une petite application ou un code qui infecte les applications.
Il se duplique automatiquement sur une machine. Il peut
les
endommager
performances d'une machine.
les donn es directement
ou d grader
Ver (worm):
Un programme ind pendant qui exploite la communication
r seau pour se reproduire en se copiant d'un syst me l'autre.
Exemples de Malwares
Un cheval de Troie (Trojan)
programme informatique apparence l gitime ou r ellement
utile, mais qui inclut aussi des capacit s malveillants cach s
pour exploiter une vuln rabilit et/ou l'acc s non autoris un
syst me sans l'autorisation de l'utilisateur .
Une porte d rob e (Backdoor ):
Un programme permettant d'ouvrir un acc s r seau un
syst me informatique. Ainsi la machine peut tre exploit e
distance.
Exemples de Malwares
Rootkit:
Advertisement
est un ensemble d'outils (techniques et
syst me compromis pour une utilisation future.
" Apr s qu'un syst me est compromis, un attaquant peut
logiciels) plac sur le
tenter d' lever ses privil ges (administration).
" Une fois que le niveau d'acc s root est atteint,
t l charge sur la machine victime un
l'attaquant
paquet d'outils, appel s collectivement rootkit.
" Ces outils lui permet d'installer une porte d rob e, un
sniffeur et d'autres outils lui permettant d'attaquer d'autres
dans les
syst mes et d'effacer
journaux syst me.
les traces d'attaques
Exemples de Malwares
logiciel espion (Spyware):
secr tement install sur un ordinateur
un programme
cible afin de collecter des informations sensibles sur une
victime. Les donn es recueillies peuvent tre utilis es
activit s malveillantes: vol d'identit ,
pour
spamming, annonces publicitaires, &
des
Enregistreur de frappe (keylogger):
g n ralement
programme
invisible install sur une
charg d'enregistrer son insu ses frappes
machine
clavier; pour intercepter des mots de passe par exemple
Exemples de Malwares
Bombe logique (Logic bomb):
ex cute un
programme, ou un code, quand un certain
v nement se produit ou une date et heure pr cise.
Un exploit:
est un l ment de programme
informatique permettant
d'exploiter une faille de
s curit dans un syst me
d'exploitation ou dans un logiciel localement (local exploit)
ou a distance (remote exploit).
11
Exemples de Malwares
Botnets:
est un r seau de bots informatiques (robot IRC) connect s
Internet
qui
communiquent avec d'autres programmes
similaires pour effectuer des t ches nuisibles au
r seau.
Exemple: envoi massive d'email spam ou la participation a
une attaque de type Distributed-Denial of Service (DDos).
12
Infection dun Malware
Application de chat
IRC
USB
Netbios
Torrents
Distribution de Malwares
Blackhat Search
Engine Optimization
(SEO)
Social Engineered
Click-jacking
Malvertising
Spearphishing
Drive by Download
Injection de Scripts
Concept des Trojans
programme informatique apparence l gitime ou r ellement
utile, mais qui inclut aussi des capacit s malveillants cach s
pour exploiter une vuln rabilit et/ou l'acc s non autoris un
syst me sans l'autorisation de l'utilisateur .
Utilisation de Trojans
Supprimer ou remplacer des fichiers critiques
D sactiver le firewall et antivirus
R seau zombie
Spyware
Spamming
Ports Utilis s par les Trojans
Wrappers & Crypters
Wrappers
Crypters
D ploiement dun Trojan
Cr ation de Trojans
Sc narios
Envoi dun ex cutable pi g
Envoi dun apk pi g (Android)
Cryptage du trojan
Cr ation de Trojans
Meterpreter
Backdoor
Couteau-suisse
Persistance
Cr ation de Trojans
Les Virus
1) D finition et cycle de vie dun Virus
2) Fonctionnement dun Virus
3) Raison dun Virus
4) Ransomware
5) Types de Virus
6) Cr ation de Virus
D finition dun Virus
Sauto-r pliquer
Transmis via fichiers t l charg s,
USB ou pi ce jointe
Cycle de vie dun virus
Design
Replication
Launch
Detection
Incorporation
Elimination
Fonctionnement dun virus
Phase dinfection
Phase dattaque
Cr ation dun virus
Nuire un
concurrent
B n fice
Financier
Recherche
Vandalisme
Cyber
Terrorisme
Activisme
Hoax & Faux Antivirus
Des faux virus
Peuvent tre des Faux Positifs
Faux AV infect s par des
Malwares
Ransomware
Un logiciel malveillant qui prend en otage vos donn es
Les Vers
D finition dun Vers:
Reproduction, ex cution et propagation
Injection dun Payload contenant une Backdoor
Proc dure danalyse
Analyse de Malwares
D tection de Malwares
Analyse de :
ports
processus
registres
drivers
services
d marrage automatique
fichier et r pertoire
lactivit sur le r seau
Contre-mesures Malwares
Contremesures Trojan
Contremesures Backdoor
Contremesures Virus et Vers
Contre-mesures Trojan
Pi ce jointe = Danger
Filtrer/Bloquer les ports
Supervision
Applications de sources inconnues
Gestion dint grit
Contre-mesures Backdoor
Anti-virus jour
Sensibilisation
Bonne utilisation
Contre-mesures Virus et Vers
Effectuer des scans r guliers
Bloquer les Pop-up
V rifier les extensions
Configurer le Firewall
Faire des mises jour
Effectuer des Backups
Avoir une politique dexploitation