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Sommaire
I/ Quest-ce que le marketing digital ?
1. Histoire
2. Importance
3. Le poids du digital dans le monde et l conomie
4. Les opportunit s et enjeux du marketing digital
II/ Comment d finir une strat gie digitale ?
5. Sp cificit s
6. Se situer sur le web afin dadapter sa strat gie
7. Les leviers du marketing digital
8. Structurer sa strat gie digitale
III/ Comment mesurer limpact de cette strat gie ?
9. Les outils disponibles
10. Comment mesurer lefficacit de la strat gie ?
11. Optimiser : lexp rience client
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Remerciements
Je tiens tout dabord remercier Jean Luc ROSET, mon patron et ma tre
dapprentissage, de mavoir permis de travailler au sein de son entreprise, et par le biais
duquel jai pu acqu rir de nombreuses comp tences, ainsi que davoir t disponible pour
r pondre toutes mes questions.
Ensuite je remercie Mme ODIN, mon professeur suiveur, de mavoir encourag e et
paul e d s mon arriv e dans lentreprise, de mavoir conseill e et aid e dans
l laboration de mon m moire.
Il y a aussi toute l quipe JLR, et plus particuli rement Jacques GUILLOU pour
avoir t tr s r actif dans sa collaboration avec mon travail au sein de lentreprise.
L quipe de TAONIX, soci t qui a con u les sites JLR, et plus particuli rement, Eric
FOULSHAM et Marjorie AUFFRANC pour leurs formations, et r ponses toutes mes
questions techniques ou marketing sur le web.
Et pour finir mon coll gue apprenti commercial, Mickael CONGORAS, davoir
travaill avec moi sur quelques projets pendant certaines p riodes lentreprise.
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Introduction
N e dans la g n ration dite Y , je pourrais presque dire que je suis arriv e avec
un ordinateur dans les mains. Ma g n ration se caract rise par les personnes n es
approximativement entre les ann es 1980 et 1990, au d but de l re du num rique. Au fil
des ann es, nous avons appris nous adapter et comprendre l volution des
nouvelles technologies. Aujourdhui, nous les digital natives , passons pr s de 14h par
semaine sur un ordinateur.
Avec le d veloppement du Web, les entreprises se sont trouv es dans lobligation
de revoir leurs strat gies, que ce soit en termes de canaux de distribution, dorganisation,
de marketing, etc. Certaines entreprises ont su comprendre et sadapter aux nouvelles
technologies de linformation et de la communication sur le web, dautres ne se rendent
pas encore compte des enjeux ne poss dent pas les comp tences afin de sadapter
cette nouvelle vague du digital.
Mon entreprise, JLR distribution situ e Lyon 9e, a d marr son activit de
prestataire informatique en 2002, avec un premier site web la fois site vitrine et site e-
commerce. Aujourdhui JLR a compris que le web tait un environnement d bordant
dopportunit s quil ne faut pas laisser passer. Le site a donc t refait neuf avec un
nouveau design, une nouvelle identit au niveau du logo, et les sites vitrine et e-
commerce sont d sormais deux sites distincts afin d tre plus ergonomiques et
accessibles pour les clients.
Les sites ont t mis en ligne le 27 Janvier 2014, et pr sent, la probl matique est
de trouver la ou les bonnes techniques qui feront voluer les statistiques de ventes et de
fr quentations des sites. Cest dans ce domaine que jinterviens.
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Dans ce m moire la r flexion va donc porter sur le marketing digital, aussi appel
webmarketing. Nous allons dabord tenter de comprendre et dexpliquer do vient et ce
quest clairement le marketing digital, ensuite d tudier la mani re de mettre en place ce
type de strat gie, et enfin par mettre en avant la m thode danalyse de limpact.
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Pr ambule
Mon entreprise JLR Distribution, est sp cialis e dans la distribution et lint gration
de trois logiciels : Retail Pro, XL Soft et My Report. (Solutions d di es aux points de vente)
Avant mon arriv e, la soci t avait un site internet qui faisait la fois corporate et E-
commerce. Souhaitant moderniser son image et am liorer lergonomie du site pour les
visiteurs, JLR a fait appel une soci t externe (TAONIX) afin de d velopper deux sites
distincts (corporate et e-commerce).
Nayant pas demploy sp cialis dans le digital, le directeur g n ral Jean-Luc
Roset a d cid dembaucher un alternant en charge du Webmarketing de lentreprise. Jai
donc int gr l quipe.
M. Roset attendait de moi que je moccupe du site corporate de la soci t . Mes
missions au sein de la soci t ont t diverses et toutes plus int ressantes et formatrices
les unes que les autres. La plus importante a t de g rer la partie blog et forum du site,
ainsi que lanimation des r seaux sociaux.
Les objectifs principaux des diff rentes actions men es suite aux missions qui
mont t confi es taient daccro tre la notori t de JLR par le biais des sites internet et
la pr sence sur les r seaux sociaux, ainsi que d velopper le CA des ventes via le site e-
commerce.
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I/ Quest-ce que le marketing digital ?
1. Histoire
Selon Christiane Waterschoot Le web est une technologie majeure du 21e si cle. Sa
nature, sa structure et son utilisation ont volu s au cours du temps, et, force est de
constater que cette volution a galement profond ment modifi nos pratiques
commerciales et sociales. (Du web 1.0 au web 4.0)
Cette croissance se compose de plusieurs phases : dabord il y a eu le Web 1.0 (ou
web traditionnel), pr sent entre 1991 et 1999, cest avant tout un web statique, centr
sur la distribution dinformations , ensuite est arriv le web 2.0 (ou web social) pr sent
de 2000 2009, il privil gie la dimension de partage et d change dinformations et de
contenus . Actuellement, nous sommes dans la phase du web 3.0 (ou web s mantique),
apparu en 2010, il vise organiser la masse dinformations disponibles en fonction du
contexte et des besoins de chaque utilisateur, en tenant compte de sa localisation, de ses
pr f rences, etc& . Et ce nest pas termin ! Certains parlent d j du web 4.0 qui
appara tra en 2020, caract ris comme web intelligent il visera immerger lindividu
dans un environnement web de plus en plus pr gnant. (Christiane Waterschoot : Du
web 1.0 au web 4.0).
En dix ans, lusage dinternet sest fortement d velopp , aujourdhui, on compte plus
de 2,7 milliards dinternautes dans le monde. Cette universalisation du net a conduit le
monde vers une digitalisation de l conomie et atteint tous les secteurs dactivit , ce qui
force les organisations revoir leurs strat gies marketing.
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Selon Fran ois Scheid, Renaud Vaillant et Gr goire de Montaigu, le marketing est
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une des activit s de base dune organisation, au m me titre que la vente ou la
production, qui tout comme
lensemble des activit s des organisations, a t
profond ment affect e par l mergence des Nouvelles Technologies de lInformation et
de la Communication (NTIC) (Le Marketing Digital). Do lapparition du terme de-
business invent par Lou Garner, pr sident dIBM de 1991 2001.
Le-business se d finirait donc comme lutilisation des NTIC dans les actions marketing
dune entreprise. Cependant selon les trois auteurs du Marketing Digital, cette
d finition ne suffit pas rendre la r alit professionnelle de cette activit . [&] Le r le de
le-marketeur reste associ Internet et des tactiques marketing autour dun site web
[&] alors quen quelques ann es, le champ daction sest profond ment largit.
Aujourdhui un e-marketeur intervient sur une multitude de canaux num riques : site
web, email, r seaux sociaux, mobile, tablette, &
Pour d signer le e-marketing, de nombreux termes sont utilis s : notamment celui
de digital marketing, qui pourrait tre traduit par marketing num rique. Mais il est
employ comme tel en fran ais sous la forme de marketing digital (Le Marketing Digital)
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2. Importance
La r volution du Web est en cours et comme nous lavons annonc plus t t, il y a plus
de deux milliards dinternautes dans le monde qui passent de plus en plus de temps sur le
net. Elle poss de deux caract ristiques majeures selon les auteurs du Marketing Digital :
- Tout dabord la vitesse. Celle avec laquelle internet a t adopt par la
population mondiale, celle encore plus grande avec laquelle les r seaux sociaux
sont devenus le premier usage du web, [&] celle avec laquelle de nouveaux usages
et de nouveaux comportement mergent. (Le Marketing Digital)
-
La seconde est luniversalit de son impact sur le parcours client . Le digital
ne concerne pas seulement la communication des entreprises, mais aussi le
marketing, les ventes, la distribution. [&.]. (Le Marketing Digital)
Au-del de ces caract ristiques majeure, le digital a galement amen de nouvelles
fa ons et de nouveaux outils permettant de mieux suivre et analyser les internautes. Si
une entreprise poss de ces outils pr cis appel s web analytics , elle peut selon les
auteurs du Marketing Digital, analyser les caract ristiques, les go ts, les pr f rences, les
achats, les comportements, [&] des internautes.
Face cette r volution, chaque entreprise doit, strat giquement et culturellement,
sefforcer d tre en avance sur ses concurrents, ou du moins, ne pas prendre de retard.
(Le Marketing Digital). Et pourtant, selon Herv Kabla et Yann Gouvernnec, la
compr hension de lInternet est encore trop souvent, dans les entreprises, consid r
comme une chose part et non comme un prolongement de la vie conomique (La
Communication Digitale Expliqu e Mon Boss)
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3. Le poids du digital dans le monde et l conomie
Selon les auteurs de La Communication Digitale Expliqu e Mon Boss Certains
experts de la communication annoncent [&] que lavenir du monde, du marketing et de la
communication, est digital. . La majorit de la population nest pas convaincue par cela,
cependant cette affirmation sav re justifi e lorsque lon analyse certaines statistiques et
chiffres qui d montrent bien le poids que repr sente le digital dans le monde et
l conomie.
En France on compte aujourdhui plus de 40 millions dinternautes, soit presque deux
fran ais sur trois. Nous progressons galement dans le secteur des nouveaux crans ,
avec 50% de la population quip e de smartphone en 2013, soit 27 millions dutilisateurs;
et 7,9 millions de tablettes. (Cinqui me dition du Barom tre trimestriel du Marketing
Mobile, r alis e par la Mobile Marketing Association, en partenariat avec comScore,
GfKet M diam trie)
En ce qui concerne l quipement moyen dans les m nages fran ais, une tude
r alis e par lInstitut M diam trie dans son tude Screen360 (fin 2012), montre que dans
chaque foyer on ne d nombre pas moins de 6,3 crans en moyenne (T l vision,
ordinateur, t l phone, tablette, &)
Par ailleurs, si lon compare les investissements publicitaires r alis s sur internet par
rapport aux autres m dias dapr s une tude r alis e par France pub et lIREP, internet
arrive donc en quatri me place et repr sente 11% du budget des annonceurs. (Le
Marketing Digital). En bref, lorsque lon rassemble ces donn es, nous comprenons bien
que cet quipement de plus en plus massif en crans connect s est un indicateur des
possibilit s offertes par le marketing digital.
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4. Les opportunit s et les enjeux du marketing digital
Le digital cr des opportunit s extraordinaires, et le champ des possibles est tr s
vaste. Beaucoup d'entreprises travaillent encore sans r elle strat gie digitale et l'utilisent
uniquement de fa on tactique, alors qu'il y a de r els enjeux et de nombreuses
opportunit s saisir !
Selon Xavier Campo (Directeur du d veloppement de la Factory NPA, Marques
M dias : les nouveaux enjeux du digital), le digital a engendr de nouvelles attentes et a
profond ment boulevers la relation entre les marques et leur public. Aujourd'hui les
clients/prospects attendent d'une marque qu'elle soit en conversation permanente avec
eux, qu'elle r ponde leurs messages [&] . Ceci a t favoris par le d veloppement des
r seaux sociaux et la facilit de publication de contenus, les attentes sont d sormais de
plus en plus fortes.
Les supports et les acteurs se sont galement multipli s, ce qui a conduit une
sp cialisation des m tiers d'Internet (social marketing, e-commerce, e-marketing, &) et
une pr sence sur le web plus importante des annonceurs. tre pr sent sur les r seaux
sociaux est une opportunit pour les entreprises e-commerce. Cela permet d'accro tre
son image ainsi que d' tre proche de la client le.
De m me, le contenu est au cSur d'une strat gie web marketing. Il permet
d'am liorer le r f rencement, d'engager les fans, afin de d clencher les ventes , mais l
encore, peu de marques ont une strat gie formalis e . Le besoin de contenus de plus
en plus nombreux n cessite une planification des publications et une strat gie r fl chie
afin de ne pas se laisser pi ger par le budget.
Toujours selon Xavier Campo, pour r ussir face ces nouveaux enjeux les
entreprises doivent tre capables de se r inventer et de remettre en cause r guli rement
leurs processus, dispositifs et organisations . Ce qu'il veut dire par l c'est que le web
n cessite de nouvelles comp tences, et qu'il faut toujours tre au courant de ce qu'il se
fait du fait que c'est un environnement en perp tuelle volution.
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Le digital a donc bien transform la mani re de faire du marketing. D sormais, on
int gre nos strat gies du dialogue, de la personnalisation, la prise en compte du
parcours client, etc. La mani re de faire et de penser le marketing a chang e. A pr sent,
le sujet est de savoir mettre en place et maitriser les nouvelles techniques du marketing
digital.
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II/ Comment d finir une strat gie digitale ?
1. Sp cificit s
Le marketing digital se diff rencie du marketing du monde physique du fait qu'il
est m l aux nouvelles technologies de l'information et de la communication.
Tout d'abord, selon les auteurs du Marketing Digital (Fran ois Scheid, Renaud
Advertisement
Vaillant, Gr goire de Montaigu), l'univers du marketing digital se diff rencie par la
multiplicit et l'additivit des actions . Ce qu'ils entendent par-l , c'est que sur internet,
il y a une multitude de supports et de formats. On peut aussi bien passer par un site
internet avec un design sp cifique, une technique de r f rencement, une vid o publi e
sur une plate-forme de partage d di , des emails, etc. contrairement la communication
sur les canaux traditionnels. Pour illustrer cela, les m mes auteurs utilisent l'exemple
suivant : Le marketeur qui dit "On va communiquer la t l " d fini imm diatement son
support, contrairement celui qui annonce "on va communiquer sur le Web" qui n'a
encore rien dit ! . En ce qui concerne l'additivit des actions, il faut savoir que sur
Internet, les actions ne se substituent pas les unes aux autres au contraire elles
s'ajoutent. Par exemple le r f rencement naturel est l'une des pratiques du marketing
digital les plus anciennes, et aujourd'hui encore, c'est une action essentielle pour un e-
marketeur qui n'a pas t remplac e par des actions sur les r seaux sociaux.
Au-del de la multiplicit et l'additivit des actions, le marketing digital se
caract rise galement par une volution constante. En effet, du fait du changement des
usages dans l'univers du num rique de nouvelles pratiques marketing apparaissent.
C'est avant tout la rapidit croissante des volutions technologiques de l' cosyst me
"Internet" qui influe sur les usages num riques, et ainsi permet la mise en Suvre de
nouvelles pratiques marketing . Dans le m tier d'E-marketeur, il faut donc rester
inform des derni res technologies, pratiques ou outils en vogue afin d'adapter sa propre
strat gie et de rester dans l' re du temps.
Pour finir,
le canal num rique est un canal hypermesurable . Cette
caract ristique est une opportunit car contrairement au marketing habituel, cela permet
de mesurer l'impact de chaque action men e. Sur internet le mod le est plus efficace.
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En achetant une publicit sous forme de banni re sur un magazine en ligne, il est possible
de savoir imm diatement combien de fois la banni re a t affich e, combien de
personnes : ont cliqu dessus; ont imm diatement fait un achat sur le site, [&] etc. Et tout
cela pour un co t r duit ! (Fran ois Scheid, Renaud Vaillant, Gr goire de Montaigu)
Ainsi le r le d'un e-marketeur se diff rencie de celui d'un marketeur traditionnel du fait
que d sormais l'acc s de nouvelles donn es l'oblige tre polyvalent, c'est- -dire
r ussir traiter et faire face des donn es qui n'ont jamais t vues auparavant avec
une nouvelle mani re de les aborder.
Ces diff rences nous am nent une r flexion marketing sp cifique : comment adapter la
strat gie marketing d'une entreprise pour faire face ces nouvelles situations.
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2. Se situer sur le web afin dadapter sa strat gie
Afin de savoir quelles techniques sp cifiques de marketing digital utiliser, il faut
dabord analyser quel type de marque sur internet nous appartenons. Loic Moisand de
Synthesio a effectu une r flexion sur le sujet, qui nous permet de bien analyser la chose.
Selon lui il existerait 4 types de marques sur internet, qui r agissent de mani re
diff rente au buzz. (Cf. annexe 1) Nous retrouvons ce travail dans La Communication
Digitale Expliqu e A Mon Boss (Yann GOUVERNEC, Herv KABLA) au sein duquel nous
distinguons :
-
Les marques sensibles : Ce sont les marques qui craignent pour leur r putation
mais aussi qui sont troitement surveill es. Par exemple les secteurs suivants ;
sant , enfance, s curit , banque, etc. Dans ces secteurs, la strat gie marketing
repose sur la mise en confiance, des explications, et la gestion des scandales
m diatiques.
-
Les marques aim es : Ce segment est lid al, mais peu de marques arrivent en
faire partie. Il correspond au fantasme des consommateurs, avec un enthousiasme
presque irr el. Les marques qui en font partie et qui arrivent y rester, ont une
strat gie marketing bien sp ciale, il ne faut pas faire le moindre faux pas, elles
interviennent assez peu sur les m dias sociaux sauf pour contr ler ce quil se dit
sur eux.
-
Les marques fonctionnelles : Cette cat gorie regroupe les marques qui ne
g n rent pas la passion. Les consommateurs demandent, comme le nom
lindique, des produits fonctionnels, dans le cas contraire limage de la marque
sera en p ril. La strat gie de cette cat gorie repose avant tout sur la relation
client, digitale ou directe. Lobjectif est donc de rassurer le client, qui sait quen
cas de difficult dutilisation ou autre, la marque est pr te les soutenir.
Cependant il faut aussi faire face la frustration, aux insatisfactions et diff rentes
attaques sur les m dias sociaux.
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-
Les marques sous le radar : Ce sont celles dont on ne parle pas, ou pas
beaucoup. Ce qui les caract rise cest le fait quelles prennent des initiatives sur
les m dias sociaux, en vain, car elles ne sont pas assez connues. Ce sont des
marques qui n voquent pas grand-chose dans lesprit du grand public. On y
trouve les petits acteurs du march ; start-up, TPE, PME et la quasi-totalit des
marques B2B. Leur avantage est quelles chappent au mauvais buzz, car on ne
parle pas, m me en mal, dune marque que lon ne connait pas.
Cette classification est tr s utile car elle vite aux entreprises de partir dans une strat gie
pr con ue sur des id es re ues, incompatible avec leur marque, leur notori t et leur
image. Une fois qu'elles se sont situ es dans une des quatre cat gories, elles peuvent
prendre du recul et savoir quelles d cisions et orientations il faut prendre pour leurs
marques.
Avec une quipe de 25 collaborateurs r partis sur les trois sites en Europe (Lyon, Paris,
Varsovie), mon entreprise fait partie de la derni re cat gorie cit e, les marques sous le
radar. Ce n'est pas p joratif au contraire, c'est juste d au fait du domaine d'activit
sp cialis de JLR (logiciels de gestion de point de vente et p riph riques de caisse). Etant
donn que c'est du commerce B2B, il est difficile de se positionner sur les r seaux sociaux,
car nos clients qui sont des professionnels n'ont pas forc ment choisis d' tre pr sent sur le
net autrement que par leur site internet.
Nous sommes pr sents sur les r seaux sociaux (Facebook, Twitter, Google+, Youtube,
Linkedin). Cela fait partie de mes missions en entreprise, j'ai particip la cr ation des
comptes et maintenant je m'occupe de l'animation. Je publie r guli rement des
informations sur chacun d'entre eux (vid os, articles du blog, nouveaux produits, etc.)
cependant il manque de l'audience, nous n'avons pas assez de personnes qui nous suivent.
(Cf. Annexe 2)
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Pour rem dier ce probl me, j'ai modifi la signature mail de tous les collaborateurs
de l'entreprise. J'ai ajout le logo en direction de notre site corporate, avec en dessous les
ic nes de chaque r seau social avec un lien qui envoie vers nos profils/pages. (Cf. Annexe
3) Nous avons galement d cid de communiquer dessus par le biais d'un e-mailing, qui
mettait en avant la nouvelle identit de nos sites internet ainsi que notre pr sence sur les
r seaux sociaux.
Nous avons eu quelques personnes en plus dans nos contacts, mais pas encore assez
pour avoir un r el impact. J'attends les prochaines semaines/mois afin de suivre les
r sultats de ces techniques et d'en essayer de nouvelles afin de fid liser nos clients et d'en
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acqu rir de nouveaux en communicant sur notre soci t .
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3. Les leviers du marketing digital
A pr sent les entreprises lont bien compris, il est n cessaire dinvestir dans le
marketing digital pour recruter et fid liser les clients. Pour commencer, la chose
essentielle savoir ce sont ces trois tapes dune bonne strat gie webmarketing :
- Tout dabord avoir un site internet, tre pr sent ;
-
Le mettre en avant, tre visible ;
- Etablir une vraie relation avec les internautes, instaurer un climat de confiance ;
Et pour que ces trois tapes r ussissent, il faut mettre en place un certain nombre de
techniques, qui vont nous aider la r alisation dune bonne strat gie de marketing
digital. Nous allons donc voir quels leviers du marketing digital il faut actionner en
priorit .
A. Le-mailing
Le-mailing est sans aucuns doutes le levier le plus utilis lors de campagnes
webmarketing. Cela sexplique surtout par sa diversit , car en effet, on peut utiliser des
campagnes de-mailing pour atteindre des objectifs tr s vari s. Selon les auteurs du
Marketing Digital (Fran ois Scheid, Renaud Vaillant, Gr goire de Montaigu), on
distingue typiquement deux grands objectifs pour une compagne d'e-mailing :
l'information et/ou l'incitation.
Une campagne dinformation se caract rise par un contenu fortement
r dactionnel qui donne lemail un r le de diffusion dinformations, comme peut
l tre un flux RSS.
Une campagne dincitation est quant elle, se caract rise par sa connotation
plus commerciale, notamment dans le cas de site e-commerce. Lobjectif de cette
derni re est de cr er une impulsion qui va conduire notre internaute lachat.
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Le-mailing est aussi reconnu comme tant un canal tr s performant. En effet si
on le compare aux autres canaux du marketing direct, il a l'avantage d' tre peu on reux,
d' tre facile d ployer et d'offrir une mesure des performances tr s pr cise.
Cependant, malgr le fait que ce canal semble tre parfait et fortement adaptable,
il faut faire attention ne pas partir la d rive. Le faible co t des campagnes d'e-
mailing a, bien souvent, conduit les responsables marketing adopter des pratiques de
"mass mailing", autrement dit envoyer des e-mails en masse des prospects peu cibl s
, or ce nest pas du tout un comportement sain pour ce type de campagne. Car un
prospect qui voit sa boite mail surcharg e demails peu pertinents, du fait dune strat gie
denvoi non cibl e, ne va plus prendre la peine de les ouvrir, va faire un tri, et r gler sa
boite mail afin de ne plus recevoir ce type demails.
L'e-mailing est utilis chez JLR. Des campagnes sont lanc es des groupes de
clients cibl s (en fonction du logiciel qu'ils utilisent) afin d'avoir un r el impact et de ne pas
"polluer"
les boites mails de ceux qui ne sont pas concern s. Ces campagnes
communiquent majoritairement des informations relatives leur contrat avec JLR (fin de
support, mise jour, etc.) Jusqu' pr sent elles taient r alis es avec notre boite de
messagerie Outlook, mais ceci est devenu beaucoup plus simple depuis que TAONIX, la
soci t en charge de la refonte de notre site internet, nous a install un module newsletter
sur le site. L'envoi de campagne d'e-mailing ou de newsletter se fait d sormais via le site
directement. Cette nouveaut nous permet de mesurer l'impact de nos campagnes car un
certain nombre d'outils sont mis notre disposition : possibilit d'analyser combien ont
ouvert le mail, combien ont cliqu sur le lien, etc. (Cf. Annexe 4)
B. Les r seaux sociaux
Lobjectif dune campagne webmarketing via les r seaux sociaux est de cr er une
relation de confiance et un espace de partage entre vos clients et vous.
Ils sont devenus un canal indispensable de d veloppement pour les entreprises car ils
offrent de nombreux avantages :
- Pr sence et visibilit
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- Notori t et popularit
- Ventes et profits
Comme annonc dans la partie se situer sur le web afin dadapter sa strat gie
durant mes premiers mois en entreprise, mon travail a t en partie tourn vers
lactualisation et la cr ation de pages professionnelles sur les r seaux sociaux.
Aujourd'hui de plus en plus d'entreprises et de marques utilisent sur leur site des
fonctions issues des m dias sociaux (flux RSS, boutons de partage, widget, [&] etc.). De
m me les marques sont de plus en plus nombreuses cr er leur profil sur les diff rentes
plateformes sociales et communautaires. (Fran ois Scheid, Renaud Vaillant, Gr goire de
Montaigu) Le Marketing Digital
C'est le cas chez JLR. Suite la refonte de notre site internet, des boutons de
partage ont t ajout s sur les deux sites de l'entreprise. Ils permettent au visiteur de
partager un contenu ou d'aller directement sur notre profil du r seau social s lectionn .
Les m dias sociaux sont donc recommand s pour permettre aux entreprises dutiliser
leur pr sence sociale au profit de lacquisition et la fid lisation client. Bien exploit s, les
r seaux sociaux permettent galement de valoriser limage de marque dune entreprise.
Cependant il faut tout de m me tre vigilant et bien r fl chir une strat gie adapt e : Il
faut que ces actions proc dent d'une r flexion en amont et il faut savoir qu'elles ne
peuvent constituer elles seules une strat gie de marketing social sur Internet.
C. Le r f rencement payant (SEM)
Les professionnels du web utilisent tr s couramment l'acronyme SEM (Search
Engine Marketing) pour d signer la publicit faite sur les moteurs de recherche.
(Fran ois Scheid, Renaud Vaillant, Gr goire de Montaigu) Le Marketing Digital. Le SEM est
une technique qui permet dacqu rir de mani re imm diate mais court terme, une
visibilit cibl e.
Le principe repose sur la possibilit d'acheter des mots cl s afin de d clencher
l'affichage d'une annonce publicitaire lorsque-que la requ te saisie par l'internaute sur le
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moteur de recherche correspond au mot-cl achet . Trois acteurs Am ricains proposent
ce type d'outil : Google avec son programme Adwords; Yahoo avec Yahoo ! Search
Marketing; Microsoft avec Adcenter.
D. Le marketing mobile
Avec le boom des smartphones depuis ces cinq derni res ann es (Institut GFK),
lancer une campagne marketing via ce canal est une aubaine et repr sente un levier
presque indispensable.
Les points forts de cette technique de marketing sont bien videmment son
nombre cons quent dutilisateurs, ainsi que la possibilit dy adapter les autres canaux de
marketing cit s plus haut. Par exemple une campagne e-mailing peut tr s bien toucher un
utilisateur de Smartphone qui lit ses mails via cette technologie.
Il existe plusieurs techniques de marketing mobile : il est possible de lancer des
campagnes SMS marketing, cr er des sites internet dit "responsive" (qui s'adaptent
toute taille d' cran), jeux concours ou promotions accessibles en scannant un QR code
(Quick Response Code) ou encore en cr ant une application mobile. Cette derni re
technique a t utilis e par la Redoute en 2012, qui a lanc une application par laquelle
il tait possible de r aliser ses achats gr ce la technique de la r alit augment e a
rencontr un franc succ s : 2 millions de mobinautes expos s ; 30 000 t l chargements.
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(Jean-Luc BERNARD, Jean-Pierre MALLE, Henri Marty) Le marketing digital et ses leviers.
Par Netwave / 21 janvier 2013.
E. Le display
Le display fonctionne comme la publicit dans les magazines. Il d signe la publicit
sur internet qui consiste acheter des espaces publicitaires qui afficheront notre contenu
sur une page web. Selon
Il existe diff rents formats de display qui vont d pendre de la strat gie r fl chie
par lentreprise, et son co t est fix selon diff rents crit res :
- Soit par rapport au nombre de clics comptabilis s (CPC : Co t Par Clic)
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- Soit par rapport au nombre de fois que la publicit a t vue (CPM : co t pour
mille impressions)
-
Ou encore par rapport au format de lencart publicitaire.
Il pr sente de nombreux avantages, mais aussi des inconv nients. Il permet davoir une
forte visibilit , de cr er un contenu publicitaire vari (vid os, images, textes, sons, etc.),
et peuvent tre g o-localis es en fonction de la cible. Cependant le co t reste tr s lev ,
il ny a aucune garantie de ROI (Retour sur Investissement) car ils sont factur s aux clics
ou au nombre de vues.
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4. Structurer sa strat gie digitale
A. La cr ation de valeur
Apr s avoir pr sent les outils disponibles pour l'e-marketing, nous allons voir
comment structurer et mettre en place sa strat gie de marketing digital. Ce qu'il faut
savoir avant tout c'est qu'en mettant en place ce type de strat gie, l'objectif principal est
de cr er de la valeur. La cr ation de valeur peut se d finir comme la contribution
apport e par les activit s de marketing digital aux affaires r alis es sur les canaux
digitaux. (Le marketing Digital)
G n ralement cette valeur recherch e est mesurable financi rement (Chiffre
d'affaires), mais cela peut tre diff rent pour des sites internet ne r alisant aucun chiffre
d'affaires. Il faut donc envisager diff rents mod les de sites web, et ainsi diff rents
mod les de cr ation de valeur. Voici cinq mod les de cr ation de valeur en fonction
d'une typologie de sites web propos s dans le Marketing:
-
Les sites d'information :
C'est l'ensemble des sites hors m dias, diffusant de l'information. La valeur recherch e
par ces sites est l'attention que l'internaute accorde au message qui lui est propos .
-
Les sites m dia :
Ce sont les sites de presse en ligne ou vocation ditoriale (webzine, blogs, etc.). La
valeur recherch e par ces sites est directement inspir e du mod le des m dias
traditionnels puisqu'il s'agit de l'audience.
-
Les sites d'E-commerce :
Il s'agit des sites vendant des biens ou des services. La valeur recherch e par ces sites est
la vente : la capacit du site transformer un visiteur en acheteur.
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Les sites transactionnels :
Il s'agit de tous les sites dont l'objectif est de r aliser une transaction non imm diatement
mon taire, c'est- -dire de r colter des leads. Un lead est une opportunit commerciale
pour l'entreprise.
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Les services en ligne :
Comme le nom l'indique ce sont les sites proposant de mani re vaste un service en ligne.
La valeur recherch e par ce type de site est l'utilisation du service propos . (Exemples :
partager un document en ligne, couter de la musique, regarder une vid o, etc.)
En r sum :
TYPE DE SITE
Site dinformation
Site m dia
Site de-commerce
Site transactionnel
Service en ligne
VALEUR RECHERCHEE
Attention
Audience
Ventes
Leads
Utilisation
Cinq mod les de cr ation de valeur. Source : Le Marketing Digital
B. La d marche strat gique
La d marche strat gique du marketing digital d coule du mod le de cr ation de
valeur nonc pr c demment. Selon les auteurs du Marketing Digital, pour cr er de la
valeur, il faut se baser sur trois grands principes lors de la mise en place de la strat gie de
webmarketing :
- Attirer : acqu rir ou g n rer du trafic.
- Convertir : Transformer le trafic en valeur.
- Fid liser : R p ter la valeur dans le temps.
a. Attirer
L'attraction est une action bien sp cifique au marketing digital. Elle consiste
g n rer du trafic sur le site internet. Ce mode d'action est souvent privil gi par rapport
la conversion et la fid lisation.
Selon les auteurs du Marketing digital, il existe deux grandes strat gies d'attraction :
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Les strat gies d'acquisition : ce sont tous les leviers online dont le co t est en
corr lation avec le trafic ou la valeur obtenue. (Exemples : Achats de liens
sponsoris s, mise en place d'un programme d'affiliation, campagne d'emailing,
etc.) Le r sultat de ses strat gies peut souvent tre mesur quasi-imm diatement,
il est possible d'en mesurer l'impact ainsi que le retour sur investissement (ROI).
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Les strat gies de g n ration : ce sont les leviers online pour lesquels le co t ne
peut pas tre en corr lation avec le trafic ou la valeur obtenue. (Exemples :
optimisation SEO, cr ation d'une page Facebook, r daction de communiqu s de
presse, etc.) Contrairement aux premi res strat gies nonc es, celles-ci s' talent
dans le temps et leurs impacts ne peuvent pas se mesurer imm diatement.
b. Convertir
Cette tape est la plus importante pour la cr ation de valeur, cependant c'est le
plus souvent la moins ma tris e. Ce manque de ma trise s'explique par le fait que la
conversion est directement li e au site web, et de ce fait, les actions...