1I- Introduction
I- Introduction
Un des buts de lIA :
Reproduire les activit s de raisonnement des humains
tude des raisonnements dans les SBC a th me de recherche majeur
Il faut
1. Repr sentation ad quate des connaissances (C.)
2. M canismes dexploitation de ces C. (m. de raisonnement)
Avant d tudes sur les C.
" The power of A. I. resides in the knowledge" de Feigenbaum
Actuellement les S. E. de 2 me g n ration n cessite des
mod les de R. (vari s et complexes)
Intelligence Articielle (SBC)
2I- Introduction
Remarque
Le cours repose sur lhypoth se de lI. A. symbolique (c. .d. les SBC)
connue sous le nom "Knowledge representation hypothesis" Smith
qui postule que lI a suite dop rations sur des structures
symboliques
Hypoth se critiqu e (dreyfus 79)
dalternatives solides cette approche (R.N. fond s sur le cortex)
Prouver la capacit
Intelligence Articielle (SBC)
3I- Introduction
1. Historique
1. Historique
RaId e ancienne
1er R. rigoureux : le syllogisme Aristote
Pascal et Leibniz R. symbolique
Invention de la logique ( tape majeure) Fin du 19 me si cle
Le R. dans les SBC est multiforme
Qualicatif du mot R. 6= :
Nature du R. (R hypoth tique, analogique,...)
Nature des Cs sur quoi on fait le R.
( R. approximatif, R. qualitatif, R. temporel, ...)
Concept dhypoth se important
Inspir des raisonnements humains (hypoth tic - d ductif)
Intelligence Articielle (SBC)
4I- Introduction
2. D nitions
2. D nitions
D f1 : Un R. a un encha nement d nonc s conduits en fonction dun
but D f2 : But a
D f3 : nonc s a
d montrer - convaincre
- interpr ter
lucider
- justier
d cider
- . . .
expliquer
nonc s verbaux,
infos sensorielles,
images mentales,
souvenirs, hypoth ses,
exp riences, . . .
Intelligence Articielle (SBC)
5I- Introduction
2. D nitions
D f4 : Encha nement a non lin aire et contient des retours en arri res
(back tracks)
R en SBC a un encha nement de d couvertes de connaisances
sappuyant sur les infos connues menant au but
Intelligence Articielle (SBC)
6I- Introduction
3. Typologie
3. Typologie
Les grands types de raisonnement :
raisonnement formel : (r le de la logique)
raisonnement proc dural : (g mais ecace)
raisonnement par analogie : (tr s courant chez lhomme)
raisonnement par g n ralisation et abstraction : (li lapprentissage
et la classication)
Intelligence Articielle (SBC)
7I- Introduction
4. Conduite dun raisonnement
4. Conduite dun raisonnement (contr le)
sorte de m ta-raisonnement
d marche
ascendante (guid e par des donn es)
(cid:26)
descendante (guid e par un mod le)
Strat gie / Tactique / Op rations / Faits
Intelligence Articielle (SBC)
8I- Introduction
5. Raisonnement
5. Raisonnement
D couvertes de nouvelles connaissances partir dune base de
connaissances existantes
Encha nement des op rations sur des structures symboliques
R le central de la logique mais insusance de la logique
math matique
raisonnement rigoureux vs raisonnement non rigoureux
Intelligence Articielle (SBC)
9I- Introduction
5. Raisonnement
Diversit des formes de raisonnement :
Approximatif
Hypoth tique
Temporel et temps r el
Qualitatif
Analogique
Raisonnement distribu , Multi-raisonnement : objets, "Blackboard"
Intelligence Articielle (SBC)
10I- Introduction
6. Aspects du raisonnement
6. Quelques aspects du raisonnement
Logique et raisonnement
Approximation et raisonnement
Temps et raisonnement
R vision dun raisonnement ; hypoth ses
Analogie et raisonnement
Connaissance et raisonnement
Intelligence Articielle (SBC)
11I- Introduction
7. Gestion dhypoth ses
7. Gestion dhypoth ses
Repr sentation incompl te dun probl me
Valeurs impr cises raisonnement approximatif
Informations incompl tes exploration des diverses possibilit s
Raisonnement non monotone (remises en causes dinf rences si des
faits contradictoires deviennent connus)
raisonnement par d faut
choix le plus plausible
Circonscription (Mc Carthy 1980)
formalisation de lhypoth se du monde ferm
les seuls objets satisfaisant une propri t sont ceux pour qui on
peut le prouver
raisonnement hypoth tique : exploration des diverses hypoth ses
Intelligence Articielle (SBC)
12I- Introduction
7. Gestion dhypoth ses
les unes apr s les autres (avec retours en arri res) cf TMS
(Doyle)
en parall le, sans retours en arri res cf ATMS (De Kleer)
Intelligence Articielle (SBC)
13Repr sentation des connaissances et raisonnement
Introduction
II- Repr sentation des connaissances et raisonnement
I Introduction
Lhomme a :
Pb.
Xdes connaissances C
Xune repr sentation de ces C
pour r soudre un
(cid:27)
La qualit dun syst me intelligent est celle de sa B.C.
Dans un S.I.on a 3 composantes :
Une B.C.
Une partie pour faire les inf rences (raisonnement)appel e
moteur dinf rence ou interpr teur : (I)
Une structure de contr le pour orienter le raisonnement : (C)
SI = BC + I + C
Intelligence Articielle (SBC)
14Repr sentation des connaissances et raisonnement
Introduction
v Les types de connaissances
On entend par C. toutes les formes de savoir de lhomme :
a- des faits : des d nitions, des nonc s (la terre est ronde)
b- des vennements : aspect temporel (X a rencontr Y en 1977)
c- des inf rences : Si il tousse il va prendre froid
d- des r gles de savoir faire : comment faire une action (pour
sortir du parking il faut ...)
e- m taconnaissances : " C sur les C "
Cest la conance quon donne la C et comment lutiliser
Intelligence Articielle (SBC)
15Repr sentation des connaissances et raisonnement
Introduction
w Qualicatifs de la C
a- Compl te/Incompl te
b- Coh rente/Incoh rente
c- Incertaine (impr cise)
d- G n rale/Sp cique
e- Profonde/de surface
utilis e dans les syst
de 2 me g n ration
utilis e dans les syst
de 1 re g n ration
Intelligence Articielle (SBC)
16Repr sentation des connaissances et raisonnement
Introduction
x Nature de la C
a- C. de d nition : Un carr a 4 cot s gaux
b- C. volutives : Ali est un l ve en 7 me ann e
( a va changer dans le futur)
c- C. incertaines : X est n en 765 apr s J.C. (on nest pas s r)
d- C. vagues : Les jeunes l ves
sont turbulents
tr s vague
{z
impr cise
}
|
? vague
{z
}
|
e- typique : En g n ral les oiseaux volent
Habituellement chaque ma-
ti re dure 1 heure
Cest connu (chose typique)
f- C. ambigues Avant le conseil de classe le professeur savait que 3
l ves redoublerons
En fonction de la nature des connaissances on va avoir plusieurs
Intelligence Articielle (SBC)
17Repr sentation des connaissances et raisonnement
Introduction
raisonnements :
raisonnement temporel (avec le temps)
raisonnement profond (avec C. profondes)
raisonnement hypoth tique (avec des hypoth ses)
...
Intelligence Articielle (SBC)
18Repr sentation des connaissances et raisonnement
Introduction
Remarques
a- Le Pb de la repr sentation des C est de les transcrire sous une forme
symbolique qui puisse tre exploit e par un syst me de raisonnement
b- Un mode de repr sentation associe 2 aspects :
une structure de donn es pour repr senter linfo
la m thode dexploitation de cette info (raisonnement)
le raisonnement permet de d couvrir de nouvelles infos et C. sur le
PB. trait (6= entre BC et BD)
Intelligence Articielle (SBC)
19Repr sentation des connaissances et raisonnement
Introduction
c- Dualit : C. d clarative / C. proc durale
Rep. descriptive
de la C. (quoi ?) /
Rep. dun savoir
(comment faire)
maintenant : repr sentation mixte
un formalisme 7 un savoir et les m canismes de son utilisation
d- Dans la suite nous allons voir les formalismes de repr sentation
Intelligence Articielle (SBC)
20Repr sentation des connaissances et raisonnement
Repr sentations logiques
II. Repr sentations logiques
Issues du domaine de la logique formelle
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Ces rer sentations remontent aux 1er de lIA
(logic theorist Newel, Shannon, Simon 1956)
Repr sentation d clarative qui concerne :
logique des propositions
logique des pr dicats de 1er ordre
dautres logiques non standards
Intelligence Articielle (SBC)
21Repr sentation des connaissances et raisonnement
Repr sentations logiques
v Logique des propositions
a- Les formules logiques coh rentes :
Une proposition
V
F
Exp : TOTO vole 7
vole(TOTO)
z
{
}|
argument
pr dicat
TOTO est un oiseau 7 Oiseau (TOTO)
Une proposition vraie
Intelligence Articielle (SBC)
22Repr sentation des connaissances et raisonnement
Repr sentations logiques
Un pr dicat peut avoir plusieurs arguments
Robe (Morgon, rouge) 7 le Morgon a une robe rouge
n gation :
connecteurs logiques :
ET '
OU (
implication logique =
quivalence
pour former des formules bien form es (f.b.f)
Une f.b.f peut repr senter une C. V ou F
Intelligence Articielle (SBC)
23Repr sentation des connaissances et raisonnement
Repr sentations logiques
b-Insusance
Si on veut d duire des propositions pour des ensembles
d l ments 7 Pb ?
Exp
1. Exprimer que tous les oiseaux volent :
vole(oiseau 1), vole(oiseau 2),..., vole(oiseau N)
2. Certains oiseaux ne volent pas ?
Intelligence Articielle (SBC)
24Repr sentation des connaissances et raisonnement
Repr sentations logiques
w Logique des pr dicats du 1er ordre
D f
La logique des pr dicats du 1er ordre est la logique des
propositions laquelle on rajoute :
Lintroduction des variables (u, v, ..., z)
Le qualicateur universel ()
Le qualicateur existentiel ()
1. x oiseau (x) vole (x)
2. x oiseau (x) ' vole (x)
Intelligence Articielle (SBC)
25Repr sentation des connaissances et raisonnement
Repr sentations logiques
Remarques
Les f.b.f de la logique des pr dicats
(pour une interpr tation donn e)
V
F
1er ordre car les variables sont quanti es mais pas les pr dicats
ni les fonctions
Exp
Tout cur a un v lo
x y
Tout chien est un animal
x
Intelligence Articielle (SBC)
26Repr sentation des connaissances et raisonnement
Repr sentations logiques
Raisonnement en logique des pr dicats
Raisonner en logique d montrer de nouvelles formules
partir dun ensemble de formules existantes
R gles :
a)- R gle du modus ponens :
P Q et P alors Q
b)- R gle du modus tollens
P Q et Q alors P
c)- Unication et ltrage :
et [ Fran ais(Jean)]
modus ponens
r gion(Jean, Europe)
avec substitution de la cte Jean la variable y
d)- Sp cialisation universelle : x P (x) alorsP (a)
La r solution
Utilise des r gles dinf rences
Intelligence Articielle (SBC)
27Repr sentation des connaissances et raisonnement
Repr sentations logiques
Une r gle permet de d duire une clause nouvelle partir de 2
clauses parents
Une clause a formule atomique V f.a V f.a
Tout f.b.f peut tre transform e en un ensemble de clauses
(algorithme de Skolem)
M thode clause1
Cp
clause 2
C p
Exp : A1 ( A2 ( An
clause 3
(1)
{z
|
}
A1 ( F1 ( Fp
(2)
{z
|
}
A2 ( An ( F1 ( Fp (3)
R solution par r futation (ou les syst mes de d duction
logique par refutation)
Prouver quune formule logique X est une cons quence logique
dun ensemble de formules logiques FL (FL|=X)
Intelligence Articielle (SBC)
28Repr sentation des connaissances et raisonnement
Repr sentations logiques
On consid re que X est vraie
On rajoute X FL FL*( X)=C
On d roule le m canisme de r solution sur C
Intelligence Articielle (SBC)
29Repr sentation des connaissances et raisonnement
Repr sentations logiques
On d montre que le syst me conduit une aberration (P et
P)
P
P
Nil (cid:3)
= On a prouv que C est contradictoire donc que X est une
cons quence logique de FL
FL ' X
P
P
Nil
(cid:3)
absurde donc X est vrai FL |=X
Intelligence Articielle (SBC)
30Repr sentation des connaissances et raisonnement
Repr sentations logiques
Inconvenients
Pr dicat
V
F
(cid:26)
- ne permet pas dexprimer des choses nuanc es
- ne peut pas d cider avec des infos manquantes
Contrairement lhomme (qui fait du raisonnement par
d faut)
Intelligence Articielle (SBC)
31Repr sentation des connaissances et raisonnement
Repr sentations logiques
Autres logiques
a- Logiques multivalu es
b- Logiques modales
c- Logiques non monotones
d- Logique temporelle
e- Logique oue
f- Logique 3 valeurs ...
Intelligence Articielle (SBC)
32Repr sentation des connaissances et raisonnement
R seaux s mantiques
III. R seaux s mantiques
D nition
Un R. S. est un graphe tiquet o les nSuds re-
pr sentent des concepts et les arcs des relations de
nature s mantique entre ces concepts
nSuds = concepts ou objets (ou instances)
arcs = des liens li s au sens :
lien s sorte de (kind of)
lien e est un (is a)
Intelligence Articielle (SBC)
33Repr sentation des connaissances et raisonnement
R seaux s mantiques
Exp
Jacquot poss de un nid :
Jacquot
e
s
Perroquet
Oiseau
poss de
Nid1
e
Nid
un Nid1 au C. G. Nid
concepts g n riques
relation de particulier g n ral
(h rite des choses de ce dernier)
- h ritage -
Intelligence Articielle (SBC)
34Repr sentation des connaissances et raisonnement
R seaux s mantiques
Pb
poss de est une instance (6= poss der cahier)
Intelligence Articielle (SBC)
35Repr sentation des connaissances et raisonnement
R seaux s mantiques
Remarque Si on veut calquer un S.I. on aurait :
BC + I + C
les r seaux
s mantiques
- mise en correspondance structurelle
| {z }
(pattern matching)
- h ritage de propri t s
Intelligence Articielle (SBC)
36Repr sentation des connaissances et raisonnement
R seaux s mantiques
Raisonnement
D nition
Raisonner revient tenter de calculer un R. S.
repr sentant le Pb sur un R. S. de connaissances
par une mise en correspondance structurelle
Exp v : Q : Que poss de Jacquot ?
On construit un R. S. correspondant la question
on le met en correspondance avec le R. S. quon a
correspon-
en
mise
dance
r ponse imm diate
cest Nid
Jacquot
sujet
poss1
objet
Advertisement
?
e
poss de
Intelligence Articielle (SBC)
37Repr sentation des connaissances et raisonnement
R seaux s mantiques
EXP PROLOG :(PROgrammation LOGique)
possede (yolande, automobile)
pere-de (yolande, jean)
pere-de famille (jean)
coquin (ls-de (andr )
On tape ? pere-de (yolande, jean) (unication)
et linterpreteur r pond
? chien (maxo) non
yes
une Question ? possede (Qui , automobile)
les variables avec majuscule
r ponse : Qui = yolande
Q : ? coquin (ls de (x))
R : x=andr
Intelligence Articielle (SBC)
38Repr sentation des connaissances et raisonnement
R seaux s mantiques
R gle : dinosaure (x) poids (x, y)
y > 4000.000
animal-terrestre (x)
Programme
grand-pere (x, z) pere-de (x, y), pere-de (y, z)
pere-de (x, pere(x))
fait x a toujours un p re qui est le terme pere(x)
Q : ? grand-pere (jean, T) quelle est la grand-p re de Jean ?
La r ponse est : T = pere (pere (jean))
Intelligence Articielle (SBC)
39Repr sentation des connaissances et raisonnement
R seaux s mantiques
D monstration :
pere-de (Jean, y)
pere-de (y, T)
partir de la
r gle 1
pere-de (Jean, pere (Jean)
on applique
le fait
donne y = pere (Jean)
pere-de (pere (Jean), T)
on applique
le fait
pere-de (pere (Jean), pere(pere(Jean)))
}
donc T = pere (per (Jean))
Remarques :
Les logiques non classiques
cet ordinateur est peut tre intelligent
lO sera un jour I
Logique modale
Intelligence Articielle (SBC)
40Repr sentation des connaissances et raisonnement
R seaux s mantiques
Introduit 2 op rateurs :
lop rateur de n cessit ( il est n cessairement vrai que ... )
lop rateur de possibilit ( il est possible que ... )
avec la logique et ces op rateurs nous pouvons d nir :
il est n cessairement vrai que lordinateur est branch et il est
possible quil soit intelligent
Dans la m me lign e il y a le Sys de logiques temporelles qui permet
dexprimer des v nements avec des conditions temporelles la valeur
de r alit dune proposition
Intelligence Articielle (SBC)
41Repr sentation des connaissances et raisonnement
R seaux s mantiques
Les R.S trop li s la compr hension du langage naturel issus de travail
en psychologie
Ali rend visite son p re
Ali
rend
visite
P re de
Ali
ne donne pas la relation entre Ali et le p re dAli : il manque son
Intelligence Articielle (SBC)
42Repr sentation des connaissances et raisonnement
R seaux s mantiques
EXP 2
e
personne1
rend
visite
nom
Ali
personne
e
p re de
e
personne2
personne3
nom
nom
Mohamed
Ali rend visite au p re de Mohamed
Intelligence Articielle (SBC)
43Repr sentation des connaissances et raisonnement
R seaux s mantiques
Donc 1)
P1
nom
Ali
e
personne
e
rend visite
p re de
P2
nom
...
Intelligence Articielle (SBC)
44Repr sentation des connaissances et raisonnement
R seaux s mantiques
Les dates de validit
Fares loue une maison de Janvier Ao t
nom
Fares
Personne
e
P 1
locataire
Maison
e
e
L 1
chose
lou e
Maison 1
situ e
louer
date
d but
Janvier
date
n
Ao t
e
e
Date
Intelligence Articielle (SBC)
45b
b
b
46Une r gle de production est une C. de la forme :
SI condition ALORS conclusion (Coef )
Une BC dans ce formalisme est appel e : BASE DE R GLES (BR)
- D clenchement de proc dures
- Hypoth se action &
Un SI = BC + I + C
Choix des r gles
Moteur
dinf rence
47BC ou BR
M.I.
Un Sys
r gles de
production
B. de FAITS
BC : Contient des r gles de
production
(M. long terme du Sys)
MI : m canisme algo
(manipule la BC dans une
situation de consultation)
" BF:
-M. court terme
- C les infos connues sur le Pb
- au d but elle C les donn es
pr liminaires sur le Pb
-elle senrichit ensuite par
application des r gles de la BC
48 Le MI fonctionne suivant 2 m canismes de base :
Le cha nage AVANT
Le cha nage ARRI RE
Le cha nage MIXTE
Peuvent tre combin s
Cest un raisonnement guid par les donn es
Il envisage les r gles dans le sens Condition Conclusion
(G D)
une tape le MI parcourt un cycle de 3 phases :
491. Recherche des r gles applicables
partie condition est v rifi e partir de la BF
2. S lection dune r gle parmi les candidates
r solution de conflits
3. Application de la r gle s lectionn e
les l ments de la conclusion vont enrichir la BF
Le cycle va reprendre jusquaucune r gle nest plus
applicable saturation de la BF ( chec)
Ou on a r ussi prouver le but (Succ s)
50 Raisonnement guid par un but
Utilise les r gles dans le sens Conclusion Condition
(D G)
Le MI fonctionne partir dun but initial prouver
(rang dans une pile)
Utilise un cycle de 3 phases :
1. D tection des r gles qui concluent sur le but courant
( sommet de pile)
2. S lection dune r gle
3. Application de cette r gle
la partie condition de la r gle devient un nouveau
but atteindre
51 Si cette condition est d j dans la BF le travail est
fait
Sinon, elle est empil e dans la pile des buts
Le cycle reprend (en traitant le sommet courant de
la pile)
Jusqu ce que :
La pile soit vide le but est atteint (Succ s)
Aucune r gle nest plus envisageable ( chec)
52
Lhomme met en jeu une d marche dirig e par les
donn es (tirer des conclusions partir dinfos)
Et dune d marche dirig e par les buts (tenter de prouver
une id e)
ceci se traduit par un cha nage mixte (combine les 2)
Remarques :
1. Lors de la recherche des R appliquer dans un cha nage
avant le MI utilise le filtrage dans le cas o les r gles
contiennent des variables MI dordre 1 (comme la
logique)
2. Lorqu une variable on ne peut substituer quune
constante (non une autre variable) MI dordre O+
3. Si la R admise ne renferme pas de variables on parle de
MI dordre O (une R sera tu e d s quelle est appliqu e)
53 Exp de r gles de production
Rappeler soi-m me au t l phone tout demandeur important
dans les 24 heures
SI appel t l phonique de X et X important
ALORS d gager une p riode dans les prochaines 24 heures
ET inscrire t l phoner X
54 La r solution de Pb se fait par inf rences d ductives
(cest une d duction par Modus Ponens)
Exp : BF
F1 : p re (Jacques, Charles)
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F2 : fr re (Charles, Fran ois)
F3 : fr re(Jacques, Pierre)
BC
R1 : p re (x, y) fr re (y, z) p re (x, z)
R2 : p re (x, y) fr re (x, z) oncle (z, y)
BUT
oncle (x, Fran ois) trouver loncle de Fran ois
551.
2.
Inf rence en cha nage avant
R1 : (F1, F2) p re (Jacques, Fran ois) = F4
R2 : (F1, F3) oncle (Pierre, Charles) = F5
R2 : (F4, F3) oncle (Pierre, Fran ois) But
efficacit limiter les inf rences inutiles (exp : F5)
il faut aussi que linf rence ne boucle pas
R3 : fr re (x, y) fr re (y, x)
fr re (Fran ois, Charles) fr re (Charles , Fran ois)
(donc il faut d tecter les cycles)
Inf rence en cha nage arri re
R2 : But
SB1 = p re (y, Fran ois)
SB2 = fr re (y, x)
56 R1: SB1
SB2 = fr re(y, x)
SB3 = fr re (w, Fran ois)
SB4 = p re (y, w)
Peuvent tre satisfaits par la BF
SB2
y = Charles x = Fran ois
y = Jacques
x = Pierre
SB3
w = Charles
SB4
y = Jacques
w = Charles
57 2 possibilit s :
(y = Charles, x = Fran ois) (w = Charles) y = Jacques,
w = Charles)
(y= Jaqcues, x= Pierre) (w = Charles) (y = Jacques,
w = Charles)
x = Pierre
r sultat
Le cha nage arri re est plus efficace pour des Pbs bien
cibl s | la planification ou le diagnostic
Le cha nage avant est plus adapt aux Pbs dinterpr tation
des donn es
58 Il existe des syst mes qui admettent la pr sence de variables dans
les r gles
la place d crire :
Si
et
alors
sensibilit = 100
clairage = soleil
vitesse = 127
Si
sensibilit = 200
et clairage = soleil
alors vitesse = 270
Condenser ces r gles :
Si
et
et
alors
sensibilit = SENS
clairage = ECLAI
calcul (SENS, ECLAI)=VITESSE
vitesse = VITESSE
avec un tableau :
calcul ( 100, soleil) = 127
calcul ( 200, soleil) = 270
59 largir le formalisme des R de Pb pour prendre en compte
lincertitude de certains faits
Technique des coefficients de vraisemblance (E. H.
SHORTLIFFE) dans MYCIM
a
Un fait a un coefficient de vraisemblance (c.v.) not cf :
- 1 : fait faux
+1 : fait vrai
[-0,2 , +0,2] : fait ind termin (ni Faux ni Vrai)
Exp : Fi vre (Patient) = oui (cf = 0,7)
il est pratiquement certain que le patient a de la
fi vre
60 Lincertitude peut affecter la relation entre pr misses et
conclusion
si le patient a de la fi vre, il est peu pr s certain quil
a la m ningite
Si fi vre (P) = oui
Alors maladie (P) = m ningite (cf 0,6)
R gle de calcul ? (pour propager lincertitude dans
linf rence)
Exp : de MYCIN (3 r gles) :
61 R1 : Si plusieurs r gles concluent sur un m me fait avec des coef
diff rents
Exp :
Si
Si
P1
P2
alors
alors
F
F
0,6
0,5
FONCTION DE COMBINAISON (calcule le coef r sultant) :
1 0,6 = 0,4
0,4 * 0,5 = 0,2
Coef
de
certirude
0
1 0, 2 = 0,8
0,5
1
1 re r gle 0,6
h
h
Coef r sultant = 0,8
(2 me r gle) 0,5
0
0,5
1
62 R2 :
- Si P1 (cf 1) P2 (cf 2) Alors &
Prendre le max des 2 coef
- * Si P1 (cf 1) P2 (cf 2) Alors &
Prendre le min des 2 coef
R3 : Si la conclusion comporte un coef et que les Faits
qui satisfont les premisses ont aussi des coef
Exp : " Si fi vre(P) = oui
ou maux-de-t te (P) = oui
Alors maladie(P) = m ningite (cf 0,8)
" et dans la BF nous avons :
fi vre (P) = oui (cf = 0,6)
maux-de-t te (P) = oui (cf 0,4)
0,6 * 0,8 = 0,48
0,4 * 0,8 = 0,32
r sultat : maladie (P) = m ningite (cf 0,48)
Nous prenons
le Max
6364La n cessit dorganiser de fa on structur e des Cs.
disponibles
Dans la litt rature sont apparus des formalismes de
SCHEMAS ou PROTOTYPES :
FRAMES (pour la vision)
SCENARIOS (pour le traitement du langage) (scripts)
R cemment, ces formalismes ont t int gr s dans les L.
O. O
65DEF : Un FRAME regroupe de fa on structur e
lensemble des Cs. :
- dun objet physique
- dun concept
- dune situation typique
66EXP : Le concept boisson gazeuse
< FRAME B. GAZEUSE :
FACETTES
Sorte-de :
Application : app (valeurs possibles : COCA, BOGA, FANTA)
boisson
ATTRIBUTS
(d faut : COCA)
(si-besoin : demande appellation)
PROCEDURE
Couleur :
coul (valeur-possible : Noir, Blanc, Oranger)
rangement : caisse (intervalle : 20 25)
(d faut : noir)
(d faut : 20)
... : & >
67Au cours du raisonnement vont appara tre des instances
de ce concept
EXP :
< Instance
appellation : coca
couleur : noir
rangement : 25 >
DEF 2 : Un sc nario a le m me principe mais il est relatif
des s quences typiques d v nements
(non plus une description statique dobjets)
68EXP :
Script Manger-au-Restaurant
l ments :
(Restaurant, Argent, Nourriture,
Menu, Tables, Chaises)
R les :
(Personnes-affam es, Serveurs,
Chefs)
Point-de-vue : (Personnes-affam es)
Moment :
restaurant)
Lieu :
(Emplacement du restaurant)
(Heures-douverture du
69Sc nario :
Dabord : Script Entrer-au-Restaurant
Puis :
Puis :
Puis :
Script Attirer-lattention_du_Ma tre_dh tel
Script Prendre-place- -table
Script Manger sauf si (longue-attente) alors
script ( Sortie-en-col re
Puis :
si (qualit -nourriture > convenable) alors
script ( F liciter-le-chef
Puis :
Enfin :
Script Payer-laddition
Script Quitter-Restaurant
Remarque : Exemples plus professionnels
" d panner un mat riel, n gocier un contrat, conduire une r union
" Pr senter un dossier &
70Exp :
Frame ou objet (information d ductive)
OBJET : VEHICULE
O : Produit
O : Produit
industriel
O : Automobile
Type : Sous classe
Milieu : Terre
Marque : Renault / Fiat / &
Couleur : une couleur
Propri taire : Perso.
O : R25
Type : sous-classe
Marque : Renault
Puissance : 9 cv
classe
Terre / Air / Eau
un nb un objet
un nb
Type :
Milieu :
Masse :
Vitesse :
Puissance : un nb METH-Calc-Puiss
Advertisement
Age :
un nb
Proc dure
(information
proc durale)
Un
objet
H rite de v hicule
ou de produit Ind.
H ritage multiple
O : Camion
Type :
O : MA R25
Type : Instance
Couleur : Gris
Propri taire : Ali
Age : 7 ans
O : OM
Type :
71Nous allons faire le Frame Table qui d crit une cat gorie qui est sous-
ensemble de meuble et faire le Frame Table-de-Charles qui est une
instance de la cat gorie Table
Frame Table
Frame Table
Sorte-de :
Nombre-de-pieds : doit tre entier
Meuble
Forme :
Nbre-de- rallonges : doit tre 0, 1 ou 2
par d faut 4
doit tre carr , rectangulaire, ovale
72" La repr sentation des connaissance ou objets
structur s est issue de travaux diff rents o il y a eu des
applications vari es :
Sch mas, frames, scripts, prototypes, objets, &
73Id e : Lhomme devant une situation nouvelle :
Id e :
Id e :
Id e : Lhomme devant une situation nouvelle :
Il choisit dans son esprit une structure substantielle
appel e FRAME.
Cest un cadre de travail qui doit tre adapt pour coller la
r alit (en modifiant les d tails n cessaires).
Le processus dadaptation lappariement :
Le processus dadaptation
Choix dun frame (en utilisant des heuristiques et des pr visions)
Rechercher une correspondance entre la r alit et le FRAME choisi
Si la correspondance nest pas possible nouveau FRAME
Repr sentation : - Typicalit
Repr sentation :
- Valeur par d faut
- Exceptions
- Propri t s incompl tes
- Hi rarchie dynamique
74Inf rence : FILTRAGE (h ritage, appariement)
Inf rence :
CLASSIFICATION (int grer un Frame dans la
hi rarchie)
Exemples :
Exemples :
" FRL : Frame Rep-Lang (GOLDSTEIN, 1977)
" KRL : Knowledge Rep-Lang (WINOGRAD, 1977)
Forme :
Forme :
Forme :
Forme :
(Frame
(Frame
(attribut 1
(facette 1.1
(facette 1.2
)
valeur 1.1)
valeur 1.2)
(attribut 2
(facette 2.1
(facette 2.2
)
valeur 2.1)
valeur 2.2)
)
75Exemple
Exemple
Exemple
Exemple
::
::
((ATOME
(
Sorte-de
(valeur
OBJET))
OBJET))
(valence
(Un
(Intervalle
entier)
[1 7]))
(liaison
(liste-de
(Charges
(Charges
Liaison))
Liaison))
(un
(d fault
entier)
0)
(atomesli s
(
(liste-de
(si-ajout
(si-enl ve
ATOME)
- saturation)
- saturation))
(saturation
(saturation
(un
(si-besoin
entier)
calcul-satura)))
)
76Remarque :
Remarque :
Les facettes d pendent du langage (D claratives, Proc durales
Facettes d claratives
Facettes d claratives
Utilis es pour caract riser un attribut dans son env. s mantique
statique
Facettes de typage
1.1. Facettes de typage
caract risation des valeurs admissibles par un lattribut
" Un autorise une valeur l mentaire
"
Liste-de autorise plusieurs valeurs en m me temps
" Domaine ensemble des valeurs possibles
Intervalle ensemble des valeurs ordonn es
"
Facettes de valeur
2.2. Facettes de valeur
d terminent les valeurs attribu es
" Valeur la valeur courante
" D fault la valeur par d faut (valeur h rit e)
77Facettes proc durales
Facettes proc durales
" Elles incluent des proc dures se d clenchant
(lors des acc s aux attributs associ s)
" Elles sont des r actions aux acc s
do le nom : r flexes ou d mons
1.1. R flexes
R flexes a priori
a priori ::
ensembles de proc dures pr alables un acc s un attribut
Si-besoin O d clenchement dune proc dure activ e par un
"
acc s de lecture dune valeur dun attribut (si celle-ci nest pas
d j attribu e)
exp : voir calcul-saturation
Si-possible O d clenchement dune proc dure activ e par un
acc s d criture pour v rifier la validit dune valeur avant son
attribution
"
781.1. R flexes
a posteriori ::
R flexes a posteriori
ensemble de proc dures post rieures un acc s
lattribut
"
Si-ajout O introduit une proc dure activ e apr s
une modification de la valeur de lattribut
exp : -saturation
Si-enl ve O introduit une proc dure activ e apr s
une suppression de valeur de lattribut
"
Acc s aux attributs
Acc s aux attributs
Les FRAMES nont pas de comportement propre manipul s
par des primitives (permettant de travailler sur les attributs)
Ces primitives dacc s int grent les facettes de lattribut et la
hi rarchie dh ritage
79 3 types :
1. LIRE : (Lire Frame Attribut)
"
"
lecture de la valeur dun attribut
La lecture repose sur lutilisation de la hi rarchie et les
facettes (valeur, d faut et si-besoin)
La fa on de consulter ces facettes permet des strat gies de
parcours diff rentes
a. Lecture en I : chercher une valeur en remontant dans la
hi rarchie
(et ce pour lune des 3 facettes [- en g n ral la facette
valeur-]
b. Lecture en N : r aliser une lecture en I sur chacune des 3
facettes suivant lordre : Valeur, si-besoin, D faut
c. Lecture en Z : consulter dans lordre les facettes valeur,
Si-besoin, D faut avant de remonter la hi rarchie et
recommencer
802. ECRIRE, AJOUTER
affecter une valeur un attribut
(ECRIRE Frame Attribut Valeur)
attribution dune valeur un attribut par substitution de
lancienne
(AJOUTER Frame Attribut Valeur)
attribution dune valeur un attribut dont la valeur est de
type Liste
Ces deux op rations se d roulent en 3 temps :
A. V rification a priori :
a. nouvelle valeur diff rente de lancienne
b. Si oui elle doit satisfaire :
o Les contraintes de type (facette Domaine) de tous
les frames de la hi rarchie (g n ral ou particulier)
o Les r flexes si possible sont activ s (sils existent)
B. Ecriture
" la valeur est mise en place dans la facette valeur de
lattribut si elle existe
" sinon la facette est cr e avec la valeur
81C. R flexes a posteriori :
les r flexes Si-ajout sont d clench s dans le m me ordre
que les v rifications a priori (la valeur crite ne doit pas tre
mise en cause)
3. DETRUIRE, ENLEVER
supprimer une valeur de lattribut
(DETRUIRE Frame Attribut)
supprimer la valeur de lattribut
(ENLEVER Frame Attribut Valeur)
supprimer la valeur indiqu e de la liste des valeurs de
lattribut
o Si la valeur nexiste pas au niveau de lattribut la
proc dure rend la main
o Sinon la facette est d truite (dans le cas de la proc dure
DETRUIRE) ou la valeur est enlev e (pour la proc dure
ENLEVER)
o Les r flexes Si-enl ve sont ensuite d clench s dans lordre
ascendant de la hi rarchie
82q Dans le formalisme orient objet (O.O) lunivers dune
application se compose
o De classes g n riques